Vaccination COVID-1984, Le crime parfait. Le livre

 



Vaccination COVID-1984
Le crime parfait


Écrits hérétiques
par Olivier Probst

2021


Merci à tous ceux qui ont soutenu et partagé mon travail. Mille mercis à Guillaume Locussol pour avoir prêté sa voix à mon film "Vaccination COVID-1984, Le Crime Parfait", merci à tous ces éveilleurs de conscience qui œuvrent sans relâche sur la toile pour apporter un autre regard sur la situation. Ils sont trop nombreux pour que je puisse tous les citer.


Adresse du film de 3h30 sur Odysée :



«Celui qui regarde un crime sans le dénoncer est plus coupable que celui qui le commet.» Albert Camus

«Il y a quelque chose de pourri au Royaume du Danemark» William Shakespeare dans Hamlet

«C’est en gardant le silence quand ils devraient hurler que les hommes deviennent des lâches.» Abraham Lincoln

 

AVANT-PROPOS

Avant toute chose, je tiens à préciser que ce livre n’est pas celui d’un médecin, d’un universitaire, d’un chercheur, d’un sociologue, d’un anthropologue, d’un intellectuel, d’un théologien, d’un théoricien, d’un journaliste ou même d’un écrivain... C’est celui d’un simple être humain, assez curieux de nature et qui s’interroge sur cette crise sanitaire, mais aussi sur l’état actuel du monde et de la société dans laquelle il évolue…

Pourquoi me suis-je lancé dans l’écriture de ce pamphlet ?

Et bien à la base, ce n’était pas vraiment prémédité, mon objectif premier était juste de réaliser une petite série de deux ou trois courtes vidéos très synthétiques pour exposer la situation générale de la pandémie et dénoncer les incohérences manifestes de la gestion de cette crise sanitaire par ce gouvernement, que je qualifierai de véritablement criminelle !

Depuis, le projet à grossi et petit à petit, je me suis retrouvé un peu dépassé par son ampleur... Ce livre a donc commencé par l’écriture d’un simple article de blog, pour se poursuivre par un premier montage vidéo qui a été énormément visionné, copié, relayé et commenté sur la toile, avec pour ce que j’ai pu en voir, au moins 1 million de vues.

J’ai été moi-même totalement surpris par l’ampleur virale de cette diffusion. Je pense donc que le contenu est sans doute susceptible d’intéresser et de trouver un écho chez pas mal de monde. Comme beaucoup d’entre-nous suite à cette crise, je me suis retrouvé plongé dans des abîmes d’incompréhension, en quête de sens et avec de profonds questionnements par rapport à ce qui nous arrivait collectivement... Très vite, j’ai instinctivement perçu que quelque chose ne tournait décidément pas rond avec toute cette histoire et que cela cachait sans doute quelque chose de très grave.

Sans doute, ces confinements à répétition auront été propices à une introspection et ont contribué à une certaine prise de conscience, en nous permettant de nous extirper momentanément du rythme effréné et infernal imposé par la vie contemporaine. Pour certains, il a alors été possible de prendre un peu de recul et de hauteur nécessaires pour comprendre ce que nous étions en train de subir collectivement.

Peut-être que ce livre pourra apporter quelques éléments de réponses, même si je suis sans doute loin d’en avoir cerné toutes les clés, les tenants et les aboutissants.

Cette crise sanitaire inédite de par son ampleur, mais surtout par la démesure disproportionnée de son traitement, cristallise toutes les autres crises qui semblent irrémédiablement converger. Ainsi, bien des dangers semblent nous guetter et rendent notre avenir de plus en plus incertain : de la crise financière sans précédent qui menace d’éclater (et qui remonte à 2008), en passant par la crise alimentaire, un possible effondrement de la civilisation, un probable chaos et une potentielle guerre civile, avec des tensions inter-communautaires exacerbées depuis des années... Le moins que l’on puisse dire, c’est que la situation est explosive et que ce Coronavirus est venu à point nommé pour détourner notre attention de ces autres menaces, comme l’arbre en flamme dont l’épaisse fumée cacherait le reste de la forêt en feu.

L’avenir à plus ou moins brève échéance semble malheureusement bien sombre ! Comme si nous étions plongés dans une période de grande turbulences et de tribulations. Nous sommes à l’aube d’une transformation majeure de notre société, d’un profond changement de civilisation et j’ai bien peur que malheureusement, le monde que nous avons connu jusqu’à présent soit bel et bien derrière nous... La société semble avoir basculé dans de plus en plus de folie, elle est en pleine mutation et nous ne reconnaissons déjà plus l’Ancien Monde que nous avons laissé derrière nous depuis la survenue de cette pandémie.

Ce qui est sûr, c’est qu’avec cette crise, les événements semblent s’accélérer de manière fulgurante, ils nous dépassent. Nos libertés volent en éclats.

J’ai pleinement conscience que cette lecture ne plaira pas à tout le monde, elle me vaudra sans doute quelques railleries, voir de l’hostilité, car contrairement aux autres documentaires à charge les plus critiques de l’action des gouvernements pendant cette crise sanitaire et qui furent volontiers qualifiés de «Complotistes » par le système, comme "Hold-Up", "Mal traité", "La Nouvelle Réalité", ou encore "Ceci n’est pas un complot", aucun n’a abordé la crise que nous vivons dans sa dimension spirituelle, voire ésotérique et occulte... Cette approche audacieuse ne fera certainement pas l’unanimité et fera sans nul doute fuir les plus matérialistes d’entre vous, surtout dans un monde de plus en plus sécularisé tel que le nôtre. Certains d’entre vous se rangeront à ma vision des choses, d’autres pas du tout et la rejetteront avec force. Mais qu’importe, ce qui compte pour moi est d’approcher de la vérité autant que possible et je ne veux plus me mentir à moi-même, ni faire la politique de l’autruche.

Humainement, je ne me fais plus trop d’illusions sur la possibilité d’un éveil massif des consciences. Il semble de plus en plus utopique et j’ai bien peur qu’il ne nous reste que bien peu de chance et de temps pour infléchir sur le cours des choses... La machine mondialiste à broyer de l’humain est bien en marche, implacable ! Mais il ne faudrait surtout pas négliger une aide surnaturelle, nous pouvons encore compter sur la Providence.

Ce livre n’a donc pas la prétention de changer les choses, il a pour seule ambition d’être une petite particule, un infime grain de sable parmi tant d’autres dans cet effroyable et implacable système. Je souhaiterais de tout cœur participer à remettre l’humanité sur de meilleurs rails. Ce livre est ma modeste contribution pour aller dans ce sens, c’est ma petite part de colibri, même si je risque d’y laisser quelques plumes...

Qu’importe, car au point ou nous en somme, il y a finalement si peu à perdre et comme le disait très justement l’Abbé Pierre : «La responsabilité de chacun implique deux actes : vouloir savoir et oser le dire !» Devant la gravité de ce qui nous arrive, ne rien dire, c’est tout simplement consentir. Il y a donc un impérieux devoir moral à prendre position pour réagir et manifester son désaccord face à l’inacceptable, pour ne pas avoir à un jour dire : «Je savais, mais je n’ai rien fait, ni même dit.» De toute évidence, la période actuelle sera sans doute jugée très durement par les futures générations... Notre passivité, notre lâcheté et notre résignation collective sont sans doute pour beaucoup dans le marasme dans lequel nous nous trouvons maintenant.

Rappelons-nous aussi du constat d’une grande lucidité d’Etienne de la Boétie dans son discours de la servitude volontaire : «les tyrans de ce monde ne sont grands, que parce que nous sommes à genoux.», ou bien encore, ce que disait Edmund Burke «La seule chose qui permet au mal de triompher est l’inaction des hommes de bien.»

De plus, vu le degré de folie ambiante de la situation, l’écriture de ce texte fut aussi pour moi une nécessité, une sorte de catharsis pour ne pas sombrer et perdre pied.

Tout au long de cette crise sanitaire, j’avais un peu l’impression d’être embarqué dans un douloureux et amer voyage, à l’image du Capitaine Willard, du film "Apocalypse Now" qui, à mesure qu’il remonte la rivière sur son embarcation et s’enfonce dans l’impénétrable et hostile jungle, dans les eaux troubles et boueuses, en quête du mystérieux colonel Kurz, remonte le cours des abominations de ce monde et s’enfonce toujours plus loin dans la folie humaine... C’est un peu la perte de l’innocence et celles des illusions perdues.

Pour moi, cette crise fut aussi une sorte d’Apocalypse, dans le sens de dévoilement puisque paradoxalement, alors que l’on masque les visages dans l’espace public, de plus en plus de masques de notre société tombent pour ceux qui veulent bien se donner la peine de le voir.

Comment désormais ne plus voir, la lâcheté et l’indifférence de l’écrasante majorité des artistes, la faillite de nos institutions, le dévoiement de la classe politique inféodée au pouvoir financier, ainsi que l’absence de véritables et authentiques contres-pouvoirs avec de faux opposants qui gesticulent en vain pour donnner le change, la servilité et la corruption des médias, le pouvoir de Big Pharma, l’illusion de la liberté d’expression.

Aussi, comment continuer à avoir une foi aveugle en ce système, qui nous parle d’esprit «Je suis Charlie», mais qui dans le même temps, censure toute parole authentiquement dissidente, supprime la diffusion de documentaires alternatifs, stigmatise les opposants. Ce système qui nous parle aussi d’inclusion à longueur de temps, tout en instaurant un système de ségrégation et d’Apartheid entre bons et mauvais citoyens, qui nous parle de liberté, tout en enfermant les individus à travers des quarantaines prolongées.

Dans ce nouveau monde, quelles libertés nous restent-elles, à part celle de travailler et de consommer ? Ce système qui nous parle d’égalité comme d’une abstraction, alors que les inégalités n’ont concrètement jamais été aussi abyssales. Ce système, qui nous parle également de fraternité, tout en empêchant les contacts humains et en instaurant des distanciations sociales (ou plutôt en réalité antisociales) tout en encourageant la délation entre citoyens, en entretenant la division entre eux, en alimentant de veines polémiques. Qui nous parle de libéralisme, tout en paralysant l’économie de certains secteurs d’activité et en favorisant systématiquement les multinationales. Qui nous parle de démocratie, sans jamais consulter les peuples tout en détruisant littéralement leur existences. Qui nous parle de justice sociale, tout en ayant un système de passe-droit pour les plus puissants de la société...

Jamais la parole biblique «La vérité vous rendra libre» n’aura eu autant d’écho avec la situation actuelle, car nous sommes littéralement privés de nos libertés les plus fondamentales
sur la base de nombreux mensonges.

Ce livre se veut donc un cri d’alarme et un cri du cœur, je l’ai écrit avec toutes mes tripes, animé par la révolte et le dégoût profond que m’inspirait la situation. C’est un cadeau du plus profond de mon âme à destination de toutes les autres âmes qui l’accueilleront et le comprendront, je le lance un peu comme une bouteille à la mer dans cet océan tumultueux et à l’approche de cette tempête qui s’annonce.

Je tiens également à préciser qu’à travers toute cette virulente dénonciation, je n’ai pas pour objectif de nourrir et de déchaîner la colère, ou l’envie de révolte violente. Car pour moi, il est bien possible que ce soit justement l’objectif visé par tout ce système que de nous conduire dans cette impasse pour en réalité qu’il puisse se renforcer. D’ailleurs, n’était-ce pas Jacques Attali qui prédisait une révolution dans notre pays avant 2022... On ne peut éteindre un incendie avec un lance-flammes.

D’ailleurs dans ce sens, on aura remarqué que le système ne cesse de jouer sur de grossières provocations, comme par exemple Emmanuel Macron semble s’en être fait la spécialité depuis le début de son mandat. Ce dernier a ainsi multiplié les affronts et les déclarations méprisantes à l’égard du petit peuple en traitant les français tour à tour de «Gaulois Réfractaires», de «procureurs», «d’Amishs», de fainéants, d’illettrés, ou encore de gens qui ne sont rien, voir même de connards !

Il est fort probable que le système cherche à utiliser cette colère montante contre les gouvernements qui ne sont en réalité que l’interface d’un pouvoir plus profond.

Toute révolte violente serait alors le prétexte idéal pour accélérer la chute programmée des États-nations et de ces gouvernements qui auraient faillis afin de mettre en place une "Gouvernance Mondiale". Cela ne ferait sans doute que renforcer la tyrannie qui se met en place.

Bonne lecture, et que Dieu nous vienne en aide !



Extrait d’un dialogue tiré du film "My Dinner with André" de Louis Malle (1981)


«Oui, on s’emmerde, on s’emmerde tous ! Mais ce processus, qui conduit à cette morosité que l’on observe désormais, alimente peut-être une entreprise inconsciente de lavage de cerveau, mise en place par un Gouvernement Mondial totalitaire dirigé par le fric ! C’est plus dangereux qu’on ne croit ! Ce n’est pas une question de survie individuelle, Wally, c’est que si on s’emmerde, on dort, et l’homme qui dort, ne sait plus dire non. Ces gens, j’en vois partout !

Il y a quelques jours, j’ai vu cet homme que j’admire beaucoup, ce physicien suédois Gustave Bjornstrand et il m’a dit, qu’il ne regardait plus à télévision, ne lisais plus les journaux, ni aucun magazine. Il a arrêté complètement ! Parce qu’il est persuadé qu’on vit dans un cauchemar à la George Orwell et tout ce qu’on entend contribue à nous changer en robots.

Et à Findhorn, j’ai rencontré ce formidable expert en arbres, qui a voué sa vie à la protection des arbres. Revenant de Washington pour y défendre les Redwoods ! À 84 ans, il voyage avec un sac à dos, il ne sait jamais où il sera demain ! À Findhorn, il m’a demandé : «D’où êtes-vous» ? J’ai répondu, «New-York». Il a dit : «Ah, c’est intéressant, New-York ! Vous connaissez des New-yorkais qui rêvent de partir, mais ne le font jamais ?» Et j’ai dit : «Oh oui !» Il a dit : «Pourquoi, d’après vous ?» J’ai répondu des banalités. «Ce n’est pas ça du tout.»

«New-York est le nouveau prototype du camp de concentration... Bâti par les détenus eux-mêmes, ces détenus qui sont leurs propres gardiens. Ils sont fiers d’avoir bâti leur propre prison ! Ils vivent en état de schizophrénie à la fois gardien et détenus. Il en résulte qu’ils le voient pas, qu’ils sont lobotomisés, donc incapables de quitter leur prison, ni même de voir que c’est une prison !» Il a fouillé dans sa poche et après une graine en disant : «C’est un pin.» Il me l’a donné en disant : «Filez, avant qu’il ne soit trop tard !» En fait, tu vois... Depuis 2 ou 3 ans, Chiquita et moi, on a ce sentiment inconfortable que nous devrions partir !

On se sent comme des Juifs allemands en 36. Il faut fuir ! Mais la question, c’est : où aller ? Car il semble évident que le monde entier va dans la même direction ! Je pense qu’il est très possible que les années 60 aient vu l’ultime manifestation de l’homme avant l’extinction finale. Et que c’est le début d’une ère nouvelle. Et que désormais, nous ne serons plus que des robots marchand en tous sens, ne ressentant rien, ne pensant à rien... Il ne restera presque personne pour se souvenir qu’il existe à jadis une espèce appelée «race humaine» douée de sentiments et de raison... L’histoire et la mémoire sont d’ores et déjà effacés, et bientôt, personne ne se souviendra que la vie a existé sur cette planète.»

« La plupart des gens préfèrent croire que leurs dirigeants sont justes et équitables même en face de preuves du contraire, puisque lorsqu’un citoyen reconnaît que le gouvernement sous lequel il vit ment et est corrompu, il doit décider de ce qu’il compte faire. Poser des actions face à un gouvernement corrompu représente des risques d’atteintes à sa vie ou à celle d’êtres chers. D’un autre coté, choisir de ne rien faire implique de trahir toute idéologie personnelle de «défense de ses principes. « La majorité des gens n’ont pas le courage de faire face à ce dilemme. Par conséquent, la plupart de la propagande n’est pas conçue pour tromper l’esprit critique, mais simplement pour donner aux lâches d’esprit une excuse pour ne pas penser du tout. » Michael Rivero



CHAPITRE 1
UNE GESTION DE CRISE SANITAIRE CATASTROPHIQUE, VOIR CRIMINELLE !




«C’est un malheur du temps que les fous guident les aveugles.» William Shakespeare

«Dans les temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire.» George Orwell, "1984"

 

Créer le problème, pour offrir les solutions ?

Pourquoi n’avoir pas pris dès le début de cette crise sanitaire toutes les mesures qui s’imposaient pour endiguer l’épidémie à la racine, alors qu’il y avait pourtant tout le recul nécessaire pour le faire, le virus étant arrivé dans notre hémisphère bien après la Chine ! Étrangement, le gouvernement n’avait alors dans cette période charnière et décisive, rien mis en œuvre pour contenir la propagation du virus, alors qu’il était pourtant, à en croire les édifiantes et larmoyantes confessions de l’ex ministre de la Santé, Agnès Buzyn, parfaitement au courant de la gravité de la situation, de la dangerosité et de la virulence de cette maladie, et ce depuis le début de la propagation. Elle aurait même la première, alerté le gouvernement et le directeur général de la santé des risques potentiels, elle qui était si concernée par la situation qu’elle avait fort opportunément démissionné juste avant la tempête de la COVID-19. Pourtant, cette même ministre s’était fendue d’un communiqué ultérieur, affirmant le 20 janvier 2020 avec aplomb que je cite : «Le risque d’importation depuis Wuhan est quasi nul. Le risque de propagation du Coronavirus dans la population est très faible !» Soit, tout et son contraire, un comble pour une dame qui a le toupet de se présenter ainsi : «Moi, je suis transparente et sincère, comme un livre ouvert. Mes convictions me portent au-delà de mes émotions.»

C’est beau comme l’antique...

Un tel degré d’amateurisme, d’inconséquence et de légèreté laisse pantois. Enfin, en tout état de cause, il serait dans le présent cas, manifestement bien plus adapté de parler de mensonges calculés et délibérés, portés par un culot et un cynisme abyssal !

Mais de toute manière, dans notre merveilleux monde, un tel degré de duplicité et de mensonge ne peut que finir par être rétribué à la hauteur de la félonie. Ce qu’on n’aura d’ailleurs pas manqué de vérifier quelques mois plus tard, puisqu’à la demande expresse de l’Elysée, la dame Buzyn vient maintenant de se voir propulser à "l’Organisation Mondiale de la Santé" en tant qu’ambassadrice auprès de "La Fondation Bill & Melinda Gates", ce qui lui confère au passage une immunité diplomatique bien pratique et une paye confortable de 15.000 euros mensuels. De quoi acheter le silence de la dame sur les compromissions du gouvernement. Comme quoi en "Macronie", ce n’est pas la roue de la justice qui tourne, mais uniquement les portes tournantes qui s’activent...

