Vaccination Covid-1984, le crime parfait

Vaccination Covid-1984, le crime parfait

UNE GESTION DE CRISE SANITAIRE CATASTROPHIQUE,
VOIR CRIMINELLE !

Pourquoi n'avoir pas pris dès le début de cette crise sanitaire toutes les mesures qui s'imposaient pour endiguer l'épidémie à la racine, alors qu'il y avait pourtant tout le recul nécessaire pour le faire, le virus étant arrivé dans notre hémisphère bien après la Chine !

Étrangement, le gouvernement n'avait alors dans cette période charnière et décisive, rien mis en œuvre pour contenir la propagation du virus, alors qu'il était pourtant, à en croire les édifiantes et larmoyantes confessions de l'ex ministre de la Santé, Agnès Buzyn, parfaitement au courant de la gravité de la situation, de la dangerosité et de la virulence de cette maladie, et ce depuis le début de la propagation. Elle aurait même la première, alertée le gouvernement et le directeur général de la santé des risques potentiels, elle qui était si concernée par la situation qu'elle avait fort opportunément démissionné juste avant la tempête du COVID-19 ! Pourtant, cette même ministre s'était fendue d'un communiqué ultérieur, affirmant  le 20 janvier 2020 avec aplomb que, je cite : « Le risque d'importation depuis Wuhan est quasi nul. Le risque de propagation du coronavirus dans la population est très faible ! » Sois, tout et son contraire, un comble pour une dame qui a le toupet de se présenter ainsi : « Moi, je suis transparente et sincère, comme un livre ouvert. Mes convictions me portent au-delà de mes émotions ». C'est beau comme l'antique... Un tel degré d'amateurisme, d'inconséquence et de légèreté laisse pantois. Enfin, en tout état de cause, il serait dans le présent cas, manifestement plus adapté de parler de mensonges calculés et délibérés, portés par un culot et un cynisme abyssal !

Mais de toute manière, dans notre merveilleux monde, un tel degré de duplicité et de mensonge ne peut que finir par être rétribué à la hauteur de la félonie. Ce qu'on n'aura pas manqué de vérifier quelques mois plus tard, puisqu'à la demande expresse de l'Elysée, la dame Buzyn vient maintenant de se voir propulser à l'Organisation Mondiale de la Santé en tant qu'ambassadrice auprès de la fondation Bill Gates, ce qui lui confère au passage une immunité diplomatique bien pratique et une paye confortable de 15.000 euros mensuels. De quoi acheter le silence de la dame sur les compromissions du gouvernement. Comme quoi en Macronie, ce n'est pas la roue de la justice qui tourne, mais uniquement les portes tournantes qui s'activent...

Aussi, pourquoi ne pas avoir fermé de toute urgence les frontières ? 

Pourquoi avoir déplacé des malades contaminés dans d'autres régions, où personne ne l'était encore, alors même que des cliniques privées étaient disponibles pour les prendre en charge ? Pourquoi même avoir autorisé, en dépit du bon sens des rassemblements sportifs avec une rencontre de foot France/Italie regroupant plus de 60.000 spectateurs, alors même que l'Italie était déjà plongée dans une crise sanitaire aiguë, qu'elle était à ce moment-là le principal foyer européen actif et donc un vecteur à haut risque pour la propagation de la pandémie ? Ou encore, pourquoi avoir maintenu envers et contre tout des élections qui auraient pu être reportées ? Le vote Républicain passerait-il avant la santé des Français ?

S'agissait-il là en réalité d'une inavouable stratégie pour laisser pourrir délibérément la situation et générer de nouveaux foyers de contamination ?

À ce moment-là, au tout début de la pandémie, il n'y avait presque aucun matériel de disponible : ni masques, ni gels, ni respirateurs, ni même test de dépistage. Dans l'urgence, les soignants devaient même s'improviser des combinaisons de protection à base de sacs-poubelles... Une honte pour un pays soi-disant développé !

D'autre part, pourquoi juste après la première vague, ne pas avoir renforcé le nombre de lits disponibles, alors qu'à les écouter, ils s'attendaient tous à la venue d'une seconde vague. Pourtant, à en croire de nombreux spécialistes, un tel scénario de seconde vague était des plus improbables, voire totalement inédit en matière de virologie... Pire que cela, d'après ce que rapporte le journal du "Canard Enchaîné", le nombre de lits en réanimation en Île-de-France serait passé en pleine pandémie de 2.500 à 1.700 ! 

Il faut bien avoir conscience que la problématique de la saturation des services hospitaliers ne date certainement pas de l'épisode du COVID-19, mais remonte à des dizaines d'années ! En effet, cette situation est récurrente depuis la destruction progressive du système de santé public liée aux politiques ultra-libérales mises en place par les différents gouvernements qui se sont succédés. Cela a été régulièrement rapporté par les journaux télévisés, avec des scènes surréalistes de patients honteusement entassés dans les couloirs des hôpitaux, par manque de place et qui doivent parfois attendre des heures durant avant d'être pris en charge, parfois trop tard ! L'argument avancé de ne surtout pas chercher à saturer le système de soin est donc un sommet d'hypocrisie et est nul et non avenu.


Par ailleurs, comment les autorités sanitaires peuvent-elles, des mois à l'avance, anticiper le comportement d'un virus inconnu, parler avec assurance de deuxième et de troisième vague, prévoir une fin de crise à l'horizon de 2025 pour la banque économique mondiale, voire même anticiper jusqu'à six vagues pour Neil Ferguson de "l'Imperial College of London", fort de ses modélisations mathématiques hasardeuses ? Quelle est cette science miraculeuse, qui permet de se projeter de la sorte dans le temps, tel un dieu omniscient ou un oracle, pour établir de telles projections ? Comment peut-on réduire la complexité du vivant à des équations ? Il est à relever que ce Neil Ferguson qui avait déjà eu un rôle de premier-plan lors de la précédente crise du H1N1 et est responsable de notre confinement, a été arrosé avec 79.000.000 de dollars par Bill Gates pour réaliser ses rapports ! Vous savez, le milliardaire qui compte bien vacciner les presque 8 milliards d'individus que compte la population mondiale... Pour cette crise du Covid, ce Ferguson avait tout de même pronostiqué 62,5 millions de morts.

Pour la petite anecdote, Ferguson a été pris la main dans le sac, en train de passé outre les mesures sanitaires de confinement pour rejoindre sa maîtresse, une affaire qui a fait scandale et les choux gras de la presse britannique.

Le confinement a été imposé au prétexte de ne pas surcharger les unités covid... N'aurait-il pas été beaucoup plus judicieux et économique de financer ces quelques lits supplémentaires, plutôt que de paralyser toute l'économie du pays, en lui imposant un confinement désastreux à tous point de vue, en massacrant l'éducation et en tuant à petit feu les petits commerçants et entrepreneurs ?


À ce propos, Klaus Schwab du Forum Économique Mondial, dans sont livre "COVID-19, la Grande Réinitialisation", affirme avec aplomb et grand cynisme que : « Aucune industrie ou entreprise ne sera épargnée. », mais aussi que « Jusqu'à 75 pourcents des restaurateurs indépendants pourraient ne pas survivre aux verrouillages et aux mesures de distanciation sociale. », soit un véritable carnage bel et bien délibéré.

Pourquoi ne pas avoir tout simplement réquisitionné toutes ces cliniques, avec 115.000 lits de disponibles ! En effet, en temps de guerre, si guerre il y a, comme le pantin qui nous sert de Président n'a eu de cesse de le scander d'un ton martial à six reprises : On Réquisitionne ! Aussi, pourquoi ne pas avoir concentré tous les efforts sur les plus exposés au virus dans la société, à savoir, les plus faibles et les plus âgés, au lieu de saborder de manière suicidaire, voir méthodique le pays tout entier ?

Au lieu de cela, qu'a-t-on pu observer : l'abandon total de la prise en charge des anciens, quand ce n'est pas pour les euthanasier tout court, par le biais de brigades d'intervention rapide GIR, à grand coup de protocole de Rivotril et sans même en informer les familles au préalable ! Ces pauvres âmes furent ainsi laissées, livrées à elles-mêmes, enfermées, cloîtrées dans leur chambre. Elles furent totalement isolées de leurs proches pour quitter ce bas-monde. Les familles ont juste eu le privilège de récupérer en guise d'adieu leurs derniers effets dans des sacs-poubelles. La grande classe au pays de l'humanisme et des droits de l'homme ! Quel bel hommage pour clôturer une vie de dur labeur...


Quant au confinement, on peut sérieusement douter de son efficacité étant donné que les pays qui n'ont pas confiné comme la Suède ont eu tout de même d'excellents résultats en misant tout sur l'immunité collective... Avec à l'arrivée, un taux de mortalité inférieur à la France, à l'Allemagne, à l'Italie ou à l'Espagne et sans l'imposition de mesures drastiques de confinement ou de couvre-feu.

L'éminent chercheur et professeur de médecine, John Ioannidis de l'Université Stanford, un grand ponte de l'épidémiologie a publié une large étude dans "l'European Journal of Clinical Investigation" comparant les résultats entre les différents pays appliquant ou non certaines mesures sanitaires.

Elle démontre que les mesures de restrictions comme le confinement n’ont en réalité aucun effet sur le nombre de cas de COVID-19 ! Ioannidis déclare au sujet de cette crise sanitaire, que « les données collectées jusqu'à présent sur le nombre de personnes infectées et l'évolution de l'épidémie ne sont absolument pas fiables », en référence aux modèles prédictifs qui prévoyaient des millions de morts aux États-Unis" et n'hésite pas à qualifier la gestion de crise de « fiasco de preuves unique dans un siècle ».

De même, une récente étude publiée dans la grande Revue scientifique Nature démontre que les confinements n'ont aucune incidence véritable sur l'évolution du virus...

D'ailleurs, si toutes ces mesures sanitaires de distanciation sociale étaient vraiment efficaces, et bien alors pourquoi faudrait-il les renouveler sans cesse sur des mois, alors que pour le moment elles ont étés scrupuleusement suivies et  respectées par l'immense majorité de la population ?

Il faut aussi savoir qu'à Monaco, qui n'a mis en place aucune mesure de confinement drastique, pour la période de décembre, on a eu seulement 3 morts attribués au COVID-19, alors même que la densité et l'âge de la population monégasque est élevé. Les virus seraient-ils comparables au nuage de Tchernobyl, incapables de traverser certaines frontières ?

De plus combien de pathologies n'ont pas étés diagnostiquées et traitées pendant ce temps-là. Rien que pour le cancer, on parle de 93.000 cas qui n'auraient pas étés diagnostiqués pour un bilan estimé à 6.000 morts supplémentaires... Soit des milliers de morts à venir ! Mais bon, après tout, il faut croire que ça ne doit pas avoir tant d'importance, puisqu'ils ne sont pas morts du COVID-19... Enfin plutôt si, mais de manière collatérale !

Par ailleurs, que penser des tests PCR, si peut fiables avec des faux positifs très nombreux. Ainsi, le Président de la Tanzanie par exemple, qui était méfiant, avait fait tester en laboratoire des animaux et fruits, sous couvert de fausses identités humaines. Bilan des courses, une chèvre, une papaye et d'autres exemples improbables étaient revenus positifs !

Mais, le plus extravagant au sujet de ces tests PCR reste encore le fait que leur sensibilité a été considérablement amplifiée, ce qui les rends beaucoup plus facilement positifs. En France, ils montent jusqu'à 50 cycles. Hors, tous les spécialistes s'accordent à dire qu'à 60 cycles, absolument tout le monde aurait le Coronavirus ! Ces tests sont tellement sensibles qu'ils détectent des particules de virus inactives ! Selon de nombreux virologistes, il serait impossible de détecter du virus vivant au-delà de 33 cycles. Jusqu’à 90 % des testés positifs ayant nécessité 40 cycles d’amplification n’auraient pas été désignés positifs si la limite d’amplification avait été de 30 cycles. Autant dire que si on casse le thermomètre, on ne peut plus mesurer la température avec précision...

D'ailleurs on comprend mal pourquoi il faut s'infliger une telle torture pour se faire tester, avec des écouvillons qui s'insèrent si profondément à proximité du cerveau pour récolter quelques prélèvements à analyser, alors que le moindre postillon aurait le potentiel de contaminer la moitié du village. Un simple test salivaire, ne devrait-il pas faire l'affaire ? Ce test très intrusif blesse même occasionnellement les parois internes des narines, avec certains témoignages d'enfants ou d'adultes qui rapportent des saignements du nez et des démangeaisons de la narine prolongés pendant 24 heures. D'après les équipes de l'IHU de Marseille, il y aurait jusqu'à 44 pourcents de faux positifs, ce qui est absolument considérable !

De plus, si l'on prête attention au vocabulaire utilisé dans les médias suite à ces tests de dépistage, on nous parle de "cas possible", "probable" ou "confirmé", de "cas contact à risque" ou à "risque négligeable", ou encore de "cas asymptomatiques"... Or en médecine, on ne parle habituellement pas de "cas", mais bien de malades, il s'agit d'un glissement sémantique qui a toute son importance ! Une pandémie se caractérise normalement par un nombre de patients hospitalisés et de morts conséquents, avec un taux de mortalité au-delà de 12 pourcents... Force est de constater que même lors du pic épidémique, nous en avons été très loin !  Rappelons que dans le discours médiatique de peur ambiant, nous sommes passés du nombre de morts égrainé, à celui du nombre de réanimations, puis celui des hospitalisations pour poursuivre avec l'épidémie des cas, c'est à dire des gens non malades qui sont rentrés en contact avec le virus.

Encore plus incroyable, certains tests seraient même contaminés dès le départ comme l'a rapporté l'Agence de la santé publique du Canada avec pas moins de 7.000 écouvillons défectueux, tandis qu'au Manitoba, se serait 8.800 tests de dépistages en provenance du Laboratoire nationnal de microbiologie qui étaient pré-contaminés ! Le nouveau-Brunswick a aussi reçu 6.400 trousses de dépistages contaminées. Tandis qu'en Otario, le premier ministre Doug Ford a également rapporté une livraison de 100.000 écouvillons en provenance d'Asie souillés avec la présence de moisissure !

La deuxième vague tant annoncée repose essentiellement sur ces faux positifs et les mesures sanitaires liberticides aussi !

Mais ce n'est pas tout, il est maintenant question de l'introduction de tests de prélèvement rectaux qui seraient plus fiables que les naseaux... Ne faut-il pas y voir comme une inavouable volonté d'humiliation des individus qui doivent maintenant littéralement baisser leur pantalon et leur froc afin d'ouvrir leurs fesses pour se faire tester ?

Et que dire encore de tous ces morts abusivement attribués au COVID-19, alors qu'ils étaient atteints d'une toute autre pathologie ? Au passage il est des plus curieux que l'OMS est recommandé de ne pas procéder a des autopsies alors que ça aurait été un bon moyen d'en savoir plus sur la nature du virus et son mode d'action...

Gardons aussi bien à l'esprit que les effroyables chiffres de la mortalité pronostiqués à l'origine se sont révélés au final parfaitement faux, avec 500.000 morts annoncés pour la première vague, qui se sont révélés à l'arrivé n'être que 35.000... Quand aux 400.000 morts annoncés pour la seconde vague, ils se sont soldés au final par 25.000 !

Les chiffres de ce redoutable virus, n'ont-ils pas étés scandaleusement et artificiellement gonflés ? Où sont passées les autres pathologies comme la grippe saisonnière qui aurait miraculeusement disparue cette année, avec seulement 72 cas recencés, alors qu'en règle générale, ils sont des milliers ? En effet, chaque année, la France déplore en moyenne par exemple environ 15.000 cas de décès attribués à la grippe saisonnière. En 2020, plus de bronchites, de pneumonies, de cancers, de crises cardiaques,  voir aussi de décès naturels causés par le vieillissement ! On nous affirme que si ce chiffre de la grippe est si ridiculement bas, c'est grâce aux mesures sanitaires de confinement. Soit, mais alors quid du COVID-19 ? Pourquoi ces mesures n'en viendrait-elle alors pas à bout ? 

Comme dirait Antoine Laurent de Lavoisier« Rien ne se perd, rien ne se crée : tout se transforme. »

La "pandémie" qui nous a frappé n'est-elle pas avant tout une pandémie médiatique, une campagne de peur intensive, orchestrée, alimentée et relayée de manière permanente par les chaînes d'informations continues ? N'est-ce pas là une forme de terrorisme sanitaire ? En tout état de cause, ces journalistes ont une responsabilité écrasante dans cette approche de la communication hautement anxiogène, dans ces attaques psychiques permanentes. Le plus insupportable étant encore de constater qu'en fait, ils ne croient même pas un traitre mot à toute cette propagande médiatique qu'ils distillent depuis des mois à longueur de journées sur leurs plateaux. Ainsi. comme le rapporte "le Canard Enchainé", on peut en avoir l'éclatante démonstration avec toute une équipe de journalistes de BFMTV en compagnie de consultants santé de la chaîne qui furent surpris en plein confinement par des policiers, en étants attablés dans un restaurant clandestins pour un bon petit gueuleton ! Sans doute s'agissait-il là d'une réunion de travail informelle pour mieux accorder ses violons lors des prochaines interventions médiatiques. Une telle affaire met en lumière le mélange des genres, la complicité et l'endogamie malsaine de ces milieux, en toute impunité. Adieu la pseudo neutralité journalistique ! Ce sont les mêmes qui n'ont de cesse d'appeler à des mesures drastiques de restrictions de nos libertés, qui demandent la mise en place de nouveaux confinements, qui insistent sur le port du masque, qui culpabilisent les Français pour leur relâchement face aux mesures sanitaires voir qui traitent les incrédules de complotistes irresponsables... Ils se rendent ainsi coupables d'un degré d'hypocrisie proprement sidérant et parfaitement insupportable. Ils incarnent à merveille l'adage populaire du "Fait ce que je te dis, mais pas ce que je fais !"

Par ailleur, comment se fait-il aussi que les critères pour définir une pandémie aient étés assouplis par l'Organisation Mondiale de la Santé ? D'ailleurs, une étude des chercheurs d'Oslo démontre qu'en réalité, il n'y a même pas de surmortalité notable observable suite au COVID-19, ce qui contraste singulièrement vis-à-vis du discours de peur ambiant. Peut-on dès lors encore raisonnablement parler de pandémie ?

D’après un article du 7 février 2021 paru dans le journal allemand "Die Welt", le gouvernement allemand a même commandé à des scientifiques des projections alarmistes pour justifier la mise en place de mesures préventives et répressives ! Ainsi, le ministère de l’Intérieur allemand avait commandé à des scientifiques des projections de mortalité très alarmistes allant jusqu’à 1 million de morts. Encore une fois, quel est l’objectif visé qui se cache derrière ces scandaleuses fraudes et manipulations, quel est l'occulte dessin recherché et qui manifestement va tout-à-fait à l’encontre de l'intérêt des populations et de leur santé... Force est de constater que le mensonge et les fraudes à haut niveau semblent dominer depuis le début de cette pandémie.

Penchons-nous maintenant sur la question du port prolongé du masque en population générale. Si le masque chirurgical est si efficace, alors pourquoi avoir imposé la fermeture de tant de commerces, d'établissements et de restaurateurs pendant des mois ? À contrario, si le masque n'est pas efficace, (comme en réalité tout porte à le croire, études scientifiques récentes à l'appui , avec une étude Danoise en population portant sur 6024 personnes), et bien pourquoi l'avoir imposé à tout le monde, jusqu'aux enfants de six ans ?

Ne s'agit-il pas dans ce dernier cas, de pure maltraitance et d'un profond traumatisme, avec des effets psychologiques désastreux sur le long terme pour ces jeunes générations ? Quel sera leur rapport à la vie et aux autres dans les années à venir ? Les premiers effets commencent déjà à se faire sentir avec certains tous petits enfants qui ont déjà peur d'enlever leur masques, car ils se sentent en danger sans. D'autres par conditionnement, s'éloignent maintenant de leur proches, car ils se perçoivent comme un menace pour leur entourage...

D'après une grosse étude allemande dirigée par un collectif de 363 médecins et portant sur plus de 25.000 enfants concernant le port des masques à l’école, les effets sont tout simplement désastreux ! Les déficiences causées par ce port prolongé du masque au-delà de 4h30 par jour sont notamment : l’irritabilité, les maux de tête, la difficulté à se concentrer, moins de bonheur, la réticence à aller à l’école, le malaise, les troubles d’apprentissage et une somnolence et une fatigue accrue. Une telle obligation, parfaitement incompréhensible, relève d'une volonté criminelle, d'autant plus que les enfants ne tombent même pas malade de ce virus et ne seraient pas du tout contagieux !

Dans certaines écoles, les instituteurs ont même accepté sans broncher et sans la moindre honte de mettre en place pour leurs élèves, un système hautement pervers à base de jetons pour leur accorder le privilège d'aller respirer ou faire pipi. Les enfants disposant ainsi de seulement trois jetons triangulaires, valables pour toute la journée d'école ! Ils doivent ainsi choisir entre prendre quelques instants une bouffée d'oxygène à l'air pur et se soulager aux toilettes ! Comment peut-on en être arrivé à un tel degré de bêtise, de manque d'humanité et d'abjection ? Le monde aurait-il perdu la raison ?

Signalons au passage qu'en Suède, où les écoliers ne sont pas soumis à un port du masque permanant, on ne déplore strictement aucun mort du COVID-19 sur un ensemble de deux millions d'enfants allant de 1 à 16 ans !

Et puis d'ailleurs, comment les masques pourraient-ils êtres efficaces puisqu'à l’échelle microscopique, leurs fibres sont poreuses et qu'un seul de ses pores de quelques microns (millièmes de millimètres) pourrait laisser traverser l’équivalent de 20.000 virus de quelques nanomètre (millièmes de microns)... Autant chercher à stopper un grain de sable avec un tamis !

Même Olivier Véran l'a avoué indirectement en évoquant le sujet de la grippe, contre laquelle le masque serait inutile : « Les études montrent que ça ne marche pas trop là-dessus. » Hors, le virus du COVID-19 étant encore plus petit que celui de la grippe, dès lors, comment le masque pourrait-il se montrer plus efficace...

Pourtant au début de l'épidémie, tous les interlocuteurs du gouvernement étaient unanimes sur la question, à commencer par l'inénarrable Sibeth Ndiaye. Ils avaient alors scandé en cœur l'inutilité, voir le caractère parfaitement nuisible et contre productif du port prolongé de ce masque en population générale.

Le gouvernement ayant toujours clamé s'appuyer sur les décisions d'un Conseil scientifique, dès lors comment expliquer de tels revirements à 180 degrés dans le discours officiel ? À la tête de cette commission, on trouve l'immunologue Jean-François Delfraissy, qui avait déjà sévi lors du fiasco monumental de la pseudo-crise du H1N1. Ce dernier ayant d'ailleurs admis s'être plusieurs fois trompé dans la gestion de ce dossier, qui avait coûté en pure perte beaucoup d'argent public, mais bien enrichi de 1,5 milliards d'euros les labos... Et oui, il faut bien comprendre qu'en Macronie, on ne change jamais une équipe qui perd ! C'est aussi sans doute pour cela que l'on retrouve le même Jean Castex, qui lors de la crise sanitaire du H1N1, avait géré l'histoire des masques et participé avec Roselyne Bachelot à l'arnaque de la vaccination de masse au Tamiflu ! D'ailleurs, on comprend mieux pourquoi Roselyne Bachelot a été lors de cette crise propulsée au ministère de la culture, puisque sa première action a ce poste a été d'attaquer et discréditer aux yeux du public, au prétexte qu'il serait "complotiste" le Journal "France Soir", l'un des seul journal d'opposition militant sérieux à la politique sanitaire gouvernementale actuelle.

Dans un premier temps, pourquoi avoir mis en place l'interdiction formelle de distribution en pharmacie de ces masques, avant dans un second temps de les rendre obligatoires, sous peine de lourdes sanctions financières !

À en croire le témoignage de certains entrepreneurs, l'État aurait même organisé lui-même la pénurie ! Ces derniers furent alors empêchés d'importer ces masques directement de Chine via leurs filières d'approvisionnement ! Entre-temps, le masque est paradoxalement devenu la pierre angulaire pour combattre la propagation de la maladie ! De qui se moque-t-on ?


Au passage, pour ceux qui savent lire, il est même inscrit en toutes lettres par les fabricants sur leurs boîtes de masques qu'ils ne protègent en rien contre les attaques virales ! Le Pr. Denis Rancourt affirme de son côté que « Aucune étude ne prouve une quelconque utilité du masque pour prévenir les maladies respiratoires virales, que se soit en intérieur ou en extérieur. Point final ! »

Portés plusieurs heures durant, les masques se salissent et deviennent de véritables bouillons de culture et des nids à bactéries, des cloaques microbiens, ils nous font respirer nos propres miasmes en circuit fermé et deviennent un terrain favorable à l'amplification des micro-organismes. De plus, ils appauvrissent la quantité d'oxygène que le sang distribue aux tissus et au cerveau, d'où le risque accru de développer une hypoxie. Ils impliquent aussi un risque d'auto-contamination, car ils sont proches des muqueuses des yeux et de la bouche et sont bien souvent mal manipulés par des mains potentiellement contaminées. Ils sont la source de maux de tête et de difficultés respiratoires. Les masques n'ont jamais étés conçus pour êtres portés dans de telles conditions et il s'avère que contrairement aux idées reçues, même en salle d'opération lors d'une intervention chirurgicale, l'utilité du masque n'aurait jamais été démontrée dans la littérature scientifique, comme l'affirme Didier Raoult dans l'un de ses livres. Les masques de blocs opératoires ne sont efficaces que pour les bactéries, les levures et les micro champignons.

Mais la problématique du masque ne s'arrête pas là, puisqu'il faut aussi prendre en compte l'aspect écologique désastreux et le budget conséquent qu'il fait peser sur les foyers les plus modestes. À l'origine, le gouvernement avait pourtant affirmé, par la voix d'Agnès Buzyn, qu'il serait question de distribuer les masques gratuitement à la population en cas d'obligation... Encore un grossier mensonge éhonté de plus ! 

J'en veux pour preuve que le gouvernement avait même fait intervenir les forces de l'ordre dans le quartier de la Goutte d'Or pour faire interdire manu militari avec la plus grande fermeté, comme s'il s'agissait d'un acte terroriste, la distribution gratuite de masques en tissus à l'initiative de la boutique de tissus Africains Barakatou. Bien au contraire, force est de constater que l'État a permit aux grandes surfaces de réaliser des profits considérables sur la vente des masques, avec des marges sur les prix pratiqués parfaitement indécentes sur un article relevant pourtant de la santé publique... La moindre des choses aurait été un encadrement très strict de ces prix ! Encore une fois, c'est bien la preuve manifeste que la santé n'est pas la priorité dans toute cette affaire !

Par ailleurs, il est maintenant de plus en plus question de mettre plusieurs couches superposées de masques sur le visage pour s'assurer d'une meilleure protection ! S'agit-il d'un aveux que le masque unique était en fait bien inutile ? Ne serait-ce pas plutôt d'une volonté d'en faire toujours plus dans la peur et de renchérir dans la psychose collective? Jusqu'où ira encore toute cette mascarade ?

La seule utilité véritable de ce masque est donc son impact psychologique qui lui est indéniable. Il permet de plonger et de maintenir les individus dans une forme de peur et de psychose collective, ainsi que d'entretenir le mensonge de l'urgence sanitaire absolu. Ce qui entraîne au passage, un dévastateur effet nocebo des plus malsain et pervers !

En fait, cette volonté incompréhensible d'imposer ce satané masque n'est-elle pas une volonté inavouable d'affaiblir nos systèmes immunitaires, plutôt que de les protéger ? 

À bien y regarder de près, tout se passe comme si ce gouvernement avait sciemment tout mis en œuvre pour nous couper de toutes les ressources nécessaires pour nous maintenir en forme. Comme par exemple, de faire fermer les salles de sport, ou en nous privant avec le confinement de soleil et donc de vitamine D, qui est pourtant essentielle !

Par ailleurs, on pourra remarquer que le déroulement de cette pandémie rappelle les techniques de tortures développées à l'échelle individuelle sur les prisonniers dans des camps de détention comme Guantanamo, avec le manuel de torture psychologique "Kubark", mais qui serait cette fois-ci appliqué à grande échelle, celle des sociétés.