Aussi, pourquoi ne pas avoir fermé de toute urgence les frontières ? Pourquoi avoir déplacé des malades contaminés dans d’autres régions, où personne ne l’était encore, alors même que des cliniques privées étaient disponibles pour les prendre en charge ? Pourquoi même avoir autorisé, en dépit du bon sens des rassemblements sportifs avec une rencontre de foot France/Italie regroupant plus de 60.000 spectateurs, alors même que l’Italie était déjà plongée dans une crise sanitaire aiguë, qu’elle était à ce moment-là le principal foyer européen actif et donc un vecteur à haut risque pour la propagation de la pandémie ? Ou encore, pourquoi avoir maintenu envers et contre tout des élections qui auraient pu être reportées ? Le vote Républicain passerait-il avant la santé des Français ?

S’agissait-il là en réalité d’une inavouable stratégie pour laisser pourrir délibérément la situation et générer de nouveaux foyers de contamination ?

À ce moment-là, au tout début de la pandémie, il n’y avait presque aucun matériel de disponible : ni masques, ni surblouses, ni gels, ni respirateurs, ni même test de dépistage. Dans l’urgence, les soignants devaient même s’improviser des combinaisons de protection à base de sacs-poubelles... Une honte pour un pays soi-disant développé !

Pourtant, force est de constater que dans d’autres domaines, lorsqu’il s’agit par exemple de fracasser et de brimer le petit peuple, comme avec le mouvement de contestation sociale des Gilets Jaunes, la pénurie ne se fait jamais ressentir, même après plus d’une année ininterrompue d’intenses manifestations ! Le gouvernement était alors capable de prévoir et d’anticiper de larges stocks de munitions, 4 ans à l’avance, en faisant l'implacable démonstration d’une gestion rigoureuse et exemplaire ! Serait-ce donc à croire que le gouvernement est plus prompt à taper et à éborgner ses citoyens qu’à les soigner, ou à les guérir ?

D’autre part, pourquoi juste après la première vague, ne pas avoir renforcé le nombre de lits disponibles, alors qu’à les écouter, ils s’attendaient tous à la venue d’une seconde vague. Pourtant, à en croire de nombreux spécialistes, un tel scénario de seconde vague était des plus improbables, voire totalement inédit en matière de virologie... Le 27 août 2020, le gouvernement avait pourtant promis, 12.000 lits supplémentaires pour faire face à l’afflux des malades. Pire que cela, d’après ce que rapporte le journal du "Canard Enchaîné", le nombre de lits en réanimation en Île-de-France serait passé en pleine pandémie de 2.500 à 1.700  ! Il n’y aurait que 5.000 lits de réanimation pour une population vieillissante de 67 millions de Français. C’est proprement délirant !

Il faut bien avoir conscience que la problématique de la saturation des services hospitaliers ne date certainement pas de l’épisode de la COVID-19, mais remonte à des dizaines d’années. En effet, cette intolérable situation est récurrente depuis la destruction progressive du système de santé publique liée aux politiques ultra-libérales mises en place par les différents gouvernements qui se sont succédés. Il y a eu une suppression de plus de 60.000 lits d’hôpitaux en 25 ans sous les mandats de Sarkozy, Hollande et Macron. Et d’après les chiffres de l’OCDE, depuis les années 70, il y aurait eu une suppression de 9 lits sur 10 dans le service hospitalié public. Cette problématique a été régulièrement rapporté par les journaux télévisés, avec des scènes surréalistes de patients honteusement entassés dans les couloirs des hôpitaux, par manque de place et qui doivent parfois attendre des heures durant avant d’espérer êtres  pris en charge, quelques fois trop tard ! L’argument avancé de ne surtout pas chercher à saturer le système de soin est donc un sommet d’hypocrisie et est nul et non avenu.

En outre, pourquoi serait-ce de la responsabilité du citoyen d’assurer et d'endosser la bonne viabilité de l’hôpital public et la continuité des soins ? Il me semble que nous payons amplement assez d’impôts pour cela, nous devrions avoir un service à la hauteur de nos investissements, avec 330 milliards d’euro en budget pour la Sécurité Sociale  ! Il faudrait par exemple, surtout moins gaspiller l’argent public par les fenêtres, en remboursant à prix d’or des médicaments et des traitements parfois totalement inefficaces à Big Pharma... D’après la Revue prescrire, il existerait une liste d’au moins 90 médicaments qui ne servent strictement à rien, voir qui sont dangereux.

Par ailleurs, comment les autorités sanitaires peuvent-elles, des mois à l’avance, anticiper le comportement d’un virus inconnu, parler avec assurance de deuxième et de troisième vague, prévoir une fin de crise à l’horizon de 2025 pour la Banque Économique Mondiale, voire même anticiper jusqu’à six vagues pour Neil Ferguson de "l’Imperial College of London", fort de ses modélisations mathématiques hasardeuses ? Quelle est cette science miraculeuse, qui permet de se projeter de la sorte dans le temps, tel un dieu omniscient ou un oracle, pour établir de telles projections ?

 Comment peut-on réduire la complexité du vivant à de telles équations  ? Il est à relever que ce Neil Ferguson qui est responsable de notre confinement, a été arrosé avec 79.000.000 de dollars par Bill Gates pour réaliser ces rapports. Vous savez, le milliardaire qui compte bien vacciner les presque 8 milliards d’individus que compte la population mondiale... Ferguson est donc en conflit d’intérêt manifeste et qui plus est, il a la particularité de se tromper de manière spectaculaire presque systématiquement dans ses prédictions Apocalyptiques, qui nous annoncent à chaque fois des catastrophes de grande ampleur. Ce fut déjà le cas lors de la crise de la vache folle, ou celle du H1N1, où il s’était déjà magistralement planté, avec l’anticipation de milliers de morts, alors qu’il n’en fut rien ! Ses modèles mathématiques étant systématiquement surévalués, avec un taux d’erreur allant de un à cent. Pour cette crise de la COVID, ce Ferguson avait tout de même pronostiqué une hécatombe de 62,5 millions de morts dont 2 millions aux États-Unis et 510 millions en Grande-Bretagne !

Pour la petite anecdote au passage, il est aussi des plus cocasses de savoir que ce Ferguson a été pris la main dans le sac, en train de passé outre les mesures sanitaires de confinement pour aller batifoler avec sa maîtresse, une affaire qui a fait scandale et les choux gras de la presse britannique. Sous la pression populaire, Ferguson a été contraint de démissionner.

«Confiner les gens sains, c’est du jamais-vu.» Dr. Violaine Guérin

Le confinement mondial est un événement sans précédent : jamais toute l’économie d’un ou plusieurs pays n’avait été paralysé et jamais une atteinte à une liberté aussi fondamentale que celle d’aller et de venir n’avait été limitée de la sorte, même dans les pires dictatures. Cette privation de liberté a été imposée au prétexte de ne pas surcharger les unités COVID... Mais, n’aurait-il pas été beaucoup plus judicieux et économique de financer ces quelques lits supplémentaires, plutôt que de paralyser tout le pays, en lui imposant un confinement désastreux à tout point de vue, en ruinant l’économie, en massacrant l’éducation, en sacrifiant les jeunes générations tout en tuant à petit feu les petits commerçants et entrepreneurs ?

À ce propos, Klaus Schwab du "Forum Économique Mondial", le grand architecte de cette gigantesque prise d’otages affirme avec aplomb et grand cynisme dans son livre "COVID-19, la Grande Réinitialisation" que je cite : «Aucune industrie ou entreprise ne sera épargnée.» Mais aussi que «Jusqu’à 75 pourcents des restaurateurs indépendants pourraient ne pas survivre aux verrouillages et aux mesures de distanciation sociale.» Soit un véritable carnage bel et bien délibéré.

Aussi, pourquoi ne pas avoir tout simplement réquisitionné toutes ces cliniques, avec 115.000 lits de disponibles ? En effet, en temps de guerre, si guerre il y a, comme le pantin qui nous sert de Président n’a eu de cesse de le scander d’un ton martial à six reprises : On Réquisitionne !

De plus, pourquoi ne pas avoir concentré tous les efforts sur les plus exposés au virus dans la société, à savoir, les plus faibles et les plus âgés, au lieu de saborder de manière suicidaire, voir méthodique le pays tout entier ?


On achève bien les petits vieux !



Au lieu de cela, qu’a-t-on pu observer : l’abandon total de la prise en charge des anciens, quand ce n’est pas pour les euthanasier tout court, par le biais de brigades d’intervention rapide GIR, à grand coup de protocole de "Rivotril" et sans même en avoir informé les familles au préalable ! Ces pauvres âmes furent ainsi laissées, livrées à elles-mêmes, enfermées, cloîtrées dans leur chambre. Elles furent totalement isolées de leurs proches pour quitter ce bas-monde. Beaucoup d’anciens ne sont pas morts du COVID-19, mais de désespoir et de solitude. Les familles ont juste eu le privilège de récupérer en guise d’adieu leurs derniers effets dans des sacs-poubelles. La grande classe au pays de l’humanisme et des droits de l’homme ! Quel bel hommage pour clôturer une vie de dur labeur...

En 2020, les prescriptions de "Rivotril" ont explosées avec 25.000 de plus par rapport aux autres années. Autant dire que l’euthanasie active, le géronticide a dû battre son plein  ! 

Voilà qui devrait faire grandement plaisir à Jacques Attali, lui qui déclarait en 1981, dans "l'avenir de la vie" : «Dès qu’il dépasse 60-65 ans l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. La vieillesse est actuellement un marché, mais il n’est pas solvable. Je suis pour ma part en tant que socialiste contre l’allongement de la vie. L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures.» 

Comme le rapporte le docteur Gérard Delépine, le décret "Rivotril" a été un assassinat programmé des anciens, quelques fois sur la base de simples suspicions COVID liées à la présence de problèmes respiratoires. Les pensionnaires des EPHAD ne bénéficiant d’aucuns tests de dépistages pour le confirmer, car ils étaient réservés au personnel soignant. Dans le cas de l’apparition du moindre symptôme respiratoire, ils étaient d’office considérés comme atteints de la COVID. Une seringue était alors préparée pour être injectée par le premier aide soignant venu, s’il pensait que la maladie s’aggravait, sans même l’expertise et le diagnostic d’un médecin. Avec cet abjecte décret, il s’agit donc d’une mort par ordonnance légalisée. Le "Rivotril" est fatal en cas d’insuffisance ou de détresse respiratoire, ce cas de figure fait précisément parti des contre-indications majeures de cet anxiolytique. Tout cela est encore plus cynique sachant que le gouvernement a axé toute sa communication de prévention COVID vis à vis du reste de la population et des jeunes, en les culpabilisant qu’ils mettraient en péril les personnes âgés et vulnérables au virus, s’il ne respectaient pas les gestes barrière... Mais de son côté, qu’a fait ce gouvernement pour nos anciens, si ce n’est de les abandonner lâchement à leur triste sort, ou de les euthanasier sans le moindre état d’âme ?

Quant au confinement, on peut sérieusement douter de son efficacité étant donné que les pays qui n’ont pas confiné comme la Suède ont eu tout de même d’excellents résultats en misant tout sur l’immunité collective... Avec à l’arrivée, un taux de mortalité inférieur à la France, à l’Allemagne, à l’Italie ou à l’Espagne et sans la moindre  imposition de mesures drastiques de confinement ou de couvre-feu.

L’éminent chercheur et professeur de médecine, John Ioannidis de l’Université Stanford, un grand ponte de l’épidémiologie a publié une large étude dans "l’European Journal of Clinical Investigation" comparant les résultats entre les différents pays appliquant ou non certaines mesures sanitaires. Elle démontre que les mesures de restrictions comme le confinement n’ont en réalité aucun effet sur le nombre de cas de COVID-19. John Ioannidis déclare au sujet de cette crise sanitaire, que «les données collectées jusqu’à présent sur le nombre de personnes infectées et l’évolution de l’épidémie ne sont absolument pas fiables», en référence aux modèles prédictifs qui prévoyaient des millions de morts aux États-Unis» et n’hésite pas à qualifier la gestion de crise de «fiasco de preuves unique dans un siècle.»

De même, une récente étude publiée dans la grande Revue scientifique Nature démontre que les confinements n’ont aucune incidence véritable sur l’évolution du virus...

D’ailleurs, si toutes ces mesures sanitaires de distanciation sociale étaient vraiment efficaces, et bien alors pourquoi faudrait-il les renouveler sans cesse sur des mois, alors que pour le moment, elles ont été scrupuleusement suivies et respectées à la lettre par l’immense majorité de la population ? À la base, il était question, faut-il le rappeler de faire un effort national concentré sur deux semaines et on se retrouve un an après dans la même situation. Par conséquent, aucune des mesures mises en place et imposées par les gouvernements n’arrivent à contrôler le virus. En revanche, elles arrivent très bien à contrôler les populations... Coïncidence ?

Il faut aussi savoir qu’à Monaco, qui n’a mis en place aucune mesure de confinement drastique, pour la période de décembre, on a eu seulement 3 morts attribués au COVID-19, alors même que la densité et l’âge de la population monégasque est élevé. Ce virus, serait-il comparable au nuage de Tchernobyl, incapable de traverser certaines frontières  ?

De plus, combien de pathologies n’ont pas étés diagnostiquées et traitées pendant ce temps-là. Rien que pour le cancer, on parle de 93.000 cas qui n’auraient pas étés signalés pour un bilan estimé à 6.000 morts supplémentaires... Et on ne parle même pas des autres maladies non prises en charge. Soit encore des milliers de morts à venir ! Mais bon, après tout, il faut croire que ça ne doit pas avoir tant d’importance, puisqu’ils ne sont pas morts de la COVID-19... Enfin plutôt si, mais de manière collatérale !


Le cas des tests RT-PCR en question, une épidémie de cas ?


Par ailleurs, que penser des tests RT-PCR, si peu fiables avec des faux positifs très nombreux.

Ainsi, John Magufuli, le Président de la Tanzanie par exemple, qui était méfiant, avait trompé l’OMS en faisant tester en laboratoire des animaux et fruits, sous couvert de fausses identités humaines. Bilan des courses, une chèvre, une papaye et d’autres exemples improbables étaient revenus positifs ! Ce dernier est depuis-lors mort dans d’étranges circonstances, après avoir été porté disparu pendant deux semaines.

Encore plus incroyable, certains tests seraient même contaminés dès le départ comme l’a rapporté l’Agence de la santé publique du Canada avec pas moins de 7.000 écouvillons défectueux, tandis qu’au Manitoba, se serait 8.800 tests de dépistages en provenance du Laboratoire national de microbiologie qui étaient pré-contaminés. Le Nouveau-Brunswick a aussi reçu 6.400 trousses de dépistages contaminées. Tandis qu’en Otario, le Premier ministre Doug Ford a également rapporté une livraison de 100.000 écouvillons en provenance d’Asie souillés avec la présence de moisissures.

Même le CDC américain reconnaît que ces tests RT-PCR ne sont pas assez fiables pour un diagnostic. Les tests RT-PCR sont des interprétations, qui devraient être systématiquement mises en relation avec des observations cliniques ultérieures, ce qui n’a jamais été le cas dans cette crise. Ces tests n’ont jamais étés mis sur le marché pour diagnostiquer une maladie, on en a donc dévoyé l’usage initial. Le test RT-PCR n’est pas validé par la communauté scientifique, ce n’est pas un outil pour faire un pilotage épidémiologique. Ce test n’aurait d’intérêt qu’à titre individuel, pour confirmer le diagnostic chez quelqu’un de symptomatique, mais reste non pertinent en dépistage de masse. Le confinement n’a donc aucune base scientifique véritable.

En outre, le document qui a établi le test RT-PCR de Drosten n’a jamais fait l’objet d’un examen par les pairs avant sa publication par la revue Eurosurveillance. Il a pourtant été accepté dans la plus grande précipitation par cette revue, dont Drosten était membre du commité de rédaction, en étant donc juge et parti : «L’article de Corman-Drosten a été soumis à Eurosurveillance le 21 janvier 2020 et accepté pour publication le 22 janvier 2020. Le 23 janvier 2020, l’article était en ligne.» Dès le 17 janvier, l’OMS s’est précipité, soit avant même la publication de l’article, pour reconnaitre officiellement ce protocole, comme test mondial pour déterminer la présence du coronavirus.

Pour la petite anecdote, il faut aussi savoir que l’inventeur allemand de ces tests RT-PCR, le Dr. Christian Drosten serait un fraudeur ayant usurpé sur son CV son titre de doctorat en médecine, dont on ne trouve aucune trace, ce qui lui avait tout de même permis de prendre la tête d’un hôpital. Drosten va probablement faire face à des poursuites judiciaires pour un titre de doctorat frauduleux.

Mais, le plus extravagant au sujet de ces tests RT-PCR reste encore le fait que leur sensibilité a été considérablement amplifiée, ce qui les rends beaucoup plus facilement positifs. Ils se comportent comme des zooms qui à mesure qu’on les amplifie deviennent de plus en plus flous. En France, ils montent jusqu’à 50 cycles. Hors, tous les spécialistes s’accordent à dire qu’à 60 cycles, absolument tout le monde aurait le Coronavirus. Tous les tests RT-PCR effectués avec un seuil d’amplification CT de 33 cycles ou plus sont donc invalides et tous les soi-disant "cas positifs" confirmés et enregistrés dans les bases de données au cours des 14 derniers mois seraient par conséquent erronés. Ces tests sont aussi tellement sensibles qu’ils détectent des particules de virus inactives ! Selon de nombreux virologistes, il serait impossible de détecter du virus vivant au-delà de 33 cycles. Jusqu’à 90 % des testés positifs ayant nécessité 40 cycles d’amplification n’auraient ainsi pas étés désignés positifs si la limite d’amplification avait été de 30 cycles. D’après les équipes de l’IHU de Marseille, il y aurait avec cette méthode de dépistage jusqu’à 44 pourcents de faux positifs, ce qui est absolument considérable ! Autant dire que si on casse le thermomètre, on ne peut plus mesurer la température avec précision... Qui plus est, d’après le Dr. Ian Davis dans le "Offguardian", le test RT-PCR n’est même pas spécifique au SARS-COV2 et pire encore, l’amorce du test réagirait sur 90 autres microbes et 92 autres partie du génome !

D’ailleurs, on comprend mal pourquoi il faut s’infliger une telle torture pour se faire tester, avec des écouvillons qui s’insèrent si profondément à proximité du cerveau pour récolter quelques prélèvements à analyser, alors qu’à les croire, le moindre postillon aurait le potentiel de contaminer la moitié du village. Un simple test salivaire, ne devrait-il pas faire l’affaire ? Ce test RT-PCR Naso-pharyngé est si intrusif, qu’il peut même blesser occasionnellement les parois internes des narines, avec certains témoignages d’enfants ou d’adultes qui rapportent des saignements du nez et des démangeaisons de la narine prolongés pendant 24 heures. Même "L'Académie de médecine" rapporte que ces écouvillons qui servent à réaliser les tests nasopharyngés peuvent provoquer, je cite : «des brèches de l'étage antérieur de la base du crâne associées à un risque de méningite». Malgré cela, on poursuit inlassablement ce mode de tests avec déjà plus de 70 millions de tests réalisés en France.

Ces tests si peu précis, ne seraient-ils pas plutôt en réalité un moyen détourné, un excellent prétexte pour mettre en place des prélèvements massifs de matériel génétique, de l’ADN des populations pour le placer dans des bases de données ? Car, il faut bien savoir que curieusement, nos génomes semblent les intéresser au plus haut point. Ainsi, dès 2016, l’ancienne ministre de la Santé Marisol Touraine avait affirmé qu’ils avaient pour objectif de cartographier le génome de chaque individu : «Demain, pour soigner de manière adaptée au capital humain de chacun, nous avons besoin de connaître aujourd’hui le génome de chaque individu. Depuis, ils ont mis dans le cadre d’un plan appelé  "Médecine France Génomique 2025", jusqu’à douze plateformes de séquençage à haut débit capables d’analyser l’ADN de 18.000 personnes chaque année. Chacune de ces machines coûte la bagatelle de 100.000 euros pièce. En outre, le prix de ces tests RT-PCR est aussi considérable avec un coût qui oscille de 100 à 150 euros par test, des milliards d’euros ont étés dépensés. C’est proprement délirant ! Autant dire que pour la sécurité sociale et le système de soin, c’est un véritable gouffre. C’est dire qu’il doit y avoir un vrai enjeu caché là derrière.

On nous annonce que le but de ces séquençages serait de progresser dans le traitement des maladies comme le cancer, mais ce qui est sûr, c’est que ce serait surtout un excellent moyen d’associer dans l’avenir ce génome aux futurs dispositifs d’identification et de contrôle des populations, comme l’identité numérique à des fins de fichage infalsifiable. En outre, nos informations génétiques sont précieuses, elles sont une matière première et dans un futur proche, elles pourront être exploitées par des compagnies d’assurances pour déterminer les personnes à risque et ceux qui ne méritent pas d’êtres assurés. Dans le monde radieux de demain, malheur aux plus faibles  ! Il faut aussi bien garder à l’esprit que nos données de santé seront dans les mains du géant "Microsoft", stockées sur leurs serveurs, la même société qui travaille à la mise en place de cette identité numérique avec Bill Gates. D’ailleurs, la Fondation de Bill Gates a justement financé une entreprise de génomique, "BGI Genomics" qui est liée à la Chine et au Parti communiste chinois pour exploiter les données ADN grâce aux tests du COVID-19. En septembre 2012, la fondation du fondateur de "Microsoft" a signé un protocole d’accord pour former une collaboration sur la santé mondiale. Le cofondateur de BGI a fait l’éloge de cet accord, célébrant les prochaines «percées scientifiques dans les domaines de la génomique humaine, végétale et animale.» Il a également révélé que les efforts de collaboration étaient axés sur le séquençage des génomes.

Une pandémie classique se caractérise normalement par un nombre de patients hospitalisés et de morts conséquents, avec un taux de mortalité au-delà de 12 pourcents... Force est de constater que même lors du pic épidémique, nous en avons été très loin. Rappelons que dans le discours médiatique de peur ambiant, nous sommes passés du nombre de morts égrainé, à celui du nombre de réanimations, puis celui des hospitalisations, pour poursuivre avec l’épidémie des cas, c’est-à-dire des gens non-malades qui sont juste rentrés en contact avec le virus. Par ailleurs, si l’on prête attention au vocabulaire utilisé dans les médias suite à ces tests de dépistage, on nous parle de "cas possible", "probable" ou "confirmé", de "cas contact à risque" ou à "risque négligeable", ou encore de "cas asymptomatiques"... Or en médecine, on ne parle habituellement pas de "cas", mais bien de malades, il s’agit là d’un glissement sémantique qui a toute son importance... La deuxième vague tant annoncée reposait essentiellement sur ces faux positifs et les mesures sanitaires liberticides aussi. C’est donc avant tout une épidémie de tests plus que de malades. On peut véritablement parler de manipulation de masse à ce sujet.

D’après une énorme étude réalisée par la Chine et publiée dans la revue Nature, deux mois après l’incident de Wuhan et portant sur une base de test de dix millions de personnes, les asymptomatiques ne peuvent être considérés comme malades, car ils ne sont pas contagieux ! Donc pourquoi terroriser tout le monde sur cette base dans les médias, si ce n’est pour plonger l’ensemble de la population dans une forme de paranoïa aiguë, en postulant que tout le monde représenterait une menace et un danger potentiel pour sa santé...

Mais ce n’est pas tout, il est maintenant de plus en plus question de l’introduction de tests de prélèvement rectaux qui seraient plus fiables que les naseaux... Ces écouvillonements rectaux seraient aussi pour les enfants, avec une pénétration au niveau de l’anus, sur 3 à 5 cm ! Là aussi, pourquoi ne pas tout simplement faire des prélèvements dans les selles ? Ne faut-il pas y voir comme une inavouable volonté d’humiliation des individus qui doivent maintenant littéralement baisser leur pantalon et leur froc afin d’ouvrir leurs fesses pour se faire tester ?


Une pandémie de peur médiatique ?


«Dans ce moment de panique, je n’ai peur que de ceux qui ont peur.» Victor Hugo

«N’ayez jamais peur ! La peur n’empêche pas la mort, elle empêche la vie. Tant que vous craindrez la mort, vous ne serez pas vivants !» Naguib Mahfouz


Et que dire encore de tous ces morts abusivement attribués au COVID-19, alors qu’ils étaient atteints d’une toute autre pathologie ? Au passage, il est des plus curieux que "l’Organisation Mondiale de la Santé" ait recommandé de ne pas procéder à des autopsies, alors que cela aurait été un excellent moyen d’en savoir plus sur la nature du virus et sur son mode d’action...

Par ailleurs, comment se fait-il aussi que les critères pour définir une pandémie aient étés assouplis par "l’Organisation Mondiale de la Santé" ? En effet, depuis le 27 avril 2009, l’OMS avait ainsi modifié les termes de la définition de pandémie. À partir de cette date, pour déclencher un plan pandémique, il suffit qu’une maladie soit identifiée seulement dans deux pays d’une même zone OMS. Le critère de la mortalité n’est même plus un facteur déterminant !

Gardons aussi bien à l’esprit que les effroyables chiffres de la mortalité pronostiqués à l’origine par les instances officielles se sont révélés au final parfaitement faux, avec 500.000 morts brandis pour la première vague, qui se sont révélés à l’arrivé n’être que 35.000... Quand aux 400.000 morts annoncés pour la seconde vague, ils se sont soldés au final par 25.000 ! Il est bien aisé de brandir de tels astronomiques chiffres afin de justifier des mesures sanitaires exceptionnelles et d’affirmer par la suite que les mesures prises ont étés efficaces, car elles auraient évité l’hécatombe tant annoncée. Nous sommes face à un pouvoir terroriste, qui gouverne et impose ses mesures par la peur. D’ailleurs, une étude des chercheurs d’Oslo démontre qu’en réalité, il n’y a même pas eu en 2020 de surmortalité notable observable suite au COVID-19, ce qui contraste singulièrement vis-à-vis du discours de peur ambiant. Dans ces conditions, peut-on dès lors encore raisonnablement parler de pandémie  ? En outre, la faible surmortalité relevée s’explique aussi par l’effondrement de la prise en charge de tous les autres soins.

Autre point particulièrement suspect avec les chiffres rapportés suite à cette pandémie : il se trouve que les données remontés par "le réseau Sentinelle" donnent des chiffres bien différents que ceux si alarmants qui sont quotidiennement bombardés dans les médias. Ce réseau de veille sanitaire est spécialisé dans le suivit des maladies transmissibles et est directement fondé sur des données cliniques irréfutables, car remontées directement du terrain par des médecins en première ligne. Depuis une trentaine d’années, "le réseau Sentinelle" est l’outil fiable par excellence pour suivre l’évolution des épidémies. Pourtant, cette fois-ci, pour la toute première fois, depuis l’apparition du COVID-19, il n’est plus utilisé comme référence  ! Pour une mystérieuse raison, on a changé d’indicateur, pour privilégier une positivité aux tests RT-PCR, dont la fiabilité est plus que contestable, comme nous l’avons précédemment signalé... Il se trouve que depuis des mois, les données communiqués par ce "réseau Sentinelle" sont extrêmement stables et basses, contrairement aux chiffres rapportés par les tests RT-PCR, ce qui implique que les médecins généralistes de toute la France ne voient en réalité que très peu de malades.

Par ailleurs, d’après un article du 7 février 2021 paru dans le journal allemand "Die Welt", le gouvernement allemand aurait même commandé à des scientifiques de "l'Institut Robert Koch" et d'autres institutions des projections alarmistes basées sur un faux modèle de calcul visant à justifier la mise en place par le ministère de l'Intérieur, Horst Seehofer de mesures préventives et répressives ! Ainsi, le ministère de l’Intérieur allemand aurait soudoyé des scientifiques pour qu'ils établissent de faux rapports avec des projections de mortalité allant jusqu’à 1 million de morts. Encore une fois, quel est l’objectif visé qui se cache derrière ces scandaleuses manipulations. Quel est l’occulte dessin recherché par ces mensonges répétés qui manifestement vont tout-à-fait à l’encontre de l’intérêt même des populations et de leur santé... Depuis le début de cette pandémie, force est de constater que le mensonge est roi et que les fraudes à haut niveau semblent dominer.

Les chiffres de ce redoutable virus, n’ont-ils donc pas étés scandaleusement et artificiellement gonflés ? Où sont passées les autres pathologies comme la grippe saisonnière influenza qui aurait miraculeusement disparue cette année, avec seulement 72 cas recensés, alors qu’en règle générale, ils sont des milliers ? En effet, chaque année, la France déplore en moyenne par exemple environ 15.000 cas de décès attribués à la grippe saisonnière. En 2020, plus de bronchites, de pneumonies, de cancers, de crises cardiaques, voir aussi de décès naturels causés par le vieillissement. On nous affirme que si ce chiffre de la grippe est si ridiculement bas, c’est grâce aux mesures sanitaires de confinement. Soit, mais alors QUID de la COVID-19 ? Pourquoi ces mesures n’en viendrait-elle alors pas à bout  ?

«Rien ne se perd, rien ne se crée : tout se transforme.» Antoine Laurent de Lavoisier

La pandémie qui nous a frappé n’est-elle pas avant tout une pandémie médiatique, une campagne de peur intensive, savamment orchestrée, alimentée et relayée de manière permanente par les chaînes d’informations continues ? N’est-ce pas là une forme de terrorisme sanitaire ? En tout état de cause, ces journalistes ont une responsabilité écrasante dans cette approche de la communication hautement anxiogène, dans ces attaques psychiques permanentes.

Aussi, comment expliquer les petits bidouillages et arrangements avec la réalité de ces médias, lorsque par exemple, ils se permettent d’utiliser des rushs provenant de la base de données de vidéos de "Shutterstock" en présentant de faux malades, de jeunes figurants maquillés et hospitalisés dans un sale état pour habiller les arrière-plans de leurs journaux d’informations, comme le démontre le documentaire belge, "Ceci n’est pas un complot", alors même qu’ils ne correspondent pas du tout à la tranche d’âge atteinte en priorité par le virus.

De même, ces chaînes de désinformation continues comme BFMTV, n’ont pas non plus hésité à recycler des images provenant de Pologne et datant de novembre 2020 pour illustrer la situation en île de France en mars 2021, afin d’entretenir l’illusion d’une situation toujours aussi critique dans les services de Santé. Ce sont ces mêmes journalistes propagandistes qui se livrent à une chasse aux dites "Fake News" des réseaux sociaux. Cela se passe de commentaires...

D’autre part, des internautes se sont aussi rendus directement sur place dans certains hôpitaux pour constater avec stupéfaction que bien des services n’étaient pas du tout saturés, contrairement au récit apocalyptique rapporté par les médias...

Encore plus fort, dans une autre vidéo particulièrement surprenante tirée d’un journal télévisé, des internautes ont aussi remarqué que dans une courte séquence filmée, présentant une scène avec des images de cadavres couverts d’une couverture mortuaire et présentés comme morts de la COVID, l’un d’entre-eux n’était visiblement pas encore tout-à-fait refroidis, car dans un ultime spasme, ce pauvre bougre bougeait encore miraculeusement le bras, sans doute dans une tentative désespérée de se raccrocher à la vie !

Dans un journal télévisé espagnol, on a aussi vu une scène absolument délicieuse présentant un échange surréaliste entre une journaliste, visiblement en service commandé et un médecin de terrain se voulant rassurant sur la situation qu’il vivait au quotidien dans son service. Les propos de ce dernier ne cadrant manifestement pas du tout avec la ligne éditoriale du journal, on a alors vu la journaliste en mode panique reprendre systématiquement les propos du médecin, pour en direct de son plateau lui imposer sa propre réalité, dans un échange digne de Orwell, comme si 2 plus 2 équivalaient à cinq.

Mais ce n’est pas tout : on a aussi vu de la part de Cnews, un titre d’article annoncer que 65% des français étaient favorables à une vaccination obligatoire et forcée du personnel soignant, alors même que les résultats effectifs de ce même sondage était en réalité de 70,4 pourcents d’avis défavorables à cette obligation. Où comment toute honte bue, tordre le réel, pour le redéfinir au gré de la propagande.

« Si vous ne lisez pas de journaux, vous n’êtes pas informé. Si vous en lisez, vous êtes désinformé. » Mark Twain

Ces médias sont-ils vraiment là pour rapporter fidèlement et de manière impartiale le réel, ou bien pour le travestir, voir même le fabriquer ? Où est passée la charte de Munich des journalistes, leur intégrité et leur déontologie ? Probablement au même endroit que le Serment d’Hippocrate de bien des médecins en ces temps de pandémie...

Le plus insupportable étant encore de constater qu’en fait, certains d’entre eux ne croient même pas un traître mot à toute cette intensive propagande médiatique qu’ils distillent de manière éhontée depuis des mois à longueur de journées sur leurs plateaux. Ainsi, comme le rapporte "Le Canard Enchaîné", on peut en avoir l’éclatante démonstration, avec le rocambolesque épisode d’une vingtaine de journalistes de BFMTV qui le 24 février 2021, furent surpris par des policiers peu avant minuit dans le restaurant clandestin "Les Trois Présidents" appartenant à Patrick Drahi. En plein confinement ils étaient attablés en compagnie de consultants experts santé de la chaîne pour partager un bon petit gueuleton, et plus si affinités. Sans doute, s’agissait-il là d’une réunion informelle de travail pour mieux accorder leurs violons lors des prochaines intoxications médiatiques. Une telle affaire met en lumière le mélange des genres, la complicité et l’endogamie malsaine de ces milieux, qui mangent dans la même gamelle en toute impunité. Adieu donc la pseudo-neutralité journalistique ! Ce sont les mêmes qui du matin au soir n’ont de cesse d’appeler jusqu’à la nausée à des mesures drastiques de restrictions de nos libertés, qui demandent la mise en place de nouveaux confinements, qui insistent en permanence sur le port du masque, qui culpabilisent les Français pour leur relâchement face aux mesures sanitaires, voir qui traitent les incrédules et les sceptiques de complotistes irresponsables... Ces parfaits tartufes se rendent ainsi coupables d’un degré d’hypocrisie proprement sidérant et parfaitement insupportable. Ils incarnent à merveille l’adage populaire du «Fait ce que je te dis, mais pas ce que je fais !» Ils donnent la nausée...

 

Ce sont aussi ces mêmes journalistes moralisateurs, qui se sont vus exemptés de port du masque à l’intérieur de leurs plateaux de tournages, arguant du fait qu’ils avaient un système de climatisation efficace dans leurs studios. Pourtant, cet été, nous avons bien été témoins de la tournée en maisons de retraites du sinistre de la santé, Olivier Véran, interdisant formellement en pleine canicule, l’usage du moindre ventilateur pour éviter tout risque de propagation du virus dans l’air !

Et au niveau des politiques, on peut faire le même constat : en dehors de leurs discours médiatisés, de par leur comportement, ils n’ont pas l’air de trop croire non plus en la véracité de cette si mortelle pandémie... Ainsi, on aura par exemple surpris un François Bayrou avachi en toute décontraction dans le hall de l'aéroport d'Orly sans masque, alors même que tout le monde autour de lui en portait un, mais aussi Bruno Lemaire lire tranquillement son journal du matin dans le TGV, ou Castaner à l’Elysée parader sans masque devant les caméras des journalistes, ou bien encore Carla Bruni, défier avec arrogance telle une jeune écervelée les gestes barrières, tout en mimant une fausse quinte de toux et en se moquant éperdument des risques encourus avec cette pandémie... Aux États-Unis, on a aussi vu un homme politique filmé hors-champs à son insu, arriver en coulisses démasqué derrière les rideaux avant d’ajuster au dernier moment son masque pour son discours devant un pupitre sous les feux des projecteurs. Quant à Macron, le peu de fois où il a porté le masque, il a manqué de s’étouffer en demandant fébrilement un masque plus léger, dans une scène d’une irrésistible drôlerie.

Même constat au niveau des forces de l’ordre, que l’on peut tour à tour voir s’échanger en pleine manifestation dans la plus parfaite insouciance une seule et même bouteille d’eau, tandis que d’autres étaient joyeusement regroupés sans masques dans un restaurant, qui bénéficiait visiblement de quelques mystérieux passe-droits... D’autres plus festifs, organisaient en plein couvre-feu une aimable sauterie en l'honneur de la mutation d’un collègue, le tout sans le moindre geste barrière.... D’autres encore, d’une grande cohérence dressent à visage découvert de salées amendes pour non-port du masque... D’ailleurs le fait que le gouvernement leur avait strictement interdit dans un premier temps le port du masque pour lequel ils dressent maintenant des contraventions ne semble pas leur poser plus de questions existensielles  que cela.

Quant aux bourgeois bohèmes des quartiers huppés parisiens et au gratin de la République, ministres compris, ils sont bien loin de souffrir des privations et des restrictions sanitaires imposées au reste de la population à coup d'exorbitantes amendes. Les automates des forces de l'ordre sanitaire, allant dans leur misérable soumission aveugle, jusqu'à harceler des SDF dans la rue, qui se voient infligés eux aussi des PV majorés à 645 euros pour non-port du masque. Tandis que ces nantis se retrouvent dans la joie et la bonne humeur, entre gens de bonne compagnie, dans l’intimité feutrée de restaurants clandestins, à l’abri des regards indiscrets. Dans ces cénacles VIP privés, ils peuvent ainsi le plus naturellement du monde et dans la plus grande insouciance, sabrer le champagne entre deux petits-fours à 200 euros la pièce. Le tout aux frais du contribuable, cela va s'en dire. Car il faut bien comprendre que dans ces lieux privilégiés, le virus, qui semble être un virus social très sélectif, n’a plus court ! Sans doute, n’ose-t-il pas franchir le seuil de la porte devant tant d’indécence... En tous les cas, pour braver le danger avec autant d’ardeur et d’enthousiasme, ces braves gens auraient-ils accès à des traitements préventifs adéquats interdits au reste de la vile populace ? À leurs yeux, la peur, c'est exclusivement réservé aux sans-dents, c'est un vrai truc de prolos. C'est parfaitement incompatible avec la jouissance de vivre ! Faut-il croire que ces valeureux représentants du peuple posséderaient quelques informations exclusives que nous ignorons au sujet de ce virus ? Si ces gens, qui sont au plus près des informations n’ont pas peur de cette redoutable maladie, alors pourquoi devrions-nous de notre côté en avoir si peur ?