Ainsi, on y retrouve pêle-mêle :

  • "La privation sensorielle", avec le port du masque obligatoire

  • "Le développement d'un sentiment d'insécurité et de stress permanent"avec un martelage médiatique incessant et quotidien du nombre de morts par le croquemort en chef, Jérôme Salomon. Quoi de mieux aussi pour rendre les gens malades que de leur parler de maladie à longueur de journée, surtout pour les personnes les plus sensibles et hypocondriaques

  • "L'isolation", avec le confinement, les gestes barrières et l'éloignement des proches

  • "Le harcèlement des concitoyens", avec des mesures absurdes, sous peine de se voir infligé des amendes exorbitantes, le port du masque continuel. Tout est fait pour rendre la vie quotidienne pénible.

  • "La désorientation et la "perte des repères", avec des discours officiels évolutifs qui changent en permanence et de manière contradictoire, des mesures à géométrie variable, voir parfaitement incohérentes.

Comme le disait Hannah Arendt, la philosophe spécialiste du totalitarisme : « Quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n'est pas que vous croyez ces mensonges, mais que plus personne ne croit plus rien. Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut pas se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d'agir, mais aussi de sa capacité de penser et de juger. Et, avec un tel peuple, vous pouvez faire ce que vous voulez ! »


On dirait donc bien la mise en œuvre de ce que la politologue Naomi Klein décrivait dans son essai sur la montée du capitalisme du désastre, comme la "Stratégie du choc". Une stratégie proprement machiavélique, qui permet de profiter de l'état de sidération généralisé pour passer en force et sans réaction des mesures absolument inacceptables d'un point de vue éthique et démocratique et qui seraient rejetées avec force et véhémence en temps normal.

Et que penser des déclaration du ministre de la Santé BelgeFrank Vandenbroucke, qui admet que : 
« Faire du shopping ne comportait pas vraiment de risque quand tout était bien contrôlé. À un moment on avait besoin de prendre une décision choc, il fallait un électrochoc et cela impliquait que l'on ferme immédiatement les commerces non-essentiels. »

Ce que nous avons traversé collectivement ces derniers mois, ressemble donc à une gigantesque entreprise de contrôle social et de soumission de la population, à l'instar de la fameuse "Expérience de Milgram". Ainsi, on doit obéir aveuglément aux décisions les plus aberrantes, au nom du respect de l'autorité supérieure, car c'est elle qui serait détentrice de l'expertise scientifique, des compétences et du savoir, malgré des conflits d'intérêts qui sautent aux yeux. Mais, que peut encore bien valoir la compétence si elle est corrompue et ne vise plus à l'intérêt du bien commun ? 

Une soumission qui a culminé jusqu'à l'absurde, avec la nécessité ubuesque et profondément humiliante de se faire signer à soi-même une dérogation d'autorisation de sortie, lors des phases de confinements ! Attestations de déplacement dérogatoires officielles, qui n'avaient en réalité aucun caractère obligatoire, comme cela a été ultérieurement affirmé par le conseil d'État ! Nous nous sommes ainsi transformés en gardiens de notre propre prison, quelle idée tordue et quelle perversion ! Une idée que l'on doit à des cabinets conseils de "Nudging", spécialisés dans les techniques de marketing incitatif basés sur l'ingénérie sociale et l'économie comportementale, de façon à induire certaines actions dans la population en la manipulant de manière infra-consciente, comme le rapporte la philosophe Barbara Stiegler.

L'acceptation généralisée aux règles les plus absurdes ne peut fonctionner que grâce au conformisme de la plupart des individus. Un facteur très puissant, qui chez la plupart entrave toute forme de discernement et de jugement personnel et qui peut expliquer beaucoup de choses concernant la présente situation. Pour en mesurer toute l'importance, il suffit de se référer à la fameuse expérience de 1956 menée par le psychologue Solomon Asch qui portait sur la perception visuelle de lignes tracées de différentes longueurs qu'il fallait comparer... D'après cette incroyable expérience, près de 75 pourcents des individus seraient prêts à suivre n'importe quoi, du moment qu'ils sont sous l'emprise d'une influence extérieure et à plus forte raison s'il s'agit d'une autorité sanitaire légitime en blouse blanche.

À croire qu'ils sont aussi en train d'évaluer le degré d'abrutissement et de zombification de la population générale, avant de passer à la vitesse supérieure...

Le but réel visé par toute cette entreprise, ne serait-il pas l'ubérisation terminale de la société, d'asphyxier et de faire mourir à petit feu, mais définitivement tous les indépendants, pour concentrer toutes les richesses dans les mains des grandes multinationales, des grands trusts, qui auront alors dans un futur proche, la mainmise sur tout ! Soit, le plus grand transfert et braquage de richesses de tous les temps et un véritable crime en bande organisée ! 



Pour s'en convaincre, il suffit de voir à quel point cette opération à été une véritable bénédiction pour les géants des GAFAM qui ont vu leurs chiffres d'affaire et leurs actions s'envoler de manière vertigineuse à la faveur de cette crise, tandis que les petits entrepreneurs, victimes de faillites en cascades, commencent littéralement à se suicider de désespoir... On peut donc observer très nettement une concentration de plus en plus grande de pouvoir et d'argent dans de moins en moins de mains, la disparition pure et simple des classes moyennes et la consolidation d'une classe d'hyper-riches ultra-minoritaires. Ainsi, en huit mois seulement, les uns pourcents les plus riches de la planète ont aspiré vingt-sept pourcents de toutes les richesses ! Le géant Amazon aurait à lui seul, engrangé plus de 250 milliards de dollars en l'espace d'un an !

D'ailleurs, on peut observer ce même processus de concentration avec le développement des smartcities, ces mégalopoles futuristes ultra-connectées et en parallèle, le dépeuplement des campagnes qui perdent progressivement leurs services et deviennent des déserts administratifs. Il faut bien comprendre que de manière générale, tout ce qui permet une certaine autonomie et une indépendance par rapport au système doit être combattu et éliminé pour viser à toujours plus d'uniformité et de contrôle.

En fait, force est de constater que tout se passe plutôt comme si ces "bons dirigeants" nous livraient une guerre totale, s'ils mettaient tout en œuvre pour nous affaiblir sur tous les plans : physiologique, affectif, psychologique, et bientôt économique !

Et puis, toutes ces mesures, qui nous sont imposées et qui nous rendent la vie quotidienne infernale, sans véritable raison sanitaire justifiées, ne sont-elles pas elles aussi une guerre de nerfs et d'usure, une vaste entreprise de démoralisation destinée à nous faire accepter l'inacceptable, voire jusqu'à supplier pour une vaccination que l'on présente comme la fin du calvaire, le bout du tunnel, le saint Graal permettant de regagner notre vie antérieure confisquée et volée. D'ailleurs, le décidément incontournable Klaus Schwab l'avait annoncé dès le début de la pandémie alors que le virus n'avait encore que quelques semaines : « Un retour complet à la "normale" ne peut être envisagé avant qu'un vaccin soit disponible. » tandis que de son côté, Melinda Gates nous affirme aussi avec un aplomb inouï qu'il n'y aura « Pas de vie normale tant que le monde entier ne sera pas vacciné ! »


"LE VACCIN À ARN MESSAGER",
OU LA MISE À JOUR DE L'HUMANITÉ

« Imaginez un vaccin tellement sûr que vous devez être menacé pour le prendre contre une maladie si mortelle que vous devez être testé pour savoir si vous l'avez ! » Denis Rancourt

Pourquoi la vaccination serait-elle devenue l'horizon indépassable de cette épidémie, l'Alpha et l'Oméga de la sortie de cette crise, alors que contrairement à ce qu'avance le gouvernement, de nombreux autres traitements semblent avoir fait leurs preuves à travers le monde, comme l'hydroxychloroquine et l'azithromycine (avec pas moins de 100 publications internationales qui démontrent son efficacité), l’ivermectine associée à la doxycycline, le zincla vitamine C et D, la fluvoxamine, la bromhexine, ou encore des plantes naturelles comme l'Artemisia.

De manière incompréhensible, tout au long de cette pandémie, les médecins traitants généralistes ont étés totalement et scandaleusement mis sur la touche, court-circuités, entravés dans leur droits de prescription, alors qu'ils auraient dû en toute logique êtres placés en première ligne pour rapporter de précieuses informations du terrain et de très utiles retours sur expérience, afin de lutter efficacement contre ce virus du Sars-Cov-2. C'est l'exact inverse qui a été fait : leur action a été encadrée et leur parole a été étouffée, contrairement à celle des médecins cathodiques ultra-médiatisés et bien souvent en conflits d'intérêts pâtants avec l'industrie, comme les Michel Cymes, les Karine Lacombe, les Martin Blachier ou les Gilbert Deray. Les recommandations officielles étaient de ne pas aller directement voir son médecin, ou alors de préférence en consultation à distance, de prendre du Paracétamol et en cas de difficultés respiratoires, d'appeler le 15 pour êtres pris en charge à l’hôpital.

Contrairement à ce que se sont évertués à marteler dans l'espace médiatique les Olivier Véran, les Karine Lacombe, ou encore les Jérôme Salomon, il existe donc bel et bien tout un arsenal de traitements efficaces pour lutter contre le virus, à la condition d'agir de manière assez précoce, pendant la phase virale... Des milliers de médecins de ville à travers le monde, rapportent ainsi avoir traité leurs patients avec par exemple, de simples antibiotiques, en relevant des améliorations spectaculaires sur leur état et une diminution de 50 à 80 pourcents des hospitalisations et des décès, reléguant la gravité de ce virus à celle d'une grippe des plus classique. 

Autant dire que si ces traitements précoces avaient étés généralisés, il y aurait eu largement de quoi éviter d'avoir recours à toutes ces mesures dévastatrices de confinement, de couvre-feu, de masques, ou à l'imposition d'une vaccination expérimentale généralisée et hautement hasardeuse  sur la population...

Manifestement, ces solutions, faciles à mettre en œuvre sont ignorées, délibérément écartées, car n'étant sans doute pas susceptibles de dégager de substantiels profits financiers... Aussi, pourquoi ne jamais parler des moyens efficaces pour renforcer notre immunité et consolider de manière préventive notre santé, au moment même où c'est justement le plus essentiel et décisif ? Le système immunitaire serait-il devenu lui aussi une théorie du complot ?

D'ailleurs, pour revenir sur le sujet de la chloroquine : pourquoi la ministre de la Santé Agnès Buzyn, tout juste avant le début de crise, le 16 janvier 2020, l'avait-elle fait classer au tableau C de la pharmacie sans la moindre explication, en tant que substance vénéneuse, désormais uniquement disponible sous ordonnance,  alors qu'auparavant, elle était directement accessible en vente libre ? Il faut bien avouer qu'il s'agit là d'un timing extrêmement curieux !

D'après les confidences de l'humoriste Jean-Marie Bigard qui aurait échangé avec Emmanuel Macron, le Président lui aurait avoué que s'il tombait malade, il prendrait immédiatement, le jour même le protocole de Didier Raoult. Cela n'empêche pas ce dernier de complètement nier ce protocole en tant que traitement et d'en limiter la diffusion pour le bas-peuple... Quel spectaculaire degré d'hypocrisie !

Didier Raoult, s'avoue littéralement abasourdi autour de la controverse et du scandale médiatique généré autour de l'hydroxychloroquine et résume ainsi la situation : « Honnêtement, si un jour on se met à réfléchir sur l'histoire de l'hydroxychloroquine qui est quand même l'histoire la plus fantasque que j'ai jamais vue en médecine de ma vie. C'est un médicament qui existe depuis quatre-vingt ans, qui a été prescrit à peut-être un tiers de la population du monde, qui en France est vendu à trente six millions de pilules par an et d'un coup, il y a toutes les autorités qui commencent à dire que c'est un truc épouvantable, criminel, qu'on va tous mourrir d'arythmie cardiaque parcequ'on prend ce truc... C'est le truc le plus fantasque que j'ai jamais vu ou entendu... C'est inouï ! »

Question subsidiaire, qu'est donc bien devenu l'essai clinique "Discovery" de l'Inserm sous la tutelle de Yazdan Yazdanpanah pour évaluer les différents traitements antiviraux ? Malgré les annonces fracassantes initiales du gouvernement, nous sommes sans nouvelles. Il semblerait bien que le projet ai lamentablement échoué...  On dirait bien que cette étude peu concluante a été mise en place seulement pour gagner du temps, ou en perdre en attendant la sortie des vaccins, tout en bloquant les potentiels traitements...

Comment ne pas voir dans tous ces agissements, une volonté délibérée de bloquer toute forme de traitement thérapeutique ? Jamais, on aura vu une telle approche dans toute l'histoire de la médecine, qui a toujours reposé sur le diagnostic du médecin, suivie d'un traitement adapté et rapide ! Cette négation relève d'un refus de soigner et donc d'un véritable crime, avec au 07 mai 2020, une surmortalité estimée à 25.000 morts, comme le rapporte le Dr. Christian Peronne dans son livre "Y a-t-il une erreur qu'ils n'ont pas commise ?"... C'est le péché originel de ce gouvernement, celui dont découle toutes les autres fautes et crimes ultérieurs. 

C'est comme si dans sa duplicité, Emmanuel Macron pour répondre à la guerre, à la croisade sanitaire qu'il avait déclaré contre ce virus, avait tout simplement choisi de délibérément désarmer les Français pour y faire face ! Cela relève de la haute trahison du peuple de france et mériterait une destitution et un jugement. Mais, il faut bien comprendre que la négation de tout traitement était la condition sine qua non pour la mise sur le marché des différents vaccins... Et il fallait aussi déclarer l'épidémie comme une Pandémie pour légitimer la production de vaccins.

Comme le dit l'essayiste Arnaud-Aaron Upinsky : « Il faut refuser le vaccin, parcequ'un chantage au "hors du tout vaccin, point de salut" est contre toute raison, toutes les règles. On vous dit, appliquez les règles, les gestes barrières... Mais eux n'appliquent pas les règles, ils n'ont aucun geste barrières, ni pour la morale, ni pour l'humanité, ni pour les règles scientifiques, ni pour le bon sens, ni même pour la logistique ! »

Par ailleurs, pourquoi développer un vaccin pour un virus de la famille des Coronavirus, qui ont pour caractéristique d'êtres particulièrement instables et hautement mutagènes et dont la souche évolue souvent...  De plus, dès lors que la maladie n'est en soit pas immunisante, comment le vaccin pourrait-il alors bien l'être ?

Assistons-nous ici à la naissance d'un nouveau et immense marché mondial, avec l'imposition régulière d'un vaccin toutes les quatre-saisons et l'entretien permanent d'un carnet vaccinal ? C'est bien ce que semble annoncer Stéphane Bancel, le PDG de "Moderna", qui nous assure que le virus serait là pour toujours et que la piqure devra donc se renouveler tous les ans ! La belle affaire !

Curieusement, pour ce nouveau vaccin, comme par enchantement, on débloque des sommes faramineuses pour acheter ces millions de doses et les infrastructures de conditionnement qui vont avec, alors que cela fait des années que l'on a rien strictement rien investi dans l'hôpital public, car il n'y aurait pas, dixit Macron, "d'argent magique" ! 

Bien au contraire, ce dernier a durant des décennies été méticuleusement et consciencieusement saboté, de gouvernements en gouvernements... Et là, avec cette crise sanitaire et son confinement inédit, on fait mine de se préoccuper de la santé des gens, en la faisant passer pour la toute première fois avant le profit économique... À d'autres ! N'oublions jamais que ce même gouvernement est allé il y a quelques mois, lors de manifestations de rue jusqu'à martyriser le personnel soignant, alors qu'il ne faisait que réclamer de manière bien légitime plus de moyens pour les hôpitaux...

Bien entendu, au niveau de l'Union européenne, une totale opacité sur les négociations et les contrats passés avec les laboratoires de "Big Pharma" est de mise. Aucun comptes à rendre sur les faramineuses sommes engagées en argent public, sans pour autant que les brevets ne soient dans le domaine public.

Pourquoi chercher à vacciner à tout prix tout le monde, sans avoir le moindre recul sur les effets secondaires au niveau de la santé pour les mois et années à venir, le tout au mépris du plus élémentaire principe de précaution ?

D'ailleurs, il semblerait que rien qu'avec le vaccin développé par la firme Pfizer, d'après les statistiques du CDC américain, on dénombrerait déjà parmi les premiers vaccinés, une proportion d'effets secondaires graves de l'ordre de 2,8 pourcents, ce qui est tout simplement considérable, surtout pour une maladie qui ne frapperait que 0,5 pourcents de la population ! Et ne parlons même pas des potentiels problèmes qui ne manqueront sans doute pas de se déclarer ultérieurement ! 

Pire, suite à la campagne de vaccination en cours, les décès mystérieux survenus juste après l'injection commencent à s'accumuler dans différents pays, comme à Miami, au Portugal, en Israël, en Suisse ou en Islande... Au 22 janvier, le CDC rapportait 329 décès aux Etats-Unis et 285 dans d'autres pays et pas moins de 9.516 incidents. Bien-entendu, comme on pouvait s'y attendre, la relation entre la mort et la vaccination est presque systématiquement rejetée, attribuée à de la co-morbidité, alors même que pour les morts liés au virus, on a fait l'exact contraire ! Un deux poids, deux mesures insupportable...

Visiblement, en ce qui concerne le vaccin de Pfizer, certains des vaccinés déclencheraient des paralysies faciales de Bell, avec un côté du visage totalement raide et ne répondant plus du tout musculairement. On peut ainsi par exemple, retrouver sur la toile, l'émouvant témoignage de Khaliah Mitchell, une infirmière américaine certifiée de Nashville, victime de cette pathologie trois jours après sa vaccination et qui met en garde contre ce vaccin en disant qu'elle ne souhaiterait pas d'un tel calvaire à son pire ennemi... À noter que déjà lors des essais cliniques menés par Pfizer, quatre volontaires avaient déjà développé cette même forme de paralysie.

Mais ce n'est pas tout, comble de l'aberration, les laboratoires ne garantissent même pas que le vaccin immunise totalement de la maladie, ni même que le vacciné ne soit plus contagieux, qu'il n'en soit plus ni le porteur, ni le transmetteur ! En outre, dans leur communication nébuleuse, ils ne se prononcent pas non plus sur l'efficacité durable de cette hypothétique protection...

Dans le doute, le principe fondamental de la médecine "Primum non nocere", avant tout ne pas nuire devrait donc prévaloir, d'autant plus qu'il s'agit là d'un tout nouveau type de vaccin, ou plutôt, pour parler sans abus de langage, de produits de thérapie génique totalement novateurs à ARN Messager, ou en d'autre terme, une injection expérimentale de matériel génétique... C'est du moins le cas pour les vaccins de "Pfizer" et de "Moderna". Ces deux vaccins contiennent en outre des nano-particules.

On va donc injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d’éléments du virus par nos propres cellules. On ne connaît absolument pas les conséquences de cette injection, car c’est une première chez l’homme. Et si les cellules de certains "vaccinés" fabriquaient trop d’éléments viraux, entrainant des réactions incontrôlables dans notre corps ? Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l’ADN. Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l’ADN vers l’ARN, mais l’inverse est possible dans certaines circonstances, d’autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits "endogènes" intégrés dans l’ADN de nos chromosomes. Ces rétrovirus "domestiqués" qui nous habitent sont habituellement inoffensifs (contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire un enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l’envers, de l’ARN vers l’ADN. Ainsi, un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l’ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s’intégrer dans nos chromosomes. Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants…

Plus grave, il se pourrait aussi que cette thérapie génique, qui est présente dans votre corps à vie, constitue une véritable bombe à retardement, dont les effets dévastateurs ne se déclencheraient que bien plus tard ! D'après un échange entre la généticienne Alexandra Henrion-Caude et le Pr. Dolores Cahill, généticienne et immunologue à l'université de Dublin, en 2012, une étude scientifique portant sur les coronavirus était arrivé à la conclusion qu'il ne fallait surtout pas développer de vaccin à ARN Messager pour ce type de virus, aucun n'avait été homologué ! En effet, il ne serait efficace avec une réponse immunitaire adaptée que pour un seul type de virus de cette famille, mais parfaitement inefficace, voir très dangereux pour tous les autres que l'organisme serait susceptible de rencontrer plus tard. Cela déclencherait alors potentiellement une tempête cytokinique et pourrait alors entraîner une mort violente de la personne vaccinée, avec une dégénérescence de ses organes !

Ne s'agit-il donc pas ici potentiellement d'un crime contre l'humanité caractérisé qui est sur le point d'être perpétré ? Et comme le gouvernement est parfaitement conscient de cet état de fait et que malgré tout, il cherche à tout prix à nous l'imposer, il y a tout lieu de s'en méfier comme de la peste, car je ne pense pas que l'appât du gain de Big Pharma soit la seule variable à toute cette satanée équation...

Dans le cas des vaccins à ARN, que l'on ne se trompe pas : il s'agit ni plus, ni moins que de la plus gigantesque manipulation génétique de tous les temps. Une telle entreprise, aussi hasardeuse et incontrôlable, ne relève-t-elle pas plus du scientisme que de la véritable science, voir du charlatanisme le plus total ? En fait, nous sommes plongés dans un essai thérapeutique grandeur nature qui va durer jusqu’en 2023 ! 

Faut-il croire qu'après avoir étés les victimes d'une expérience de contrôle social à grande échelle, nous serions maintenant en passe de devenir les cobayes d'une expérimentation médicale insensée ?

Au passage, on pourra relever que si pour le protocole de Didier Raoult, on a exigé des études très poussées en double-aveugle pour une molécule peut coûteuse et déjà largement utilisée de par le monde depuis plus de 40 ans, sans que l'on puisse relever de contre-indication majeure, quand il s'agit de ce vaccin, on nous l'impose à marche forcée en quelques mois, alors que pourtant comme tous les spécialistes s'accordent à le dire, la mise en œuvre d'un tel vaccin prendrait une bonne dizaine d'années de développement et de contrôles... 

Didier Raoult est catégorique au sujet de ce vaccin 
« J'ai dit que le vaccin relevait de la science-fiction pour moi, je ne vais pas rentrer dans des explications trop compliquées, mais prenez l'exemple du vaccin contre la grippe, on a mis une quinzaine d'années à le stabiliser et encore à l'heure actuelle, il n'est pas fiable à 100% et là pour une maladie qu'on connaît depuis un an à peine, certains laboratoires nous sortent des résultats à plus de 90 %. Non mais franchement, qui peut croire une chose pareille ? »

L'acharnement incroyable sur le Dr. Raoult, que même "l'ordre des médecins" s'évertue à traîner dans la boue et en justice comme le dernier des charlatans, en dit bien plus long sur le degré de corruption manifeste des plus hautes institutions de santé de ce pays que sur ce bon docteur. Ce dernier ayant eu la faiblesse de vouloir respecter son serment d'Hypocrate, au milieu de toute cette hypocrisie ambiante et généralisée. D'ailleurs, pensez-vous sérieusement que la gestion du prestigieux Institut de recherche sur les maladies infectieuses de Marseille, le plus pointu en son domaine de toute la France aurait été confié au premier charlatan venu ? Ça ne tient pas la route deux secondes, comme la gestion catastrophique de toute cette crise, avec pour la France, des résultats déplorables parmi les pires de toute la planète ! 

Et d'ailleurs, comment expliquer que miraculeusement les différents Labos qui se sont lancés dans la recherche et le développement arrivent à proposer presque tous en même temps leur solution vaccinale, alors que c'est du jamais-vu en terme de timing ? 

Mieux encore, dans une interview surréaliste au journal télévisé de TF1, le dirigeant d'entreprise Thierry Breton nous a gratifié d'un aveu cuisant : « La bonne nouvelle, c'est qu'on a tout de même fait des progrès absolument incroyables et que pour la toute première fois dans l'histoire de l'humanité, on a réussi à mettre sur pied des vaccins qui fonctionnent en 18 mois ! » Petit problème, au moment de cette affirmation dithyrambique, dix-huit mois avant, le virus n'avait même pas commencé à sévir sur l'ensemble de la planète. Autant dire que si cette affirmation est véridique, ils auraient lancé le développement des dits vaccins avant même d'en avoir besoin... Quelle précognition miraculeuse !

L'état a annoncé ne pas avoir l'intention de rendre le vaccin obligatoire... Car, il reconnaît lui-même implicitement qu'il y aurait tout de même quelques risques potentiels à cet acte médical tout sauf anodin et que par conséquent, il ne peut se résoudre à le rendre obligatoire. Il faut par là entendre qu'ainsi, il se coupe par la même de toute responsabilité et qu'il n'est plus engagé dans les dégâts qu'il ne manquera pas de causer... Alors qu'il est question, dans le même temps, de couper de toute vie sociale tous ceux qui s'y refuseront, rendant ainsi de facto cette vaccination obligatoire de la plus hypocrite et cynique manière !

Il va s'en dire que les labos de Big Pharma ne prendrons de leur côté en charge aucuns dédommagements en cas de complications, sous le prétexte fallacieux que l'urgence sanitaire ne leur a pas permis de réaliser des études classiques standardisées et les procédures de contrôle habituelles... En gros, il faut comprendre que ce jeu de dupes, qui n'en vaut décidément pas la chandelle, est par avance pipé : c'est "face" tu perds, et "pile", ils gagnent !

Et d'ailleurs, si ces vaccins sont aussi bénéfiques et efficaces qu'ils le prétendent, alors pourquoi les laboratoires s'évertuent à organiser au préalable leur totale immunité juridique, tout en jouant à la roulette russe avec notre système immunitaire ? Si de leur côté, ils ne prennent ainsi pas le moindre risque avec leurs comptes bancaires, alors pourquoi devrions-nous du notre, en prendre avec notre santé ? Dans leur échelle de valeur, notre santé aurait-elle moins d'importance que leurs profits et leurs dividendes ?

Avec ce pseudo "vaccin", allons-nous devenir des OGM sur pattes, voir même perdre le contrôle, la maîtrise et la propriété de notre corps ? Ce dernier sera-t-il susceptible de devenir la propriété de quelques acteurs extérieurs, à l'image de Monsanto, véritable pirate du vivant, s'accaparant sans vergogne, grâce à ses brevets iniques, la propriété de ses plantes génétiquement modifiées, qui relèvent pourtant du patrimoine ancestral de l'humanité... Ou bien, suite à cette vaccination allons-nous nous convertir, à notre corps défendant, en des sortes d'antennes réceptrices, afin de subir contre notre gré et sans plus en avoir la moindre conscience, des influences extérieures par le biais d'ondes 5G ? Serons-nous alors toujours les maîtres de nos émotions, de nos pensées et de nos actions ? 

IMPOSSIBLE : Pure "Théorie du Complot" et divagations émanant d'illuminés en mal de frissons, me rétorquerez-vous...

Et pourtant, Bill Gates, qui est très impliqué dans toute cette campagne de vaccination mondiale, est aussi très actif dans l'alimentation et les OGM de la firme Monsanto. Et autant dire que ce genre de méthodes parfaitement déloyales est déjà de mise dans ce secteur, ce qui n'a pas l'air de perturber grandement sa conscience d'humaniste... De là à penser que ce genre de procédés pourraient être étendus à l'homme, il n'y a donc qu'un pas... De la même façon, on a bien commencé par pucer le bétail, avant d'en arriver à envisager de pucer les hommes... 

N'était-ce pas notre ancien Président Nicolas Sarkozy, qui affirmait dans l'un de ces discours que « l'homme n'était pas une marchandise comme les autres ». On peut donc comprendre qu'a leurs yeux, l'homme est donc bel et bien une marchandise !


D'ailleurs, il suffit pour achever de s'en convaincre, d'observer combien ce dernier est de plus en plus traité en tant que tel dans le monde moderne avec par exemple, la mise en place de la GPA, ou de la PMA, ou encore la possibilité de tuer les nouveaux-nés jusqu'au 9e mois, moins quelques jours de la grossesse, pour cause de détresse psycho-sociale de la maman. Et comble de l'horreur, il est désormais même possible, avec la nouvelle loi dite de bioéthique, qui n'a décidément strictement rien d'éthique, ni de bio, de travailler sur le "matériel" humain pour expérimenter sur la création de chimères homme/animal...

Avec tout ce programme de vaccination très douteux, sommes-nous en présence d'une sorte de mise-à-jour de l'humanité et d'un nouveau délire transhumaniste qui ne dirait pas son nom ?