Le masque, le stigmate de la mascarade

« Comment un homme s’assure-t-il de son pouvoir sur un autre Winston ?
Winston réfléchit : en le faisant souffrir, répondit-il
- Exactement. En le faisant souffrir. L’obéissance ne suffit pas. Comment, s’il ne souffre pas peut-on être certain qu’il obéit, non à sa volonté, mais à la nôtre ? Le pouvoir est d’infliger des souffrances et des humiliations. Le pouvoir est de déchirer l’esprit humain en morceaux que l’on rassemble ensuite sous de nouvelles formes que l’on a choisies. » Dialogue tiré de "1984" de George Orwell

Penchons-nous maintenant sur la question du port prolongé du masque en population générale. Si le masque chirurgical est si efficace, alors pourquoi avoir imposé la fermeture de tant de commerces, d’établissements et de restaurateurs pendant des mois ? À contrario, si le masque n’est pas efficace, (comme en réalité tout porte à le croire, études scientifiques récentes à l’appui, avec une étude danoise en population portant sur 6.024 personnes), et bien pourquoi l’avoir imposé à tout le monde, jusqu’aux enfants de six ans ?

Dans ce dernier cas, ne s’agit-il pas pour ces jeunes générations, de pure maltraitance et d’un profond traumatisme, d’une atteinte à leur intégrité tant physique que psychologique, avec de désastreux effets sur le long terme ? 

Quel sera leur rapport à la vie et aux autres dans les années à venir ? Les premiers effets commencent déjà à se faire ressentir, avec certains tous petits enfants qui ont déjà peur d’enlever leurs masques, car ils se sentent en danger dès qu’ils ne l’ont plus au bout du nez. D’autres, par la puissance de leur conditionnement précoce, s’éloignent maintenant instinctivement de leurs proches, car ils se perçoivent comme une menace permanente pour leur entourage... Pour ces jeunes esprits en formation, le masque définit une nouvelle réalité, il inscrit durablement une nouvelle norme dans la société, il les reprogramme. Et pour les bébés, il est essentiel dans leur développement psycho-affectif, de pouvoir décoder les émotions sur les visages de leurs parents. 

Quel type d’humains sommes nous en train de fabriquer ? Chez les moins de 15 ans, on assiste déjà a une hausse de 80 pourcents des hospitalisations psychiatriques. Jusqu’où allons nous encore aller, avant de mettre un terme définitif à cette folie ? Avec toute cette mascarade, on demande paradoxalement aux enfants d’agir comme des adultes responsables, tandis qu’on infantilise à outrance les adultes, pour qu’ils agissent et pensent comme des enfants ! D’après une grosse étude allemande dirigée par un collectif de 363 médecins et portant sur plus de 25.000 enfants concernant le port des masques à l’école, les effets sont tout simplement désastreux ! Les déficiences causées par ce port prolongé du masque au-delà de 4h30 par jour sont notamment : l’irritabilité, les maux de tête, la difficulté à se concentrer, moins de bonheur, la réticence à aller à l’école, le malaise, les troubles d’apprentissage, ainsi qu’une somnolence et une fatigue accrue. Sans parler des retards de langage avec des visages masqués. Une telle obligation, parfaitement incompréhensible, relève bien d’une volonté criminelle, d’autant plus que les enfants ne tombent même pas malade de ce virus et ne seraient pas du tout contagieux !

Dans certaines écoles, les instituteurs ont même accepté sans broncher et sans la moindre honte de mettre en place pour leurs élèves, un système hautement pervers à base de jetons pour leur accorder au choix le privilège d’aller respirer, ou faire pipi. Les enfants disposant ainsi de seulement trois jetons triangulaires, valables pour toute la journée d’école ! Ils doivent ainsi choisir entre prendre quelques instants une bouffée d’oxygène à l’air pur et se soulager aux toilettes ! Comment peut-on en être arrivé à un tel degré de bêtise, de manque d’humanité et d’abjection ? Le monde, plongé dans une forme d’hypnose collective, aurait-il définitivement perdu la raison ?

Signalons au passage qu’en Suède, où les écoliers ne sont pas soumis à un port du masque permanent, on ne déplore strictement aucun mort de la COVID-19 sur un ensemble de deux millions d’enfants allant de 1 à 16 ans. Le gouvernement Suédois a aussi recommandé à sa population de ne pas porter le masque, car c’est nocif pour la Santé. Et pas la moindre hécatombe de leur côté, malgré cette absence de mesures.

Et puis d’ailleurs, comment les masques pourraient-ils bien être efficaces, puisqu’à l’échelle microscopique, leurs fibres sont poreuses et qu’un seul de ses pores de quelques microns (millièmes de millimètre) pourrait laisser traverser l’équivalent de 20.000 virus de quelques nanomètres (millièmes de microns)... Autant chercher à stopper un grain de sable avec un tamis ! Au passage, pour ceux qui savent lire, il est même inscrit en toutes lettres par les fabricants sur leurs boîtes de masques qu’ils ne protègent en rien contre les attaques virales ! Juridiquement, les fabricants de masques ne veulent certainement pas être tenus pour responsables en cas de contamination à de la COVID-19... C’est une garantie pour eux de ne pas être condamnés en justice dans le cas de dépôts de plainte. Dans ce monde, l’argent ne ment pas.

«Aucune étude ne prouve une quelconque utilité du masque pour prévenir les maladies respiratoires virales, que se soit en intérieur ou en extérieur. Point final !» Le Pr. Denis Rancourt

Portés plusieurs heures durant, les masques se salissent et deviennent de véritables boîte de Pétri ambulantes, des bouillons de culture et des nids à bactéries, des cloaques microbiens, ils nous font respirer nos propres miasmes en circuit fermé et deviennent rapidement un terrain favorable à l’amplification des micro-organismes. De plus, ils appauvrissent la quantité d’oxygène que le sang distribue aux tissus et au cerveau, d’où le risque accru de développer des hypoxies avec de possibles graves séquelles physiologiques ultérieures. Les masques impliquent aussi un risque d’auto-contamination, car ils sont proches des muqueuses des yeux et de la bouche et sont bien souvent mal manipulés par des mains potentiellement contaminées. Ils sont la source de maux de tête et de difficultés respiratoires. Les masques n’ont jamais étés conçus pour êtres portés dans de telles conditions et il s’avère que contrairement aux idées reçues, même en salle d’opération lors d’une intervention chirurgicale, l’utilité du masque n’aurait jamais été démontrée dans la littérature scientifique, comme l’affirme Didier Raoult dans l’un de ses livres de démystification. Les masques de blocs opératoires ne sont efficaces que pour les bactéries, les levures et les micros champignons. La seule catégorie de masque vraiment efficace et assez filtrante est le masque FFP1. Les masques FFP2 et les FFP3, dont on nous impose continuellement le port sont clairement très insuffisants. Ils ont tout au plus une valeur de Grigri pour conjurer la peur. Malgré tout, les pouvoirs publics s’acharnent depuis des mois, à nous les imposer. Pourquoi cet entêtement ? Il y a pourtant bien des désagréments physiologiques très délétères liés à ce port du masque prolongé et répété, dont voici une petite liste non-exhaustive : des bronchites sévères, des conjonctivites graves, des maux de tête, des furoncles, une grande fatigue, de l’herpès labiale, des staphylocoques sur les lèvres et les joues, des impétigo, etc. Et bien sûr, c’est un danger pour les personnes qui ont de l’asthme ou des problèmes respiratoires.

Pourtant, rappelez-vous, au tout début de l’épidémie, tous les interlocuteurs du gouvernement étaient unanimes sur la question, à commencer par l’inénarrable Sibeth Ndiaye. Ils avaient alors scandé en cœur l’inutilité, voir le caractère parfaitement nuisible et contre-productif du port prolongé de ce masque en population générale. Même Olivier Véran l’avait avoué indirectement en évoquant le sujet de la grippe, contre laquelle le masque serait inutile : «Les études montrent que ça ne marche pas trop là-dessus.» Hors, le virus de la COVID-19 étant encore plus petit que celui de la grippe, dès lors, comment le masque pourrait-il se montrer plus efficace...

Ne faut-il donc pas voir dans cette volonté d’imposer le port du masque, une intention perverse, précisément après avoir dit que c’était inutile, voire contre-productif, comme une volonté d’affirmer et de manifester sa toute-puissance, en soumettant le peuple aux décisions les plus absurdes ?

«Le Parti recherche le pouvoir pour le pouvoir, exclusivement pour le pouvoir. Le bien des autres ne l’intéresse pas. Il ne recherche ni la richesse, ni le luxe, ni une longue vie, ni le bonheur. Il ne recherche que le pouvoir. Le pur pouvoir.» George Orwell dans"1984"

Le gouvernement ayant toujours clamé s’appuyer sur les décisions d’un Conseil scientifique, dès lors comment expliquer de tels revirements à 180 degrés dans le discours officiel ? À la tête de cette commission, on trouve l’immunologue Jean-François Delfraissy, qui avait déjà sévi lors du monumental fiasco de la pseudo-crise du H1N1. Ce dernier ayant d’ailleurs admis s’être plusieurs fois trompé dans les grandes largeurs dans la gestion de ce dossier, qui avait coûté en pure perte beaucoup d’argent public, mais bien enrichi de 1,5 milliards d’euros les labos de Big Pharma... Lors de cette pseudo-crise sanitaire, on aura comptabilisé en France un effroyable bilan de... 450 morts ! Déjà à l’époque, une campagne de propagande intensive avait été déployée avec des chiffres très angoissants.

Et pourquoi retrouve-t-on les mêmes acteurs qu’à l’époque ? Et bien, il faut comprendre qu’en Macronie, on ne change jamais une équipe qui perd ! C’est aussi sans doute pour cela que l’on retrouve le même Jean Castex, qui lors de la crise sanitaire du H1N1, avait géré l’histoire des masques et participé avec Roselyne Bachelot à l’arnaque de la vaccination de masse au Tamiflu. D’ailleurs, on comprend mieux pourquoi Roselyne Bachelot a été lors de cette actuelle crise propulsée au ministère de la Culture, puisque sa toute première action à ce poste a été d’attaquer et de discréditer aux yeux du public, au prétexte qu’il serait "complotiste", "le Journal France Soir", l’un des seul journal d’opposition militant sérieux à la politique sanitaire gouvernementale actuelle.

Dans un premier temps, pourquoi avoir mis en place l’interdiction formelle de distribution en pharmacie de ces masques, avant dans un second temps de les rendre obligatoires, sous peine de lourdes sanctions financières ! À en croire le témoignage de certains entrepreneurs, l’État aurait lui-même organisé la pénurie ! Ces derniers furent alors empêchés d’importer ces masques directement de Chine via leurs filières d’approvisionnement ! Entre-temps, le masque est paradoxalement devenu la pierre angulaire pour combattre la propagation de la maladie ! De qui se moque-t-on ?

Mais la problématique du masque ne s’arrête pas là, puisqu’il faut aussi prendre en compte l’aspect écologique désastreux, car ces masques chirurgicaux n'étant pas en papier, ils vont mettre 450 ans à ce dégrader. Ils constituent donc une source de pollution à très long terme. 

Il faut aussi évoquer le budget conséquent qu’il fait peser sur les foyers les plus modestes. À l’origine, le gouvernement avait pourtant affirmé à ce sujet, par la voix d’Agnès Buzyn, qu’il serait question de distribuer les masques gratuitement à la population en cas d’obligation... Encore un grossier mensonge éhonté de plus !

J’en veux pour preuve que le gouvernement avait même fait intervenir les forces de l’ordre dans le quartier de la Goutte d’Or pour faire interdire manu militari avec la plus grande fermeté, comme s’il s’agissait d’un acte terroriste, la distribution gratuite de masques en tissus à l’initiative de la boutique de tissus africains Barakatou. Bien au contraire, force est de constater que l’État a permis aux grandes surfaces d’engranger des profits considérables sur la vente des masques, avec des marges monstrueuses et parfaitement indécentes sur les prix pratiqués pour un article relevant pourtant de la santé publique... La moindre des choses aurait été un encadrement très strict de ces prix. Encore une fois, c’est bien la preuve manifeste que la santé n’est pas la priorité dans toute cette affaire !

Par ailleurs, il est maintenant de plus en plus question de mettre plusieurs couches superposées de masques sur le visage pour s’assurer d’une meilleure protection ! Quant aux masques en tissus qui ont pourtant mobilisés un effort national de la part de tant de couturières bénévoles, ils seraient entre-temps devenus inefficaces et interdits d’usage ! Ne s’agit-il pas là d’une forme d’aveu que le masque unique a en réalité toujours été parfaitement inutile ? Ou bien alors, ne serait-ce pas là plutôt une volonté manifeste d’en faire toujours plus dans la peur et de renchérir dans la psychose collective ? Jusqu’où ira encore toute cette mascarade ?

La seule utilité véritable de ce masque est donc son impact psychologique, qui lui est indéniable. Le masque permet de faire exister le virus de manière très visuelle, de matérialiser en permanence la menace. Il permet donc de plonger et de maintenir les individus dans une forme de peur latente et de psychose collective, ainsi que d’entretenir le mensonge de l’urgence sanitaire absolue. Ce qui entraîne au passage, un dévastateur effet psychologique nocebo des plus malsain et pervers ! La peur est plus dangereuse et contagieuse que le virus. Elle empêche de raisonner correctement et bloque toute sagesse, elle exacerbe l’émotivité et génère des comportements et des pensées irrationnelles. Le masque implique aussi directement les individus dans la lutte contre le virus, il valide la réalité du récit officiel. Il est aussi un indicateur bien visible de l’acceptation par la population au mensonge, il donne le signal de la soumission aux autorités, comme un sondage continu en temps réel. Il permet aussi de diviser les Français dans d’interminables luttes entre pro-masques et opposants qui sont savamment entretenues dans les médias. Bref, en terme de manipulation mentale, c’est un accessoire parfait.

Mais le scandale de ces masques ne s'arrête pas là, puisque certains masques chirurgicaux distribués en masse à la population et notamment aux enfants dans les écoles seraient hautement cancérigènes. Certains masques chirurgicaux faciaux jetables bleus et gris en provenance de Chine, sont susceptibles de contenir des matières toxiques semblables à l'amiante. Ils révèlent un potentiel de toxicité pulmonaire précoce, avec le risque de développer des lésions extrêmement graves liées à l'inhalation de microscopiques particules de graphène nanoformé. Ils peuvent engendrer des problèmes de santé à long terme en cas d'inhalation.

En fait, cette volonté incompréhensible d’imposer ce satané masque n’est-elle pas une inavouable intention d’affaiblir nos systèmes immunitaires, plutôt que de les protéger ? Car, à bien y regarder de près, tout se passe comme si ce gouvernement avait sciemment tout mis en œuvre pour nous couper de toutes les ressources nécessaires pour nous maintenir en forme. Comme par exemple, de faire fermer les salles de sport, nous interdire les baignades, ou en nous privant avec le confinement de sorties au grand air et au soleil et donc de vitamine D, qui est pourtant absolument essentielle. De même, bien que l'OMS définisse le bien-être comme étant basé sur la santé physique, la santé mentale et la sociabilité, ils ont fait d'une pierre trois coups en détruisant sciemment toute sociabilité, ce qui détruit la santé mentale et vient en dernière instance à détruire la santé physique.


"Stratégie du Choc" et "État de Sidération"


Par ailleurs, on pourra remarquer que le déroulement de toute cette pandémie rappelle les techniques de tortures développées à l’échelle individuelle sur les prisonniers dans des camps de détention comme Guantanamo, avec le manuel de torture psychologique "Kubark" et "La Charte de Biderman", mais qui serait cette fois-ci appliqué à grande échelle, celle des sociétés.

Ainsi, on y retrouve pêle-mêle :

  • "La privation sensorielle", avec le port du masque obligatoire.

  • "Le développement d’un sentiment d’insécurité et de stress permanent", avec un martelage médiatique incessant et quotidien du nombre de morts par le croque-mort en chef, Jérôme Salomon. Quoi de mieux aussi pour rendre les gens malades que de leur parler de maladie à longueur de journée, surtout pour les personnes les plus sensibles et hypocondriaques.

  • "L’isolement", avec le confinement, les gestes barrières et l’éloignement des proches. Dans les prisons, l’isolement a toujours été utilisé pour casser le moral du prisonnier, pour le briser.

  • "Le harcèlement des concitoyens", avec des mesures absurdes, sous peine de se voir infligé des amendes exorbitantes, le port du masque continuel. Tout est fait pour rendre la vie quotidienne pénible.

  • Monopolisation de la perception et de l'attention, avec le matraquage continuel des chaînes d'informations

  • L'épuisement induit, avec un épuisement psychologique moral et physique, peur pour sa santé, sa vie et son avenir

  • Des indulgences occasionnelles, avec certains restaurants autorisés à ouvrir seulement sous certaines capacités

  • Demandes stupides imposées, comme port du masque inutile imposé alors que le virus se transmet essentiellement de manière manuportée, sens de circulation dans certains magasins, certains rayons fermés car jugés non-essentiels et d'autres ouverts, porter un masque en pleine nature ou à la plage etc.

  • Menaces, d'être exclu de la société, de recevoir des amendes, de retrait des enfants si on ne respecte pas les mesures sanitaires décrétées par le gouvernement, etc.

  • Démonstration de toute-puissance, avec la fermeture arbitraire du monde entier, des amendes exorbitantes pour imposer des mesures absurdes et le narratif officiel sans la moindre remise en question des autorités scientifiques officielles

  • Dégradations et humiliations, humiliation du port du masque, d'avoir à justifier du moindre de ses déplacements, humiliation des tests dans le nez ou les fesses

  • "La désorientation" et la "perte des repères", avec des discours officiels évolutifs qui changent en permanence de manière contradictoire, des injonctions paradoxales, des mesures à géométrie variable, voir parfaitement incohérentes. La confusion est savamment entretenue à tous les niveaux pour décourager les gens de chercher la vérité cachée derrière un épais rideau de fumée.


Comme le disait Hannah Arendt, la philosophe spécialiste du totalitarisme : «Quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n’est pas que vous croyez ces mensonges, mais que plus personne ne croit plus rien. Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut pas se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d’agir, mais aussi de sa capacité de penser et de juger. Et, avec un tel peuple, vous pouvez faire ce que vous voulez !»

On dirait donc bien la mise en œuvre de ce que la politologue Naomi Klein décrivait dans son essai sur la montée du capitalisme du désastre, comme la "Stratégie du choc". Une stratégie proprement machiavélique, qui permet de profiter de l’état de sidération généralisé pour passer en force et sans la moindre réaction des mesures absolument inacceptables d’un point de vue éthique et démocratique et qui seraient rejetées avec force et véhémence en temps normal. Depuis ce choc initial, on aura observé que la population a été maintenue dans une forme d’hypnose médiatique continue.

Le schéma manipulateur pour obtenir le consentement de la population à faire quelque chose qu’elle ne voudrait pas, ne procède pas directement, mais indirectement. Il est le suivant : on crée, ou on amplifie une crise qui effraie les gens, puis le gouvernement introduit ses dispositions non désirées, sous l’aspect de mesures nécessaires pour combattre cette crise, afin de préserver la sécurité et le niveau de vie, tout en incriminant quiconque qui y est opposé de "complotiste".

Et que penser des déclaration du ministre de la Santé Belge, Frank Vandenbroucke, qui admet que : «Faire du shopping ne comportait pas vraiment de risque quand tout était bien contrôlé. À un moment, on avait besoin de prendre une décision choc, il fallait un électrochoc et cela impliquait que l’on ferme immédiatement les commerces non-essentiels.»

Les commerçants indépendants qui vont mettre la clé sous la porte pour avoir servi d’épouvantail au reste de la population dans toute cette campagne de peur apprécieront cette déclaration ultra-cynique à sa juste valeur...

Tout a sciemment été fait pour brouiller les cartes et la compréhension des Français qui ont étés soumis à de nombreuses "injonctions paradoxales", également appelées "doubles contraintes" incompatibles. Une notion théorisée dans les années 50 au sein de l'école de "Palo Alto" par Grégory Bateson, à l’origine de troubles mentaux comme la schizophrénie. Il s'agit d'une situation dans laquelle une personne est soumise à deux contraintes ou pressions contradictoires ou incompatibles. Si la personne est ou se sent prisonnière de la situation, surtout si elle est dans l'incapacité de communiquer à son sujet, cela rend le problème insoluble et engendre à la fois troubles et souffrances mentales. Les exemples sont multiples dans la gestion de cette pandémie : Confinez-vous, mais allez travailler ; ne vous rencontrez pas, mais soyez solidaires ; restez chez vous, mais faites du sport ; le masque est inutile, mais il est pourtant obligatoire. C'est donc bien une insidieuse guerre psychologique qui nous est livrée, un petit jeu bien malsain et hautement pervers.


La "Fabrique du Consentement"

Ce que nous avons traversé collectivement ces derniers mois, ressemble donc à une gigantesque entreprise de contrôle social et de soumission de la population, à l’instar de la fameuse "Expérience de Milgram". Ainsi, on doit obéir aveuglément aux décisions les plus aberrantes, au nom du respect de l’autorité supérieure, car c’est elle qui serait détentrice de l’expertise scientifique, des compétences et du savoir, malgré des conflits d’intérêts patents qui sautent aux yeux.

Une soumission qui a culminé jusqu’à l’absurde, avec la nécessité ubuesque et profondément humiliante de se faire signer à soi-même une dérogation d’autorisation de sortie, lors des phases de confinements. Attestations de déplacement dérogatoires officielles, qui n’avaient en réalité aucun caractère obligatoire, comme cela a été ultérieurement avoué par le Conseil d’État. Nous nous sommes ainsi transformé en gardiens de notre propre prison. Quelle idée tordue et quelle perversion ! Une brillante initiative que l’on doit au cabinet-conseil "McKinsey & Company", spécialisé dans le "Nudging", à savoir dans des techniques de marketing incitatif, basées sur l’ingénierie sociale et l’économie comportementale, de façon à induire certaines actions dans la population en la manipulant de manière infra-consciente, comme le rapporte la philosophe Barbara Stiegler. "Nudge" peut se traduire par coup de pouce. Nous sommes là en plein dans la fabrique du consentement. À savoir aussi que ce cabinet de conseil américain, appuyant le gouvernement pour sa stratégie vaccinale contre la COVID-19, a tout récemment défrayé la chronique en étant directement impliqué dans un retentissant scandale des opiacés aux États-Unis.

L’acceptation généralisée aux règles les plus absurdes ne peut fonctionner que grâce au conformisme et à l’instinct grégaire de la plupart des individus. Un facteur très puissant, qui chez la plupart entrave toute forme de discernement et de jugement personnel et qui peut expliquer beaucoup de choses concernant la passivité de la présente situation. Pour en mesurer toute l’importance, il suffit de se référer à la fameuse expérience de 1956 menée par le psychologue Solomon Asch qui portait sur la perception visuelle de lignes tracées de différentes longueurs qu’il fallait comparer... D’après cette stupéfiante expérience en sciences sociales, près de 75 pourcents des individus seraient prêts à suivre n’importe quoi, du moment qu’ils sont sous l’emprise d’une influence extérieure et à plus forte raison s’il s’agit d’une autorité sanitaire légitime en blouse blanche.

On a aussi neutralisé tout sentiment de révolte en jouant sur la culpabilité et en laissant entendre que les gens, par leur manque d’application dans la mise en œuvre des mesures sanitaires étaient directement responsables de la propagation du virus et de l’aggravation de la situation. Un procédé de manipulation classique. On a aussi inculqué aux gens leur impuissance et leur résignation alors que chacun de nous devrait faire ce qu’il croit être juste et en accord avec sa conscience.

Dans cette crise, on peut voir la mise en œuvre de ce que le philosophe Naom Chomsky définissait comme la "stratégie du dégradé", afin de faire grandir la "Fenêtre d’Overton". Ainsi, étape par étape, et de manière fort insidieuse, on introduit des mesures de plus en plus liberticides afin de faire accepter l’inacceptable, par paliers. On fait ainsi lentement évoluer l’opinion publique, pour au final entériner dans le droit des mesures parfaitement intolérables et qu’elles deviennent légales, même si dans le fond, elles sont parfaitement immorales. Avec ce procédé, on passe ainsi d’une opinion de rejet catégorique, en considérant la chose comme impensable, à reconsidérer cette même chose comme extrémiste, puis à la juger comme licite, voir acceptable, pour en dernière instance s’en faire l’ardent défenseur.

Cela rejoint la fameuse formule de Saint Augustin«À force de tout voir, l’on finit par tout supporter… À force de tout supporter, l’on finit par tout tolérer… À force de tout tolérer, l’on finit par tout accepter… À force de tout accepter, l’on finit par tout approuver !»

On peut voir et c'est assez compréhensible, que tout le monde a aussi peur de perdre ses acquis, sa position sociale, son emploi ou sa maison, de se voir ostracisé par le reste du groupe ou de s’attirer l’hostilité de sa famille et de ses proches. Mais, comme le dirait l’anthropologue et physicien Philippe Bobola : «Chacun en essayant de s’auto-conserver, sous l’action de son cerveau reptilien, finit par cautionner un système qui va finir par balayer tout le monde !» Il faut arrêter de résonner sur la courte durée pour défendre son pré-carré par instinct de survie immédiat, car, à force de tenter de sauvegarder ses petits intérêts, de vouloir conserver ses acquis et ses subventions, nous allons collectivement dans une impasse. Il faut bien avoir conscience que l’assistanat sous perfusion de l’État n’aura qu’un temps et il tombera assurément lors du "Grand Reset". Ce n’est donc que reculer pour mieux sauter...

À croire qu’ils sont aussi en train d’évaluer le degré d’abrutissement et de zombification de la population générale, avant de passer à la vitesse supérieure...


Un Hold-Up sur nos vies ?

«La crise économique va servir à centraliser la puissance économique mondiale et à faire naître le Nouvel Ordre Mondial.» Gordon Brown en 2009

Le but réel visé par toute cette entreprise, ne serait-il pas l’ubérisation terminale de la société, d’asphyxier et de faire mourir à petit feu, mais définitivement tous les indépendants, pour concentrer le capital et toutes les richesses dans les mains des grandes multinationales, des grands trusts, qui auront alors dans un futur proche, la mainmise absolue sur tout. Il n'y aura alors plus de concurrence véritable et ils pourront ainsi imposer leurs lois et produire des services toujours plus médiocres, selon leurs conditions. Soit, le plus grand transfert et braquage de richesses de tous les temps et un véritable crime en bande organisée ! Bien souvent, les crises ne touchent que les classes moyennes qui en sont les éternelles grandes perdantes. Tandis qu’elles constituent bien souvent un formidable tremplin, pour les plus riches, qui peuvent en un temps record, engranger de faramineux profits en se nourrissant avec une voracité sans égal sur le malheur et la ruine des plus petits, comme on a déjà pu le voir lors de la crise de 1929. Tout semble se passer comme si nous assistions en réalité à une forme de destruction contrôlée de l’économie où certains secteur sont ciblés avec précision comme les PMI-PME, les industries culturelles et touristiques ou d’équipements sportifs, etc. 

La lanceuse d’alerte Catherine Austin Fitts, ancienne banquière d’affaire à Wall Street, dresse le même constat : «La classe capitaliste mondiale a réalisé qu’elle a un sérieux problème. Et la solution à ce problème est de détruire le revenu des indépendants, des petites entreprises et des petits propriétaires. Le confinement est une guerre économique. Depuis avril, nous avons vu les milliardaires du monde entier augmenter leurs richesses de 27 %. Cela montre qu’il s’agit d’une guerre économique très réussie. Nous voyons comment la classe capitaliste mondiale, bien qu’elle ne soit pas capitaliste, mais plutôt une classe totalitaire… a concentré entre ses mains une richesse économique fantastique. Ils y sont parvenus… en détruisant et en absorbant les revenus de la classe moyenne...»

Et ne vous faites surtout pas d'illusion, des fonds d'investissements internationaux vautours se tiennent déjà prêts en embuscade pour racheter à vil prix tous les commerces et les restaurants qui auront étés conduits et acculés par ces politiques criminelles à une ruine certaine... Il s'agit donc bien, sous couvert de santé publique d'un Hold-Up intégral, tant sur nos libertés, mais aussi sur nos biens, via une spoliation à venir de nos économies et de nos propriétés. Ils évoquent déjà sans honte  et de plus en plus ouvertement de venir se servir directement sur nos comptes pour maintenir à flots ce système financier à l'agonie et pour rembourser une dette publique abyssale, mais totalement inique qui s'élève maintenant à 116% du PIB. Le FMI parle déjà de ponctionner au moins dix pourcents de toutes les épargnes pour financer la reprise économique.

Pour s’en convaincre, il suffit de voir à quel point cette opération à été une véritable bénédiction pour les géants des GAFAM, les plateformes mondiales telles que UBER, qui à la faveur de cette crise, ont vu leurs chiffres d’affaire et leurs actions s’envoler de manière vertigineuse, tandis que les petits entrepreneurs, victimes de faillites en cascades, commencent littéralement à se suicider de désespoir... On peut donc observer très nettement une concentration de plus en plus grande de pouvoir et d’argent dans de moins en moins de mains, la disparition pure et simple des classes moyennes et la consolidation d’une classe d’hyper-riches ultra-minoritaires. Ainsi, en huit mois seulement, les uns pourcents les plus riches de la planète ont aspiré vingt-sept pourcents de toutes les richesses ! En l’espace d’un an, le géant "Amazon" aurait à lui seul, engrangé plus de 250 milliards de dollars.

D’ailleurs, on peut observer un même processus de concentration, avec le développement des smartcities, ces mégalopoles futuristes ultra-connectées et en parallèle, le dépeuplement des campagnes qui perdent progressivement leurs services et deviennent des déserts administratifs. Il faut bien comprendre que de manière générale du point de vue des puissants de ce monde, tout ce qui permet une autonomie et une certaine indépendance par rapport au système doit être farouchement combattu et éliminé, pour viser à toujours plus d’uniformité et de contrôle.

En fait, force est de constater que tout se passe plutôt comme si ces "bons dirigeants" qui prennent tant à cœur notre Santé, nous livraient en réalité une guerre totale, une guerre des plus insidieuse, s’ils mettaient tout en œuvre pour nous affaiblir sur tous les plans : physiologique, affectif, psychologique, et bientôt économique !

Et puis toutes ces mesures, qui nous sont imposées et qui nous rendent la vie quotidienne infernale, sans véritable raison sanitaire justifiées, ne sont-elles pas elles aussi une guerre de nerfs et d’usure, une vaste entreprise de démoralisation destinée à nous faire accepter l’inacceptable, voire jusqu’à supplier pour une vaccination que l’on présente comme la fin du calvaire, le bout du tunnel, "le Saint Graal" permettant de regagner notre vie antérieure confisquée et volée. C’est du moins leur promesse, bien qu’en réalité, ils n’en pensent pas un traître mot...

D’ailleurs, le décidément incontournable Klaus Schwab l’avait annoncé dès le début de la pandémie alors même que le virus n’avait encore que quelques semaines : «Un retour complet à la "normale" ne peut être envisagé avant qu’un vaccin soit disponible.» Tandis que de son côté, Melinda Gates nous avait aussi affirmé avec un aplomb inouï qu’il n’y aura «Pas de vie normale tant que le monde entier ne sera pas vacciné  !»


CHAPITRE 2
"LE VACCIN À ARN MESSAGER",
OU LA MISE À JOUR DE L’HUMANITÉ



«Imaginez un vaccin tellement sûr que vous devez être menacé pour le prendre contre une maladie si mortelle que vous devez être testé pour savoir si vous l’avez !» Pr. Denis Rancourt


Le refus délibéré de tout traitement

Pourquoi la vaccination serait-elle devenue l’horizon indépassable de cette épidémie, l’Alpha et l’Oméga de la sortie de cette crise, alors que contrairement à ce qu’avance le gouvernement, de nombreux autres traitements semblent avoir fait leurs preuves à travers le monde, comme l’hydroxychloroquine et l’Azithromycine (avec pas moins de 100 publications internationales qui démontrent son efficacité), l’Ivermectine associée à la Doxycycline, le Zinc, la vitamine C et D, la Fluvoxamine, la Bromhexine, ou encore des plantes naturelles comme l’Artemisia.

De manière parfaitement incompréhensible, tout au long de cette pandémie, les médecins traitants généralistes ont étés totalement et scandaleusement mis sur la touche, méprisés, court-circuités, entravés dans leur droit de prescription, alors qu’ils auraient dû en toute logique êtres placés en première ligne pour rapporter de précieuses informations du terrain et de très utiles retours sur expérience, afin de lutter efficacement contre ce nouveau virus inconnu du SARS-COV-2. C’est l’exact inverse qui a été fait : leur action a été étroitement encadrée et leur parole a été étouffée, contrairement à celle des médecins cathodiques ultra-médiatisés et bien souvent en conflits d’intérêts pâtant avec l’industrie, comme les Michel Cymes, les Karine Lacombe, les Martin Blachier ou les Gilbert Deray. Les recommandations officielles étaient de ne pas aller directement voir son médecin, ou alors de préférence en consultation à distance, de prendre du Paracétamol, du Doliprane, de rester chez soi et en cas de difficultés respiratoires grave, d’appeler le 15 pour êtres pris en charge à l’hôpital. En somme, c’est ce que l’on pourrait caractériser comme de la non assistance à personne en danger...

Contrairement à ce que se sont évertués à marteler dans l’espace médiatique les Olivier Véran, les Karine Lacombe, ou encore les Jérôme Salomon, il existe donc bel et bien tout un arsenal de traitements efficaces pour lutter contre le virus, à la condition d’agir de manière assez précoce, pendant la phase virale... Des milliers de médecins de ville à travers le monde, rapportent ainsi avoir traité leurs patients avec par exemple, de simples antibiotiques, en relevant des améliorations spectaculaires sur l'état de leurs patients avec une diminution de 50 à 80 pourcents des hospitalisations et des décès, reléguant la gravité de ce virus à celle d’une grippe des plus classique.

Autant dire que si ces traitements précoces avaient étés généralisés, il y aurait eu largement de quoi éviter d’avoir recours à toutes ces mesures au combien dévastatrices de confinement, de couvre-feu, de masques, ou à l’imposition d’une vaccination expérimentale généralisée et hautement hasardeuse sur la population...

Manifestement, ces solutions peu onéreuses et faciles à mettre en œuvre sont superbement ignorées, délibérément écartées, car n’étant sans doute pas susceptibles de dégager de substantiels profits financiers pour Big Pharma...

Aussi, pourquoi ne jamais avoir parlé des moyens efficaces pour renforcer notre immunité et consolider de manière préventive notre santé, au moment même où c’est justement le plus essentiel et décisif ? Le système immunitaire serait-il devenu lui aussi une "Théorie du Complot" ?

D’ailleurs, pour en revenir sur le sujet de la chloroquine : pourquoi le 13 janvier 2020, soit tout juste avant le début de crise, la ministre de la Santé Agnès Buzyn avait-elle fait sans la moindre explication, passer un arrêté pour la faire classé au tableau C de la pharmacie en tant que substance vénéneuse, désormais uniquement disponible sous ordonnance, alors qu’auparavant, elle était directement accessible en vente libre ? Il faut bien avouer qu’il s’agit là d’un timing extrêmement curieux...

Qui plus est, d’après le témoignage de l’humoriste Jean-Marie Bigard, qui aurait directement échangé en privé avec Emmanuel Macron, le Président lui aurait fait la confidence et l’aveu que s’il tombait malade, il prendrait immédiatement, le jour même le protocole de Didier Raoult. Cela n’empêche pas ce dernier de complètement nier ce protocole en tant que traitement et d’en limiter la diffusion pour le bas-peuple... Quel spectaculaire degré d’hypocrisie  !

De son côté, Didier Raoult s’avoue littéralement abasourdi autour de la controverse et du scandale médiatique généré autour de l’hydroxychloroquine et résume ainsi la situation : «Honnêtement, si un jour on se met à réfléchir sur l’histoire de l’hydroxychloroquine qui est quand même l’histoire la plus fantasque que j’ai jamais vue en médecine de ma vie. C’est un médicament qui existe depuis quatre-vingt ans, qui a été prescrit à peut-être un tiers de la population du monde, qui en France est vendu à trente six millions de pilules par an et d’un coup, il y a toutes les autorités qui commencent à dire que c’est un truc épouvantable, criminel, qu’on va tous mourir d’arythmie cardiaque parce qu’on prend ce truc... C’est le truc le plus fantasque que j’ai jamais vu ou entendu... C’est inouï  !»

Question subsidiaire, qu’est donc bien devenu l’essai clinique "Discovery" de l’INSERM sous la tutelle de Yazdan Yazdanpanah pour évaluer les différents traitements antiviraux ? Malgré les annonces fracassantes initiales du gouvernement, nous sommes sans nouvelles et il semblerait bien que le projet ai lamentablement échoué... Tout porte donc à croire que cette étude peu concluante a été mise en place seulement pour gagner du temps, ou plutôt en perdre en attendant la sortie des vaccins, tout en bloquant les potentiels traitements...

Comme le disait Georges Clemenceau : «Si vous voulez enterrer un problème, nommez une commission!» Rappelons-nous aussi des conseils de ce vieux briscard et mafieux de Charles Pasqua«Quand on est emmerdé par une affaire, il faut susciter une affaire dans l’affaire, et si nécessaire une autre affaire dans l’affaire de l’affaire, jusqu’à ce que personne n’y comprenne plus rien.»

Et que penser des déclarations du Dr Jean-Paul Hamon, le Président de la fédération des médecins de France, qui sur le plateau de LCI a affirmé qu’il avait eu connaissance d’une entreprise française très sérieuse qui a développé un petit boîtier que l’on peut brancher sur une prise secteur afin de nettoyer et purifier l’air de larges espaces, capable de détruire très facilement le virus. Il a de nombreuses fois essayé d’en faire part à Olivier Véran, mais ce dernier n’a jamais donné suite à cette solution pourtant si simple à mettre en oeuvre et qui permettrait de tout rouvrir très facilement et sans risques. De manière incompréhensible, le gouvernement ne s’est même pas intéressé à cette proposition... Sans doute parce que cette solution technologique n’est pas non plus compatible avec une vaccination de masse, qui semble être, et on se demande bien pourquoi, la priorité absolue depuis le début.