Cela semble bien être le cas, puisqu'il se trouve que la plateforme de vaccin "ARN m" est justement littéralement d'écrite par l'entreprise "Moderna", comme un "système d’exploitation" en cours d’installation dans notre corps et sur lequel un "logiciel" sous forme d’ARN m est déployé et mis à jour pour produire des "applications" qui sont des protéines. Ahurissant... Tout cela ne relève pas de fantasmes et de spéculations hasardeuses, mais est décrit par le menu directement sur le site Web de "Moderna" !

Finalement, vu sous cet angle, on comprend mieux ce que diable vient faire un informaticien tel que Bill Gates dans toute cette affaire ! C'est parfaitement cohérent, en réalité... Ce dernier ayant bien entendu avec sa fondation, des liens très étroits avec la firme "Moderna"...

Dans leur vision purement mécaniste, artificielle et fonctionnelle de l'homme, "Moderna" décrit son "système d'exploitation" ainsi : « Reconnaissant le vaste potentiel de la science de l'ARN m, nous avons entrepris de créer une plate-forme technologique d'ARN m qui fonctionne très bien comme un système d'exploitation sur un ordinateur. Il est conçu de manière à pouvoir brancher et jouer de manière interchangeable avec différents programmes. Dans notre cas, le "programme" ou "app" est notre médicament ARN m - la séquence d'ARN m unique qui code pour une protéine. »

Visiblement, il s'agirait en fait de connecter les humains au cloud, au grand nuage informationnel global, comme on connecterait son ordinateur au réseau internet.

En somme, le COVID-19 ne serait alors qu'un cheval de Troie visant à assiéger nos organismes et à les pirater... Dès lors, il serait possible d'interagir directement sur nos êtres, à distance ! Soit d'acquérir une porte d'entrée pour une forme de contrôle extérieur absolu sur nous tous ! Je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, il est hors de question de me laisser faire et de me prêter au jeu de ce genre de délires dignes des pires scénarios de science-fiction. Avant tout, je suis un être humain et certainement pas un composant informatique en série, ou le rouage d'un système mondialiste en roue libre...

Dans le monde rêvé des élites, tout sera bientôt interconnecté, tant les humains, que les objets, les machines ou les infrastructures, et tout pourra être piloté et contrôlé d'une manière efficace, rationalisée et centralisée, à l'aide de la puissance de l'intelligence Artificielle... 

Dans cette nouvelle société, plus rien ne doit échapper à l'emprise de l'empire technologique qui doit coloniser et embrasser tous les espaces, tous les objets, tous les êtres. Ainsi, dès 2008 le patron d'IBM, Sam Palmisano décrivait ce nouveau monde : « Les infrastructures numériques et physiques du monde sont en train de converger. Nous mettons la puissance informatique au service de choses que nous n'aurions jamais reconnues avant comme étant des ordinateurs. En réalité presque tout, qu'il s'agisse d'une personne, d'un objet, d'un processus ou d'un service pour une organisation, publique ou privée, grande ou petite peut devenir sensible à la réalité numérique et faire partie d'un réseau. » D'où la nécessité d'avoir déployé en catimini toutes ces antennes de 5G pendant le premier confinement, pour pouvoir faire circuler de telles faramineuses quantités d'informations... 

Dans cette perspective, on peut même imaginer plus tard un système de contrôle où les hommes seraient connectés à une Intelligeance Artificielle globale, cappable de tout surveiller, comme un nouveau Dieu omniscient et omnipotant. Cette IA serait alors en mesure de lire jusque dans nos pensées les  plus intimes en ayant tout pouvoir sur nous, en fonction de notre bonne obéissance. Ne serait-ce pas là, une forme de pouvoir et de démesure ultime, d'ordre démiurgique ? Dans une perspective religieuse, se serait alors la mise en place et l'avènement d'une sorte d'Antechrist supertechnologique. 

Pour citer les propos d'Elon Muskle patron de "Tesla" et de "Space X" sur l'Intelligence Artificielle : « Avec l'intelligence artificielle, nous invoquons un démon. » Il met aussi en garde l'humanité : « L’Intelligence Artificielle pourrait stimuler la création d’un véritable robot dictateur qui pourrait gouverner l’humanité à jamais. (...) Au moins, lorsqu’il y a un dictateur diabolique humain, il finira par mourir. Mais pour une IA, il n’y a pas de mort – elle pourrait vivre éternellement. Nous aurions alors un dictateur diabolique immortel, dont nous ne pourrions jamais nous débarrasser. (...) Nous nous dirigeons rapidement vers une super-intelligence numérique qui dépasse de loin tout humain. Je pense que c’est évident ! »

Si cette Intelligence Artificielle supplante celle de l'homme, alors nous en perdrons tout contrôle et nous nous retrouverons plongés dans le mythe de Frankenstein, ou dans celui du Golem de Prague, où ces monstres artificiels créés par l'ambition Prométhéenne de l'homme, finissent par vouloir détruire leurs propres créateurs. C'est d'ailleurs ce type de scénario qui est exposé dans le film "Transcendance" de Wally Pfister, où une super intelligence artificielle investi et prend le contrôle de tous les réseaux liés à Internet, du nuage informationnel, ce qui lui permet de devenir omnipotente, et de s'élever en véritable despote virtuel insaisissable et surpuissant. Elle arrive même à prendre le contrôle de la matière, un peu comme si la pensée devenait créatrice !

Si tout cela semble relever de la pure science-fiction, il suffit de prêter une oreille attentive aux propres déclarations et aux écrits des élites de ce monde pour comprendre qu'il s'agit bien du genre de délire technologique, idéologique et d'hubris qui les anime profondément. De Jacques Attali qui nous vantait les mérites du puçage humain, en passant, par Laurent Alexandre qui compte bien triompher de la mort avec son livre "La mort de la mort", par Ray Kurzweil le patron de Google et chantre du transhumanisme, par Elon Musk, qui compte nous implanter Internet directement dans le cerveau, en passant par Klaus Schwab. Ce dernier se proposant le plus naturellement du monde de fusionner notre identité physique, numérique et biologique, pour rentrer dans la quatrième révolution industrielle ! Soit un pur délire transhumaniste. Ces individus-là sont décidément hors-sol et ont manifestement perdu tout sens des réalités et des limites... Et malheureusement pour nous, ce sont eux qui sont aux manettes de notre société.

Par ailleurs, il n'est vraiment pas rassurant de se rendre compte que ceux qui ont financé les recherches sur le vaccin sont des eugénistes Malthusiens qui prônent explicitement un contrôle et une limitation de la population humaine... Il est intéressant de prêter attention aux déclarations ultras cyniques, de certains puissants de ce monde, comme celles, proprement édifiantes du Prince Philip de Mountbatten, le duc d'Edinbourg, co-fondateur du "World Wild Found" qui confiait que : « Si j’étais réincarné, j’aimerais l’être sous la forme d’un virus mortel afin de contribuer à résoudre le problème de la surpopulation. » ou encore, celles de Ted Turner, le grand magnat des médias, fondateur de CNN et donateur d'un milliard de dollars aux Nations Unies, qui affirme « qu'une population totale de 250 à 300 millions de personnes, soit une diminution de 95 % par rapport au niveau actuel, serait idéale. » 


Il faut bien avoir conscience que le point commun entre les plus riches et influents acteurs actuels du philantro-capitalisme, de Bill Gates à Georges Soros, en passant par David Rockefeller, Warren Buffet ou Jeff Bezos est de partager l'idéologie du neo-malthusianisme et de la dépopulation !

Dans ce même état d'esprit, on pourra aussi relever le livre très révélateur "Permis de procréer" d'Antoine Buéno, conseillé au Sénat chargé du suivi de la "Commission du Développement durable"
Dans ce livre choc, ce croisé de la dénatalité défend  l'idée que pour des raisons écologiques il faudrait réguler drastiquement la population en mettant en place un contrôle des naissances fondé sur un contrat de parentalité à l'échelle nationale, avec l'introduction d'un marché mondial des droits à procréer !

Voici une perspective qui éclaire la crise sanitaire et son instrumentalisation de la plus inquiétante manière.

Il faut bien comprendre que ces ultra-riches et ultra-cyniques, ces sociopathes en puissance, entendent bien maintenir leur train de vie et continuer à jouir des ressources en raréfaction de la planète. Cette oligarchie considère le peuple avant tout comme une menace suceptible de remettre en cause leur pouvoir et leur hégémonie. Partant de cet implacable constat, pourraient-ils envisager de réduire drastiquement la population ? C'est une question excessivement difficile à soulever, presque inconcevable à envisager, voir à intégré pour l'esprit humain du commun des mortels... 


Et pourtant, c'est bel et bien le programme que l'on peut retrouver gravé directement dans la pierre et dans le marbre du très austère, imposant et mystérieux monolithe, appelé le Stonehenge américain des "Georgia Guidestones". Parmi les dix commandements préconisés, il est explicitement question de réduire drastiquement la population mondiale ! Le premier commandement propose ainsi, dans un souci purement écologique de : « Maintenir l'humanité, en dessous de 500 millions d'individus, en perpétuel équilibre avec la nature ! » Un chiffre proprement ahurissant et très choquant, qui laisse entendre que douze personnes sur treize seraient des bouches de trop à nourrir, comparables à de vulgaires parasites, nuisibles à l'équilibre de la bonne marche du monde. Cette approche de l'humanité est encore confirmée dans le dixième et tout dernier commandement, qui rejoint en tous points l'esprit du premier : « Ne soyez pas un cancer à la surface de la Terre. Laissez de l'espace à la nature. » Il est donc ici établit un sordide parallèle entre la vie humaine et une forme de virus destructeur, un cancer, une tumeur nuisible, dont il faudrait limiter et contraindre l'expansion. Il est question de guider l'humanité vers un "Nouvel Âge de la Raison", pour l'aider à faire face aux grands enjeux de notre temps, qu'ils soient de nature écologique, démographique ou énergétique. Pour y parvenir, il s'agit d'imposer une gestion purement rationnelle des ressources et de la population, en s'appuyant sur la supériorité de la raison, tout en rejetant toute forme de révélation. Autant dire qu'avec une aussi détestable philosophie, la vie humaine perd son caractère sacré et les individus ne deviennent plus alors que des variables d'ajustement, une ressource à gérer parmi tant d'autres.

Voilà  de quoi être plus que méfiant et sur ses gardes ! D'autant plus qu'on a déjà vu l'usage en Afrique de vaccins qui rendaient stériles certaines femmes après injection.

Bill Gates ne s'est d'ailleurs jamais caché dans sa volonté et son ambition de réduire la population mondiale, comme il l'avait clairement affiché lors d'une conférence "TEDX talk" à Monterey en Californie. Pour lui, la seule façon de réduire les émissions de Carbone et donc le réchauffement climatique, serait de réduire la population mondiale. Ainsi, il a présenté l'équation suivante : le CO2 serait égal à la population, multipliée par les services nécessaires par personnes, multiplié par l'énergie par service, multiplié par le nombre d'unités de CO2 nécessaires par service. Il a alors affirmé que, s'ils faisaient un vrai bon boulot sur les vaccinations, les services de soins, et le contrôle des naissances, ils pourraient jouer sur la variable d'ajustement de la population, afin de limiter les émissions de Carbone.



De plus, il faut aussi savoir que les développeurs du vaccin Oxford-AstraZeneca, sont directement liés au mouvement eugénique racial britannique, avec une certaine proximité idéologique avec des organismes tels que le "Wellcome Trust" et le "Galton Institut". Le chercheur principal de ce vaccin, Adrian Hill, est en lien avec la "British Eugenics Society". L'anthropologue Francis Galton est considéré comme le père du mouvement eugéniste. L'ambition première de ce mouvement de pensé était d'améliorer la race humaine, en se basant sur l'hérédité, via un programme de sélection artificielle et un contrôle des mariages. 

Quant à la bibliothèque du "Wellcome Trust", elle est le gardien des archives historiques de la "Eugenics Society". Lorsque le "Wellcome Trust" a créé pour la première fois son Centre d’archives médicales contemporaines, la toute première archive qu’il a cherché à acquérir était de manière révélatrice, celle de "l’Eugenics Society-Galton Institute". Le site Web de Wellcome décrit le but initial de la "Eugenics Society" comme « d’augmenter la compréhension publique de l’hérédité et d’influencer la parentalité en Grande-Bretagne, dans le but d’améliorer la biologie de la nation et d’atténuer les influences que font peser sur la société les génétiquement inaptes. »

Il est aussi fort curieux et interpellant que le "Johns Hopkins Center for Health Security", ait suggéré que le gouvernement américain rende les vaccins COVID-19 disponibles en premier aux minorités ethniques et aux handicapés mentaux... Voilà qui confère des relents plus que douteux, particulièrement sulfureux et nauséabonds à ce vaccin, dont le développement soulève par ailleurs des point plus qu'inquiétant... En effet, selon le magazine Forbes, le vaccin AstraZeneca a été inefficace pour arrêter la propagation du coronavirus dans leurs essais sur les animaux. Les six singes ayant reçu le vaccin COVID-19 d’AstraZeneca ayant été infectés par la maladie après avoir été inoculés. Tous les singes ont été mis à mort, ce qui signifie que l’on ne sait pas si ces singes auraient subi d’autres effets indésirables... L composition de ce vaccin est inquiétante, sur la notice, on peut lire qu'il comprend de l'adenovirus de chimpanzés, des OGM, mais aussi du rein embryonnaire humain modifié !

En outre, il faut savoir que ce sont ces mêmes laboratoires, en conflit d'intérêt permanent, capables de corrompre jusqu'aux politiques à la tête des plus haute instances, qui fournissent les études et se portent garant de l'efficacité de leurs propres vaccins ! Ces laboratoires si peut scrupuleux, qui comme "Pfizer", se sont déjà rendus responsables et coupables de nombreux crimes de par le passé, de la publicité mensongère relative au vaccin, avec de retentissants scandales sanitaires portés en justice. Ce laboratoire ayant été condamné à verser à l'amiable une amende de 2.3 milliards de dollars pour régler les différents procès qui lui ont été intentés. 

D'ailleurs désormais, comment avoir encore foi dans les autorités scientifiques, puisque les plus prestigieuses revues dans le domaine, à comité de lecture, censées faire autorité, comme le Lancet, ont démontré de manière éclatante à quel point elles pouvaient être corrompues au dernier degré !

Lorsque la vérité scientifique est aux mains de puissances d'argent à un tel degré, on peut légitimement s'en inquiéter...

N'oublions pas la mise en garde du Pr. Philippe Even concernant cette industrie : « L'industrie pharmaceutique est la plus lucrative, la plus cynique, la moins éthique de toutes les industries, de tous les domaines réunis. Et ça se passe dans le domaine de la santé, ça me paraît deux fois plus grave ! »


Aussi, comment encore accorder sa pleine confiance dans les autorités sanitaires et dans l'industrie pharmaceutique, elles qui ont déjà de par le passé généré tant de retentissant scandales, en se portant garant du résultat : du Remdesevir, en passant par le Tamiflu, le Levothyrox, le Distilbène, l'hormone de croissance, le chlordécone, le sang contaminé, l'Isoméride, le Médiator, le Viox, le Diane 35, le Thalidomide, ou encore le Cérivastatine...

Cette corruption endémique de cette industrie est même avouée par les rédacteurs en chef des plus grandes revues scientifiques médicales du monde.

Ainsi, Reilmann, le rédacteur en chef du journal de référence le "New England Journal of Medicine" dresse ainsi ce constat sans appel : « La profession médicale est achetée par l'industrie du médicament et des vaccins, non seulement au niveau de la pratique médicale, mais également au niveau de l'enseignement et de la recherche. »

Marcia Angell, elle aussi rédactrice en chef de ce même journal, affirme avec amertume que : « Il n'est simplement plus possible de croire à l'essentiel de la recherche clinique qui est publiée, ou de se fier au jugement des médecins de référence, ou à des directives médicales faisant autorité. Je n'ai aucun plaisir à faire ce constat auquel je suis parvenue lentement et avec réticence au cours de deux décénnies passées comme rédactrice en chef du New England Journal of Medecine. »

Quant à Richard Horton, le rédacteur en chef du "Lancet", il affirme de son côté que : « Une grande partie de la littérature scientifique, sans doute la moitié, pourrait être tout simplement fausse. Affligée d’études avec des échantillons réduits, d’effets infimes, d’analyses préliminaires invalides, et de conflits d’intérêts flagrants, avec l’obsession de suivre les tendances d’importance douteuse à la mode, la science a pris le mauvais tournant vers les ténèbres. »

Enfin, Kamran Abbasi, lui aussi rédacteur en chef du "British Medical Journal" a résumé la crise sanitaire du Covid-19 en trois mots  « Corruption, Politisation et Suppression de la science. »

De même, le gouvernement affirme d'ailleurs systématiquement avoir appuyé et motivé toutes ses décisions, même les plus incohérentes sur la base d'un conseil scientifique. Mais ce dernier est-il vraiment composé de personnes intègres ? On peut raisonnablement en douter, vu l'aberration de certaines mesures adoptées...

Quant aux médias, leur intégrité et neutralité peuvent aussi être grandement remises en question, avec la bagatelle de 417.000.000€ versés en financements par les entreprises pharmaceutiques à l'ensemble de la presse.

De plus, en vertu de quoi serions-nous sommés de croire sur parole ces criminels aux pratiques douteuses, voir mafieuses, alors que nous avons déjà eu un précédent historique très similaire dans son déroulement (et de manière fort troublante) avec l'expérience malheureuse, le fiasco monumental du H1N1, où les vaccins que l'on nous avait déjà vendu comme très sûrs ont aboutis à de nombreux cas de narcolepsie, de cataplexie, ou encore des syndromes de Guillain-Barré, dont les victimes ont vu leurs vies bouleversées et ont eu toutes les peines du monde à se faire dédommager même onze ans après... Le lien entre ces graves maladies, incurables fortement invalidantes et cette campagne de vaccination ne fût établi que deux ans après les faits.

Pour ce qui est de ces différents vaccins anti-covid19, aucunes véritables études n'ont étés communiquées au public pour prouver leur innocuité. Nous avons juste eu le droit à des communiqués de presse des laboratoires, qui nous garantissent sur parole une efficacité au-delà de 90 pourcents. Cependant, d'après le Code de Nuremberg, qui fut élaboré après-guerre pour mettre un terme définitif aux crimes des expérimentations nazies, tout acte médical sur la personne humaine nécessite au préalable un consentement éclairé, c'est-à-dire de connaître les véritables bénéfices et les risques potentiels. Une condition qui n'est ici absolument pas remplie, puisque l'on a strictement aucun recul sur ces derniers, avec une carence totale d'évaluation sur le long terme...

Un consentement éclairé dont les labos se passent visiblement allègrement, en désignant d'office comme volontaires certaines personnes âgées dans leur maison de retraite, comme la pauvre Mauricette. Cette brave dame, âgée de 78 ans fut, à sa grande surprise, la toute première Française à tendre son bras sous l'œil voyeuriste des caméras pour les besoins de cette grossière mise en scène. Manifestement, nous sommes là dans de l'abus de pouvoir et de confiance caractérisés sur une personne faible. Il faut bien préciser qu'il s'agit là, concernant les personnes âgées, d'un essai sauvage puisqu'elles ne correspondent en rien aux profils des tests cliniques réalisés jusqu'à présent alors qu'elles ont pourtant un système immunitaire différent et bien spécifique du reste de la population...

Au sujet de cette campagne de vaccination en maisons de retraites, qui serait soi-disant basée sur le volontariat et le consentement, des témoignages remontant du terrain font état des pires pressions exercées sur les résidents, pour les contraindre à céder. En effet, en cas de refus, plus de réfectoire commun, plus d'animation commune, impossibilité de se promener dans les couloirs, plus aucun contact avec aucun autre pensionnaire même en respectant les gestes barrières, confinement strict et seul dans sa chambre, plus de sorties coiffeur, boulangerie sans test de retour et en cas de visite, masque obligatoire et interdiction formelle de manger ensemble... Il me semble que même les chiens dans un chenil ont droit à plus d'égards et de considération... À vomir !

De son côté, le PDG de Pfizer, Albert Bourla, ne semble pas vraiment pressé de se faire vacciner avec ses propres produits, que dans sa grande bonté d'âme, il réserve par charité aux plus faibles de la société. Le même type d'arguments que reprend en cœur notre classe politique, qui pour la toute première fois aurait quelques scrupules à user de passe-droits par rapport au reste de la population. Risible !

Comble de la folie dans ce monde devenu de plus en plus ubuesque, il est même question de continuer les privations de liberté, le port du masque et les distanciations sociales, même après vaccination ! Mais dans ce cas, à quoi pourrait-elle donc bien servir et pourquoi nous l'imposer absolument sous les pires pressions, menaces et contraintes ? De toute évidence, le but de la vaccination n'est pas d'ordre sanitaire mais politique : il s'agit de parvenir à une normalisation du port de l'identité numérique par chaque citoyen.

Une identité numérique qui est portée par le projet "ID2020" appuyé entre autres par la "GAVI" de Bill Gates et la "Fondation Rockefeller". Il s'agit d'une alliance de partenaires public-privés dont des agences des Nations unies. Ils considèrent cette nouvelle identité numérique biométrique comme faisant partie intégrante des droits de l'homme. Il faut croire que pour eux, le fait d'être tracé et suivi comme du bétail, serait donc un droit... Quelle spectaculaire inversion ! 

Cette nouvelle identité regrouperait son permis de conduire, son passeport, son badge de travail, son dossier d'impôts, sa carte bancaire de crédit et de débit, sa carte de transport en commun, ou encore sa carte d'accès à un immeuble. La justification de ce projet est de répondre aux besoins grandissant inhérents au développement des échanges numériques et à la nécessité de sécuriser ses données personnelles. Bill Gates a déclaré sur "Reddit" que des "certificats numériques" seraient utilisés pour identifier les personnes ayant reçu le vaccin COVID-19 à venir. Soit, la mise en place d'un carnet de vaccination injecté sous la peau sous forme de nanoparticules, que l'on pourrait consulter à l'aide d'un smartphone. Ces certificats seraient également utilisés pour identifier qui pourrait ou non exercer une activité commerciale. Voilà qui est extrêmement inquiétant et très grave du point de vue de nos libertés individuelles et fondamentales !


LA DÉRIVE TOTALITAIRE

Pourquoi peut-on observer dans le monde entier une telle débauche de moyens, pour un virus qui somme toute, tue à peine plus qu'une grippe saisonnière. Ce dernier ne tuerait en effet pas plus que 0,05 pourcent des personnes infectées et dans l'immense majorité des personnes âgées avec un âge médian de 84 ans alors que l'espérance de vie est de 82 ans ? C'est du jamais-vu dans toute l'histoire humaine... 

Cela, mérite-t-il un changement complet de civilisation, un bouleversement de nos modes de vie, de nos relations et interactions sociales ? En somme, de perdre à tout jamais ce qui fait l'essence même de la vie et de notre humanité ? Un "Grand Reset", comme aiment à l'appeler les dirigeants du "Forum Économique Mondial" ?

Pourquoi ne jamais avoir mis en place la moindre consultation populaire pour la gestion de toute cette crise qui engage et impacte en profondeur nos vies à tous ? Ce choix radical de nouvelle société, voir de civilisation n'est-il pas avant tout un choix citoyen, qui devrait revenir au peuple et non à une clique de technocrates mondialistes élus par personne...

Par ailleurs, comment se fait-il que la santé de milliards de personnes sur cette planète relève de la volonté unique d'une poignée de puissants mégalomanes et notamment d'un certain Bill Gates, cet informaticien et homme d'affaires redoutable et peu scrupuleux, ce faux philanthrope qui n'a strictement rien à voir avec le domaine médical et du soin ? Ironie du sort, avant de s'intéresser de très près à notre santé, il était spécialiste des virus, mais informatiques !


Pourquoi déployer une telle débauche de moyens de coercition, de répression et de surveillance, pour une affaire qui relèverait de la santé publique ? Ainsi, en pleine Pandémie, on sera surpris de croiser paradoxalement plus de patrouilles de police ou de drones que d'ambulances !

Autre dérive totalitaire détestable de ce nouveau monde parfaitement invivable et infernal : on entretient aussi la division dans la population, on encourage la délation, comme lors de l'une des plus sombre et funeste époque de notre histoire. Ainsi par exemple, certaines municipalités, ont jugé bon de mettre en place avec les acteurs locaux et associatifs des patrouilles dites citoyennes pour surveiller la soirée du réveillon et s'assurer en bons capos de la brigade sanitaire que les consignes gouvernementales sont respectées à la lettre... Voilà qui rappelle furieusement l'expérience en psychologie sociale qui fut menée dans la prison de Stanford, où l'on donnait autorité à tout un groupe d'individus lambda sur un autre groupe, avec le pouvoir de surveiller et de punir ces derniers... Certains, forts de cette nouvelle autorité qui leur est conférée, se prêtent alors très bien au jeu, se faisant les relais zélés du pouvoir. On a là une éclatante démonstration que ce que Hannah Arendt définissait comme « l'extraordinaire banalité du mal ».

Désormais, tout le monde surveille tout le monde, et tout le monde se méfie de tout le monde ! Soit la mise en place d'une société paranoïaque et kafkaïenne, atteinte par une contagion délirante.

En outre, depuis le début de cette pandémie, on ne compte plus les abus de pouvoir et de la violence gratuite émanant des forces de l'ordre, ou même de simples contrôleur de magasin. On a ainsi pu assister incrédule à des scènes surréalistes, comme : 

  • Une vielle dame atteinte de la maladie d'Alzheimer, qui s'est vue verbalisée pour avoir mal renseigner l'heure sur sa fiche de sortie ;

  • Des policiers intervenir suite à une dénonciation pour verbaliser des villagois et leur maire en plein deuil d'un maraîcher suicidé, car ruiné par cet État criminel. Les policiers n'ont pas eu le moindre scrupule à venir dresser des contraventions, car ils s'étaient regroupés dans un bistrot pour un dernier verre d'adieu ;

  • Un médecin en intervention urgente verbalisé pour non-respect du couvre-feu !

  • Un père se faire débarquer avec sa petite famille d'un train SNCF, avant de se voir violemment plaqué au sol devant sa petite fille en sanglots pour simple port d'un masque jugé trop lâche !

  • Chez nos voisins hispaniques, on a même vu une dame se faire littéralement taser en pleine rue et hurler à la mort pour non-port du masque !

  • En Australie, on a aussi vu un agent de sécurité d'un hôtel de Melbourne se saisir d'un adolescent sans masque avant de littéralement lui enserrer la gorge pour l'étouffer jusqu'à le rendre inconscient avant de le traîner par terre, comme une vulgaire poupée de chiffon totalement inerte...

  • En Belgique, où les mesures pour le soir du réveillon ont étés particulièrement drastiques, on a vu, suite à une odieuse dénonciation du voisinage, un escadron de policiers débarquer manu militari chez un particulier qui avait eu le malheur d'inviter trop de convives, passant outre les injonctions officielles sur les mesures de confinement. Après un échange très tendu et filmé, la propriétaire des lieux, une femme d'un certain âge, s'est littéralement vue entraînée dans un déchaînement de violence inouïe, en finissant tabassée à même le sol par un policier en roue libre, alors qu'elle a le visage tuméfié sous l'effet des coups...  Inimaginable !

  • Au Québec, en pleine soirée de réveillon, cinq policiers sont intervenus de manière très musclée chez un particulier, allant jusqu'à tirer le plus jeune fils hors de son domicile, pour finir par le tabasser et de le poivrer !

  • En Belgique, un propriétaire et ses convives, dont un instituteur et sa compagne, ont été littéralement roués de coups, matraqués et menottés, par la police. Leur seul crime : avoir eu l'outrecuidance de passer le réveillon à quatre adultes et deux enfants... L'homme, père de famille, jugé peu coopérant, a même été directement braqué avec une arme de service devant son enfant terrorisé et criant « Ne tuez pas mon papa ! » Un fait de terrorisme sanitaire intolérable qui méritait sans nul doute une bonne correction. Soyez rassuré : pour le bien et la sécurité de tous, ces deux criminels en puissance, véritables dangers publics pour le bien de la société et la santé de leurs concitoyens ont terminé leur soirée en cellule au commissariat, sous bonne garde...

Force est de constater que malheureusement, ces événements surréalistes et profondément choquants semblent maintenant se multiplier un peu partout aux quatre coins de la planète et ne sont donc pas des épiphénomènes. Les libertés les plus élémentaires sont désormais sérieusement bafouées et remises en cause... Les policiers semblent pouvoir agir en toute impunité, sans doute couverts par leur hiérarchie. De telles dérives sont d'autant plus alarmantes, qu'elles concernent manifestement des citoyens lambda et des familles sans problèmes particuliers ni antécédents avec la police... Désormais, ce déchaînement de violence n'épargne plus personne et peut s'abattre jusque dans l'intimité de votre domicile. Serait-ce le grand retour des "SS", rebaptisés en "Services Sanitaires" pour l'occasion ? En tous les cas,  il est tout de même paradoxal et totalement inconcevable, vous en conviendrez, de commencer à avoir plus peur des forces de l'ordre que des délinquants... Les policiers sont tout de même censés avant tout protéger leurs citoyens et ne pas agir en milices pour servir et protéger on ne sait qui.


Autre exemple particulièrement choquant d'abus de pouvoir, les forces de l'ordre, qui dans cette crise ne sont décidément plus à une aberration prête dans cette politique du tout répressif, n'ont pas hésité a taper les malheureux parisiens au portefeuille, pour leur imposer un couvre-feu des plus strict dès 18 heures tapantes ! Ils ont ainsi sanctionné, sans le moindre état d'âme les automobilistes se pressant de rentrer chez eux après le travail et qui étaient encore malheureusement bloqués dans l'intense circulation du périphérique. Une mesure aussi inutile que purement gratuite, générant par la même des heures durant, un immense bouchon de plus de 400 km et entraînant l'incompréhension et l'exaspération la plus totale des automobilistes tombés dans ce véritable traquenard. Ces derniers, isolés dans l'habitacle de leur voiture, ne représentant pourtant d'un point de vue sanitaire strictement aucune menace, contrairement aux usagers des métros bondés entassés comme des sardines.

Par ailleurs, on peut aussi légitimement s'inquiéter de voir l'état s'ingérer de plus en plus au sein de notre vie privée, au cœur même de notre intimité pour manifester des velléités de surveillance, de régulation et de contrôle, comme par exemple pour la soirée de réveillon, où il préconise de ne pas être plus de 6 à table, de ne surtout pas chanter au cours du repas et de ne pas partager sa bûche de Noël avec Papy et Mamie qui pour ne pas les exposer devraient rester confinés dans la cuisine, comme le suggère le néphrologue pédiatre Rémi Salomon !

Quelle est la prochaine étape de cette folie furieuse, de ces ingérences insupportables : nous interdire de parler trop fort ou tout court pour ne pas risquer de diffuser des microparticules de virus dans l'air ambiant ? Ou encore, nous interdire la prononciation de certaines consonnes et autres sonorités qui seraient susceptibles d'expulser plus de gouttelettes de salive dans l'atmosphère ? Le postillon deviendrait-il un acte terroriste ? Faut-il bannir certains mots du dictionnaire à trop haut facteur de risques ? Mieux encore, pour couper court à tout risque potentiel de propagation, l'état va-t-il dans un futur proche, nous imposer un implant cérébral permettant de communiquer en mode télépathique avec nos interlocuteurs ? 

Ou encore, allons-nous nous retrouver interdits de faire l'amour de manière conventionnelle, sauf bien entendu en mode "Gloryhole", avec une plaque de plexiglas obligatoire pour faire écran de protection ? En outre, certaines positions sexuelles comme la sodomie seraient-elles à privilégier, car n'impliquant pas de face-à-face avec son partenaire ? Où peut-on trouver la liste officielle du gouvernement des positions autorisées du Coronasutra ?

Dans cette dynamique, il est maintenant question d'empêcher les gens de parler dans les transports en commun comme le métro si l'on en suit les dernières recommandations du conseil scientifique. S'agit-il ici de se protéger du virus ou bien plutôt de casser toute possibilité de lien social, toute occasion d'échanger sur la situation entre les gens pour prendre la juste mesure de ce qu'il se passe ? Car, comment s'assurer de bien faire passer une propagande auprès de la population, si ce n'est en isolant au maximum les individus les uns des autres pour les soumettre en même temps à un matraquage médiatique continuel, la télévision devenant ainsi centrale, l'intermédiaire incontournable avec le monde extérieur et donc un puissant outil de formatage à grande échelle. N'est-ce pas la le stade terminal de la dictature, où il n'est même plus possible de parler et où toute forme de pensée alternative ou dissonante est de plus en plus criminalisée ? Il faut aussi savoir qu'avec le manque d'interactions sociales, le cerveau s'atrophie avec certaines de ses zones qui se rétractent. Nous avons un besoin vital des autres pour nous construire, réfléchir en se confrontant à l'altérité. L'individu isolé est fragilisé et de plus en plus dépendant de l'État providence.

En Angleterre, les ministres sont même allés jusqu'à débattre de la nécessité d’empêcher les gens de se parler dans la rue, dans les supermarchés, et même de les empêcher de quitter leur domicile plus d’une fois par semaine ! Plus rien ne semble arrêter cette folie...

Et concernant la "distanciation sociale", certaines entreprises songent maintenant à équiper leurs employés d'un boîtier anti-rapprochement physique, comme le groupe suédois "Essity" avec le déclenchement d'un son de 68 décibels, dès que la zone critique serait franchie... Soit, à peu de choses près, un dispositif comparable à celui qui dissuade les chiens d'aboyer... La prochaine étape serait-elle d'infliger des décharges électriques aux plus rebelles et récalcitrants d'entre-nous ? Sommes-nous rentrés dans une phase de domestication terminale de l'être humain ? Rappelons que le propre de l'être humain est, comme le disait Aristote, d'être avant tout un animal social

Ne nous y trompons pas, toutes ces mesures ne sont pas un combat pour la sauvegarde de la santé et de la vie, mais pour sa destruction...

Cette confusion entre ce qui relève de la sphère privée et du public, ainsi que les velléités de l'État à tout régenter, du mode de vie aux interactions sociales et avec ses proches sont la signature même du totalitarisme. 

Une chose est sûre, avec cette crise sanitaire, on assiste de la part de l'état à une démonstration de toute-puissance et à un mélange particulièrement malsain d'infantilisation totale de ses concitoyens, mêlée à une culpabilisation et à une répression de tous les instants...

Comme le dit avec pertinence la généticienne Alexandra Henrion-Caude, dans un renversement extraordinaire, nous sommes tous présumés malades et contagieux, nous avons perdu d'office notre droit d'être présumé sain. Un peu comme si en justice, la présomption d'innocence était définitivement bannie et que nous serions d'office considérés comme des criminels en puissance... Quelle société peut encore fonctionner sur un tel postulat ?


Et puis, quel est le sens de cette nouvelle existence que l'on cherche désormais à nous imposer ? Vivre pleinement ne suppose-t'il pas d’affronter les imprévus, l’insécurité des accidents, des maladies et même en dernière instance, la mort ? Vivre n'implique-t-il pas de lâcher prise sur ce qu’on ne pourra au grand jamais contrôler ? La plus grande leçon de philosophie que la vie puisse nous offrir n'est-elle justement pas d’apprendre à mourir ? La sagesse suprême, n'est-elle pas d'intégrer la mort comme faisant totalement partie de l'équation complexe de la vie ?

Comment peut-on se résigner à ne plus vivre, par risque de mourir ? 

Comme dirait le chanteur Jacques Higelin : « Ceux qui ont peur de mourir on souvent peur de vivre. Ils respirent prudemment en attendant la fin. » 

Quel est au juste le sens d'une vie coupée de tout ce qui en fait la valeur, de ce qui la rend si précieuse, unique et authentique, à savoir : les émotions, les rires et les sourires, l'insouciance, l'amour, le partage, les rencontres, l'évasion, les découvertes, les loisirs ? 

Désormais, nous sommes plongés dans un programme de mort, conduits par ces élites psychopathes, soi-disant philanthropes dans une société ultra-contrôlée, artificielle, aseptisée et déshumanisée. Dans cet univers, la seule activité humaine qui semble encore être tolérée est le travail.

À l'avenir, dans cette nouvelle forme de dictature techno-sanitaire numérique, allons-nous être obligés de vivre nos vies par procuration, comme si nous étions déjà morts ? Forcés de communiquer avec nos proches exclusivement sur les réseaux sociaux par écrans interposés, de voyager ou faire du sport par casque virtuel, d'aller au cinéma dans notre salon, ou en regardant des séries Netflix, de faire nos courses en ligne sur Amazon ?

D'autre part, depuis des mois, on a vu la liberté d'expression être complètement bafouée sur de nombreux sujets. C'est la première grande victime de ce virus, avec la raison et le bon sens ! Pourquoi censurer toutes les voix dissidentes qui s'élèvent de par le monde pour dénoncer les nombreux dysfonctionnements dans la gestion de cette crise sanitaire et notamment sur les réseaux sociaux et les plateformes telles que YouTube et Facebook, sous prétexte de lutte contre les "Fake News". Est-ce bien là le rôle dévolu à ces plateformes sociales qui devraient pourtant se cantonner à assurer une parfaite neutralité et simplement servir de canal aux informations qu'elles véhiculent ? En réalité, on ne peut que faire le triste constat que les algorithmes des réseaux sociaux et les "fact-checkers" sont devenus des instruments de censure et de propagande, bien plus que des garants indépendants de la vérité. Ils évoquent grandement le ministère de la vérité du roman "1984" de Georges Orwell... Ils servent d'alibi pour mettre en place une censure massive et généralisée. Ainsi, Facebook se permet de censurer toute position critique vis-à-vis de la vaccination. 

Ce niveau de censure sur les réseaux sociaux est sans précédent et personne n'en est plus épargné, pas même l'ancien Président des États-Unis, Donald Trump qui s'est vu bloquer son compte Twitter officiel suite aux incidents mouvementés survenus au Capitole. Du jamais-vu, une situation inacceptable, quoiqu'on pense du personnage !

L'une des caractéristiques principales d'un système totalitaire est l'omniprésence de la propagande, et force est de constater qu'à ce niveau-là, nous avons été plus que servis... Depuis des mois, nous sommes la cible d'une propagande continuelle, avec des messages incessants, intempestifs et en tous lieux. Soit, un matraquage des esprits, un véritable bourrage de crâne, tant sur les ondes radios, dans les annonces magasin, dans les transports en commun, au journal télévisé, sur les chaînes d'information continues, dans les spots de télévision, dans les dessins-animés pour enfants. Rien ne nous est épargné, avec quelques fois, une culpabilisation insupportable des individus, comme dans ce spot de l'État français, où l'on voit une dame qui fête un anniversaire, un moment convivial en famille et finit aux soins intensifs... Il s'agit là d'une violence symbolique extraordinaire, insupportable destinée à conditionner et frapper les esprits durablement...

Pourtant, en tout état de cause, si nous étions confrontés à une véritable pandémie, comme Ebolale choléra ou la peste noire, nous n'aurions pas besoin du matraquage continuel des médias pour jours après jours nous en rendre compte... La maladie se matérialiserait concrètement et se rappellerait à nous en permanence. Ce serait une véritable hécatombe et nous verrions nos proches tomber comme des mouches, la terreur se lirait sur tous les visages. Sans ce sentiment de peur distillé par la perfusion quotidienne de nouvelles alarmistes dans nos cerveaux par les grands médias, l'épidémie ne serait sans doute même pas perceptible ! L'existence même de ce virus passerait complètement inaperçue... Force est de constater que plus ils en rajoutent et plus cela devient hautement suspect et le décalage entre le récit médiatique et la réalité observable du terrain devient de plus en plus saisissant.

Le traitement médiatique réservé à cette pandémie est juste indécent. Il monopolise tout l'espace, si bien que tous les autres sujets sont quasiment éclipsés. La répétition d'un même message est à la base de la propagande, comme le fameux slogan "Je reste à la maison, je sauve des vies". 

Tous les ressorts de la propagande de guerre sont utilisés pour prendre le contrôle des esprits et de l'opinion publique et la concentrer vers un seul et unique but, la résolution de l'épidémie. Comme si nous étions tous de bons petits soldats avec un rôle décisif à jouer dans l'issue de cette guerre.

Tout comme le fait d'avoir mis en place le petit rituel quotidien du 20 heures, avec ses applaudissements collectifs pour rendre grâce aux sacrifices des soignants martyrs partis au front.

Un moyen très efficace pour galvaniser et impliquer tout le monde dans cette nouvelle forme de communion compassionnelle, tout en recréant un semblant de lien social, qui le reste du temps est cassé par toutes les mesures de distanciation. Un peu comme s'il s'agissait de la grande messe d'une nouvelle religion, dont les apôtres seraient devenus les éditorialistes des médias monolithiques, tandis que les évangélistes seraient représentés par les médecins cathodiques et le haut clergé constitué par le Conseil scientifique ainsi que l'Organisation Mondiale de la Santé. Les incrédules et les sceptiques de ce nouveau culte seraient devenus les "complotistes", ces obscurantistes hérétiques d'un autre âge...

Attention, je tiens à préciser que je ne nie pas la souffrance des malades, ni ceux qui sont mort du COVID-19, ni le dévouement exemplaire du personnel soignant... Mais pour moi, il est hors de question de céder pour autant à des manipulations de masse basées sur le sentimentalisme !

Et pour ce qui est de la campagne de vaccination, on reprend les grands principes de la propagande marketing et des relations publiques chères à Edward Bernays, en utilisant des influenceurs, des célébrités et des personnalités publiques pour inciter les populations à franchir le pas... Ainsi, ce n'est pas moins de 200 personnalités du monde de la culture dont Arielle Dombasle, Daniel Auteuil, Nagui, ou Grand Corps Malade qui ont lancé, jeudi 7 janvier, un appel en faveur de la vaccination contre le COVID-19.

D'ailleurs, il est piquant de constater que ces grands promoteurs du vaccin, comme par exemple la première ministre australienne, n'hésitent pas à se faire faussement vacciner sous l'œil des caméras, dans de grotesques mises en scènes, où si l'on prête bien attention, on peut parfois encore remarquer la présence du capuchon en plastique qui recouvre la seringue après injection... Autant dire que ces acteurs au rabais tirent à blanc ! Et d'ailleurs, en quoi ces mises en scènes tapageuses constituraient une preuve de la moindre vaccination puisque l'on peut très bien injecter d'autres produits. Si l'objectif était de rassurer, c'est raté et cela montre juste leur profonde duplicité et à quel degré ils se moquent du peuple dans les grandes largeurs ! Ces hypocrites veulent donc bien que vous preniez des risques, mais certainement pas eux !

L'incitation vaccinale et la pression sociale sont fortement exercées, au prétexte qu'il s'agirait d'un geste civique et altruiste et solidaire. Hors, comment pourrait-il en être ainsi, puisqu'il n'y a absolument aucune preuve ou garantie véritable de son efficacité à réduire la transmission du virus... Qui plus est : comment celui qui ne serait pas vacciné pourrait bien mettre en péril celui qui l'est ? Si le vaccin est efficace, il ne devrait strictement rien avoir à craindre... Et dans le cas contraire, alors pourquoi donc faudrait-il l'imposer à tous ?

Dans cette campagne vaccinale, tous les ressorts de la manipulation sont utilisés en jouant sur les sentiments et les émotions comme : 

  • La peur, car sans vaccination vous risqueriez de mourir ;

  • La culpabilité, car se serait des plus égoïstes de ne pas se faire vacciner et vous risqueriez de contaminer vos proches ;

  • La solidarité, afin de protéger les plus fragiles ;

  • L'espoir, car c'est le seul moyen de sortir de toute cette crise ;

  • Le stress, car il faudrait agir rapidement avant qu'il ne soit trop tard ;

  • Le sentiment de privilège et de rareté, car vous faites partie des premières personnes à avoir le droit de vous faire vacciner ;


Autre marque d'un totalitarisme en cours, les médecins sont aussi de plus en plus muselés
, alors que dans une crise dite "sanitaire", c'est bien leur parole qui en priorité devrait être écoutée et respectée. Ils ne peuvent plus parler librement, notamment sur la question vaccinale, avec un décret totalement scélérat publié par le gouvernement la veille de Noël pour encadrer leur liberté d'expression... Désormais, il leur est interdit de communiquer en dehors de la Doxa délivrée par le Conseil de l’Ordre ! En outre, ceux-ci se sont aussi vu entravés dans leur liberté de prescription lors de cette crise sanitaire, notamment sur l'hydroxychloroquine ! Gravissime !

Et ne parlons pas de certains médecins qui se sont tout simplement vus licenciés par la direction de leur hôpital, en pleine crise pandémique, là où c'est précisément le moins acceptable. De la pure folie ! Ce fut le cas pour le médecin anesthésiste-réanimateur belge Pascal Sacré, qui pour avoir dénoncé publiquement la gestion calamiteuse de la crise sanitaire et relevé de nombreux disfonctionnements, s'est vu du jour au lendemain, licencié pour délit d'opinion comme un malpropre d'un établissement où il travaillait sans aucun problème, depuis 9 ans.

Pire dans certains cas, on a même vu des médecins comme le professeur Jean Bernard Fourtillan, expert en pharmacologie et toxicologie se faire arbitrairement arrêtés pour risquer de se voir interné en hôpital psychiatrique. Ce professeur intervenant dans le documentaire taxé de complotiste "Hold-Up", qui fut censuré de toutes les plateformes de diffusions. Dans ce film, Fourtillan y mettait directement en cause l'implication du laboratoire pharmaceutique Pasteur dans la création du virus, qui serait pour lui une création artificielle, ce qui recoupe les déclarations du Prix Nobel Luc Montagné et les déclarations de la généticienne Alexandra Henrion-Caude. Il y aurait dans son génome des séquences entières du VIH. 

D'ailleurs, cette hypothèse d'un virus créé de la main de l'homme est loin d'être totalement absurde, car manifestement, ce virus possède des propriétés tout-à-fait inédites et extraordinaires... En effet, contrairement aux virus habituels, il ne semble pas avoir de saisonnalité, si bien qu'on le retrouve tout au long de l'année, en été comme en hiver...

Le chercheur américain Steven Quay a conclu après avoir étudié 26 faits et preuves sur l'origine du virus avec une probabilité de 99,8 pourcents « qu'il ne faisait aucun doute raisonnable que le SRAS-CoV-2 s'était échappé d'un laboratoire ». Il est catégorique : la zoonose de ce virus n'est pas naturelle ! La fuite du virus du laboratoire de Wuhan semble être l'hypothèse la plus vraisemblable pour expliquer son origine, comme l'affirme Matthew Pottinger, l'un des plus hauts responsables du gouvernement américain de l'administration Trump. Même les dirigeants chinois admettent maintenant que l'histoire du marché aux animaux de Wuhan était fausse.


Ce laboratoire P4 de virologie
de haut confinement fut l'objet d'un partenariat entre la France et la Chine et il fut inauguré en 2017 par Yves Lévy, le maris de Agnès Buzyn... Il faut par ailleurs savoir que de par le monde, de nombreux laboratoires de haute sécurité de niveau P3 ou P4, jouent littéralement avec le feu et aux apprentis sorciers, avec des virus mutants qu'ils modifient et recombinent à leur gré pour les rendre plus mortels et transmissibles à l'homme, comme cela est confirmé dans un échange télévisuel surréaliste du magasine "Science et Vie TV" animé par Gérôme Bonaldi. Les chercheurs seraient intervenus sur le redoutable virus H5N1 de la grippe aviaire, pour lui altérer son patrimoine génétique et lui permettre d'infecter plus facilement les hommes, qu'il puisse franchire la barrière des espèces pour passer des oiseaux à l'humain. On se demande bien qu'elle est la véritable finalité et la pertinence de telles recherches, visant à sois-disant anticiper les risques de mère nature et qui plus est, qui coûtent au passage extrêmement chers en financements publics !

Pour en revenir au Pr. Fourtillan, il a vu les forces de l'ordre débarquer à son domicile, saisir tous ses ordinateurs, puis il a été convoqué par voie express devant un juge, avant de se voir interner contre son gré dans un hôpital psychiatrique ! Des méthodes dignes de la police politique Stasi sous l'ère de l'ex Union des républiques socialistes soviétiques en RDA, où l'on enfermait les opposants au régime dans des établissements spécialisés pour les museler.

Encore plus inquiétant, on commence de plus en plus à évoquer la possibilité de placer les cas positifs Covid dans des camps d'internement, alors même que les tests manquent de fiabilité. Il a en effet été évoqué sur la chaîne LCI, l'hypothèse de séparer les membres de leur propre famille, voir les enfants de leur parents ! On marche sur la tête, du pur délire...

Au Canada, il a été question au parlement, de la mise en place et de la construction d'une quarantaine de camps de confinement, dont la finalité reste très obscure, bien qu'ils soient officiellement présentés comme des lieux d'isolement pour les voyageurs en provenance d'autres destinations. Ils pourraient bien s'agir par exemple, de lieux de détention pour les récalcitrants à la vaccination. Ce qui est certain, c'est que cela interroge et inquiète vraiment, surtout lorsque l'on constate le décalage abyssal entre la radicalité des mesures prises et la virulance effective du virus...

En Allemagne, les autorités ont même construit comme le rapporte le journal "Bild" un établissement carcéral pour littéralement mettre en cellule les récalcitrants aux mesures de confinement. L'établissement situé dans le Land de Schleswig-Holstein s'apprête à ouvrir en Février dans la ville de Moltsfelde.

En réalité, paradoxalement dans les discours officiels, on ne parle que très peu de traitement et de guérison. En revanche, on peut très nettement observer une totale dérive sécuritaire se mettre en place, avec un exécutif en roue libre, qui s'octroie  les pleins pouvoirs à la faveur de l'urgence sanitaire, comme si désormais seul le conseil scientifique et le conseil de défense seraient habilités à gouverner la France, à l'image d'un coup d'état qui ne dirait pas son nom. Ce "Conseil de Défense" composé de Macron, de deux médecins, de deux généraux et de trois ministres est parfaitement anticonstitutionnel. Et que viennent faire des militaires dans des affaires qui relèvent de la santé publique ?

Jacques Attali, ce faiseur de rois qui murmure à l'oreille des Présidents depuis des décennies, véritable éminence grise tapie dans les coulisses du pouvoir, nous parle aussi d'un "état d'urgence permanent", au nom du principe de précaution. Mais, qu'elle est alors la différence avec un régime dictatorial si le régime d'exception devient la norme ? Et pourquoi ce même principe de précaution qui est ici convoqué, n'est plus valable lorsqu'il s'agit des vaccins, qui vont pourtant impacter directement notre santé et menacer notre intégrité physique ?

Dans cette dynamique liberticide, le gouvernement a aussi adopté une scandaleuse loi dite de sécurité globale qui empêche de filmer les policiers dans l'exercice de leur fonction lorsqu'ils interviennent dans l'espace public ! Autant dire que cela va leur assurer la plus grande impunité pour leurs actions de répression à venir... On remarquera que pendant qu'on instaure cette opacité pour le pouvoir et ses petites mains exécutantes, dans le même temps, on exige de plus en plus de transparence pour le citoyen lambda qui se retrouve fliqué, tracé, épié, filmé, écouté en permanence... Et concernant la santé, il est question de faire tomber le secret médical par rapport à la vaccination...

Parallèlement à cette nouvelle loi inique, début décembre, le gouvernement autorise discrètement le fichage des opinions politiques, ou l'appartenance à des organisations syndicales, par le renseignement avec des décrets publiés élargissant le champ d'action de trois fichiers auxquels certains services de renseignement ainsi que les forces de l'ordre ont accès. Les individus considérés comme dangereux pour la "sécurité publique" pourront être répertoriés dans trois fichiers. Pourront désormais y être inscrits les opinion politiques, philosophiques et religieuses, les comportements et habitudes de vie, les déplacements, les pratiques sportives, ou les activités sur les réseaux sociaux... 

Et lorsque lors d'un entretien l'on fait remarquer à notre roitelet mal-aimé, ce triste sire de Macron, ce tyran en puissance de Jupiter, qu'il est entré de plein pied dans une dérive totalitaire et qu'il transforme progressivement le pays en dictature, il hausse les épaules avec dédain et un souverain mépris, avant d'essuyer la poussière de son veston, comme l'eau qui glisse sur le dos du canard... Faisant bien comprendre par là qu'il s'en contrefichait royalement, tout en rétorquant, avec la vulgarité qui le caractérise « Je m'en bas lec... », sous-entendu, je m'en bas les couilles...

La France est maintenant reléguée à l'internationnal au 24ème rang des démocraties mondiales, pointée du doigt pour ses défaillances en matière de liberté d'expression et de libertés fondamentales.

Par ailleurs, pourquoi à quelques exceptions près, une telle uniformité à travers le monde dans la gestion de cette crise sanitaire, les mêmes incohérences qui reviennent, les mêmes mensonges et  manipulations, les mêmes méthodes, comme si presque tous les pays obéissaient à une même stratégie et à un plan d'ensemble, avec une feuille de route bien précise dictée par des instances supranationales ?

De plus, dans la bouche des grands dirigeants de ce monde, comme Justin Trudeau, Boris Johnson, Le prince Charles de Galles, Joe Biden, Imran  Khan, Jacinda Ardern, Klaus Schwab, le pape François, les nations unies on retrouve curieusement l'usage d'exactement la même rhétorique et le recours aux mêmes éléments de langage, comme le fameux slogan "Build Back Better" pour reconstruire mieux le monde post COVID, , ou que la pandémie constituait "une belle opportunité à saisir" pour un "Great Reset"et pour repenser notre mode de vie...

Alexandre Loukachenko, le très controversé Président  de la Biélorussie a témoigné dans une édifiante vidéo, avoir fait l'objet d'une tentative de corruption de 940 millions de dollars de la part du Fond Monétaire International, afin d'engager et d'imposer une politique sanitaire drastique à son pays, à base de confinements, quarantaines, couvre-feu et port du masque. Il va s'en dire que bon nombre de pays ont également dû recevoir de telles incitations pour mettre en place ces mesures iniques et que comme nous avons pu le constater, bien peu s'y sont refusés ! Toute porte donc à croire que ces verrouillages ont étés orchestrés à un niveau supérieur, la plupart des gouvernements ont agis à l'unisson, de manière irresponsable, sans se soucier des terribles conséquences de leurs mesures, qui en tout état de cause causeront bien plus de dégâts sur tous les plans que ce virus.


En fait, tout indique un immense péril menaçant notre santé, mais aussi nos libertés les plus fondamentales et inaliénables, car il est de plus en plus question d'introduire un passeport vaccinal... Outil totalitaire s'il en est, et véritable sésame qui nous permettrait de continuer à vivre plus ou moins normalement dans cette nouvelle société aseptisée, ultra-normée et surveillée. L'accès aux écoles, transports, commerces et emplois serait alors conditionné à ce carnet vaccinal sous-cutané. Quel odieux chantage que voilà ! En termes juridiques, il s'agit tout simplement d'une extorsion de consentement.


À noter que dès 1979, Jacques Attali annonçait de manière une fois de plus visionnaire la mise en place d'un passeport sanitaire : « On aura la nouvelle Carte d'identité de la Santé qui contient ce que vous avez droit de faire et de ne pas faire, les maladies [...] qui vous permettent de faire certains métiers ou non... »  En outre, dans son livre de prospective sur les cinquante prochaines années, "Une brève histoire de l'avenir" paru en 2006, Jacques Attali anticipe que « les prisons seront progressivement remplacées par la surveillance à distance d'une personne assignée à résidence. » N'est-ce pas précisément ce que nous avons vu se mettre en place de manière expérimentale et à grande échelle, avec la généralisation des mesures arbitraires de quarantaine, mesures politiques bien avant d'être sanitaires ?

De même, il faut savoir que la Commission européenne travaillait sur la mise en place d'un passeport vaccinal depuis 2018 ! Encore une fois, le hasard fait décidément bien les choses... Si ce passeport nous est imposé, autant dire qu'à l'avenir, ils pourront alors nous injecter ce qu'ils veulent dans nos veines, tout en contrôlant nos libertés en permanence à l'aide d'un dispositif de QR code et de bornes à scanner. Puis, à force de supporter les désagréments de cette nouvelle contrainte, les gens se lasseront et ce sera alors la voie royale toute tracée pour l'introduction d'une puce implantable sous-cutanée, tellement plus pratique que le smartphone que l'on peut oublier... Avec cette crise sanitaire, nous assistons en fait à la mise en place forcée de l'identification numérique des populations. C'est depuis des années, l'objectif inavoué des élites pour contrôler le bétail humain, comme on peut en avoir la confirmation dans une interview du producteur hollywoodien et réalisateur du documentaire "America: From Freedom to Fascism", Aaron Russo. Ce dernier confia lors d'une interview menée en 2007 qu'un certain Nicolas Rockefeller lui aurait avoué que les élites avaient pour ambition de pucer l'ensemble de la population mondiale.