De plus, il s’avère que d’après le témoignage du chirurgien et urologue, le Dr. Maudrux intervenant sur les ondes de Sud Radio, la France via l’INSERM, par l’entremise de l’épidémiologiste Dominique Costagliola et de Marisol Touraine, serait directement intervenue au niveau de l’OMS pour bloquer toute forme de traitement à base d’Ivermectine. Ils ont ainsi fait pression pour faire modifier les conclusions d’une étude demandée par Andrew Hill qui s’était avérée très concluante démontrant une efficacité spectaculaire de ce médicament, avec une diminution par deux des symptômes et par quatre de la mortalité. De même, le Dr. Tess Lawrie, chercheuse et directrice de "l’Evidence Based Medicine Consultancy", dans un avis lancé aux populations du monde entier, confirme bien que l’Ivermectine fonctionne, mais que tout est fait pour retarder l'approbation de ce traitement.

Comment ne pas voir dans tous ces agissements criminels, une volonté délibérée de bloquer toute forme de traitement thérapeutique et de sortie de crise ?

Jamais, on aura vu une telle approche dans toute l’histoire de la médecine, qui a toujours reposé sur le diagnostic du médecin, suivie d’un traitement adapté et rapide ! Cette négation relève d’un refus de soigner et donc d’un véritable crime, avec au 07 mai 2020, une surmortalité estimée à 25.000 morts, comme le rapporte le Dr. Christian Peronne dans son livre explosif "Y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise ?"... Cet aveuglement volontaire est le péché originel de ce gouvernement, celui dont découle toutes les autres fautes et crimes ultérieurs.

C’est comme si dans sa profonde duplicité, Emmanuel Macron pour répondre à la guerre, à la croisade sanitaire qu’il avait déclaré contre ce virus, avait tout simplement choisi de délibérément désarmer les Français pour y faire face ! Cela relève de la haute trahison du peuple de France et mériterait une destitution et un jugement en bonne et due forme. Mais, il faut bien comprendre que la négation de tout traitement était la condition préalable sine qua non pour l’autorisation de la mise sur le marché des différents vaccins... Et il fallait aussi dans un premier temps déclarer l’épidémie comme une Pandémie pour légitimer la production de vaccins.

Comme le dit l’essayiste Arnaud-Aaron Upinsky : «Il faut refuser le vaccin, parce qu’un chantage au "hors du tout vaccin, point de salut" est contre toute raison, toutes les règles. On vous dit, appliquez les règles, les gestes barrières... Mais eux n’appliquent pas les règles, ils n’ont aucun geste barrières, ni pour la morale, ni pour l’humanité, ni pour les règles scientifiques, ni pour le bon sens, ni même pour la logistique  !»


Vacciner, oui mais pourquoi ?

Par ailleurs, pourquoi développer un vaccin pour un virus de la famille des coronavirus, qui ont pour principale  caractéristique d’êtres génétiquement particulièrement instables et hautement mutagènes avec une souche qui évolue aussi souvent... En toute logique, la protection ne peut être durable avec un virus qui génère l’apparition d’autant de variants, comme on peut déjà le voir actuellement, avec l'apparition des variants Brézilien, Anglais, Sud-Africain, ou encore Breton.. De plus, il faut savoir que ces virus mutent sur la protéine "Spike", qui est justement responsable de l’infectivité et qui est celle qui varie le plus. Il se trouve que c’est précisément aussi celle qui est ciblée par ces vaccins à "ARN messager"... Dès lors que la maladie n’est en soit pas immunisante, comment le vaccin pourrait-il alors bien l’être  ? Aussi, pourquoi alors prendre le moindre risque avec notre santé, sur de potentiels effets secondaires à très long terme ? Le comble étant encore d'entendre dans un mémoire officiel, le ministre de la Santé Olivier Véran, avouer à demi-mots, en guise de réponse à un retraité vacciné qui avait saisit le "Conseil d'État" pour demander à recouvrer sa liberté : «L'efficacité partielle des vaccins est devenue particulièrement contingente, du fait de l'apparition de nouveaux variants.» mais aussi que «Les personnes qui ont été vaccinées sont celles qui sont les plus exposées au formes graves en cas d'inefficacité.»

D’après le virologue et expert mondial le Dr. Geert Vanden Bossche, ayant travaillé pour la GAVI et Global Alliance, "la Fondation Gates", avant de devenir indépendant, une vaccination de masse réalisée conjointement à une période épidémique, pendant une circulation virale forte est extrêmement dangereuse. Elle est la condition idéale pour entraîner des mutations du SRAS-COV-2 et donc l’apparition de nouveaux variants. Car, le virus cherche naturellement à adopter une stratégie de contournement rapide des anticorps spécifiques qui ont étés générés par la vaccination. Ces derniers devenant alors rapidement caduques, c’est ce phénomène que l’on appelle «l’échappée immunitaire». D’après ce scientifique, cette vaccination de masse a donc tout le potentiel pour transformer ce virus, qui somme toute s’est avéré pour le moment plutôt bénin, en une redoutable «bombe biologique de masse». Il pourrait bien devenir super infectieux et capable de dépasser notre système de défense le plus précieux, à savoir notre système immunitaire. 

Comme le virus échappe très rapidement au vaccin, cette stratégie vaccinale n’a donc aucune pertinence ! De ce fait, l’argument culpabilisant et responsabilisant comme quoi celui qui ne serait pas vacciné, ferait courir un risque inconsidéré aux autres peut donc être totalement retourné. En effet, la vaccination induit l’apparition de nouveaux variants du virus. En induisant de nouveaux virus, on pourrait se retrouver face à une nouvelle forme encore plus virulente et pathogène, comme l’a aussi signalé le biologiste Jacques Testart. Chaque nouveau vacciné devenant alors un foyer potentiel pour l’émergence de nouveaux virus. De l'aveu même du gouvernement, lorsque l'on se vaccine, on augmente le risque de développer une forme grave de la maladie ou de mourir, en devenant particulièrement vulnérable aux nouveaux variants et aux réinfections. Les vaccinés abaissent donc leurs défenses immunitaires. Et comble de l'absurdité, les vaccinés seraient même plus contagieux. 

Donc en résumé, si on récapitule : vous vous vaccinez, donc vous devenez plus vulnérable aux variants, donc vous devez vous vacciner contre les variants, donc vous propagez davantage le variant autour de vous, ce qui favorise l'apparition de nouveaux variants contre lesquels vous devrez à nouveau vous vacciner, car vous serez davantage vulnérable, et ainsi de suite. On aboutit à une boucle infernale sans fin, au serpent qui se mort la queue.

Assistons-nous donc ici à la naissance d’un nouveau et immense marché mondial, d'une société de la vaccination continuelle, avec l’imposition régulière de nouveaux vaccins toutes les quatre-saisons et l’entretien permanent d’un carnet vaccinal  ? C’est bien ce que semble annoncer Stéphane Bancel, le PDG de "Moderna", qui nous assure que le virus serait là pour toujours et que la piqûre devra donc se renouveler tous les ans ! Pourquoi pas à l’apparition de chaque nouveau variant... La belle affaire !

Curieusement, pour ce nouveau vaccin, comme par enchantement, on débloque des sommes faramineuses pour acheter ces millions de doses et les infrastructures de conditionnement qui vont avec, alors que cela fait des années que l’on a rien strictement rien investi dans l’hôpital public, car il n’y aurait pas, dixit Macron, «d’argent magique !» Bien au contraire, ce dernier a durant des décennies été méticuleusement et consciencieusement saboté, de gouvernements en gouvernements... Et là, avec cette crise sanitaire et son confinement inédit, on fait mine de se préoccuper de la santé des gens, en la faisant passer pour la toute première fois avant le calcul froid du profit économique... À d’autres ! N’oublions jamais que ce même gouvernement est allé il y a quelques mois, lors de manifestations de rue jusqu’à martyriser le personnel soignant. Des infirmières furent même traînées sans ménagement  au sol, ou par les cheveux par les forces de l’ordre, alors qu’elles ne faisaient que crier leur profond désarroi et réclamer de manière bien légitime des moyens décents pour les hôpitaux...

Bien entendu, comme on pouvait s’y attendre au niveau de "l’Union européenne", une totale opacité sur les négociations et les contrats passés avec les laboratoires de "Big Pharma" a été de mise. Aucun compte à rendre sur les faramineuses sommes engagées en argent public, sans pour autant que les brevets ne tombent dans le domaine public, comme l’a dénoncé l’eurodéputée Michèle Rivasil.

Aussi, pourquoi chercher à vacciner à tout prix tout le monde, sans avoir le moindre recul sur les effets secondaires au niveau de la santé pour les mois et années à venir, le tout au mépris du plus élémentaire principe de précaution ? Cela est parfaitement contraire à tous les grands principes éthiques du soin, au "Code de Nuremberg" et à la "Déclaration d’Helsinki" de 1964, le document officiel de l’Association médicale mondiale ! C’est juste insupportable.


Des vaccins sans risques, vraiment ?

D’ailleurs, ces vaccins semblent être tout sauf sans risques, car il semblerait d’après les statistiques du CDC américain, que rien qu’avec le vaccin développé par la firme "Pfizer", on dénombrerait déjà parmi les premiers vaccinés, une proportion d’effets secondaires graves de l’ordre de 2,8 pourcents, ce qui est tout simplement considérable, surtout pour une maladie qui à la base, ne frapperait tout au plus que 0,5 pourcents de la population et presque exclusivement les personnes âgées ! Et ne parlons même pas des potentiels problèmes qui ne manqueront sans doute pas de se déclarer ultérieurement !

Pire, suite à la campagne de vaccination en cours, les décès mystérieux survenus juste après l’injection commencent à s’accumuler dans différents pays, comme à Miami, au Portugal, en Israël, en Suisse ou en Islande... Au 22 janvier, le CDC rapportait 329 décès aux États-Unis et 285 dans d’autres pays et pas moins de 9.516 incidents. En Israël, qui est très en avance sur cette campagne vaccinale, les premières remontées du terrain sont catastrophiques, avec une explosion spectaculaire de la mortalité pour le moi de janvier sur les populations les plus fragiles. En trois mois, le vaccin de "Pfizer" aurait le triste palmarès de 6.000 morts juste pour l'Union-européenne.

De même, dans les deux mois suivant l’injection, le nombre de contagions n’a pas du tout été contenu par le vaccin, si bien que les malades ont paradoxalement étés  multipliés par trois ! C'est à une explosion épidémique à laquelle nous assistons dans les pays qui ont le plus vacciné. Le ministère de la santé déclare que sur 100.000 personnes vaccinées, 11% de ces personnes seraient devenues COVID positif en seulement deux semaines, soit une probabilité beaucoup plus élevée de devenir COVID positif dans la population générale. Un comble ! On a pu observer le même phénomène en Angleterre, avec un mois de janvier catastrophique, mais également au Émirats Arabes Unis, où les contaminations journalières sont supérieures de quatre fois et le nombre de morts journaliers de deux fois par rapport à la situation d’avant le début de la campagne. Ce constat alarmant peut être attribué à l’effet des "anticorps facilitateurs", qui font que paradoxalement, après la vaccination, le virus se diffuse encore plus vite. C’est un phénomène bien connu lorsque l’on vaccine en pleine épidémie et qui s’était déjà produit dans le cadre du vaccin contre la dengue. De plus, d'après la Généticienne Alexandra Henrion-Caude, une personne vaccinée émettrait jusqu'à six fois plus de particules virales. En somme, sur les trois pays champions de la vaccination concernant les trois premiers mois, les résultats précoces sont déplorables ! En France, le personnel soignant, qui était prioritaire pour la vaccination s’est vu touché par des effets secondaires massifs, certes souvent assez bénins, mais avec jusqu’à 25 pourcents du personnel affecté se trouvant dans l’incapacité momentanée de travailler. À tel point que le service hospitalier a été contraint de stopper en toute urgence la vaccination pour l’échelonner par service et limiter la casse et les arrêts de travail intempestifs  !

Et que penser du fiasco intégral du vaccin "AstraZeneca", qui après plusieurs morts et des centaines d’effets secondaires très graves relevés à travers le monde, avec notamment des risques de thromboses, de formation de caillots sanguins et la disparition massive de plaquettes, a été massivement suspendu dans une vingtaine de pays. Ainsi, le 15 mars 2020, Emmanuel Macron a annoncé l’arrêt de ce vaccin, alors même que tout juste quatre jours avant, le ministre de la Santé Olivier Véran se voulait des plus rassurant en affirmant péremptoirement que d’après l’Agence Nationale de la Santé, il fallait avoir une parfaite confiance dans ce vaccin. Pire que cela, la veille de l’annonce du retrait par Macron, Jean Castex avait lui aussi maintenu qu’il n’y avait aucun problème avec ce vaccin, alors même qu’il était déjà retiré dans huit pays à ce moment là. Comment placer sa confiance en de tels affabulateurs pathologiques ? Peut-être, faut-il voir dans ce retrait une énième manœuvre, une stratégie visant à imposer les deux autres vaccins à base de thérapie génique et d’"ARN Messager"...

Visiblement, en ce qui concerne le vaccin de "Pfizer", certains des vaccinés déclencheraient des paralysies faciales de Bell, avec un côté du visage totalement raide et ne répondant plus du tout musculairement. 

On peut ainsi par exemple, retrouver sur la toile, le bouleversant témoignage de Khaliah Mitchell, une infirmière américaine certifiée de Nashville, victime de cette pathologie tout juste trois jours après sa vaccination et qui met en garde contre ce vaccin en disant qu’elle ne souhaiterait pas d’un tel calvaire à son pire ennemi... À noter que lors des essais cliniques menés par "Pfizer", quatre volontaires avaient déjà développé cette même forme de paralysie.

Bien-entendu, comme on pouvait s’y attendre, la relation entre la mort et la vaccination est presque systématiquement rejetée, attribuée le plus souvent à de la co-morbidité, alors même que pour les morts liés au virus, on a fait l’exact contraire ! Un deux poids, deux mesures insupportables... D’après la FDA, "Food and Drug Administration", qui est le service de la santé publique aux États-Unis, seuls 1 pourcents des effets secondaires légers, graves ou mortels sont remontés et comptabilisés dans les statistiques officiels. Pour avoir une idée plus précise des effets réels, il faudrait donc multiplier par presque huit les chiffres rapportés !

«Si vous prenez une balle dans la tête, mais que vous avez un test positif du COVID, alors vous êtes mort du COVID ! Mais, si vous décédez d’une insuffisance cardiaque dans les deux semaines juste après avoir reçu l’injection du vaccin, il n’y a aucune corrélation !» Ilana Rachel Danielconseillère santé et politicienne Israélienne.

Mais ce n’est pas tout, comble de l’aberration, les laboratoires ne garantissent même pas que ces vaccins immunisent totalement de la maladie, ni même que le vacciné ne soit plus contagieux, qu’il n’en soit plus ni le porteur, ni le transmetteur ! En outre, dans leur communication nébuleuse, ils ne se prononcent pas non plus sur l’efficacité durable de cette hypothétique protection... On peut donc dire que pour le moment, la balance bénéfice/risque n’est donc clairement pas en faveur de ces nouveaux vaccins.

Autre extravagance proprement hallucinante, dans certains centres de vaccination, on se permet même parfois, pour assurer les deux injections, de mélanger les doses de différents vaccins, alors qu’ils sont basés sur des technologies et des modes d'action différentes, tout en diluant ainsi au passage la responsabilité juridique en cas de complication... De même, pour palier à l'échec cuisant de "l'AstraZeneca" et compléter la seconde dose de ce vaccin retiré du marché ayant déjà été injecté une première fois chez 55.000 Français, ils n'hésitent pas à mélanger des injections à ADN et d'autre ARN pour faire des cocktails hautement hasardeux des plus improbables. Peut-on encore parler de médecine à ce niveau-là ? Mais pour le sinistre de la santé, Olivier le véreux, ça devrait passer, ça se tente. Comment, peut-on mépriser et insulter à un tel degré l'intelligence des gens et mettre à ce point en péril leur santé ?


Des vaccins, ou des thérapies géniques ?

Dans le doute, le principe fondamental de la médecine «Primum non nocere», avant tout ne pas nuire devrait donc prévaloir, d’autant plus qu’il s’agit là d’un tout nouveau type de vaccin, ou plutôt, pour parler sans abus de langage, de produits de thérapie génique totalement novateurs à "ARN Messager", ou en d’autres termes, d’une injection expérimentale de matériel génétique... C’est du moins le cas pour les vaccins "BioNTech" de "Pfizer" et de celui de "Moderna". Il s’agit donc d’un traitement médical et non d’un vaccin d’autant plus qu’il n’immunise pas contre la maladie. Pourquoi ce faire traiter pour une maladie que l’on n’a pas ? Il est éminemment suspect que les politiques, les industries pharmaceutiques, le corps médical et les médias aient multiplié leurs efforts pour appeler abusivement ce traitement médical un vaccin, alors qu’il n’en est pas un, dans le but de manipuler avec malhonnêtement l’opinion publique.

Il faut aussi savoir que ces deux vaccins contiennent en outre des nano-particules fabriquées par une entreprise autrichienne, comme cela a été clairement rapporté dans un journal d’information de TF1. Ces nanoparticules, d’une taille de l’ordre du milliardième de millimètre, forment une capsule de lipides qui sert de véhicule, de vecteur pour pénétrer dans les cellules afin d’y introduire le matériel génétique ARN viral du SRAS-COV-2, avec la formule de fabrication pour la protéine "Spike". La cellule peut alors être trompée pour assimiler et intégrer à sa membrane ce corps étranger afin de décoder puis de fabriquer cette protéine. L’organisme est alors abusé et n’est pas au courant qu’il est en guerre, il va lui-même produire une protéine du virus. On va donc injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d’éléments du virus par nos propres cellules. On ne connaît absolument pas les conséquences de cette injection, car c’est une première absolue chez l’homme.

Et si les cellules de certains vaccinés fabriquaient trop d’éléments viraux, entraînant  des réactions en chaîne incontrôlables dans notre corps ? Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l’ADN. Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l’ADN vers l’ARN, mais l’inverse est possible dans certaines circonstances, d’autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits endogènes intégrés dans l’ADN de nos chromosomes. Ces rétrovirus «domestiqués» qui nous habitent sont habituellement inoffensifs (contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire un enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l’envers, de l’ARN vers l’ADN. Ainsi, un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l’ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s’intégrer dans nos chromosomes. Il existe donc un risque bien réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants…

Contrairement au discours officiel avancé consistant à réfuter catégoriquement cette hypothèse par les médias, le biologiste moléculaire, un des grands pionnier de la science transgénique Rudolf Jaenish dans une publication scientifique sortie en décembre démontre que l’intégration de l’ARN SRAS-COV-2 dans le génome humain est bien possible dans deux cas de transcriptases inverses, HIV et LINE 1. En outre, Dans une vidéo d’une conférence "TEDx Talk", Tal Zaks, le directeur médical de "Moderna", la société pharmaceutique fabricant cette technologie expérimentale d’injection de matériel génétique, a bien confirmé que cette injection d’"ARN Messager" était susceptible de changer le code génétique ou ADN. En effet, en novembre 2017, le médecin-chef de "Moderna", le Dr Tal Zaks avait ainsi déclaré : «Je suis ici aujourd’hui pour vous dire que nous sommes en train de pirater le logiciel de la vie.»