Avec la mise en place d'un tel passeport sanitaire, comment peut-on encore oser se prévaloir de la démocratie, avec la mise en place d'une telle société à deux vitesses, reléguant certains individus à l'état de sous-citoyens, de parias, dont la seule faute, le plus grand crime, impardonnable, serait d'avoir voulu rester avant tout des humains authentiques et incorruptibles. Ces derniers, qui auront refusé ce type de progrès à marche forcée, seront les chimpanzés du futur, le dernier maillon de l'évolution, des sous-hommes, face aux surhommes augmentés. Il faut bien comprendre que dans le monde que nos chères élites ambitionnent de voir naître, ce nouvel âge d'or, il n'y aura de moins en moins de place pour l'humain, tout sera robotisé et automatisé, les travailleurs laborieux étant devenus superflus.

Un monde divisé entre « les Dieux et les inutiles », les êtres substituables, dixit le détestable pape français du transhumanisme Laurent Alexandre

Un monde furieusement proche de la société dépeinte dans le film d'anticipation "Elysium", où il n'y a plus que deux classes, les ultras-riches et tous les autres. Cette caste de privilégiés hors-sol vit en orbite, dans "Elysium", une station spatiale en forme de pentagramme, une paisible arche céleste préservée de tout chaos. Il s'agit d'un ghetto spatial pour riches, ultra-moderne et hautement technologique, totalement coupé des bidonvilles terrestres délabrés et du reste de la population, qui se débat tant bien que mal dans toutes sortes de trafics pour assurer sa survie quotidienne...

Tout porte à croire que nous allons assister , à l'extension globale du modèle chinois de contrôle des populations, avec la mise en place d'un système de crédit social, appuyé par une nouvelle monnaie électronique dématérialisée couplée à un contrôle numérique intégral et permanent sur nos vies et nos comportements. Klaus Schwab entend bien instaurer, une fois le virus maîtrisé, un traçage intégral de nos vies appuyé par l'introduction massive de la reconnaissance faciale dans les pays occidentaux. Tous nos comportements et interactions sociales seraient alors en permanence épiés. Le Conseil d'État a d'ores et déjà autorisé son utilisation dans l'espace public...

La pandémie est le prétexte idéal pour bouleverser en profondeur les habitudes des consommateurs et leur faire adopter un nouveau mode de paiement. Les transactions sans contact, voir les paiements en ligne sont maintenant systématiquement privilégiées, tandis que les billets physiques seraient susceptibles de transmettre le virus par contact et donc à proscrire. Voilà qui représente une occasion unique pour basculer vers l'idéal visé d'une société zero cash. On s'achemine ainsi vers la création d'un euro numérique, comme le préconise le Fond Monétaire International.

Soit, l'émergence d'un système technocratique tyrannique redoutable, capable du jour au lendemain, de couper les vivres, au moindre dissident et opposant à ce système impitoyable. Le pouvoir d'achat et les libertés de déplacement étant alors subordonnées à son comportement et à sa bonne soumission aux normes édictées et imposées par le système.


Tout cela rappelle furieusement de nombreux romans d'anticipation dystopiques tels "1984" de Georges Orwell, ou "Le meilleur des mondes" d'Aldous Huxley, ou même le texte prophétique et biblique de "l'Apocalypse" de Saint-Jean, avec sa fameuse "marque de la bête" sans l'imposition de laquelle "plus personne ne pourrait ni acheter, ni vendre".  Et cela d'autant plus que l'enzyme luminescente du vaccin "Moderna", un colorant fluorescent à points quantiques, qui indiquerait ou non la présence en règle de la vaccination est baptisé la "Luciférase" ! Il s'agit de minuscules cristaux semi-conducteurs qui réfléchissent la lumière et qui brillent sous les infrarouges.

À ce propos, rappelons-nous l'étonnante mise en garde de l'occultiste Rudolf Steiner : « Dans l'avenir, nous éliminerons l'âme avec la médecine. Sous le prétexte d'un 'point de vue de santé', il y aura un vaccin par lequel le corps humain sera traité dès que possible directement à la naissance, afin que l'être humain ne puisse pas développer la pensée de l'existence de l'âme et de l'Esprit.  [...] Une fois le corps éthérique détaché, la relation entre l'univers et le corps éthérique deviendrait extrêmement instable, et l'homme deviendrait un automate, car le corps physique de l'homme doit être relié sur cette Terre par la volonté spirituelle. »

En tous les cas, quel merveilleux outil d'asservissement qu'une pandémie qui permet d'imposer une tyrannie sous couvert d'œuvrer par humanisme à la santé de son prochain... Comme l'a affirmé Robert Francis Kennedy Jr., le neveu de JFK, lors de son discours historique de Berlin prononcé à l'occasion de la marche contre les atteintes aux libertés fondamentales : 

« Les gouvernements aiment les pandémies. Et ils aiment les pandémies pour les mêmes raisons qu’ils aiment la guerre. Parce qu’elles leurs donnent la possibilité d’imposer à la population des contrôles que celle-ci n’accepterait jamais autrement. » Grâce aux mesures sanitaires, les rassemblements et les manifestations deviennent plus difficiles, voir interdites et les gens ont de plus en plus de mal à échanger des informations entre eux. 

Comme avec le terrorisme, le virus constitue un allié précieux du pouvoir, car tous les deux sont des ennemis invisibles et insaisissables. Ces deux menaces permettent donc d'instiller et d'entretenir une peur de tous les instants chez les individus. Une peur qui les plonge dans un état de sidération permanent, ce qui paralyse leur capacité de réflexion et de réaction. Le virus peut être potentiellement partout et tout devient dangereux, y compris leurs propres enfants ou parents. Voilà qui est idéal pour mettre en place des mesures liberticides inédites de contrôle social sur les populations. Les gens apeurés sont bien plus dociles. Ils ont tendance à s'en remettre entièrement à leur gouvernement, qui est alors perçu comme le sauveur providentiel, seul en mesure d'écarter le danger et de résoudre le problème. Et avec la société du tout numérique et du télétravail à outrance qui se met en place, ils sont désormais en mesure de tout surveiller et contrôler... Klaus Schwab l'a affirmé : « L'endiguement de la pandémie de Coronavirus nécessitera un réseau de surveillance mondial. » 

Là où c'est particulièrement pernicieux et pervers, c'est que grâce au totem intouchable de la santé, ceux qui s'opposent à cette dérive totalitaire sont culpabilisés, taxés de complotistes, d'égoïstes irresponsables, voir de danger public. Voilà qui est tout bonnement machiavélique !

À propos du penseur Machiavel, il disait en son temps que : « Celui qui contrôle la Peur des gens devient le maître de leurs âmes ! » N'est-ce pas justement ce à quoi nous assistons : une société qui perd toute son âme, parceque la peur a durablement gagné les cœurs et empoisonné les esprits ?

Comme le rapporte Robert Kennedy Jr., il y a 75 ans, Hermann Goring a témoigné aux procès de Nuremberg, et on lui a demandé : « Comment avez vous fait pour que les Allemands acceptent tout cela ? » Et il a dit : « C’est une chose facile, ça n’a rien à voir avec le nazisme. Cela a à voir avec la nature humaine. Vous pouvez le faire dans un régime nazi, dans un régime socialiste, dans un régime communiste, vous pouvez le faire dans une monarchie et une démocratie. La seule chose dont un gouvernement a besoin pour transformer les gens en esclaves est la peur. Et si vous pouvez trouver quelque chose pour les effrayer, vous pouvez leur faire tout ce que vous voulez.»

Et ce déferlement totalitaire, cette irrépressible vague de fond n'est vraissemblablement pas prête de s'arrêter, car Macron à annoncé lors d'un entretien par rapport aux prochaines élections présidentielles : « Peut-être que je ne pourrai pas être candidat. Peut-être que je devrais faire des choses dans la dernière année, dans les derniers mois, dures parce que les circonstances l’exigeront et qui rendront impossible le fait que je puisse être candidat. » Voilà qui est des plus inquiétant et lourd de sous-entendus et qui pourtant n'a pas de sens étant donné que le vaccin présenté comme la solution miracle est sur le point d'arriver... 

Ces décisions très dures et impopulaires, pourraient-elles être la séparation des enfants de leurs parents qui a été évoquée par l'Organisation Mondiale de la Santé, ou encore par la reine d'Angleterre dans l'une de ses allocutions ? Jacques Attali de son côté n'y va pas par quatre-chemins en déclarant le 11 avril 2020 sur France 24 : « Il faudra, dans tous les pays, isoler celui qui est contaminé de sa propre famille. »

L'avocat allemand de renom Reiner Fuellmich, qui s'était notamment illustré de par le passé en s'attaquant à Volkswagen, mais aussi à la Deutschbank pour leurs fraudes et corruption, n'hésite pas à évoquer au sujet de toute cette Pandémie, la possibilité d'un crime contre l'humanité de grande ampleur... Il parle de "Scandale du Corona" pour qualifier cette crise sanitaire et de ce qui constituerai ni plus, ni moins que la plus grande affaire de délit civil de tous les temps ! Il met notamment en cause la fiabilité douteuse des tests PCR de Drosten sur lesquels se justifient et s'appuient pourtant toutes les mesures sanitaires et les privations de liberté qui en découlent, des mesures de confinement, de distanciation sociale et de port obligatoire des masques. Le tout entraînant des dommages collatéraux et un préjudice incommensurable sur les populations du monde entier avec des faillites en cascades, des drames humains, des traumatismes et un recul des libertés publiques sans précédent.

Même le secrétaire général de l’Organisation des Nation Unies, M. Antonio Guterres dresse un constat sans appel de cette dynamique totalitaire : « Le virus s’attaque aussi aux droits politiques et civils et réduit encore d’avantage les espace civiques d’expression. Brandissant la pandémie comme prétexte, les autorités de certains pays ont pris des mesures de sécurité sévères et adopté des mesures d’urgence pour réprimer les voix dissonantes, abolir les libertés les plus fondamentales, faire taire les médias indépendants et entraver le travail des organisation non gouvernementales. Des défenseurs des droits humains, des journalistes, des avocats, des militants et même des professionnels de la santé on fait l’objet d’arrestations, de poursuites et de mesures d’intimidation et de surveillance pour avoir critiqué les mesures ou le manque de mesures prises pour faire face à la pandémie. Les restrictions liées à la pandémie servent d’excuse pour miner les processus électoraux, affaiblir les voix des opposants et réprimer les critiques.  »

Pour finir ce volet sur la dérive totalitaire, n'oublions jamais qu'une liberté qui est "temporairement" suspendue est bien souvent perdue à tout jamais, et que les mesures provisoires ne tardent jamais à s'imposer à tout le monde comme la nouvelle norme. Rappelons-nous enfin de la mise en garde, d'une grande justesse de Benjamin Franklin : « Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux. » 

Force est de constater que tous les ingrédients du totalitarisme sont réunis : des mensonges et de la propagande d'État, du fichage des populations et de la surveillance de masse, la perte de la vie privée et du secret médical, des menaces, des pressions et du chantage, de la censure, des campagnes de calomnies, de la répression et de la violence gratuite, des abus de pouvoir, ainsi que pas ou peu de contre-pouvoir même dans la presse ou au niveau politique. Tous les voyants sont rouges écarlates...

Peuples du monde, avec cette crise sanitaire, qui n'est en réalité que le masque et le paravent d'une crise systémique bien plus profonde, nous sommes manifestement rendus à la croisée des chemins. Il est donc grand temps d'ouvrir les yeux, de prendre position, de s'impliquer, de résister et de se lever pour reprendre enfin en mains les clés de notre destinée collective, afin de dire définitivement non à toutes ces folies et projets mortifères, qui n'ont plus rien d'humain...

Il est temps d'opter pour une forme de désobéissance civile et massive, car lorsque le pouvoir est rentré dans une telle dynamique totalitaire, tel un rouleau compresseur ou un engrenage infernal, qu'il agit de manière aussi irresponsable et disproportionné dans les prises de décisions qu'il impose de manière unilatérale, c'est alors la seule porte de sortie pour mettre un terme à cette implacable fuite en avant ! En agissant de la sorte, le pouvoir a perdu son caractère de légitimité et toute autorité. 

Gardons bien à l'esprit que toute crise comprend aussi en soit les germes du renouveau et constitue un moment d'opportunité, un point de bascule historique, une ouverture du champ des possibles pour un nouveau choix de société, plus humaine et moins technocratique. Mais c'est à la seule condition que la population se conscientise de la plus urgente manière.


CORONAVIRUS,
LE COURONNEMENT DE LEUR PROJET ?

Et si finalement, toutes ces confusions et ces incohérences multiples en apparence à un niveau superficiel, venaient servir une finalité d'ordre suppérieure, une cohérence globale à un niveau plus profond ? 

Rappelons-nous bien des propos du Président Franklin Rooswelt, lorsqu'il affirmait que « en politique, rien n'arrive par hasard. Chaque fois qu'un événement survient, on peut être certain qu'il avait été prévu pour se dérouler ainsi. »

Ainsi, il est fort curieux de constater que les dirigeants de ce monde semblent voir dans cette crise, une merveilleuse et une formidable opportunité, une occasion en or à saisir pour refaçonner le monde à leur image. Pour s'en convaincre, il suffit d'écouter entre autre, l'inquiétant Klaus Schwab, un personnage ténébreux, ancien membre du comité directeur du groupe Bilderberg et fondateur du Forum Économique Mondial dont il est le président exécutif. Un personnage haut en couleurs que l'on jurerait directement sorti d'un épisode de James Bond, tel l'emblématique méchant Blofeld de l'organisation Spectre, mais sans son chat !


En fait, il faut bien comprendre que ce virus constitue pour les mondialistes aux commandes une occasion en or pour passer d'un monde à l'autre, comme le ferait un catalyseur. Cette rupture violente permet d'imposer à l'ensemble de la société leur nouveau paradigme. Ce virus étant à leurs yeux comme une sorte de "Portail" ouvert sur ce nouveau monde, à savoir, celui de leur fameuse Gouvernance Mondiale et de leur grand rêve messianique. Nos élites l'affirment elles-mêmes dans les vidéos de leur organisation mondialiste "Global Goals" ou objectifs globaux, à laquelle adhèrent comme un seul homme tous nos bons dirigeants.


L'idéologie du Forum Économique Mondial n'est ni de gauche ni de droite, elle est purement technocratique. "Les experts savent mieux" semble être le credo de ce puissant groupe de Davos.

D'après leurs projections et planifications d’ici à 2030, la liberté individuelle, la vie privée et la propriété privée seraient amenées à disparaître dans ce qui s'apparente à une forme de collectivisme absolu, comme l'humanité n'en a jamais connu ! 


Ce serait alors la fin du capitalisme libéral et de propriété privée tel que nous l'avons connu, mais un nouveau modèle socialiste basé sur l'expropriation et la mise en commun des biens ! Dans cette nouvelle forme d'organisation et de planification sociale, les individus totalement dépendants et sous la botte de l'État, devraient pour satisfaire leurs besoins, louer ou emprunter à ce dernier tous leurs biens. L'État tout-puissant en serait alors le seul et unique propriétaire. Tout les produits seraient devenus des services à louer dans une forme d'économie circulaire. Et dans ce meilleur des mondes, nous n'aurions plus aucune intimité, tout ce que nous ferions, penserions ou même rêverions serait enregistré ! Nous ne posséderionns plus rien, ni voitures, ni bien immobiliers, ni même appareil ou vêtements et nous serions de parfaits nomades dans des villes zero carbone. Tout serait rationné, avec une utilisation des ressources naturelles réduite à son plus strict minimum, le tout sous-couvert de préoccupation écologique et de lutte contre le changement climatique. Bien entendu, tout ceci nous est présenté derrière une belle vitrine d'avancées sociales et la promesse de l'introduction d'un revenu universel. 

Gageons qu'il n'en sera rien, car dès le départ, il y a une contradiction fondamentale à vouloir présenter un monde meilleur, mais en l'imposant de manière autoritaire. En tout état de cause, il s'agit d'une atteinte sans précédent contre la liberté et la dignité humaine,les technologies omniprésentes seront le redoutable outil de notre futur asservissement. Cette technocratie en formation reposera sur une coopération étroite entre les chefs de l'industrie des hautes technologies du numérique et les gouvernements.

Cette refonte totale du système devrait affecter en profondeur tous les aspects de nos existences, sans retour en arrière possible. Une transformation d'ordre monétaire, sanitaire, sociale, commerciale, éducative, logistique, industrielle, technologique et jusqu'à la distribution alimentaire. Cela est aussi confirmé par Klaus Schwab qui affirme sans ambage que, je cite: « La crise du COVID-19 nous a montré que nos anciens systèmes ne sont plus adaptés au 21e siècle » et d'ajouter que « la pandémie représente une fenêtre d’opportunité rare mais étroite pour repenser, réinventer et réinitialiser notre monde. »

De même Justin Trudeau , le premier ministre du canada affirme que « Cette pandémie a fournit une opportunité pour une remise à zéro. C'est notre chance d'accélérer nos efforts pré-pandémiques pour réimaginer des systèmes économiques qui répondent réellement aux défits mondiaux. »




Dans la même veine, Jacques Attali, publia dans le journal "L'Express" en date du 06 mai 2009, soit au moment de la pandémie de grippe du H1N1, un article intitulé "Avancer par peur". Il y affirmait que les crises permettent de faire évoluer l'humanité, de faire table rase du passé pour tout remettre à plat, de créer un nouvel ordre à partir du chaos, comme le dit la devise de l'ordre maçonnique auquel il appartient, "Ordo ab Chaos"

Voici ce qu'il affirmait alors : « L’Histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que lorsqu’elle a vraiment peur»« La pandémie qui commence pourrait déclencher une de ces peurs structurantes [...] On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable gouvernement mondial. »

Mondialiste convaincu et acharné, Jacques Attali est un fervent promoteur de cette "Gouvernance Mondiale", qu'il appelle de tous ses vœux... De plateaux en plateaux et dans ses inombrables écrits, il ne cesse de s'en faire l'apôtre, comme une vieille antienne. Ce "Gouvernement Mondial" serait à ses yeux, la solution miracle à tous nos maux, qu'ils soient d'ordre écologiques, politiques, économiques ou sanitaires... Selon ses propres propos, il verrait bien Jérusalem comme capitale de ce gouvernement en cours d'édification, indiquant par la même qu'il s'agit d'un projet d'essence messianique. Il n'a pas peur de présenter ce projet comme étant une hyper-démocratie, mais à tout bien considérer, je pense qu'il serait plus approprié de parler d'hyper-tyrannie... Par exemple, dans le journal "La Croix" du vendredi 12 novembre 2010 il écrivait ceci : « Aujourd'hui, on est à l'aube de savoir si le monde va tourner au chaos ou s'il s'oriente vers un gourvernement mondial. » L'équation pour Attali est donc la suivante, l'ordre mondial ou le chaos. De même, dans un éditorial intitulé "Repenser la mondialisation" de la Trubune, le 15 avril 2011, il convie le lecteur à imaginer ce que pourrait être un gouvernement mondial, à partir de ce qui existe déjà. Ou encore dans un point de vue du journal "Les Echos" intitulé "Un nouvel État de droit pour un monde positif" du mercredi 16 septembre 2015, il parle de la mise en place d'un État de droit planétaire, comme d'une clé incontournable de l'avenir pour éviter un conflit mondial, une guerre épouvantable.

À propos de cette fameuse "Gouvernance Mondiale"Jacques Attali tout en criant au bouc-émissaire qui serait victime de ses origines juives, a affirmé sans rougir dans une émission du service public dédiée au "complotisme", "Tous complotistes" de Martin Weill, ne jamais avoir fait la promotion d'un gouvernement mondial et qu'il s'agirait d'un fantasme collectif irrationnel d'une bêtise sans nom... De même, il a récidivé sur le plateau de l'émission "Quotidien" de Yann Barthès   en osant affirmer avec un culot monstre : « Je ne prône pas un gouvernement mondial, ça n'a aucun sens... Peut-être dans deux siècles ! » Serait-il atteint de sénilité, la victime de fâcheux trous de mémoire, ou bien en étant démasqué, n'assumerait-il plus ses propres propos ? Et bien-sûr personne sur les plateaux de TV pour le reprendre sur ces mensonges et crier à la Fake News...

Par ailleurs, dans une vidéo d'archive étonnante daté de 1979, il affirmait à propos du système de soins et de santé : « Le concept même de liberté va devenir de plus en plus perverti et c'est ça qui est le plus fascinant dans cette évolution et c'est peut-être ça qui est le plus terrible, c'est qu'elle va récupérer tous les concepts, y compris celui de liberté  [...] qu'est ce que c'est que cette société de machine qui nous apprend à nous surveiller nous-même, c'est une société qui dit soyez libres, débarassez vous du médecin, soignez-vous vous-même, sortez de l'hôpital sous prétexte d'autonomie, créer les conditions de l'aliénation la plus formidable qui est en quelque sorte l'aliénation par soi-même, volontaire à une norme imposée par l'extérieur. On nous dira, il ne faut pas fumer, pas conduire, pas boire, ne pas avoir tels gênes dans sa structure héréditaire. Si vous l'avez, vous êtes extérieurs à la norme. Faites tout ce que vous pouvez pour vous en débarrasser ! On fera que ce qui est la forme la plus absolue de la dictature, que chacun d'entres-nous aie envie librement d'être conforme à la norme, ai librement l'envie de se comporter comme un esclave !»

Dans son essai, "La Crise et Après", paru en 2009, à la page 16, on peut lire : « La crise des subprimes, première véritable crise de la mondialisation pourrait accélérer considérablement la prise de conscience de la nécessité de mettre en place un jour une socialisation de l'essentiel des fonctions monétaires, instruments de la souveraineté, un égal accès au savoir, une demande monétaire stable, un salaire mondial minimal, un Etat de droit mondial, prélude à terme à un gouvernement mondial. »

Attardons nous un peu sur son stupéfiant ouvrage de prospective publié en 1998, le "Dictionnaire du XXIe siècle"dans lequel Jacques Attali nous parlait de l'avenir de la société, en le présentant ainsi : « Tout humain deviendra un être sans père, ni mère, sans antécédants, sans racines ni prospérité, nomade absolu. Chacun aura le droit de former simultanément plusieurs couples. Polygamie et polyandrie deviendront la règle. Il deviendra licite d'avoir un  "cloneimage", toutes les relations sexuelles interdites à un être humain. On autorisera même aux amateurs des relations avec des "cloneimages" de mineurs si l'on peut s'assurer qu'elles ne requièrent ni ne supposent la participation d'aucun enfant réel »

Dans un paragraphe, page 117 consacré aux épidémies, Jacques Attali affirme la chose suivante : « Par le jeu du nomadisme, des personnes, des marchandises et des espèces, de grandes épidémies pourraient refaire leur apparition. Par exemple, le virus H5N1 pourrait se révéler tout aussi dangereux que celui de la grippe, qui au cours de l'hiver 1918, 1919 toucha près de la moitié de l'humanité et tua 40 millions de personnes. On prendra des mesures planétaires de cantonnement, qui remettrons en cause un temps le nomadisme et la démocratie comme au 15eme siècle à l'échelle des nations. C'est de l'épidémie que naîtra une police, cette fois nécessairement mondiale. Donc à terme, un pouvoir planétaire. » Voila qui rappelle furieusement le confinement et la dérive totalitaire mondiale actuelle...

Page 228, Jacques Attali nous parle de nanotechnologies, dont l'introduction effective pourrait être 2020, année où le brevet de Microsoft, à justement été déposé, tout comme le tatouage quantique développé par le Massachusetts Institute of Technology pour verifier la vaccinnation de son porteur... Il parle de nano-capteurs que l'on pourrait introduire dans le sang afin de mesurer en permanence les paramètres. Page 211, Jacques Attali parle de thérapie génique, comme le vaccin à "ARN messager" de "Pfizer" et de "Moderna".

Il fait aussi clairement allusion à une société de plus en plus autoritaire et tyrannique, non sans une certaine malice avec l'introduction du mot-clé, "OU" : expression du choix et donc de la liberté. Elle sera dépassée quand celle-ci inclura le "droit" de ne pas choisir. Le "et" finira alors par supplanter le "ou". » Quel cynisme de haut degré !

Page 249, à l'entrée du mot-clé "PANIQUE" on peut lire la définition suivante donnée par Jacques Attali : moteur du marché et de la démocratie.  [...] Mouvement moutonnier par lequel chacun imite l'autre par peur d'être marginalisé, laissé pour compte, n'est pas un dérèglement de la société occidentale, mais sa substance même. Elle y jouera un rôle de plus en plus important. » Cela fait exactement penser à la situation actuelle avec les masques...

Page 267,  à l'entrée du mot-clé "PRÉVENTION", il précise que : « Le premier risque contre lequel on continuera à vouloir se prémunir est la maladie.  [...] La prévention envahira toute l'existence. On voudra se conformer à un profil de vie sans risque. Le droit de courir des risque sera contesté, même si cette attitude ne nuit à nul autre qu'à soi-même. »

Page 268, à l'entrée du mot-clé "PRIVAUTÉ" il anticipe que : « Chacun laissera une trace repérable sur tout réseau où il sera entré pour se divertir, consommer, travailler, se soigner, etc. Le code, c'est l'empreinte. En particulier, la monnaie électronique interdira à quiconque d'échapper à la surveillance générale. »

Page 282, à l'entrée du mot-clé "REVENU", il affirme que : « Toute personne aura peut-être un jour droit à un revenu décent payé par l'État, indépendamment de toute activité : le revenu universel. Encore une fois, quelle brûlante actualité... »

Page 298, au mot-clé "SOLITUDE", il affirme que : « Personne ne suivra plus les funérailles d'autrui dans la moitié des cas de décès survenus à travers le monde. » Or, n'est-ce pas précisément ce à quoi nous assistons maintenant avec toute cette pandémie, où les familles endeuillées ont étés dans bien des cas empêchées de veiller leur morts, ou alors n'ont étés autorisés à assister aux obsèques qu'en nombre très restreint de personnes, afin de limiter les risques de propagation du virus ?

Page 312, il est précisé concernant le monde du travail que « Plus de la moitié des travailleurs ne seront plus salariés, et la moitié des salariés ne seront plus employés à plein temps ni liés par un contrat à durée indéterminée à une entreprise. Le télétravail représentera la moitié des emplois. » Page 210, il évoque encore la généralisation du télédiagnostic et le télétraitement.

Concernant l'Organisation des Nation Unies, il nous parle de son obsolescence et de son inefficacité, mais qu'elle finira sans doute par être supplantée, en devenant l'embryon d'un futur Gouvernement Mondial...

En résumé, dans ce livre qui date d'il y a maintenant 23 ans, Jacques Attali nous parlait avec une précision stupéfiante d'épidémie de virus, de la mise en place d'une société tyrannique de surveillance et de normalisation généralisée basée sur la peur et le conformisme, mais aussi de nanotechnologies, de thérapie génique, de monnaie électronique et bien évidemment de son incontournable "Gouvernement Mondial". C'est exactement le monde Orwellien qui se dessine à l'heure actuelle sous nos yeux ! À la relecture de cet ouvrage et à la lumière des événements dramatiques actuels que nous traversons, deux options se posent : soit Jacques Attali tel un oracle est capable de voyager dans le temps pour entrevoir l'avenir, soit il est un haut-initié, qui est par avance au courant des évolutions programmées de la société. Personnellement, je pencherai plutôt pour la seconde option... 


Petite anecdote croustillante, mais qui en dit long sur le personnage et son état d'esprit, Keyser Söze est le petit nom qu'il a choisi de donner à la commission qu'il présidait en septembre 2004 et qui réunissait les 30 meilleurs économistes français pour constituer la « force de frappe au service de la France ». Entre-temps, on a vu le brillant résultat avec une économie exsangue et un niveau d'endettement abyssale... Il faut savoir que ce nom est celui d'un personnage fictif au coeur de l'intrigue de l'énigmatique film policier américain "Usual Suspect". Il s'agit d'un mystérieux et insaisissable malfrat, un génie du mal et du crime, qui en réalité représente symboliquement la figure du diable, mais dont la véritable identité n'est révélée qu'à la toute fin de l'intrigue... Une des phrases les plus célèbre de ce film culte est la suivante, en clin d'oeil au poète français Charles Baudelaire : « Le coup le plus rusé que le Diable ait jamais réussi, ça a été de faire croire à tout le monde qu'il n'existe pas. »


Curieusement certains documents semblent avoir anticipé la pandémie actuelle de manière incroyable. Il est difficile de croire qu'une telle accumulation d'éléments ne puisse que relever du pur hasard... Il y a vraiment matière à se poser de sérieuses questions sur ce virus, son origine et sa véritable finalité... 

Jugez-en par vous-même :

Dès 2010, le journaliste et spécialiste des relations internationales, Alexandre Adler dans son essai "Le nouveau rapport de la CIA", une vision prospective pour l'année 2025, évoquait de manière visionnaire la survenue en Chine d'une pandémie de Coronavirus, une maladie respiratoire entraînant des dizaines de millions de morts en occident.

Dans la même veine, au Canada, "la revue Québec science édition", dans son numéro d'octobre/novembre 2019, demandait à ses lecteurs s'ils étaient « prêts pour la prochaine pandémie » en annonçant qu'elle « pourrait arriver plus vite qu'on ne le pense » tout en précisant que les pires virus de la planète, grippe, Ebola, Sras, étaient sous surveillance.

Autre élément intrigant et fort troublant, un épisode TV de l'émission de téléréalité américaine «Project Runway», diffusé en mars 2019 soit avant la pandémie, mettait en vedette un concurrent nommé "Kovid" qui a présenté une tenue avec un masque assorti, similaire à ce que nous voyons maintenant en raison de la pandémie.

Mais ce n'est pas tout, dès 2017, on pouvait voir la starlette, chanteuse et compositrice américaine Poppy, réaliser un tutoriel à l'attention de ses fans adolescents, intitulé "How to Apply Your Mask". Dans ce dernier on peut voir la chanteuse en nuisette, faire une démonstration de comment bien porter son masque chirurgical, comme s'il s'agissait d'un accessoire de mode de la dernière tendance. Voilà une idée pas très glamour, mais plutôt saugrenue et bien malsaine, non ?

Autre curiosité plutôt étonnante, le roman "The Eyes of Darkness" soit "l'œil des ténèbres", de l'auteur de best sellers Dean Koonts. Publié en 1981, il parlait dans son histoire d'une arme bactériologique développée dans la ville de Wuhan en Chine et appelée de ce fait Wuhan-400. Il faut préciser qu'à cette époque là, il n'y avait encore aucun laboratoire de recherche bactériologique de type P4 sur le site de Wuhan, puisque ce dernier fut seulement inauguré en février 2017...

Par ailleurs, on peut aussi mentionner l'édition par l'Union européenne d'une bande-dessinée titrée "Infected", étrangement prédictive évoquant elle aussi une pandémie mondiale avec un virus mortel transmit à l'homme par un animal dans un pays asiatique. Il y est aussi mentionné des équipes de scientifiques travaillant sur un virus mortel dans un laboratoire P4 basé en Chine.

S'agit-il de pures coïncidences, ou d'une forme de programmation prédictive visant à préparer presque de manière subliminale les esprits ?

Dans ce même registre, Hollywood a eu la merveilleuse et lumineuse idée de produire un film intitulé "Songbird". Réalisé par Michael Bay, le spécialiste des blockbusters explosifs et pétaradants, il est produit par une maison de production "Invisible Narratives", dont le slogan est "Hidden in plain sight", soit caché en pleine lumière. Voilà un concept purement ésotérique... Le film se présente comme un "thriller pandémique" et parle de COVID-23, une mutation de COVID-19 transformant l'Amérique en un cauchemar dystopique, avec des camps de quarantaine ! Voici le pitch de ce film qui s'annonce terrifiant : En 2024, le virus SRAS-CoV-2 a muté et le monde en est à sa quatrième année pandémique. Les Américains infectés sont emmenés de leurs maisons et contraints dans des camps de quarantaine appelés zones Q, où certains se battent contre les restrictions brutales. Il faut un sacré degré de cynisme pour sortir un tel film en pleine Pandémie où la peur, l'hystérie, les drames humains sont déjà à leur comble et que les gens ne savent plus comment se tirer de ce cauchemar... Visiblement il ne s'agit pas dans cette entreprise de divertir mais de normaliser, à grand coup de propagande, de nouveaux niveaux de tyrannie et d'hystérie, en les présentant comme une évolution logique du contexte actuel... Hollywood, cette machine à vendre du rêve se serait-elle mutée en machine à vendre nos pires cauchemars ? S'agit-il ici encore d'une forme de programmation prédictive de notre avenir ? En tous les cas, cela fait froid dans le dos !

Allan Watts défini ce concept de manipulation de l'opinion ainsi :
« La programmation prédictive est une forme subtile de conditionnement psychologique fourni par les médias pour familiariser le public avec les changements sociétaux planifiés à mettre en œuvre par nos dirigeants. Si et quand ces changements sont mis en œuvre, le public sera déjà familiarisé avec eux et les acceptera comme des progressions naturelles, diminuant ainsi la résistance et l'agitation du public. »




Et ne parlons pas du nombre considérable de films hollywoodien qui ont préparé les esprits et les imaginaires collectifs pendant des années à l'éventualité d'une pandémie, de "Contagion" de Steven Soderbergh à "28 jours plus tard" de Danny Boyle, en passant par "l'armée des douzes singes" de Terry Gilliam, "Alerte" de Wolfgang Petersen, ou encore la série de film des "Resident Evil" et tant d'autres. Dans le script du film "Perfect Sense" de David Mackenzie sorti en salle en 2011, les gens perdent progressivement l'usage de leurs sens, suite à la propagation d'un mystérieux virus, ce qui ne manquera pas de faire penser au COVID-19, qui enlève le goût. Dans la même veine, la série Deadzone de 2003, dans sa saison 2 à l'épisode 14 fait très fort, puisqu'on y retrouve un mystérieux virus respiratoire proche du SRAS et que la chloroquine serait capable de guérir. En outre, l'épisode en question montre que le virus provient encore... de Chine ! Décidément, l'art divinatoire des productions hollywoodiennes n'aura de cesse de nous surprendre...

Attardons-nous maintenant sur le cas de ce pseudo-philanthrope, mais redoutable homme d'affaire de Bill Gates. Il est décidément le roi des prophéties auto-réalisatrices, puisqu'il a passé son temps ses dernières années à prévenir de l'imminence d'une possible pandémie, comme une grippe particulièrement virulente et redoutable pouvant emporter des millions de personnes.

Ainsi, il est extrêmement curieux, voir particulièrement douteux qu'il ai participé, coïncidence extraordinaire, le 18 octobre 2019, par le biais de sa fondation "Bill et Melinda Gates", à un événement  appelé "Event 201". Il s'agissait d'une simulation autour d'une pandémie fictive de Coronavirus, se soldant par la bagatelle de 65 millions de morts ! Or, comme chacun le sait, tout juste cinq mois après cet exercice, une véritable épidémie de Coronavirus se déclarerait depuis le site de Wuhan en Chine. Quinze entreprises mondiales, le gouvernement et les dirigeants de la santé publique furent impliqués dans cette simulation qui mettait en lumière la politique du monde, les problèmes économiques, les investissements financiers.

Mais ce n'est pas tout, car Bill Gates intervenait aussi dans une vidéo sur Netflix, dans la série "Explained", dont le scénario se déroulait précisément dans un marché chinois, où des animaux étaient entassés et un virus hautement mortel propagé dans le monde entier. Gates apparaissait comme expert dans la vidéo pour lancer, tel un oracle de malheur, ce sinistre avertissement à l'humanité : « Si vous pensez à quelque chose qui pourrait tuer des millions de personnes, une pandémie est notre plus grand risque ! »

Toujours aussi prévoyant, dès novembre 2019, Bill Gates avait fait déposer un brevet pour un futur vaccin contre un Coronavirus, utilisable sur l'homme. Un vrai visionnaire, il avait véritablement pensé à tout.

En tous les cas, le moins que l'on puisse dire, c'est que Gates a l'air particulièrement à son aise avec toute cette pandémie du COVID-19... Dans plusieurs interviews, il semble même prendre un certain plaisir à la situation, comme si en réalité, il en tirait bénéfice... On peut notamment le voir afficher un grand sourire bien malsain en évoquant l'arrivée d'une prochaine seconde vague « qui sera remarquée » ! Une attitude résolument choquante et indécente, digne d'un sociopathe, en complet décalage avec la teneur dramatique des évènements et avec la situations de grande détresse et de souffrance engendrée par toute cette crise...

Par ailleurs, il faut également savoir que Gates est aussi un fervant promoteur de cette Gouvernance Mondiale, comme il le déclarait sans ambiguïtés en 2015 : « Compte-tenu des problèmes urgents dans le monde, un gouvernement mondial est un mal nécessaire. » Gates serait-il en fait une sorte de porte d'entrée vers ce Nouvel Ordre Mondial, ce nouveau système d'exploitation mais de nature esclavagiste, tout comme son logiciel Windows fût une fenêtre sur notre vie privée ?



Et que penser de la conférence dispensée en janvier 2019 par Marc Van Ranst, qui conseille depuis des années les gouvernements belges en matière de pandémies. Dans cette intervention filmée, il expose quel est le "plan pandémie" que ces experts devraient idéalement mettre en place pour mener à bien la vaccination massive de la population. Cette conférence surealiste et ultra-cynique dévoile la formule du succès pour vendre une pandémie à l'opinion publique, comme s'il s'agissait d'un paquet de lessive et n'est pas sans rappeler la propagande marketing d'Edward Bernays, le père des relations publiques. Elle se déroule au cœur du Chatham House, un des "think tanks" les plus influents au monde, une institution puissante au service des multinationales. Le scénario proposé ressemble étrangement à ce que nous vivons actuellement.

Autre information particulièrement troublante : les laboratoires Pfizer et BioNTech auraient commandé leurs flacons il y a plus d’un an, soit avant même que la pandémie ne se déclare à Wuhan !  Le service du renseignement allemand, le "Bundes Narichten Dienst", a entendu les patrons du verrier Schott AG qui fabrique les flacons de ces vaccins, dont il a perquisitionné le siège et l’usine de Mayence. Il est le leader mondial dans la fabrication de verre en borosilicate, ultra résistant aux très grandes et très basses températures. Pourquoi cette perquisition ? Parceque dès le 2 novembre 2019, Pfizer et BionNtech, ont commandé deux fois 800 millions de flacons pour des vaccin résistants à une température de moins 100 degrés,  une température jamais utilisée à ce jour pour cette application ! Il est donc manifeste que ces deux laboratoires savaient à l'avance ce qui se tramait... Deux jours plus tard, Agnès Buzyn faisait interdire les prescriptions de l'hydroxychloroquine...




On peut aussi évoquer l'un des documents de travail de la "Fondation Rockefeller" daté de 2010. La fondation prévoyait comment une pandémie de virus transmise à l'homme par des oies sauvages, pouvait être utilisée pour jeter les bases d'un pouvoir autoritaire mondial. Le document s'intitulait "Scénarios pour l'avenir de la technologie et du développement international". L'un des scénarios dont il était alors question était intitulé "Lock Step", pour étape de vérouillage. Il décrivait un monde où le gouvernement exercerait un contrôle total et un leadership autoritaire. Il envisageait un avenir où une pandémie permettrait l'instauration et l'imposition de nouvelles règles d'exception sécuritaires et liberticides qu'il s'agirait de maintenir et de pérenniser dans le temps. Un scénario qui laisse véritablement songeur et qui ressemble en tout point à celui que nous sommes en train de vivre avec l'actuelle pandémie de coronavirus !

Quand à David Rockefeller, qui était alors à la tête de cette fondation dite philanthropique, voici ce qu'il déclarait en 1991 à Baden Baden au "Groupe Bilderberg", dont il est un des membres-fondateurs : « Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans. Il aurait été pour nous impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant ces années. Mais le monde est aujourd’hui plus sophistiqué et préparé à l’entrée dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale des siècles passés. »

Tandis que dans son autobiographie, "Mémoires", David Rockefeller avoue même, avec une morgue et une arrogance certaine : « Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des Etats-Unis, caractérisant ma famille et moi en tant qu’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale ainsi qu’une structure économique plus intégrée – un seul monde si vous voulez. Si cela est l'accusation, je suis coupable et fier de l’être ! »

Il affirmait aussi dans ce même livre que : « Nous sommes à la veille d’une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est la bonne crise majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial. »

Avouez qu'on peut difficilement faire plus clair !

N'oublions pas non plus les stupéfiantes déclarations passées d'un certain chef de l'état, Nicolas Sarkozy le 16 janvier 2009, lors de vœux prononcés devant des corps diplomatiques étrangers : « Nous irons ensemble vers le Nouvel Ordre Mondial, et personne, je dis bien personne ne pourra s’y opposer.  [...] La gouvernance internationale ne tend à être efficace que lorsqu’elle est anti-démocratique. » Désormais, à la lumière des événements actuels, on comprend mieux pourquoi personne ne pourra s'y opposer...


Cette obsession des puissants pour la mise en place de cette gouvernance mondiale ne date pas d'hier puisque déjà en 1950, le banquier Paul Warburg affirmait avec détermination : « Nous aurons un gouvernement mondial, que cela plaise ou non. La seule question est de savoir s’il sera créé par conquête, ou par consentement. »

Tous ces braves dirigeants affirment vouloir protéger la vie, agir par humanisme, mais paradoxalement, ils nous imposent pour cela un monde toujours plus mortifère, déshumanisé et privée de toute forme d'amour ! Il s'agit manifestement d'un projet tyrannique, dont les contours n'ont plus rien à voir avec le simulacre de démocratie dans lequel nous pouvions encore jusqu'à présent nous illusionner !


UN SYMBOLISME OCCULTE OMNIPRÉSENT

Pour les plus observateurs, on pourra aussi remarquer l'usage ostensible de nombreux signes et symboles occultes relatifs à cette pandémie dans les communications des grands organismes internationaux mondialistes. Tous ces signes, placés délibérément, au vu et au su de tous, en pleine lumière, ne peuvent pour moi êtres le fruit du hasard en terme de probabilités !



Bien sûr, le symbolisme est quelque chose d'assez subjectif, qui peut être réinterprété et discuté... Il ne s'agit ici que de ma propre analyse et compréhension de tout cela.Tout le monde n'y sera pas sensible, voir totalement hermétique et c'est une prise de risque d'en parler... Mais pour moi, cela est une dimension importante à prendre en compte pour expliquer ce que nous sommes en train de vivre collectivement. J'ai donc choisi d'aborder tout de même la question, et cela n'enlève rien aux constats précédents, plus terre-à-terre et vérifiables.


Ainsi, pourquoi le Président Emmanuel Macron, cet ancien associé gérant de la banque d'affaires Rothschild, qui suite à une sorte de coup d'état médiatique indécent a été élu avec 66,06 pourcents des voies face à Marine Lepen, s'est évertué à glisser subtilement dans ses interventions des signes symboliques et des chiffres ésotériques, comme l'incontournable nombre 666, ou d'introduire sa fameuse règle des 6, à savoir, pas plus de 6 au restaurant, pas plus de 6 à table, pas de groupe de plus de 6 dans la rue. De même lors de son discours initial relatif à la pandémie, il a répété à six reprises que nous étions en guerre et il faut savoir que la valeur gématrique du mot "Guerre" donne justement une valeur de 666 ! Quant aux amendes forfaitaires pour non-respect du couvre-feu, elles sont fixées à 135 euros, hors si l'on additionne 135 plus son inverse qui est 531, on retombe encore une fois sur le nombre 666, qui plus est avec une peine fixée à 6 mois d'emprisonnement en cas de récidive. Quant aux masques, ils ont été imposés aux enfants dès l'âge de 6 ans. De même, lors de son allocution du 28 novembre, Macron parlait des assouplissement des règles en permettant une sortie à une distance de 20 km pendant 3 heures, ce qui correspond à une vitesse de 6.66 km par heure... Il fallait le faire ! Pour ce qui est de la plage horaire du couvre-feu, elle a été fixée de 21h à 6h, hors, si on multiplie 6 x 6 x 6, on obtient 216 ! Logique ! Tandis que lors de ses dernières vacances, il chevauchait fièrement un scooter des mers portant un numéro de série de TLI 70666. En outre, pour dédommager la presse de ces pertes financières liée à la pandémie, le gouvernement à alloué une subvention exceptionnelle de 666 millions d'euros à la presse... 

Mais quelle est la symbolique qui se cache derrière le chiffre 6 ? 

Et bien, si le chiffre 7 est le chiffre parfait de la perfection divine, de l'accomplissement total, comme le monde qui aurait été créé en 7 jours, le 6, quant à lui, est celui de l'imperfection, car 6 équivaut à 7 moins 1, et 1 représente Dieu... 6 est donc le refus catégorique de Dieu, qui lui est perfection. Répété trois fois, c'est une sorte de superlatif, 666 est donc ce qui est absolument inachevé donc qui représente le mal !

Aussi, pourquoi parle-t-il dans un élan mystique d'une certaine bête de l'événement en affirmant : « Je crois que notre génération doit savoir que la bête de l'événement est là, et elle arrive. » Pourquoi le Président qui se fait habituellement le fer de lance du respect intransigeant de la laïcité, (à tel point qu'au moment des fêtes de Noël pour ne pas déroger à ce grand principe Républicain, il ne présente même pas ses vœux à ses concitoyens, en ignorant délibérément les racines chrétiennes de la France), introduit-il par là une dimension totalement mystique d'ordre spirituelle, voir biblique à l'épisode que nous sommes en train de vivre ? Il confiait aussi se sentir investi d'une mission depuis qu'il est rentré dans le champ politique, avec une dimension de spiritualité et la conviction profonde qu'il existe une transcendance, « quelque chose qui nous dépasse, qui vous dépasse, qui vous a précédé et qui restera ! » N'est-ce pas là une subtile allusion à Satan en personne, qui fut le tout premier a fouler de son pied le sol de la terre ? 

En outre, dans une autre scène, alors qu'il saluait la foule sur un balcon en compagnie de Donald Trump lors de leur toute première rencontre, on peut très nettement voir Macron effectuer un double "Cornuto" des deux mains, qui est un signe satanique bien connu et qui a été largement popularisé par le Rock ’n’ Roll.

On se rappellera aussi de la déclaration choquante qui a fait scandale où Macron affirmait qu'une gare était un endroit où « l'on croise des gens qui ont réussis et d'autres qui ne sont riens ». N'est-ce pas là justement l'expression même de l'idéologie du satanisme, qui est le culte absolut de l'ego avec la permission d'écraser son inférieur pour s'assurer la pleine et entière réussite matérielle ? Enfin, dans une autre séquence très troublante, alors qu'il annonce la nécessité de mettre en place une distanciation sociale et physique, même au sein des foyers avec « le port du masque systématique lorsque l'on se trouve à l'intérieur en présence d'une autre personne, même un proche, même un enfant ou un petit-enfant, et même si c'est un crève-coeur » on le voit esquisser un subtil petit rictus de jubilation, comme s'il se contenait et était à deux doigts d'éclater de rire...

Et si vous pensez que cette interprétation à base de numérologie est farfelue ou tirée par les cheveux, que les élites ne joueraient pas ainsi avec les chiffres, il suffit de repenser au discours surréaliste de 2014 de Christine Lagarde. Ce jour-là, la directrice de la Banque Centrale Européenne s'est lancée dans un discours totalement énigmatique et ésotérique autour "du chiffre magique 7", où elle semble annoncer, bien avant Klaus Schwab, la venue du Grand Reset ou de la Grande Réinitialisation de l'économie mondiale sept ans après, soit en 2021 !

Pour rester sur la thématique du 666, la firme Microsoft a aussi déposé, un brevet ayant pour nom de code "WO/2020/060606", qui peut se décomposer en "World Order""2020" et "666". Dans ce brevet, il s'agirait d'implanter les humains avec une micro-puce qui serait capable de tracer et d'analyser en temps réel l'activité physique de son porteur ! Le système étant par-dessus le marché, couplé à une crypto-monnaie électronique dématérialisée qui créditerait son porteur en fonction de ses efforts en surveillant, en permanence, son activité afin de vérifier quelle soit bien conforme aux tâches prédéterminées au préalable par son employeur. On arrive donc là à un contrôle absolu de l'individu. Soit, la formulation d'un projet de nature esclavagiste, complètement fou et véritablement terrifiant !

De son côté Klaus Schwab, dans son livre prospectif "La quatrième révolution industrielle" affirme sans la moindre gêne que dans un proche avenir : « Les appareils implantés permettront aussi sans doute de communiquer les pensées normalement exprimées par la parole via un smartphone intégré et potentiellement les pensées ou émotions non exprimées, en lisant les ondes cérébrales ou d’autres signaux. » Ceci est l'évolution logique de la société moderne, où par de subtiles touches graduelles, les technologies se sont de plus en plus rapprochées de l'intime et du corps. Ainsi, nous sommes passés dans un premier temps, de gros ordinateurs équipés de webcam, avec leurs volumineuses unités centrales, à de puissants smartphones plutôt encombrants, pour poursuivre avec des modèles ultras compacts et fins, pour enfin qu'ils finissent par intégrer directement nos cerveaux... Signalons au passage que le tout premier Macintosh, "le Apple 1" de la marque Apple qui est représentée par une pomme croquée évoquant directement celle du fruit défendu de la genèse, fut commercialisé en 1976 par Steve Jobs au prix symbolique de 666,66 dollars ! Encore un pur hasard, sans doute...

Devenu un objet incontournable de notre quotidien, le smartphone est déjà une sorte d'extension de son propriétaire, comme une prothèse externe artificielle permettant d'étendre ses possibilités et facultés humaines limitées. Ainsi, "le Drive" avec son Cloud et son système de mémoire externe peut être considéré comme une extension de notre mémoire humaine, un prolongement de notre cerveau dans la machine. Parallèlement au fulgurant développement technologique de ces appareils, nous avons collectivement perdu tout sens de la vie privée et brique après briques, nous avons consenti à céder des pans entiers de nos libertés, bien souvent sans même nous en rendre compte... Cette dynamique a été insidieusement accompagnée par l'omniprésence d'émissions de TV réalité débilitantes et la folie des réseaux sociaux. 

Ces dispositifs technologiques implantés et connectés seraient alors la dernière étape de cette intrusion au cœur de ce qu'il y a de plus intime en chacun de nous, à savoir nos pensées et nos émotions. Comme la chaîne d'un esclave, mais invisible et incassable... Google travaille déjà actuellement sur un prototype de casque pour lire dans les pensées pour envoyer des courriels par la pensée, de même que Facebook ambitionne de rentrer dans notre tête via une interface cerveau-ordinateur capable de permettre de saisir du texte en pensant simplement aux mots ! On peut sans mal postuler que si ils deviennent capables de lire nos pensées, ils seront aussi capables d'induire certaines de nos pensées...

Nous sommes donc sur le point de franchir la dernière frontière de la vie privée, le seul endroit sûr pour la liberté de pensée et c'est proprement terrifiant et monstrueux ! Cela acterait la perte complète et définitive de notre libre-arbitre et serait une forme d’esclavage ultime, où nous ne serions même plus libres de nos pensées. N'est-ce pas là la formulation d'un projet cauchemardesque de nature proprement démoniaque et la soumission finale à "la bête" !


Il est aussi particulièrement révélateur que Bill Gates soit très proche de l'artiste Marina Abramovic, spécialisée dans les performances corporelles extrêmes et accessoirement, une sataniste notoire, parfaitement assumée et revendiquée. En effet, curieusement, parmi tous les artistes disponibles, Bill Gates avait choisi l'image très controversée d'Abramovic pour assurer la promotion du lancement du Hololens 2, son tout dernier modèle de casque de réalité augmentée. Une opération de communication surréaliste et bien maladroite, qui a suscité une vague d'indignation et des critiques très hostiles sur les réseaux sociaux. Une idée diablement mauvaise, si bien que ce Teaser promotionnel pour ce casque révolutionnaire intitulé "The Life", désastreux pour son image de marque a été retiré en toute urgence par microsoft... Dans la vidéo YouTube promotionnelle publiée sur le compte officiel de la firme de Redmond, Abramovic était décrite avec enthousiasme et de manière élogieuse comme, je cite : « La plus légendaire artiste de performance travaillant actuellement. » Dans la vidéo, qui a été diffusée le vendredi Saint, Marina dit que le projet lui permet d’atteindre une forme d’immortalité.

On pourra donc s'inquiéter et se poser légitimement la question si Bill Gates ne serait pas affilié au satanisme. Une question qui, si elle relève de croyances d'ordre privées et personnelles, est tout sauf secondaire, étant donné le pouvoir d'influence exorbitant que possède cet individu auprès des gouvernements et des institutions internationales, mais aussi sur nos vies et notre santé...



Il faut aussi savoir que notre gouvernement bien-aimé, a choisi de confier nos informations confidentielles de santé à Microsoft ! La firme de Redmond a ainsi touché 200.000 euros de l'État pour contrôler les informations de santé les plus intimes des 67 millions de Français qui seront hébergées sur les serveurs de l'Américain Microsoft, au détriment d'OVH, une société française. Un véritable scandale !

De plus, il est aussi de notoriété publique que Bill Gates fréquentait le milliardaire et pédocriminel Jefrey Epstein et qu'il a effectué plusieurs trajets à destination de sa fameuse "île aux pédophiles" en empruntant le désormais tristement célèbre avion, le "Lolita Express". C'est dire qu'en coulisses, les mœurs du bonhomme doivent être particulièrement peu recommandables et hautement dépravées... Ce qui contraste singulièrement avec l'image très lisse qu'il cherche à se donner médiatiquement avec sa femme Mélinda Gates.

Enfin, pour en finir avec le chiffre 666,  on peut relever un dernier petit clin d'œil malicieux de cette oligarchie sataniste mondiale avec le vaccin de "Moderna" qui contiendrait de la Luciférine dissoute avec 66,6 ml de phosphate distillé !




Pour rester sur la symbolique apocalyptique, on peut évoquer le cas de l'UNICEF Norvège, cette ONG d'esprit mondialiste, qui dans une publicité, a communiqué autour du vaccin comme s'il s'agissait d'un produit de mode et de luxe, en reprenant tous les codes de cet univers et au passage l'imagerie de la femme écarlate, la grande prostituée de l'Apocalypse de Saint-Jean, à savoir, « Cette femme qui était vêtue de pourpre et d’écarlate, et parée d’or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait dans sa main une coupe d’or, remplie d’abominations et des impuretés de sa prostitution. »  Une publicité très surprenante particulièrement incongrue et de mauvais goût, car la coupe de l'abomination est ici remplacée par le vaccin COVID-19...


Mais ce n'est pas tout, sur une affiche de communication intitulée "Remaking the Post-COVID World" ou refaçonner le monde de l'après COVID et annonçant la tenue d'une conférence de Richard Doode au Fond Monétaire International, on retrouve un phénix


En alchimie, cet oiseau mythique flamboyant, qui brûle, se consume pour renaître de ses cendres est très important ! Il est un symbole de renaissance et d'immortalité. Et le passage d'un monde à un autre est bien un processus de nature alchimique, une transmutation d'un état donné à un autre... Le phénix peut donc représenter la renaissance de ses cendres du monde entier, en tant que Nouvel Ordre Mondial, par un processus d'Ordo Ab Chaos, de dissolution et de recombinaison. Cet oiseau d'essence très luciférienne, est ici orné sur ses ailes de chiffres numériques, qui représentent la prochaine devise électronique, la cryptomonnaie mondiale. Le volatile jaillit d'un œuf symbolisé graphiquement par le virus ! C'est donc bien le virus qui lui donne naissance. La symbolique parle d'elle-même et ne souffre d'aucune ambiguïté...