Autre point particulièrement préoccupant, il se pourrait aussi que cette thérapie génique, qui est présente dans votre corps à vie, constitue une véritable bombe à retardement, dont les effets dévastateurs ne se déclencheraient que bien plus tard  ! D’après un échange entre la généticienne Alexandra Henrion-Caude, ancienne directrice de recherche à l’inserm et le Pr. Dolores Cahill, généticienne et immunologue à l’université de Dublin, en 2012, une étude scientifique portant sur les Coronavirus était arrivé à la conclusion sans appel qu’il ne fallait surtout pas développer de vaccin à "ARN Messager" pour ce type de virus, aucun n’avait été homologué ! En effet, il ne serait efficace avec une réponse immunitaire adaptée que pour un seul type de virus de cette famille, mais parfaitement inefficace, voir très dangereux pour tous les autres que l’organisme serait susceptible de rencontrer plus tard. Cela déclencherait alors potentiellement une "tempête cytokinique" et pourrait alors entraîner une mort violente de la personne vaccinée, avec une dégénérescence fatale de ses organes !

Précisons au passage que, dans le cas le plus extrême où ces vaccins contre la COVID-19 seraient utilisés comme une arme, ou un outil d’épuration de la population, le crime serait parfait, car les morts pourraient alors être facilement imputés à l’arrivée d’un nouveau variant beaucoup plus virulent voir mortel en détournant ainsi la responsabilité des véritables instigateurs de ces crimes.

À ce sujet, l’ancien vice-président et directeur scientifique de "Pfizer", le Dr Mike Yeadon a fait publiquement part de ses plus grand craintes. Il avance ainsi l'hypothèse que : «Il est tout à fait possible que ce vaccin soit utilisé pour une dépopulation à grande échelle». Il affirme sa volonté de témoigner, malgré les risques encourus: «Je suis bien conscient des crimes contre l’humanité perpétrés contre une grande partie de la population mondiale... Je ressens une grande peur, mais je ne suis pas dissuadé de donner un témoignage d’expert à de multiples groupes d’avocats compétents comme Rocco Galati au Canada et Reiner Fuellmich en Allemagne.» De plus, il est fermement opposé à une vaccination étendue à l'ensemble de la population, des jeunes et des personnes en bonne santé qui ne meurent pas du virus «Dans ce grand groupe, il est tout à fait contraire à l’éthique d’administrer quelque chose de nouveau et dont le potentiel d’effets indésirables après quelques mois n’est absolument pas caractérisé».

Ne s’agit-il donc pas ici potentiellement d’un crime contre l’humanité qui est sur le point d’être perpétré ? Et comme le gouvernement est parfaitement conscient de cet état de fait et que malgré tout, il cherche à tout prix à nous l’imposer, il y a tout lieu de s’en méfier comme de la peste, car je ne pense pas que l’appât du gain de Big Pharma soit la seule variable à toute cette satanée équation...

Dans le cas des vaccins à ARN, que l’on ne s’y trompe pas : il s’agit ni plus, ni moins que de la plus gigantesque manipulation génétique de tous les temps. Faut-il croire qu’après avoir étés les victimes d’une expérience d'ingénierie et de contrôle social à grande échelle, nous serions maintenant en passe de devenir les cobayes d’une expérimentation médicale insensée ? Une telle entreprise, aussi hasardeuse et incontrôlable, ne relève-t-elle pas plus du scientisme que de la véritable science, voir du charlatanisme le plus total ? En fait, nous sommes plongés dans un essai thérapeutique grandeur nature qui va durer jusqu’en 2023 ! Car, il faut bien savoir que pour ces vaccins, il n’y a même pas eu d’essais cliniques en phase 3 ! C’est bien pourtant l’étape la plus incontournable et cruciale pour l’approbation d’un vaccin sur le marché. Mais cette fois-ci, sous le fallacieux prétexte de l’urgence sanitaire absolue, elle a tout simplement été sautée, alors même que pour l’immense majorité de la population ce virus ne s’est finalement pas révélé si mortel ! Les étapes classiques de la sécurité sanitaire n’ont donc pas été respectées, ce qui explique la vitesse prodigieuse à laquelle ils ont étés lancés sur le marché ! D'ailleurs, la brochure officielle de la FDA, "la Food and Drug Administration" relative au vaccin précise bien qu’il est encore en phase 3 de test... De même, on nage en plein flou artistique au niveau de l'autorisation de mise sur le marché AMM de ces vaccins, qui d'après les documents officiels qui émanent de "l'Agence européenne du médicament", est qualifiée de "conditionnelle" ! Il y aurait aussi des incertitudes sur la qualité intrinsèque de ces produits et de leurs procédés de fabrication, dont la conformité et la permanence ne pourrait être assurée dans le temps au niveau des lots délivrés. On croit rêver. C'est bien l'un des seuls domaines où l'on peut se permettre un tel degré d'amateurisme et d'approximation, sans en subir la moindre conséquence !

Pourtant, les médias ont tous affirmé la main sur le cœur que ces vaccins étaient sans risques, comme s’il s’agissait de la distribution de bonbons ou d’une simple prise de médicament, alors qu’il s’agit bien d’un acte médical tout sauf anodin, d’autant plus que cette fois-ci il serait même susceptible d’altérer l’espèce humaine, rien que cela. Ils ont donc menti sans la moindre vergogne. Mais, dans un monde qui voue un culte sans bornes à Mammon, la vérité sort assurément de la bouche des assureurs. Et pour ces derniers, tant pour les assurances-vie que pour les assurances santé, ces vaccins constituent bel et bien des expériences biomédicales, tant et si bien qu’en cas de préjudice, ils ne seront donc pas couverts étant entendu que le vacciné serait considéré comme ayant donné son consentement dit éclairé, alors même qu’il n’aura pourtant pas disposé de la moindre information claire, libre, loyale, appropriée et indépendante... Force est de constater qu'on a remplacé dans cette affaire le consentement éclairé par le consentement inposé.

Au passage, on pourra relever que si pour le protocole de Didier Raoult, on a exigé des études très poussées en double-aveugle pour une molécule peut coûteuse et déjà largement utilisée de par le monde depuis plus de 40 ans, sans que l’on puisse relever de contre-indication majeure, quand il s’agit de ces vaccins, on nous les imposent à marche forcée en quelques mois, alors que pourtant comme tous les spécialistes s’accordent à le dire, la mise en œuvre de tels vaccins prendrait une bonne dizaine, voir une quinzaine d’années en terme de développement et de contrôles.

Le microbiologiste Didier Raoult est catégorique au sujet de ces vaccins : «J’ai dit que le vaccin relevait de la science-fiction pour moi, je ne vais pas rentrer dans des explications trop compliquées, mais prenez l’exemple du vaccin contre la grippe, on a mis une quinzaine d’années à le stabiliser et encore à l’heure actuelle, il n’est pas fiable à 100% et là pour une maladie qu’on connaît depuis un an à peine, certains laboratoires nous sortent des résultats à plus de 90 %. Non mais franchement, qui peut croire une chose pareille ?»

L’acharnement incroyable sur le Dr. Raoult, que même "l’Ordre des médecins" s’évertue à traîner dans la boue et en justice comme le dernier des charlatans, en dit bien plus long sur le degré de corruption manifeste des plus hautes institutions de Santé de ce pays que sur ce bon docteur. Ce dernier ayant eu la faiblesse de vouloir respecter son serment d’Hippocrate, au milieu de toute cette hypocrisie ambiante et généralisée. D’ailleurs, pensez-vous sérieusement que la gestion du prestigieux Institut de recherche sur les maladies infectieuses de Marseille, le plus pointu en son domaine de toute la France aurait été confié au premier charlatan venu ? Ça ne tient pas la route deux secondes, comme la gestion catastrophique de toute cette crise par ce gouvernement, avec pour la France, des résultats déplorables parmi les pires de toute la planète !

Et d’ailleurs, comment expliquer que miraculeusement les différents Labos qui se sont lancés dans la recherche et le développement de ces vaccins arrivent à proposer, presque tous en même temps leur solution vaccinale, en quelques mois, alors que c’est du jamais-vu en terme de timing ? Par quel prodige a-t-on développé toutes ces solutions vaccinales, alors même que pour le Sida, en 40 ans, ils ne sont jamais parvenus à trouver le moindre vaccin, et que l’on a des années durant récolté et engrangé des fonds considérables pour la recherche, via des campagnes de communication intensives et des opérations tapageuses et ultra-médiatisées telles que le "Sidaction" ? Une opération qui fut initié dès 1994, soit il y a maintenant 27 ans.

Mieux encore, dans une interview surréaliste au journal télévisé de TF1, le dirigeant d’entreprise Thierry Breton nous a gratifié d’un aveu cuisant : «La bonne nouvelle, c’est qu’on a tout de même fait des progrès absolument incroyables et que pour la toute première fois dans l’histoire de l’humanité, on a réussi à mettre sur pied des vaccins qui fonctionnent en 18 mois !» Petit problème, au moment de cette affirmation dithyrambique, dix-huit mois avant, le virus n’avait même pas commencé à sévir sur l’ensemble de la planète. Autant dire que si cette affirmation est véridique, ils auraient lancé le développement des dits vaccins avant même d’en avoir besoin... Quelle précognition miraculeuse  !

L’État a annoncé ne pas avoir l’intention de rendre le vaccin obligatoire... Car, il reconnaît lui-même implicitement qu’il y aurait tout de même quelques risques potentiels à cet acte médical tout sauf anodin et que par conséquent, il ne peut se résoudre à le rendre obligatoire. Il faut par là entendre qu’ainsi, il se coupe par la même de toute responsabilité et qu’il n’est plus engagé dans les dégâts qu’il ne manquera pas de causer... Il faut aussi savoir que les fabricants ne peuvent êtres poursuivis qu’en cas de vaccin obligatoire. On paye donc à la fois pour le vaccin, mais on paye aussi pour les dégâts potentiels engendrés du vaccin. En d'autres termes, c'est privatisation des profits et socialisation des pertes.  De plus, bien qu'étant non obligatoire, il est dans le même temps  question de couper de toute vie sociale tous ceux qui s’y refuseront, rendant ainsi de facto cette vaccination indirectement obligatoire de la plus hypocrite et cynique manière ! Il va s’en dire qu’en cas de complications, les Labos de Big Pharma ne prendront de leur côté en charge aucun dédommagements, sous le fallacieux prétexte que l’urgence sanitaire ne leur a pas permis de réaliser des études classiques standardisées et les procédures de contrôle habituelles... En gros, il faut bien avoir conscience que ce jeu de dupes, qui n’en vaut décidément pas la chandelle, est par avance pipé : c’est "face" tu perds, et "pile", ils gagnent  !

Et d’ailleurs, si ces vaccins sont aussi bénéfiques et efficaces qu’ils le prétendent, alors pourquoi les laboratoires s’évertuent à organiser au préalable leur totale immunité juridique, tout en jouant à la roulette russe avec notre système immunitaire ? Qui plus est, avec une touche de cynisme absolue et un raffinement suprême qui consisteraient à faire payer la balle du condamné par sa propre famille. Si de leur côté, ils ne prennent ainsi pas le moindre risque avec leurs comptes bancaires, alors pourquoi devrions-nous du notre, en prendre avec notre santé ? Dans leur échelle de valeur, notre santé aurait-elle moins d’importance que leurs profits et leurs dividendes ? Poser la question, c'est y répondre...


Un vaccin Cheval de Troie ?

«Ce n’est ni un vaccin, ni une thérapie génétique… C’est une injection de code génétique sur des gens sains qu’on veut reprogrammer… Moderna appelle ça "le Software of Life"» Alexandra Henrion-Caude

L’insistance et le matraquage incroyable autour de cette vaccination sont extrêmement louches, pour une maladie si peu mortelle et dont on a trouvé des traitements. Il y a véritablement anguille sous roche et cela invite clairement à la plus grande méfiance !

Avec ce pseudo-vaccin, allons-nous devenir des OGM sur pattes, voir même perdre le contrôle, la pleine maîtrise et la propriété de notre corps ? Ce dernier sera-t-il susceptible de devenir la propriété de quelques acteurs extérieurs, à l’image de Monsanto, véritable pirate du vivant, s’accaparant sans vergogne, grâce à ses brevets iniques, la propriété de ses plantes génétiquement modifiées, qui relèvent pourtant du patrimoine ancestral de l’humanité... Ou bien, suite à cette vaccination allons-nous nous convertir, à notre corps défendant, en des sortes d’antennes réceptrices, afin de subir contre notre gré et sans plus en avoir la moindre conscience, des influences extérieures par le biais d’ondes 5G  ? Serons-nous alors toujours les maîtres de nos émotions, de nos pensées et de nos actions ?

IMPOSSIBLE : Pure "Théorie du Complot" et divagations émanant d’illuminés en mal de frissons, me rétorquerez-vous...

Et pourtant, Bill Gates, qui est très impliqué dans toute cette campagne de vaccination mondiale, est aussi très actif dans l’alimentation et les OGM de la firme Monsanto. Et autant dire que ce genre de méthodes parfaitement crapuleuses et déloyales est déjà de mise dans ce secteur, ce qui n’a pas l’air de grandement perturber sa conscience d’humaniste... De là à penser que ce genre de procédés pourraient être étendus à l’homme, il n’y a donc qu’un pas... De la même façon, on a bien commencé par pucer le bétail, avant d’en arriver à envisager de pucer les hommes...

N’était-ce pas aussi notre ancien Président Nicolas Sarkozy, qui affirmait dans l’un de ces discours que, je cite : «L’homme n’était pas une marchandise comme les autres.» On peut donc comprendre qu’a leurs yeux, l’homme est donc bel et bien une sorte de marchandise !

D’ailleurs, il suffit pour achever de s’en convaincre, d’observer combien ce dernier est de plus en plus traité en tant que tel dans le monde moderne avec par exemple, la mise en place de la GPA, ou de la PMA, ou encore la possibilité de tuer les nouveaux-nés jusqu’au 9e mois, moins quelques jours de la grossesse, pour cause de détresse psycho-sociale de la maman. Et comble de l’horreur, il est désormais même possible, avec la nouvelle loi dite de bioéthique, qui n’a décidément strictement rien d’éthique et encore moins de bio, de travailler sur le "matériel" humain pour expérimenter sur la création de chimères homme/animal...

Signalons aussi que dans une conférence filmée datant de 1995, le médecin québécois Pierre Gilbert, un ancien initié et repentis "Rose-Croix", nous mettait déjà en garde contre de futurs plans de vaccination massive sur les population à venir, en parlant de : «Poisons que l’on mettrait dans le sang et les veines de l’humanité, en créant des infections. Et en ayant créé ces infections volontaires, on créera des lois qui obligeront la population à se faire donner des vaccins. Et dans ces vaccins, il y aura tout ce qu’il faut pour que vous puissiez être contrôlés. On introduira dans ces vaccins des cristaux liquides. Ces cristaux se logeront dans les cellules de votre cerveau et deviendront des micros récepteurs à des champs électromagnétiques envoyés par des ondes ultra-soniques à très basses fréquences et avec ces ondes, on pourra vous empêcher de penser, on pourra faire de vous des zombis. Et n’aller pas croire que je suis au stade où je pense que c’est une hypothèse, ce que je vous compte, c’est fait ! [...] Et aux États-Unis, j’ai chez moi des photos qui montrent des camps de concentration dans le territoire nord-américain et dans ces camps de concentration, on recevra cela parmi vous qui ne voudront pas être d’accord avec la définition du nouveau citoyen  !»

Dans le même genre, dès 1993, le journaliste d’investigation québécois de "l’Agence Internationale de la Presse Libre", Serge Monast, mort dans d’étranges circonstances et qui se disait «informé par des politiciens repentis et des agents des services secrets écœurés», dévoilait suite à une enquête, l'existence de vaccins à application militaire contenant de la technologie à cristaux liquides. Il évoquait déjà deux injections, chose qui n’existait pas à l’époque, mais que l’on voit maintenant apparaître avec les nouveaux types de vaccins qui sont actuellement déployés sur le marché, comme le "Moderna" ou le "BioNTech". Voici sa déclaration de l’époque : «Il est possible d’administrer un vaccin dans lequel il semble ne rien y avoir en apparence et qui ne soit pas offensif pour la santé d’aucune manière. Mais par contre, le même vaccin, à cause de son contenu mal définit, mis en relation un an ou deux ans plus tard avec un autre vaccin qui lui aussi semble inoffensif à première vue, les deux combinés ensemble vont produire des problèmes invraisemblables. Et j’ai su dernièrement qu’il était possible, sans que cela puisse être décelé nécessairement au niveau d’analyses scientifiques, de couper en deux un cristal liquide, d’en mettre une partie dans un vaccin et un an à deux ans plus tard, de mettre la deuxième partie dans un autre vaccin. La combinaison des deux avec les informations que je possède au niveau des cristaux liquides permet le contrôle direct des individus via satellite en vue d’en arriver à un moment donné à un contrôle politique absolu sur les populations.» Serge Monast évoquait aussi la possibilité d’injecter de l’ADN dans les organismes : «L’idée est d’injecter dans l’organisme de l’ADN nu, c’est-à-dire des séquences d’ADN répétitives (cet ADN peut être synthétique) qui sont des supports d’informations cellulaires sur lesquels on vient greffer soit des séquences d’ADN virales, soit des gènes codants pour des protéines virales ou bactériennes. L’intégration de ce patrimoine génétique à nos cellules est très rapide et on ne peut plus contrôler par la suite les synthèses protéiques qui se font, puisqu’elles sont intégrées à notre patrimoine.» Monast tirait la sonnette d’alarme sur la possibilité d’une prise de contrôle extérieure des individus, via des ondes pulsées agissant sur les cristaux liquides implantés dans leurs corps : «Ces technologies de modification du comportement des populations (voire de ralentissement du système immunitaire ou de production de toxines mortelles) à l’aide de fréquences giga-hertziennes (micro-ondes) existent et sont notamment relayées par l’injection de cristaux liquides et l’implantation d’une puce électronique sous-cutanée, dans le but de court-circuiter la conscience individuelle.»


Dans une interview de 2009, David Icke, rapportait de son côté les faits suivants, à remettre en perspective avec la crise actuelle : «On m’a informé en 1997 par une scientifique de la CIA qui voulait me rencontrer pour me donner les informations qu’il pouvait. En 1997 dans le plus grand secret dans des bases souterraines, ils avaient des puces électroniques qui étaient si petites qu’elles pourraient être introduites dans les gens par seringue hypodermique à Travers des campagnes de vaccinations. Il m’a dit que le plan était d’utiliser la vaccination pour introduire ces puces électroniques. Maintenant, vous regardez d’autres exemples de cela, par exemple en 1969, il y avait un docteur appelé Richard Day qui était à l’époque à la tête du planning familial, le "Planned Parenthood" qui est une organisation eugénique jusque dans son nom. Il a dit à des médecins de Philadelphie… ou Pittsburg en 1969, que de sérieuses choses vont arriver dans les années à venir pour transformer notre société et glisser vers ce système de contrôle. Quand vous comparez ce qu’il disait hier comparé à ce qui arrive aujourd’hui, c’est extrêmement précis ! Et certains sujets sur lesquels il travaillait était qu’ils veulent créer de nouveaux virus dans les laboratoires qui seraient résistants aux anti-biotiques. Qu’ils veulent également créer cela pour réduire la population, qu’ils vont utiliser la vaccination pour réduire la population ! Et, également qu’ils vont essayer de changer les soins de santé des personnes âgées pour que de nombreuses personnes meurent et n’atteignent pas une longue durée de vie parce que dans leurs folles perspectives, les personnes âgées n’ont plus d’intérêt pour eux. Ce dont nous assistons actuellement est très clair, c’est cette tentative de jouer la carte d’une massive dé-immunisation avec l’excuse de faux virus pour avoir accès au corps humain, ce système d’information du corps pour presque tout le monde sur cette planète.»