Ce phénix renvoi directement à celui que l'on pouvait apercevoir sur une ancienne couverture de la Revue "The Economist" (la feuille de choux économique de la puissante dynastie des Rothschild) daté de 1988 et intitulée "Préparez-vous pour la prochaine monnaie mondiale", où l'on peut voir les différentes monnaies papier que sont le Dollar, le Yen et le Deutsche Mark brûler, pour partir en fumée et la même figure de phénix renaître de cette destruction pour se dresser au-dessus et accompagner l'émergence d'une nouvelle monnaie mondiale appelée Phénix. Cette dernière était alors annoncée à l'horizon de 2018... La tête de l'oiseau est surmontée d'un Lys qui symbolise son hégémonie et son emprise absolue sur le nouveau monde. Songez que cette couverture à maintenant 32 ans et à peu de choses près, nous y sommes ! Cela donne littéralement le vertige...

En outre, il est à noter que sur une gigantesque fresque murale située dans la Chambre du Conseil de Sécurité de l'ONU à New York, organisation mondialiste s'il en est, on retrouve aussi la représentation d'un phénix émergeant d'un monde en cendres. Ce symbole est donc manifestement incontournable pour nos élites ! Il est aussi le symbole pour les initiés de l'illumination spirituelle, après la mort au monde profane.

Il est aussi intéressant de remarquer que l'on retrouve ce phénix comme emblème de la trilogie de films dystopiques des "Hunger Games", qui dépeignent une société proche du "meilleur des mondes", où l'on retrouve 12 catégories de gens qui produisent des biens pour des mégalopoles, où les gens se retrouvent concentrés.

Signalons aussi que ce symbolisme du phénix, et ce n'est sans doute pas un hasard, est repris comme logo principal de la série de jeux "The Division 1 et 2". Il s'agit de deux jeux de tir tactique développés par Ubisoft (dont le logo est d'ailleurs un 666 entrelacé) et adapté du romancier spécialisé dans les thriller d'espionnage Tom Clancy. Sortis respectivement en mars 2016 et en mars 2019, l'intrigue de ces deux jeux tourne autour d'une terrible pandémie qui a plongé le monde dans le chaos et l'anarchie. Il décrit la chute des États-Unis, en proie à une guerre civile opposant plusieurs factions, des pillards, des paramilitaires et des survivants d'une quarantaine. Le joueur évolue dans les paysages dévastés et apocalyptiques de New York et de Washington qui suite à une quarantaine forcée visant à stopper la propagation du virus, ont sombré dans le chaos. 

À noter que le pathogène à l'origine de la pandémie, le "Poison Vert" s'est diffusé à l'origine via des billets contaminés le jour du Black Friday. Un bon moyen de diaboliser de la monnaie fiduciaire dans les jeunes esprits... Le virus contamine les individus, les objets, et la nourriture. L'effondrement passe par différentes étapes : hôpitaux saturés, quarantaines et rationnements imposés, transports arrêtés, commerce international interrompu, marchés financiers qui s’effondrent, pénuries de nourriture et d’eau... Tout le monde doit alors lutter pour survivre, l’anarchie règne et chacun devient une menace potentielle. Le but du jeu est alors de rétablir l’ordre et de reconstruire une nouvelle société. On retrouve encore une fois le principe occulte de l'Ordo ab Chaos. D'ailleurs sous le logo du phénix du jeu on peut lire l'inscription "Extremis Malis""Extrema Remedia" en d'autres termes, pour faire face a une situation de mal extrême, il faut une solution extrême... Encore une fois, s'agit-il d'une œuvre de programmation prédictive, de propagande et de conditionnement des esprits ?





Par ailleurs, il est à noter qu'on aura pu retrouver l'usage d'exactement le même symbolisme dans la cérémonie de clôture des "Jeux olympiques de Londres en 2012". Ici aussi, émergeant du feu produit par des pétales et représentant les différentes nations du monde se consumants, un phénix apparaît au-dessus d'un gigantesque chaudron olympique. Juste après l'apparition du phénix, une chanson du groupe "Take That" a été diffusée, avec un titre plutôt symbolique en lien avec le contexte : "Gouverne le monde".

Ce fut une cérémonie particulièrement glauque et inquiétante, surtout lors du tableau n°2 intitulé "Pandemonium". Le Pandémonium désigne en littérature la capitale imaginaire de l'Enfer, où Satan invoque le conseil des démons pour préparer l'Apocalypse... Tout un programme ! Ce mot, qui signifie littéralement "ici, tout est démon", est apparu en 1667, sous la plume du poète anglais John Milton dans son "Paradis perdu", juste après l'incendie ravageur de Londres de 1666

À noter que dans le film "l'Associé du Diable", le diable en personne, campé par un éblouissant Al Pacino, est le dirigeant d’un célèbre cabinet d’avocats et s'appelle justement John Milton. Dans ce film, le diable à une réplique particulièrement intéressante : « J'ai passé mon existence ici moi, je suis resté collé à l'homme depuis qu'on l'a mis là. J'ai nourri chacune des sensations que l'homme a eu la bonne inspiration d'avoir. J'ai cherché à lui donner ce qu'il voulait, je ne l'ai jamais jugé. Pourquoi ? Parce que je n'ai jamais rejeté l'homme, en dépit de toutes ses imperfections. Parce que moi, j'aime l'homme ! Je suis un humaniste, peut-être même le dernier humaniste. Qui oserait dire le contraire, Kevin, quand j'affirme que le XXème siècle a entièrement été mien ? Mon temps est venu ! » On retrouve aussi dans ce film fantastique, une séquence très troublante, si on la met en perspective avec l'actuelle pandémie et son confinement exceptionnel, qui pour la toute première fois de son histoire, a vidé les rues de New York... En effet, dans une scène, on peut voir Kevin Lomax, le protagoniste principal de l'intrigue déambuler dans les rues totalement désertes de New-York, juste avant de rejoindre le diable qui occupe la Trump Tower.


Pour en revenir au volet "Pandemonium" de la cérémonie des Jeux olympiques, il s'agissait d'une sorte de ballet macabre mis en scène par le réalisateur britannique Danny Boyle. On retrouvait là aussi de nombreux éléments symboliques se rattachant à une pandémie, avec des lits d'hôpitaux dans lesquels sont soignés des enfants malades, et même la représentation d'une forme de virus géant par vue aérienne du haut du stade ! 

Au beau milieu de cette scène surréaliste, se dressait la figure particulièrement hideuse et menaçante de Lord Voldemort, le personnage très antichristique et ténébreux tiré de la saga des Harry Potter écrite par J. K. Rowling. D'ailleurs au passage, dans cette série de livre initiatiques et hautement symbolique, on retrouve encore le Phénix, avec même un des livres qui s'intitule, "Harry Potter et l'Ordre du Phénix"... Cerise sur le gâteau occulte, cette séquence du spectacle olympique fut accompagnée par le célèbre thème musical de "L'exorciste" de Mike Oldfield. Au cas où vous ne le sauriez pas, il s'agit d'un grand classique des films d'horreur, qui met en scène une fillette possédée par le diable. Le tout formant un tableau particulièrement malsain et inquiétant. Drôle de choix artistiques pour illustrer les Jeux olympiques...

Quant au masque chirurgical, comme d'un point de vue sanitaire, il constitue une véritable aberration lorsqu'il est porté en population générale. Alors, pourquoi son imposition globale par nos gouvernements respectifs, si ce n'est pour nous faire participer à une sorte de rituel occulte qui ne dirait pas son nom ? 

Un rituel qui nous initierai alors au nouveau monde, sans que nous en ayons même bien conscience ! Un rituel qui nous couperait de notre ancien mode de vie, pour nous plonger et nous maintenir durablement dans un nouveau, avec l'imposition de nouvelles règles et normes. Il faut savoir que le masque est en effet un élément essentiel inhérent aux rituels occultes, car il accompagne symboliquement un changement de personnalité. En effet, le masque cache l’identité première de son porteur, dont il hâte la mort symbolique, pour créer une nouvelle identité, celle de l'initié. Le masque en occultant une bonne partie du visage anihile la personnalité de son porteur, il le dépersonnalise, le désincarne et le rend indistinct de la masse.

Le port du masque est aussi une forme de censure, de soumission et de déshumanisation des individus, comme un bâillon ou une muselière... Au cours de ces derniers mois, on a pu voir au combien la censure s'est justement abattue sur toutes les voix divergeantes et les points de vue alternatifs au récit officiel. C'est aussi une marque de soumission et de contrôle social, qui témoigne directement de l'acceptation tacite de son porteur aux nouvelles règles imposées arbitrairement, même si celle-ci ne tiennent pas la route d'un point de vue médical et légal. En outre les masques sont totalement déshumanisants, ils instaurent une distance entre les individus et nous coupent de notre langage corporel, de nos émotions et de notre empathie vis-à-vis des autres.

Rappelons-nous aussi de la citation surréaliste du gourou du New Age, David Spangler, le directeur de l’Initiative Planétaire, un projet des Nations Unies : « Personne n’entrera dans le Nouvel Ordre Mondial, à moins qu’il ou elle ne fasse le serment de vénérer Satan. Personne ne fera partie du Nouvel Age sans recevoir une initiation Luciférienne ! »


Autres éléments fort interpellant, la couverture annuelle de "The Economist", "le monde en 2019", qui est littéralement truffée de symbolismes en liaison avec la pandémie. 

Ainsi, On y retrouve pêle-mêle représenté : 

Un pangolin, animal qui avec la chauve-souris, fut tenu pour responsable de la propagation du virus à l'homme au tout début de l'épidémie en Chine.

Les "quatre cavaliers de l'apocalypse": figures menaçantes et macabres s'il en est, ils sont synonymes de grandes tribulations, de cataclysmes et interviennent dans les épidémies, en semant derrière eux chaos et désolation. L'un des quatre cavaliers est coiffé comme la statue de la liberté et semble même porter un masque chirurgical de protection pour les pandémies. Il n'est pas anodin d'avoir fait porter ce masque, symbole de la soumission aveugle à l'autorité sur la statue de la liberté... Faut-il comprendre que la liberté est désormais une notion désuète, reléguée au passé ? À ses côtés, on peut observer un autre cavalier, dont les traits ressemblent étrangement à ceux du professeur Didier Raoult, microbiologiste de renommée internationale, qui a fait couler beaucoup d'encre tout au long de cette pandémie... Il porte sur la tête une couronne, ce qui peut ramener au virus à couronne, le "Coronavirus".

En figure centrale de la composition, se dresse un homme de Virtuve. Célèbre figure kabbalistique de Léonard de Vinci, ici dans une version modernisée, il tient dans la main droite un smartphone avec un QR code, ce qui peut rappeler les autorisations de déplacement pendant le confinement... Sur son bras gauche, on peut apercevoir un brun d'ADN tatoué. Hors, le vaccin qui va être utilisé pour lutter contre le COVID-19 sera justement un vaccin à ARN, capable d'intervenir au niveau de l'ADN humain sans doute pour l'altérer. Il s'agit ici sans nul doute d'une satire de l'homme moderne, qui est tout simplement tourné en dérision avec malice par les Rothschild. En effet, si cette figure représente traditionnellement l'homme accompli, réalisant l'union entre la matière représenté par le carré, et l'esprit représenté par le cercle, ici ce nouvel homme de Vitruve 2.0, cet "homo numericus", semble désespérément ancré dans le matérialisme, coupé de toute transcendance et connexion divine. En effet, il tient dans ses mains un portable, une feuille de cannabis, une balle de baseball et voit son regard empêché par ce qui s'apparente être un casque virtuel... Il est littéralement aveuglé et ne comprend rien à ce qui lui arrive, empêtré dans son univers factice et insignifiant de divertissements. Les yeux étant le reflet de l'âme, celle-ci est alors définitivement voilée.

On retrouve aussi une reproduction d'un tableau autoportrait de la peintre Artemisia Gentileschi, sans doute pour jouer avec le nom de "l'Artemesia". En effet, cette dernière, aussi appelée armoise, est une plante médicinale efficace contre le paludisme, tout comme la chloroquine et elle est donc efficace pour lutter contre le coronavirus. Cette couverture parle alors du mal, mais aussi subtilement de son remède...

Il faut bien préciser qu'au moment de la parution de cette couverture, rien ne laissait présager alors d'un avenir aussi chaotique et sombre.


Mais ce n'est pas tout, pour rester sur le symbolisme affiché des couvertures de la revue "The Economist", sur l'édition d'avril 2020 figure un citoyen lambda flanqué de son masque médical qui promène son chien en laisse pendant la pandémie et qui est lui-même tenu en laisse et surveillé par une main invisible que l'on peut interpréter comme la main cachée des élites... En somme, il est désormais placé sous le contrôle et la botte des puissants, comme un bon toutou à son maître... Sur cette même couverture, il est aussi précisé que "Tout est sous contrôle", le gouvernement globalisé mondial, les libertés, et même le virus ! Encore une fois de la part de ces élites, quelle audace et quel cynisme absolu !

Mais la couverture la plus sinistre et la plus menaçante de "The Economist" est sans nulle doute celle de 2020, "The Next Catastrophe, and how to survive it", littéralement la prochaine catastrophe et comment y survivre. Elle présente une scène de nature proprement apocalyptique, avec une famille assise sur un canapé dans son salon, chaque membre de la famille étant muni d'un masque à gaz, sauf l'enfant qui est juste coiffé par un simple casque militaire. Encore une fois, il s'agit ici sans doute là d'une subtile moquerie pleine d'ironie et de sarcasme portant sur l'homme moderne, qui bien trop souvent, se préoccupe plus de son animal de compagnie que de sa propre progéniture... On pourra en effet observer que le chat, contrairement à l'enfant est équipé lui aussi avec un masque a gaz ! Dans les tableaux suspendus au mur en arrière-fond, on peut observer différentes catastrophes dépeintes, des catastrophes d'ordre naturelles avec une chute de météorite, bactériologiques, atomiques avec une bombe nucléaire, écologique avec le réchauffement climatique... Et, au beau milieu de toutes ces scènes de désolation est représenté une horloge qui semble bien être celle de l'Apocalypse et dont les aiguilles indiquent minuit moins une...


Et pour ce qui est de la toute dernière couverture en date, celle de "The World in 2021", ils ont cette fois-ci choisi de représenter une machine de casino, dans laquelle on peut apercevoir la possibilité de gagner, comme à la loterie, différentes catastrophes : nouveau virus, guerre civile aux USA, bombe nucléaire, vaccination, incendies de forêt ravageurs, crise économique. Plus généralement, cette couverture est une représentation du fameux "Great Reset", car la manette pour actionner cette machine à sous est surmontée par le globe terrestre. On pourra aussi remarquer un bonhomme masqué en forme de smiley qui a les yeux fermés et un casque sur les oreilles. Il évoque donc les célèbres trois singes, qui ne voient rien, n'entendent rien et ne disent rien... Encore une fois, c'est une représentation de l'homme du commun, de la masse lobotomisée qui ne comprend rien à ce qui lui arrive et qui se fait aisément manipuler. On peut aussi voir un vaccin, mais de couleur verte ce qui n'évoque pas la santé, mais plutôt la maladie... Pour finir, sur le dessous de la machine à sous, on peut aussi distinguer des rayons qui évoquent un levé de soleil, et donc l'émergence du nouveau monde.

On l'aura compris, les élites font joujou avec nos vies dans leur grand casino du chaos. Faites vos jeux, mais ne rêver pas trop, les chances de gagner au casino restant très faibles...

En fait, à bien y regarder de près, ces pseudo-élites se comportent comme des pervers narcissiques, qui prennent un malin plaisir à jouer avec leurs victimes... Il faut tout de même vous en conviendrez, être sacrément vicelard et tordu pour se livrer à de tels petits jeux, tabler pour l'année à venir sur un possible chaos, des destructions, des famines décimant les peuples et le représenter le plus naturellement du monde sur une couverture de magazine glacé. Voilà qui est véritablement glaçant !


Une crise plus spirituelle que sanitaire ?

En tout état de cause, cette crise est bien plus profonde qu'une simple crise sanitaire : elle nous révèle que l’humanité se divise désormais en deux camps irréconciliables et bien distincts. D'un côté, il y a une caste de puissants qui se livre à une transgression permanente, est entré en rébellion contre la nature et l’œuvre du créateur et de l'autre côté, il y a ceux qui s'opposent à ces projets mortifères et destructeurs, qui veulent à tout prix la préserver et la célébrerLes premiers estiment que la création est imparfaite, l'œuvre d'un démiurge mauvais et dans leur mystique, ils se donnent pour mission de la corriger et de la réparer, de changer en profondeur la nature des choses.

À ce titre, Bill Gates, ce bon "filoutrope" est un cas d'école, puisqu'on le retrouve dans un peu près tout ce qui va radicalement à l'encontre des lois immuables de la vie et du créateur ! 

Ainsi, il n'hésite pas par exemple, à trafiquer la météo, avec la mise en place de programmes de géo-ingénérie pour masquer en partie le rayonnement solaire afin officiellement de lutter contre le réchauffement climatique.

En outre, il n'hésite pas non plus via la firme Monsanto à modifier et à contrôler la nourriture avec les semences OGM, tout en étant devenu grâce à sa colossale fortune, le plus grand propriétaire de terres agricoles de tous les États-Unis !

N'oublions pas la fameuse citation d'Henry Kissinger « Qui contrôle la nourriture contrôle les populations, qui contrôle l'énergie contrôle les nations et celui qui contrôle la monnaie contrôle le monde. » 

Parallèlement, Bill Gates a fait construire au Svalbard, en Norvège, un gigantesque grenier à graines. Il s'agit d'une sorte d’arche écologique de la fin des temps. Placé sous haute surveillance, cet inquiétant bunker végétal comprend en son sein, toutes les cultures vivrières et toutes les graines non modifiées par génie génétique de la planète ! 

On peut donc dire que d'un côté, Bill Gates cherche à préserver ce qu'il s'applique à consciencieusement détruire et dénaturer de l'autre. 

Par ailleurs, dans un avenir  proche et dans un souci pseudo-écologique, il envisage d'en finir avec l'élevage en préconisant un passage complet à de la viande de bœuf synthétique, totalement artificielle. Car il faut savoir qu'avec les dernières avancées technologiques, il est maintenant techniquement possible d'imprimer des steaks, en reproduisant des cellules dans des bioréacteurs comme le ferait une imprimante 3D !

De plus, Gates cherche aussi à contrôler la santé de toute l'humanité avec ces programmes massifs de vaccination, ou à altérer la vie et les espèces, avec l'introduction sauvage dans la nature de moustiques OGM capables d'injecter des vaccins, comme de véritables "seringues volantes", de sorte que lorsqu'ils piquent les humains, ils leur délivrent au passage le vaccin, en sécrétant une protéine contre le paludisme ou d'autres maladies infectieuses !

Le spot officiel de communication diffusé par Bill Gates Le 17 août 2020 pour annoncer ce programme test de libération de 750 millions de moustiques génétiquement modifiés en Floride était incroyablement sinistre, lugubre et inquiétant ! Il faisait tout simplement froid dans le dos, puisqu'on peut y voir une représentation de la mort, la faucheuse dont la silhouette est composée de moustiques. Cette figure macabre évoque résolument l'un des quatre cavaliers de l'Apocalypse, celui de la mort. Voilà qui n'augure décidément rien de bon...

Aux dernières nouvelles, Bill Gates serait même en train de développer un programme de recyclage de nos excréments pour qu'ils deviennent des aliments recyclés et consommables, en nourissant des larves coprophages. Voila qui ouvre l'appétit...

Et pour finir, encore plus ahurissant : il songe aussi à "ressusciter les morts" avec des doubles virtuels de personnes décédées, exactement comme l'avait présenté un épisode de la série d'anticipation "Black Mirror" !


Bref avec ce Bill Gates, nous sommes bien confrontés à un véritable savant fou, un malade du contrôle, du pouvoir et un réel danger pour l'humanité, alors que l'on n'a de cesse de nous le présenter dans l'espace médiatique comme un bienfaiteur et un sauveur... 

En tout état de cause, si ces puissantes élites œuvraient réellement au bonheur de l'humanité et des peuples, le monde ne serait pas de plus en plus fou, tordu et dysfonctionnel. De même, la société ne serait pas plongée dans un semblable désarroi, aux prises avec un tel degré de chaos à presque tous les niveaux. La civilisation ne serait pas aussi décadente. Ils ne chercheraient pas à dénaturer, rabaisser ou avilir en permanence l'homme, en allant jusqu'à toucher au caractère sacré de la vie, à grand coup de manipulations génétiques, de chimères homme et animal, ou d'homme machines robotisés... Ils ne chercheraient pas à prendre le contrôle de la population de la naissance à la mort. Ils ne seraient pas lancés dans une quête absolue de l'immortalité. La culture de masse et les programmes de télévision ne seraient pas de plus en plus abrutissants et baignés d'occultisme ! L'éducation et le niveau culturel ne seraient pas constamment nivelés vers le bas. La disparité dans la répartition des richesses ne serait pas aussi obsène... 


DE L'ACCUSATION DE COMPLOTISME

« À chaque fois que vous vous retrouvez à penser comme la majorité des gens, faites une pause, et réfléchissez... » Mark Twain

"Complotiste", cet anathème, ce mot-valise, ce fourre-tout invraisemblable et infamant, véritable taser idéologique, censé faire frémir dans les chaumières dès qu'il est prononcé, est devenu de par son recours quasi-systématique, parfaitement grotesque ! Car c'est bien simple, on le brandit à l'envie dès lors que l'on ose émettre la moindre réserve, même des plus légitimes sur la politique conduite par le gouvernement et sur ses mesures sanitaires, proprement délirantes qu'il met en œuvre. Voilà un artifice rhétorique vraiment usé jusqu'à la corde, mais bien commode pour tout nier en bloc d'un simple revers de main...

Personne n'en est plus épargné : même des personnalités politiques, comme la députée Martine Wonner, des sommités scientifiques, telles que le Dr. Raoult ou le Dr. Péronne ou encore, des prix Nobel de médecine comme Luc Montagné sont traînés dans la boue, traités de vulgaires "complotistes", de charlatans, voire de vieillards séniles, ou même de druide loufoque ! Pourtant, avant d'être traînés dans la boue et discrédités de la sorte, ces derniers étaient bien invités sur tous les plateaux médiatiques du système, du moment que leur discours allait dans le sens attendu par ce dernier... Depuis qu'on leur a collé cette étiquette, ils sont devenus des pestiférés, des persona non gratta. Alors que par ailleurs, on continue de réserver des tribunes entières, avec la plus grande complaisance à des docteurs bien moins compétents et titrés et qui plus est, qui sont en conflit d'intérêt manifeste avec l'industrie du médicament. 

Ainsi, des docteurs comme Karine Lacombe en conflit d'intérêt majeur avec le laboratoire Gilead, tiennent lieu de référence pour conseiller directement le gouvernement. Vous savez, il s'agit de cette merveilleuse médecin cathodique qui a fait du forcing intensif pour imposer le traitement ruineux, inefficace et dangereux du Remdesevir, qui aura coûté 900 millions d'euros en perte sèche à l'Union européenne. Pour ses bons et loyaux services rendus à "Big Pharma, cette dernière a même hérité de sa risible breloque bling-bling, de sa légion d'honneur, ou plutôt, dans ce monde inversé, sa médaille du déshonneur.

Mais qu'elle est l'origine de ce terme de pure Novlangue qu'est "Complotiste"? Et bien, il a été créé lors de l'Opération Mockingbird lancée par la CIA en 1950 pour prendre le contrôle des médias et imposer un discours officiel. En plus de mettre leurs agents en place dans les rédactions du monde entier et d'acquérir les principaux titres, ils ont imposé un lexique à utiliser pour le discours officiel des médias sous contrôle. Le premier mot était "complotiste", le second "nazi", le troisième"fasciste" le 4e "antisémite"... La liste comprend plus de 200 mots et expressions utilisées pour discréditer et bâillonner les lanceurs d'alerte. Ce mot fut utilisé depuis en ingénierie sociale pour faire taire tout avis critique.

Et puis, avec toute cette situation exceptionnelle du COVID-19, comment ne pas se poser de sérieuses questions, voir remettre en cause nos convictions et nos certitudes les plus profondes devant un tel étalage de mauvaise foi, de contradictions et d'incohérences gravissimes, voir de prises de mesures criminelles qui s'enchaînent les unes après les autres, sans pour autant trouver d'explications qui tiennent la route... 

Comme dirait le grand écrivain dissident Alexandre Soljenitsyne : « Nous savons qu'ils mentent. Ils savent qu'ils mentent. Ils savent que nous savons qu'ils mentent. Nous savons, qu'ils savent que nous savons qu'ils mentent. Et pourtant, ils persistent à mentir ! » 


N'oublions pas non plus le constat implacable que Georges Orwell dressait de la politique : « Le langage politique est destiné à rendre vraisemblables les mensonges, respectables les meurtres, et à donner l'apparence de solidité à ce qui n'est que du vent. »

Force est de constater que nos gouvernements sont beaucoup plus efficaces pour lutter contre le peuple que contre ce virus ! C'est un constat empirique, qui ne fait que se confirmer semaines après semaines, mois après mois !

On ne peut que raisonnablement conclure à une forme de malveillance délibérée et exclure l'incompétence lorsque les mêmes erreurs aux si lourdes conséquences sont inlassablement reproduites plusieurs fois, comme avec les mesures de confinement... Mais aussi, que les conséquences malheureuses de ces échecs ne donnent jamais lieu à aucune véritable remises en questions de la part des autorités, à aucune sanctions, voire même, qu'elles se soldent au final par des promotions pour les responsables de ces décisions iniques ! Lorsque l'on n'est pas à la hauteur de la situation, on démissionne. Comme le met si bien en lumière l'expression populaire « errare humanum est perseverare diabolicum », l'erreur est humaine, mais la persévérance dans l'erreur, elle est diabolique ! Aussi, comment est-il possible de se retrouver exactement dans la même situation qu'il y a un an, malgré toutes ces mesures liberticides et tous ces sacrifices exigés auprès des populations, pour un virus qui aurait dû être endigué en quelques semaines ? 

Tout l'art de ce gouvernement de félons est de nous faire passer pour de l'incompétence crasse ce qui relève en réalité d'un crime prémédité et d'une stratégie belle et bien délibérée ! En réalité, du point de vue des lobbies et des puissances d'argent qu'ils servent, ils sont hyper compétants... Nous ne sommes pas plongés dans une crise sanitaire, mais dans un crime sanitaire, un problème d'ordre politique, avec une politique de mort, et non de santé. Ce qui fait une énorme différence !

Et puis d'ailleurs, au nom de quoi devrions-nous d'office nous interdire de penser à l'hypothèse d'un complot et rejeter systématiquement et avec la plus grande indignation cette éventualité ?

À en croire les médias main stream, nous vivrions dans un monde de Bisounours, où aucun événement ne serait au grand jamais programmé et aucun fait ne pourrait avoir la moindre relation avec d'autres. Tout partirait d'une génération spontanée, et ne serait que le fruit du pur hasard, ou de coïncidences malheureuses, même si la raison, le bon sens et la logique indiquent pourtant tout le contraire... Pourtant, l'intelligence n'est-elle pas justement la capacité d'établir des liens entre des éléments disparates, qui à première vue n'en auraient aucun ?

Enfin, pour tous ceux qui s'indigneraient et se scandaliseraient que l'on puisse douter de la probité de la parole officielle, faut-il leur rappeler que les autorités et leurs représentants ont déjà menti à maintes reprises sur tant de sujets comme sur : le tabac, l'amiante, les opioïdes, la grippe porcine, la grippe aviaire, l'aluminium dans les déodorants, l'aspartame, les produits d'hygiène cancérigènes, les additifs et édulcorants artificiels alimentaires, le cholestérol, les médicaments, les statines, la thérapie des hormones, la toxicité de la peinture au plomb, le fluor dans l'eau potable et les dentifrices, sur les pesticides, la geo-ingénerie, les OGM, le glyphosathe, la sécurité des vaccins, la relation entre autisme et vaccination, les bienfaits du soja pour la santé, les aliments non gras, les armes de destruction massive en Irak, le nuage de Tchernobyl...

J'en passe et des meilleures !

Et puis, l'histoire du monde n'est-elle pas littéralement émaillée de complots et de trahisons en toutes sortes pour obtenir ou conserver le pouvoir ? En réalité, l'histoire a toujours été le fait de minorités actives, bien organisées et structurées qui agissent en réseaux de pouvoir et sont capables de manipuler les masses indistinctes pour arriver à leurs objectifs et servir leurs dessins. Le pouvoir oligarchique fragile étant très minoritaire, il est souvent obligé d'en passer par là, d'user de manipulation et de ruse pour se maintenir en place. Les puissants de ce monde sont des conspirateurs nés, car l'ivresse du pouvoir rend fou !

Et il est indéniable que la concentration des pouvoirs n'a jamais été aussi grande que de nos jours... Par conséquent, les maladies et les pathologies inhérentes au pouvoir doivent donc l'être tout autant... De même que les instruments d'hypnose et de manipulation collective, comme la télévision, les moyens technologiques de traçage, de contrôle et de répression, donc les moyens d'assouvir, d'affirmer et de maintenir ce pouvoir n'ont jamais étés aussi développés ! Déjà en son temps, l'écrivain Honoré de Balzac affirmait que : « Tout pouvoir est une conspiration permanente. »

Mécaniquement, il faut bien avoir conscience que ce sont toujours les individus les moins scrupuleux et vertueux, les passionnés du pouvoir qui sont propulsés aux postes les plus influents, car les gens de bien eux, sont dénués de toute ambition pour dominer les autres, ils n'aspirent qu'à vivre en paix ! C'est ainsi qu'est faite la nature humaine depuis la nuit des temps et ce n'est certainement pas prêt de changer...

En outre, tout ce matraquage médiatique intensif, incessant depuis quelques années autour des dites "théories du complot" et de ces fous de "conspirationnistes", qui ressemble à un véritable conditionnement, à un formatage de masse et à de l'ingénierie sociale, n'est-il pas en lui-même hautement suspect ? Ce néologisme signifie juste à bannir, à ostraciser et à persécuter... Ceux qui se retrouvent affublés de ce terme infamant sont les nouveaux hérétiques de la religion de la vérité officielle et gouvernementale.

Et d'ailleurs, que cache cette obsession autour de toutes ces thématiques ? Cette nouvelle forme de terrorisme intellectuel imposé ne serait-il somme toute pas là pour empêcher les gens de penser par eux-mêmes, en leur définissant un cadre politiquement correct, une prison mentale autorisée et bien délimitée, dans laquelle ils auraient le droit de réfléchir ?

N'est-ce pas aussi un moyen de désarmer le peuple et de lui enlever toute possibilité de défense et de riposte dans le cas d'une éventuelle attaque, de l'empêcher de dénoncer les dérives du pouvoir en place et ses ambitions totalitaires ? L'enjeu du "complotisme" est si important que pour l'endiguer, le pouvoir semble d'ailleurs prêt à toutes les extrémités, à psychiatriser le phénomène. Il n'hésite pas à parler de vouloir rééduquer les récalcitrants à son catéchisme obligatoire.

Manifestement, l’anti-complotisme imposé est une émanation directe du pouvoir lui-même, dont la finalité serait de le protéger et de lui permettre d’échapper à la compréhension de ceux sur lesquels ce pouvoir s’exerce ! "L'anti-complotiste" ne fait en réalité que recracher bien docilement, dans le plus pur conformisme et sans la moindre prise de risque le catéchisme de la doxa, le discours prémâché officiel édicté par le pouvoir en place. Il n'a rien à prouver, ni à justifier, il est en terrain conquis et peut se contenter de se reposer sur de simples arguments d'autorité ! C'est l'exact opposé du dit "complotiste", ce franc-tireur qui de son côté se met en péril en s'aventurant sur un terrain extrêmement glissant... Ainsi, ce dernier a absolument tout à perdre : tant sa réputation, que sa position sociale... Ce qui le contraint pour étayer sa thèse des plus délicate et inconfortable, à la plus grande rigueur, à chercher de solides preuves et arguments. "Le complotiste" se doit de connaître très finement la thèse officielle, afin de mieux pouvoir la démonter et la soumettre à un examen critique poussé. 

"L'anti-complotiste", en s'interdisant d'office certaines thèses et hypothèses de travail basées sur une possible malveillance, se retrouve comme handicapé pour saisir la nature humaine dans toute sa complexité qui, dans son éventail des possibles, peut aller de la plus absolue horreur et noirceur, à la plus sublime et lumineuse bonté ! Bien entendu, "L'anti-complotiste" est convaincu de se trouver dans le camp du bien et d'œuvrer pour sa sauvegarde, afin d'assurer la défense et la préservation de grandes et belles valeurs lénifiantes que le "complotiste" mettrait en péril... 

Comme le disait J. Edgar Hoover du FBI, qui en connaissait certainement un rayon en matière de pouvoir en étant dans ses coulisses,  « L'individu est handicapé face à une conspiration si monstrueuse qu'il ne peut croire qu'elle existe. » La position du complotiste est donc la moins idéaliste, mais aussi assurément la plus réaliste... "Le complotiste" n'a pas de tabou, il ouvre son champ des possibles à toutes les éventualités, même les plus atroces. Il n'hésite pas à se mouiller pour désigner le mal, à exposer les puissances qui œuvrent en coulisse, à dénoncer les acteurs qui contribuent aux destinées de ce monde... Il est donc subversif et dangereux pour le système du pouvoir en place, car il  ne se contente pas de pointer la vague responsabilité de concepts abstraits dans le présent chaos.

En outre, par les contradictions et failles parfois béantes qu'il soulève dans la thèse officielle, le dit "complotistes" fait rentrer en jeu le principe du contradictoire. Un principe essentiel et incontournable à tout débat qui s'articule en tension entre la thèse et l'antithèse, pour parvenir à la manifestation de la vérité, quelle qu'elle soit d'ailleurs... Car, en vertue de quoi la thèse officielle serait-elle d'office la bonne ? Admettre celle-ci comme directement vraie ne revient-il  pas en réalité à imposer systématiquement la raison du plus fort?

Paradoxalement, nous sommes arrivés dans une société où, il faudrait plus avoir peur des dits "théoriciens conspirationnistes" que d'éventuels praticiens comploteurs... Cherchez l'erreur ! Le philosophe Michel Weber, auteur du livre "COVID - 1984" dit à ce propos : « Il faut être comploteur pour traîter quelqu'un de complotiste. »

Déjà en son temps, Malcolm X, nous mettait en garde sur cette forme de renversement total  : « Si vous n'êtes pas vigilant, les médias arriveront à vous faire détester les gens opprimés et aimer ceux qui les oppriment. »

En fait, cette obsession médiatique pour le complot, n'est-elle pas, tout compte fait, un aveu de faiblesse de la part du système et le signe que de plus en plus de gens ne croient plus en lui, que l'empire du mensonge, l'imposture sociétale profonde dans laquelle nous sommes empêtrés est sur le point de s'effondrer, tel un frêle château de cartes peinant encore à se maintenir sur sa base et prêt à s'écrouler au moindre courant d'air ! En effet, le fossé entre la réalité officielle, la narration médiatique et la réalité perçue par tout un chacun n'aura jamais été aussi béant. Mais comme le disait un ancien conseillé en communication de Nicolas Sarkozy : « La réalité ne compte pas, seule compte la perception de la réalité ! »

Tous ces abominables "conspirationnistes", qui sont vilipendés, conspués, ridiculisés et pourfendus à longueur d'antenne, de plateaux en plateaux par les anti-complotistes, ne seraient-ils pas, tout compte fait, les dernières sentinelles d'une démocratie à l'agonie ? Des citoyens alertes, plus curieux et éveillés que la moyenne, qui a force de recherches intensives et de profondes remises en question, en osant sortir de leur zone de confort, ont clairement pu percevoir les contours tyranniques du nouveau monde en train de s'édifier à l'ombre de ces démocraties de façade. 

Des citoyens qui essayent tant bien que mal d'alerter leurs semblables, car instinctivement, ils ont bien compris que la situation était de plus en plus compromise, véritablement grave et pas forcément pour les raisons avancées par les médias... 

En somme, tout se passe comme si nous étions collectivement semblables à la grenouille, que l'on plonge et fait mijoter à feu doux dans une casserole. Dans un premier temps, celle-ci bien à son aise, nage allégrement, en trouvant cela fort plaisant et agréable... Puis, à mesure que la température de cuisson monte, elle perd progressivement toute sa vigueur, ses forces vitales, si bien qu'à la fin, elle ne puisse plus du tout se débattre afin de donner un énergique coup de patte salvateur pour enfin sortir de ce piège infernal. La stratégie  de la cuisson douce est le secret de la réussite pour mener à bien la cuisson de la grenouille. Les changements négatifs amenés par dégradé dans la société échappent ainsi à la conscience de la plupart des individus et n'entraînent aucune réaction de sursaut collectif, aucune révolte...


C'est exactement le principe et le credo de la société mondialiste Fabienne. la "Fabian Society", dont le logo initial était un loup revêtu d'une peau de mouton et qui prône une forme de collectivisme mondial. La planète étant à leurs yeux considérée comme une vaste termitière humaine, devant être gérée par une élite technocratique éclairée. La philosophie de ce groupe est d'avancer à pas feutrés de loup, tout en finesse, petit pas après petits pas, dans leurs planifications avec un mode d'action très discret, au goutte à goutte, comme l'indique le choix du nom du groupe qui fait référence au Général romain, Fabius Cunctator (Fabius le temporisateur) qui vainquit Hannibal en usant de stratégie et en lui laissant croire qu’il ne lui résistait pas…

Pour reprendre les propos d'Ariane Bilheran, normalienne, docteur en psychopathologie au sujet du complotisme : « Celui qui dénonce les complots que fomentent les puissants au pouvoir contre les peuples, cela s’appelle, non pas un complotiste, mais : un philosophe ! C’est ce que la haute philosophie politique et morale, à commencer par Platon, Aristote et Cicéron, s’est attelée à faire depuis la nuit des temps. »


Et puis finalement, tout bien réfléchit, c'est un abus de langage de parler de "théorie du complot". Car de fait, il n'y a plus aucun complot lorsque le programme est clairement défini et annoncé à l'avance dans les communications des organisations mondialistes, ou lorsque tout est dit, voir fièrement revendiqué dans les différentes déclarations des intéressés. Peut-on alors encore raisonnablement parler de complot, lorsque tout est ainsi affiché au grand jour ? C'est ce que l'écrivain de science-fiction, proche des milieux mondialistes H. G. Wells appelait en son temps, dans l'un de ses essais, "Une Conspiration Ouverte".

Mais, pourquoi tout dévoiler et révéler en toute transparence, si ce n'est pour que l'homme puisse faire jouer son libre-arbitre et en définitive, qu'il consente à sa propre destruction et qu'il l'accompagne...

Quel triste monde que celui où ceux qui osent dénoncer les disfonctionnements et la corruption endémique de ce système se font censurer et accuser d'être des diffuseurs de "Fake News", ou d'être une poignée d'égoïstes irresponsables qui mettraient en danger la santé de leurs concitoyens par des organismes soi-disant indépendants, mais financés par ceux-là même qui cherchent à nous imposer toutes ces horreurs. Il est coquasse de constater que lorsque les politiciens se trompent et mentent avec des conséquences désastreuses, il s'agit de simples erreurs, mais lorsqu'un simple citoyen lambda se trompe, c'est une fake news et un danger pour la démocratie...

Pour bien des individus, la dite "Théorie du Complot" constitue un artifice bien commode, une porte de sortie salvatrice, un mécanisme de protection mental et psychologique derrière lequel se ranger pour éviter d'affronter la dure réalité de certains faits qui sortent de leur paradigme de pensée... Mais, peut-on vraiment leur en tenir rigueur ? Car, comment finir par admettre la possibilité que l'on puisse avoir été berné depuis tant d'années sur tant de choses que l'on pensait acquises ? Comment accepter que ces choses dans lesquelles on a crû et placé toute notre confiance puissent en définitive se révéler totalement fausses, vaines et illusoires ? C'est tout simplement insupportable, c'est comme si le sol se dérobait sous ses pieds ! Cela exige donc une grande force intérieure pour sortir de cet état de dissonance cognitive. Comme dirait le célèbre écrivain Mark Twain« Il est plus facile de tromper les gens que de les convaincre qu'ils ont été trompés. », mais aussi, « Si vous pensez comme tout le monde, posez-vous des questions. »

Pour conclure toute cette analyse, je citerai les propos du philosophe français Henri Bergson « Heureusement, certains sont nés avec un système immunitaire spirituel qui, tôt ou tard, rejettent la vision illusoire de ce monde qui leur a été greffé depuis la naissance jusqu'au conditionnement social. Ils commencent à sentir que quelque chose est mal et apparaît alors la recherche de réponses. La connaissance intérieure et les expériences extérieures anormales leur montrent un côté de la réalité que les autres ignorent et commencent ainsi leur voyage vers l'éveil. Chaque étape du voyage est faite en suivant le cœur au lieu de suivre la foule et en choisissant la connaissance et non pas les voiles de l'ignorance. »

Commentaires

  1. Merci pour cette analyse complète tres pertinente. Incroyable les coïncidences avec le chiffre 6. Gardons espoir pour un avenir lumineux. Destyneo.com

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  2. Waouh quel travail ! même cela met les boules c'est bien de rappeler sans cesse les saloperies dont ces gens sont capables, trop de gens sont encore dans l'ignorance. Trop refusent même d'affronter la vérité en face, c'est désespérant...
    Toute cette fange serait combattue par Trump,Poutine,Xi...c'est se que pense sylvain Laforet,c'est le dernier espoir !

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    1. Ils suivent tout simplement le plan etablis il y a deja longtemps le 2021 et la desertifications des campagnes pour developper leurs villes hyper connectee tout le plan Rockefeller je pense c est une Plandemie

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  3. Merci pour votre travail: vous êtes une étoile dans ce monde des ténèbres!

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  4. Il va falloir consulter rapidement

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    1. « Ce n’est pas un signe de bonne santé mentale que d’être adapté à une société malade » – J.Krishnamurti-

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    2. Marie-Paule Kieny, virologue, directrice de recherche à l'INSERM, ancienne sous-directrice de la recherche à l'OMS :
      "Est-ce que les gens vaccinés qui font une Covid, malgré tout, une Covid plus légère, vont infecter leurs voisins, conjoints... ou pas ?
      Alors, on n'en est pas tout à fait sûr, mais il semble, les résultats qu'on a avec les animaux, les macaques, diminuent de façon très importante la quantité de virus que les animaux ont dans leur nez dans leur gorge.
      Oui, ils ont le virus, mais ils en ont beaucoup moins, et beaucoup moins longtemps. Au lieu de transmettre le virus pendant une semaine, cinq jours, ils transmettent pendant deux jours trois jours. Si c'est le cas, si c'est confirmé chez l'homme, car on n'a pas encore de vrais résultats qui le démontrent..."
      A t = 37:48 https://www.youtube.com/watch?v=VWHmU5wKq9E
      30 déc. 2020
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Paule_Kieny

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    3. Professeur Jean-François Saluzzo : « À court terme, cette année, il n’y aura que des vaccins nouveaux et révolutionnaires à base d’ARN, des vaccins nouveaux qui n’ont jamais été utilisés au niveau médical."
      https://www.youtube.com/watch?v=J8g96S4HQzI
      Émission Sud Radio du jeudi 17 décembre 2020.

      Pr Jean-François Saluzzo : Directeur de la production des vaccins viraux (12 vaccins chez Sanofi Pasteur pendant 9 ans). Consultant OMS depuis novembre 2010.
      https://fr.linkedin.com/in/jean-francois-saluzzo-09851b45

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  5. Il y a sûrement des complots un peu partout dans le monde. Cela ne signifie pas que c'est généralisé et que toute entité de pouvoir quelle qu'elle soit complote systématiquement contre le reste des populations. Il ne suffit pas de poser quelques énigmes pour prouver que le complot est la norme. Que les gens qui gouvernent fasse des erreurs, des revirements, des hésitations peut aussi s'expliquer par le fait que ce sont des humains, imparfaits et faillibles. Pas forcément qu'ils complotent à coup sûr. Pour ma part je n'ai trouvé aucune information convaincante dans cet article, beaucoup de questions sans réponse, ce qui est bien pratique pour faire passer l'argument de "on nous cache tout, car enfin comment se fait il que...". Mais les arguments et démonstrations sont bien tenues.

    Mais on ne peut pas dire tout et son contraire. Soit il y a complots, parce que tout est fait pour qu'on ne le sache pas et qu'on nous manipule. Donc ceux qui dénoncent cette situation son des complotistes. (Mon avis: Ceux qui ne le font pas ne sont pas des anti-complotistes, mais seulement des gens qui ne partagent pas que le complot comme le mode général d'exercice du pouvoir.)

    Soit au contraire le complotisme serait mal nommé parce que finalement tout serait " clairement défini et annoncéà l'avance..."et donc connu aux yeux de tout le monde.
    Mais alors s'il n'y a pas complot et si tout est defini et écrit, pourquoi tant de colère et de besoin de dénoncer un complot généralisé ? N'est-on pas seulement dans un monde très complexe ou une pluralité d'idées et d'opinions s'echangent. Et ou on a le droit de ne pas être d'accord avec tout et de défendre la controverse , sans voir le mal partout.
    Nous, ceux qui exerçons aucun pouvoir, serions donc si dangereux et representerions une telle menace, que tous les dirigeants du monde seraient forcés de comploter contre nous...
    ... n'est-ce pas un peu avoir une très, trop, haute idée de soi-même

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    1. Si le mot complot vous gêne, remplacez-le par planification. Car tout est planifié par les élites, et souvent très longtemps à l'avance.

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    2. FRANCHEMENT SI VOUS NE VOYEZ PAS DE 'COMPLOT' Là...Je ne sais pas ce qu'il vous faut....!!! Ca s'appellerait comment autrement...Je recherche, et trouve en général, des docs cohérents avec celui-ci... certains sont rares et rarement vus, pourtant: Ils vont dans le même sens et "de manière magistrale"... Avec des faits de dates qui confirment certains évènements catastrophiques survenus...(Manipulation Kabalistiques et politiques sans doute)...Je les tiens à disposition du public... tx44@live.fr

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  6. Bravo ! J'ai vu la vidéo ce matin. Tour d'horizon complet.
    Chouette d'avoir accès à votre texte, à cette synthèse excellente,
    reposant sur des faits et visant l'objectivité (me semble-t-il).
    Merci beaucoup

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  7. Merci infiniment Olivier pour votre documentaire et le partage du pdf associé
    Je me suis bien retrouvée dans votre dernière citation de Bergson...
    Puissions nous toutes et tous œuvrer dans ce sens...
    Bien à vous
    De la part d’une Chercheuse de Vérité ***

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  8. Très beau travail d'analyse mais pour moi il manque un maillon essentiel qui aurait mérité un développement plus important que le simple titre intitulé "préparez vous pour la prochaine monnaie mondiale " en fait le terme nouvelle monnaie mondiale est impropre car les banques centrales veulent un nouveau système de transactions, associé au transhumanisme en étant entièrement numérique ce qui sera de fait la fin des monnaies que nous connaissons.
    Je vous joint une vidéo de quadrillage traduction du 02/01/2021 :
    https://youtu.be/AqqYcJnYUU8 La porte n'est pas fermée, réagissez
    Le voyage vers l'éveil nécessite un travail énorme de chaque personne pour comprendre le transhumanisme dans lequel on nous entraîne.

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    1. Vous avez raison d'insister sur ce point qui est décisif...

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  9. L'Union européenne n'est pas démocratique, c'est un projet fasciste, c'est une dictature.
    https://www.youtube.com/watch?v=8tf5SB8nxmI
    Avec successivement : Etienne Chouard, Nigel Farage, Charles Gave, François Asselineau.

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  10. Suruya

    Votre analyse relève d'un grand travail et je vous en remercie. Les liens entre les situations et décisions montrent la démarche entreprise pour amener l'homme à la soumission. Un nouvel esclavage. Toutefois ces forces extérieures nous permettent également de connaître à quoi nous voulons obéir. Le 666 évoqué dans votre article est un poids d'or que nous avons tous dans nos ténèbres intérieurs. Il s'agit de transformer ce 666 en vraie lumière, c'est à dire le passage du 6 au 7 (7 chiffre sacré. Passer de l'animalité à l'Homme). Où alors nous ramenons comme les protagonistes nommés le 666 au service de l'avoir et il devient une chape de plomb.

    Nous sommes dans le temps de l'accomplissement. Ce sont des moments de choux et de difficultés et en même temps une grande ouverture vers le sacré, l'Humain en tant qu'essence divine.

    Encore merci pour votre article car il permet de prendre conscience de l'engrenage dans lequel nous pouvons nous emprisonner. Votre article permet de faire un choix lucide.

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  11. Une remarque préliminaire pourrait être : pourquoi O. Probst ne commence pas son exposé par l’incompréhensible mise au ban de l’hydroxychloroquine que les responsables de la Santé en France (dont notamment Jérôme Salomon et Agnès Buzyn) ont pu décider sans la moindre raison préalable. En effet, ce fut un préambule très révélateur de la « crise plandémique » que connaît depuis lors notre pays. Avant même qu’il ne soit question en France de pandémie, soit le 13 Janvier 2020, qu’est-ce qui pouvait motiver nos autorités sanitaires à classer l’hydroxychloroquine dans la catégorie « substance vénéneuse » alors que cette molécule (commercialisée principalement chez nous sous l’appellation « Plaquénil ») est plus que cinquantenaire et n’a jamais fait l’objet de la moindre alerte médicale ? Cette mise en quarantaine marqua en quelque sorte la genèse de toute la « saga » qui allait suivre, dont l’épilogue paraît encore bien loin de nous et dont on entrevoit déjà toutes les retombées désastreuses. Une autre remarque pourrait être que O. Probst nous engage in extenso dans un labyrinthe interminable d’informations très roboratives et alambiquées. On a l’impression qu’Olivier veut nous signifier à tout bout de champ : « Regardez ! j’ai encore trouvé ça, découvert ceci… » à tel point qu’il semble en rajouter toujours plus ! Cette hyperanalyse pourrait s’avérer contreproductive, démobilisant en l’occurrence l’esprit de synthèse auquel il serait plus utile de recourir afin de mieux éclairer les consciences. A ce propos, si O. Probst a pu « remonter » tant d’informations c’est qu’elles existent et si elles existent, c’est qu’elles furent révélées, en amont et en grande partie directement, par les maîtres d’œuvre de la vaste machination qui déroule ses effets délétères et installe ses maudits jalons depuis des lustres… Bill Gates, héritier d’une dynastie d’eugénistes notoires, n’a-t-il pas proclamé ouvertement lui-même ses « velléités malthusiennes » et une troublante simulation de pandémie n’avait-elle pas « pignon sur rue » lors de cette manifestation édifiante et ô combien « annonciatrice » que fut l’ « EVENT 201 » dont Bill Gates fut précisément l’un des plus zélés organisateurs ? Aussi, les différentes annonces que cite Olivier Probst dans son discours, émanant d’instances toutes plus mondialistes les unes que les autres, furent dès l’origine émises par lesdites instances elles-mêmes, ce qui témoigne de leur volonté d’instiller dans l’opinion publique mondiale une forme de récurrence dont l’insistance lui assurera possiblement une certaine familiarité, gage de sa plus grande acceptabilité.

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    1. Bonjour Jean-Pierre, je ne comprend pas trop votre retour sur l'hydroxychloroquine, puisque j'en fait mention à plusieurs reprises dans l'article...

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  12. Bref, O. Probst navigue dans les eaux troubles d’une masse considérable d’arcanes en tout genre et, ce faisant, il reste purement descriptif sans réaliser une véritable exégèse que requiert la compréhension d’une conjoncture mondiale désormais hostile au bonheur comme au bien-être de toute la planète. Il s’interroge sur le « comment » de tout un chaos sans véritablement apporter de réponse au sujet du « pourquoi »… j’entends de réponse « essentielle ». Pour mieux cerner les fondements intimes et ancestraux de la funeste évolution de notre monde, il vaut mieux se tourner vers Pierre Hillard, lequel nous livre une étude approfondie des tenants et aboutissants du mondialisme et de l’avènement du Nouvel Ordre Mondial qui semble imminent sauf à ce que les consciences se réveillent enfin massivement in extremis. Sa trilogie « Atlas du Mondialisme », « Archives du Mondialisme » et « Sionisme et Mondialisme » est remarquable à cet égard. De même, Claire Séverac, qui fut une amie, nous a laissé le produit de ses longues, patientes et minutieuses recherches. En particulier son dernier ouvrage : « La Guerre Secrète Contre Les Peuples » est un chef-d’œuvre de clairvoyance pragmatique car nourrie d’une base de données très solide et concrète. Enfin et je le cite en troisième lieu alors qu’il pourrait occuper la première marche d’un podium virtuel, s’il fallait honorer les plus grands lanceurs d’alerte de notre histoire contemporaine, il faut impérativement connaître les fruits du travail d’un certain Serge Monast qui, avant Pierre Hillard et Claire Séverac, avait déjà à peu près tout dit ! Son œuvre écrite est désormais parue sous la forme d’un corpus qui réunit tous ses ouvrages. Il faut en particulier s’intéresser aux fameux « Protocoles de Toronto », qu’il analyse abondamment et dont la connaissance laisse pantois, tant la feuille de route qui leur correspond anticipe toute l’actualité géopolitique mondiale de ces dernières décennies. Pour finir, je me permets modestement de vous recommander ce lien vers l’un de mes blogs où j’ai tenté de synthétiser, à la suite d’un texte de rap qui n’a d’autre prétention que d’y conduire, l’essentiel des liens utiles et/ou indispensables à la compréhension de notre monde en proie à mille bouleversements dont notamment la détestable crise plandémique que connaît en ce moment toute l'humanité … :

    https://jean-pierre-aimer.blogspot.com/2020/05/nos-champs-de-liberte.html

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    1. Vous avez raison de rendre hommage à Claire Séverac qui est sans doute morte de ses révélations... Paix à son âme. Je lui ai fait un petit hommage en fin de vidéo....

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    2. Je prie chaque jour pour la belle âme de Claire Séverac.

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  13. Votre analyse remet les pendules à l'heure et nous en avions besoin...
    Merci pour votre travail.

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  14. Merci. Je reste sous le choc. C'est condensé, frappeur. Il me faut tout relire. Tranquillement. Merci de donner l'accès à ces informations de premier ordre. Je souhaite avoir accès à votre film sur "1984", pour en retranscrire les propos. Je préfère toujours le contact papier/écriture. Les paroles s'envolent tandis que, la lecture, ça s'imprègne en soi et ça fait son travail. Question subsidiaire: êtes-vous lié à ExoPortail? Etes-vous l'animateur de ExoPortail? (tous deux vous analyser les mêmes "unes" de "The Economist"). Quoiqu'il en soit, que vous soyez sentinelle/éveilleur/lanceur d'alertes, vous êtes nécessaire et votre travail en coulisse fait faire des bonds de géant à ceux qui vous suivent; Merci. Sincèrement.
    CK

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    1. Bonjour, merci pour l'intérêt porté à cette synthèse. Je ne suis pas lié à Jonathan de Exoprtail bien que je connaisse un peu son excellent travail de recherche et d'information.

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  15. Une chose est sûre, le virus est de fabrication humaine et prévu d'avance pour metre en place leur Nouvel Ordre Mondial qui allie capitalisme et communisme comme la chine nous l'a déjà montré !
    https://effondrements.wordpress.com/2012/05/16/complot-mondial-contre-la-sante/comment-page-3/#comment-103088

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  16. Bonjour Olivier Probst. Un grand merci et bravo pour le travail réalisé. Sans dénigrer aucunement les 2 premiers documentaires, Hold Up et Mal Traités, je pense que "Le crime parfait" est peut-être le plus abouti car il fait très bien le lien entre tous les éléments du "PROBLEME". Juste un petit bémol concernant le Phénix, j'ai peur que certains interprètent mal ce symbole en le considérant comme maléfique alors que c'est, comme vous le savez, un symbole très ancien et très puissant de Renaissance et d'Immortalité. J'espère que la dernière partie galvanisante saura ouvrir l'esprit des indécis (ou des endormis) et les yeux de ceux qui se doutent bien de quelque chose mais qui ne veulent rien voir parce qu'ils ont peur. Je souhaite un beau succès à votre documentaire. Au plaisir de vous recroiser sur le net.

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    1. Merci beaucoup pour votre retour. Visiblement le documentaire tourne vraiment pas mal avec aux alentours de 900.000 vues.

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