Dans la même veine, en 2014, le journaliste d’investigation Anthony Patch, après avoir passé des années de recherche portant sur des plans de contrôle du monde par les élites, avait dans un entretient prédit ceci : «Ils propageront un coronavirus artificiel. En conséquence, les gens exigeront un vaccin pour les protéger. Ce vaccin ajoutera une troisième souche d’ADN au corps d’une personne, ce qui en fera essentiellement un hybride.» Il mettait également en garde que «Une fois qu’une personne est injectée, son ADN subit presque immédiatement une transformation. Ce changement génétique fera perdre aux gens la capacité de penser par eux-mêmes, sans même qu’ils s’en rendent compte. Ainsi, ils peuvent être contrôlés plus facilement, pour devenir les esclaves de l’élite.» Visiblement, il s’agirait en fait de connecter les humains au "Cloud", au grand nuage informationnel global, un peu comme on connecterait son ordinateur au réseau internet.

À noter au passage que dans un avenir proche, l’entrepreneur Elon Musk, avec son projet "Space X" a pour ambition de déployer dans l’espace pas moins de 11.000 satellites, sous le prétexte d’assurer une couverture maximale du réseau Internet à toutes les régions actuellement mal desservies par la toile, histoire qu’elle puisse prendre tout le monde dans ses filets. Musk développe aussi une puce à implant cérébral, une interface neuronale directe, le "Neuralink". Autant dire qu’il est donc un partisan et un artisan de premier plan du courant transhumaniste. À noter pour la petite anecdote qui en dit long sur sa tournure d’esprit que Musk, a prénommé son propre petit garçon "X Æ A-12" ! Sa femme, la chanteuse Claire Boucher, alias Grimes, explique le choix de ce prénom totalement matérialiste ainsi : «X pour la variable inconnue, Æ que je prononce "A.I." pour amour ou intelligence artificielle, A-12 qui est le précurseur du SR-17 (notre avion préféré), aucune arme ni défense, juste de la vitesse. Fort au combat, mais pas violent. Le A signifie aussi "Archangel", ma chanson préférée.» On a comme une petite idée de quel Archange inspire ces grands malades...

Si à cette époque-là, toutes ces déclarations, très en avance sur leur temps, qui sonnent très «complotistes», pouvaient passer pour de pures affabulations, totalement farfelues voir grotesques, elles semblent maintenant de plus en plus crédibles...

J’en veux pour preuve que dans une interview de la chaîne suisse RTS daté de 2016, nous avons entendu de la bouche même de Klaus Schwab, une allusion directe à l’implantation des individus par des puces dans les dix années à venir, soit avant 2026. Voici sa déclaration : «On les implanterait d’abord dans les vêtements et après, on pourrait s’imaginer qu’on les implante dans nos cerveaux ou dans notre peau, et à la fin, il y a une communication directe entre notre cerveau et le monde digital. Ce que nous voyons, c’est une sorte de fusion du monde physique et digital.»

Si tout cela ressemble à un mauvais film de science-fiction, c’est pourtant clairement du domaine actuel du champ des possibles, puisque ces technologies sont déjà opérationnelles, comme nous le confirme aussi un extrait vidéo d’une conférence dispensée le 25 septembre 2018 par James Giordano à l’académie militaire de "West Point", au sujet de la guerre moderne et des armes de nouvelles générations développées par la DARPA. Dans cette édifiante intervention filmée, ce docteur biochimiste affirme que le cerveau est clairement défini comme étant le champ de bataille du 21e siècle. Les militaires travaillent activement dans le domaine des sciences neuro-cognitives, utilisées comme des armes. «Il s’agit d’un domaine sur lequel on fait des recherches scientifiques depuis maintenant 40 ans. Il est possible de cibler le cerveau d’individus présélectionnés à l’aide d’une énergie dirigée pour affecter la physiologie de la personne visée.» D’après ce conférencier, ils ont déjà la technologie pour "lire" et "écrire" dans le cerveau en temps réel et à distance ! «L’idée est de passer à travers le crâne pour moduler l’activité électrique du cerveau et y implanter certaines interfaces cerveau-machines.» Il est donc possible de perturber un individu au niveau du fonctionnement de ses cellules et de ses systèmes biologiques, de changer un comportement social en ciblant un changement individuel spécifique, ou encore d'éliminer un individu en laissant très peu de traces sans même être identifié. Il parle aussi de l’usage de drogues pour influer sur le cerveau, les attitudes, les croyances, les pensées, les émotions, les activités. En d’autres termes, de changer l’essence même d’une personne. Ce Docteur Folamour affirme aussi que l’un des développements les plus récents consiste à stabiliser et à diffuser des nanoparticules, un objet d’une taille plus petite qu’une cellule, pour former par exemple des unités robotisée contrôlables à l’échelle nanométrique qui peuvent également être pulvérisés en aérosol pour créer un nano-essaim de matériaux bio-pénétrables et invisibles. Elles peuvent pénétrer les filtres biochimiques les plus robustes qui sont capables de s’intégrer à travers une variété de membranes comme les muqueuses. Ensuite, elles sont transportées dans le système sanguin pour créer des agglomérats, affecter le système vasculaire du cerveau, ou se diffuser directement dans l’espace cérébral. Cauchemardesque... Où s’arrêtera la folie des hommes ?

De nos jours, les scientifiques ont donc déjà cartographié le cerveau et sont capables d’agir sur certaines zones bien spécifiques, pour obtenir des effets précis. Il devient alors possible de lire dans les pensées, en scannant le cerveau. Les possibilités donnent littéralement le vertige, puisqu’à l’aide d’interfaces homme/machine, on en arrive même à contrôler et piloter avec précision des objets par la pensée sans commande, des drones, ou des appareils dans des simulateurs de vol. Vous ne le savez peut-être pas encore, mais ces savants fous de scientifiques, ont aussi pour ambition de faire de notre cerveau une télécommande universelle d’ici 2030 !

Ces velléités de prendre le contrôle de l’esprit humain ne remontent pas d’hier puisque déjà en 1963, le physiologiste José Delgado, un pionnier des neurosciences, avait réussi, dans une stupéfiante et spectaculaire expérience restée célèbre, à stopper net la charge d’un taureau, grâce à un dispositif d’électrodes connecté au cerveau du bovin. 

Le pauvre animal était alors commandé à distance via des ondes radio et piloté à l’aide d’une télécommande. Dans les années 1969, dans son livre : "Physical Control of the Mind : Toward a Psychocivilized Society", Delgado exposait à l’Université de Yale, les résultats de ses expériences poussées de contrôle sur le cerveau humain : «Les transmetteurs cérébraux peuvent rester à vie dans le cerveau d’un sujet. L’énergie qui actionne le transmetteur est transmise par des fréquences radio. [...] L’une des possibilités des transmetteurs cérébraux est d’influencer les gens, afin qu’ils se conforment aux systèmes politiques. Les comportements individuels et sociaux, les réactions émotionnelles et mentales, peuvent être provoquées, maintenues, modifiées ou inhibées, chez les animaux comme chez l’homme, par la stimulation des structures cérébrales spécifiques. Le contrôle physique de plusieurs fonctions cérébrales est un fait établi. Il est même possible de suivre les intentions, le développement des pensées et les expériences visuelles.» 

Dans un procès-verbal provenant des séances du Congrès américain du 24 février 1974, il déclarait aussi : «Nous avons besoin d’un programme de psychochirurgie pour le contrôle politique de notre société. Le but est le contrôle physique de l’esprit. Chacun qui dévie de la norme donnée peut être chirurgicalement mutilé. L’individu peut penser que la réalité la plus importante est sa propre existence, mais c’est seulement son point de vue personnel. Même si cette attitude libérale est très séduisante, cela manque de perspective historique. L’homme n’a pas le droit de développer sa propre façon de penser. Nous devons contrôler le cerveau électriquement. Un jour, les armées et les généraux seront contrôlés par stimulation électrique du cerveau.»

Dans le même ordre d’idée, voici ce qu’écrivait dès 1970, Zbigniew Brzeziński, l’Ancien Conseiller à la sécurité nationale des États-Unis dans son livre "Between Two Ages : America’s Role in the Technetronic Era" : «L’ère technotronique implique l’apparition progressive d’une société plus contrôlée et plus dirigée. Une telle société serait dominée par une élite dont la soif de pouvoir politique reposerait sur un savoir-faire scientifique supérieur. Libérée des contraintes des valeurs traditionnelles libérales, cette élite n’hésiterait pas pour arriver à ses fins politiques à utiliser les dernières techniques modernes pour influencer la conduite du public et garder la société sous étroite surveillance et contrôle.»

Par ailleurs, dans un article pour le magazine "Votre Santé" intitulé "Êtes-vous des cobayes ou des robots  ?", la regrettée lanceuse d’alerte Sylvie Simon se demandait déjà : «Et si l’injection vaccinale n’était que le moyen technique d’implanter dans le corps des cristaux liquides qui, comme la puce, permettent le contrôle permanent de chaque individu ? La pression vaccinale des autorités est devenue telle que l’on est obligé de s’interroger sur les buts réels de la vaccination.» Et cette brave dame n’avait encore rien vu en terme de pression avec la période actuelle.

En ayant au préalable pris connaissance de toutes ces informations, de ces possibilités technologiques, il est donc légitime de se demander si avec tout ce programme de vaccination particulièrement douteux, nous ne serions pas en présence d’une sorte de mise-à-jour de l’humanité et d’un nouveau délire transhumaniste qui ne dirait pas son nom ?

Cela semble bien être le cas, puisqu’il se trouve que la plateforme de vaccin "ARN Messager" est justement littéralement d’écrite par l’entreprise "Moderna", comme un "Système d’Exploitation" en cours d’installation dans notre corps et sur lequel un "logiciel" sous forme d’ARN m est déployé et mis à jour pour produire des "applications" qui sont des protéines. Ahurissant... Tout cela ne relève pas de fantasmes et de spéculations hasardeuses, mais est décrit par le menu directement sur le site Web de "Moderna"! Dans leur vision purement mécaniste, artificielle et fonctionnelle de l’homme, "Moderna" décrit son "Système d’Exploitation" ainsi : «Reconnaissant le vaste potentiel de la science de l’ARN messager, nous avons entrepris de créer une plate-forme technologique d’ARN messager qui fonctionne très bien comme un système d’exploitation sur un ordinateur. Il est conçu de manière à pouvoir brancher et jouer de manière interchangeable avec différents programmes. Dans notre cas, le «Programme» ou «APP» est notre médicament ARN messager - la séquence d’ARN messager unique qui code pour une protéine.»

Finalement, vu sous cet angle, on comprend mieux ce que diable vient faire un informaticien tel que Bill Gates dans toute cette affaire ! C’est parfaitement cohérent, en réalité... Ce dernier ayant bien entendu avec sa fondation, des liens très étroits avec la firme "Moderna"...

En somme, la COVID-19 ne serait alors qu’un cheval de Troie visant à assiéger nos organismes et à les pirater... Dès lors, il serait possible d’interagir directement sur nos êtres, à distance ! Soit d’acquérir une porte d’entrée pour une forme de contrôle extérieur absolu sur nous tous ! Je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, il est hors de question de me laisser faire et de me prêter au jeu de ce genre de délires dignes des pires scénarios de science-fiction. Avant tout, je suis un être humain et certainement pas un composant informatique en série, ou le rouage d’un système mondialiste en roue libre...

Dans le monde rêvé et tant fantasmé de nos pseudo-élites, tout sera bientôt interconnecté, tant les humains, que les objets, les machines ou les infrastructures, et tout pourra être piloté et contrôlé d’une manière efficace, rationalisée et centralisée, à l’aide de la puissance de l’Intelligence Artificielle... Dans cette nouvelle société, plus rien ne doit échapper à l’emprise de l’empire technologique qui doit coloniser et embrasser tous les espaces, tous les objets, tous les êtres. C’est le grand rêve d’une société cybernétique telle que l’avait théorisée Norbert Wiener, le père de cette discipline. Dans la langue de la cybernétique, l’univers n’est plus composé que d’informations, de messages et de codes, qui sont organisés par la communication. Cette pensée n’établit plus aucune nuance qualitative entre deux objets ou sujets, entre le vivant et le non-vivant, mais ne s’intéresse qu’à l’aspect quantitatif. L’univers n’étant alors plus qu’une vaste abstraction mathématique, que l’on peut modéliser, toute réalité pouvant se réduire à une série de chiffres et d’équations.

Ainsi dès 2008, le patron d’IBM, Sam Palmisano décrivait ce nouveau monde : «Les infrastructures numériques et physiques du monde sont en train de converger. Nous mettons la puissance informatique au service de choses que nous n’aurions jamais reconnues avant comme étant des ordinateurs. En réalité presque tout, qu’il s’agisse d’une personne, d’un objet, d’un processus, ou d’un service pour une organisation, publique ou privée, grande ou petite peut devenir sensible à la réalité numérique et faire partie d’un réseau.» D’où la nécessité d’avoir déployé en catimini toutes ces antennes de 5G pendant le premier confinement, pour pouvoir faire circuler de telles faramineuses quantités d’informations...


Le prêtre Teilhard de Chardin, un scientifique théologien et philosophe français, que l’on surnommait "le Darwin Catholique" précurseur des idées transhumanistes, était très favorable sur l’émergence des ordinateurs et sur la toute jeune science de la cybernétique. Il a jeté les bases des aspirations à la création d’une super intelligence artificielle consciente. Selon lui, le "Phénomène humain", porté par le caractère inéluctable du progrès de l’évolution, s’achèvera vers une transhumanité, «lorsque les consciences, mises en réseau les unes avec les autres, créeront de facto, une sorte de super-être.» Il définit ce concept comme étant, la "Noosphère", qui prendrait corps à mesure que l’humanité se connecte et s’organise en des réseaux sociaux plus complexes. Ce processus trouvant son aboutissement ultime dans ce qu’il a appelé le "Point Oméga", qui postule que tous les organismes sur Terre atteindront un point d’évolution supérieur, en fusionnant en un "esprit planifié". Lorsque les humains fusionneront leur intelligence collective en un super-esprit, grâce à la technologie informatique, comme première étape nécessaire dans l’évolution collective de l’univers. Ce serait la dissolution de tout être humain dans le "Grand Tout", le "Plérome" des "Gnostiques". Rappelons-nous des paroles de Dieu dans les écritures : «Je suis l’Alpha et l’Oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout-Puissant.» Ces hommes emportés dans leurs délires comptent donc bien prendre la place du créateur à la fin des temps... L’idéologie sous-tendue par ces évolutionnistes est donc en dernière instance, au dernier stade de l’évolution, d’en finir avec Dieu pour prendre sa place. Cela ramène au projet fou de Klaus Schwab qui dans son livre "La quatrième révolution industrielle" compte bien amener l’humanité à fusionner ses identités biologiques et numériques, de l’homme et de la machine.

Cela évoque aussi le livre "Robot Dreams" de l’auteur de science-fiction et professeur de biochimie Isaac Asimov, dans lequel l’humanité fusionne sa conscience collective avec sa propre création : un ordinateur cosmique tout-puissant. L’intelligence qui en résulte passe l’éternité à déterminer si "The Last Question" peut trouver une réponse, à savoir «L’entropie peut-elle être inversée ?» Lorsque le renseignement découvre que l’entropie peut être inversée, il le fait avec le commandement : «QUE LA LUMIÈRE SOIT».

Pour citer les propos d’Elon Musk, le patron de "Tesla" et de "Space X" sur l’Intelligence Artificielle : «Avec l’intelligence artificielle, nous invoquons un démon.»

Elon Musk met aussi en garde l’humanité : «L’intelligence Artificielle pourrait stimuler la création d’un véritable robot dictateur qui pourrait gouverner l’humanité à jamais. [...] Au moins, lorsqu’il y a un dictateur diabolique humain, il finira par mourir. Mais pour une I.A., il n’y a pas de mort – elle pourrait vivre éternellement. Nous aurions alors un dictateur diabolique immortel, dont nous ne pourrions jamais nous débarrasser. [...] Nous nous dirigeons rapidement vers une super-intelligence numérique qui dépasse de loin tout humain. Je pense que c’est évident !»

Si cette Intelligence Artificielle supplante celle de l’homme, alors nous en perdrons tout contrôle et nous nous retrouverons plongés dans le mythe de Frankenstein, ou dans celui du Golem de Prague, où ces monstres artificiels, créés par l’ambition Prométhéenne de l’homme, finissent par vouloir détruire leurs propres créateurs. 

C’est d’ailleurs ce type de scénario qui est exposé dans le film "Transcendance" de Wally Pfister, où une super Intelligence Artificielle investie et prend le contrôle de tous les réseaux liés à Internet, du nuage informationnel, ce qui lui permet de devenir omnipotente, et de s’élever en véritable despote virtuel insaisissable et surpuissant. Cette intelligence arrive même à prendre le contrôle de la matière, un peu comme si la pensée devenait créatrice ! Dans cette perspective, on peut même imaginer plus tard un système de contrôle intégral, où les hommes seraient connectés à une Intelligence Artificielle globale, capable de tout surveiller, comme un nouveau Dieu. Dans une perspective religieuse, se serait alors la mise en place et l’avènement d’une sorte d’Antéchrist super-technologique incarné dans la matière.

Cette entité toute puissante disposerait alors de toutes les caractéristiques traditionnellement attribuées à Dieu, à savoir :

  • L’omnipotence, puisqu’il pourrait tout faire en contrôlant la matière par le biais des nanotechnologies et du réseau mondial ;

  • L’omniprésence, puisqu’il serait partout à travers les caméras disséminées partout ;

  • L’omniscience, puisqu’il saurait tout, en étant capable de lire jusque dans les pensées les plus intimes des gens ;

Une telle entité aurait la puissance de soumettre l’intégralité des hommes à sa propre volonté et à son monde aux valeurs sataniques.

Pour souligner encore cette dimension religieuse sous-jacente de ces courants technophiles, on peut faire mention du cas d’Anthony Lewandowski de la "Silicon Valley", l’inventeur de la voiture autonome, qui a fondé aux États-Unis, une nouvelle organisation religieuse, appelée "Way of the future", la voie du futur, qui fait de l’Intelligence Artificielle une divinité, censée améliorer la société.

Si tout cela semble relever de la pure science-fiction, il suffit de prêter une oreille attentive aux propres déclarations et aux écrits des élites de ce monde pour comprendre qu’il s’agit bien du genre de délires technologiques, idéologiques et d’hubris qui les anime profondément. De Jacques Attali qui nous vantait les mérites du puçage humain, en passant par Laurent Alexandre, qui compte bien triompher de la mort avec son livre "La mort de la mort", par Ray Kurzweil le patron de "Google" et chantre du "transhumanisme", par Elon Musk qui compte bien nous implanter Internet directement dans le cerveau, pour finir par Klaus Schwab qui se propose le plus naturellement du monde de fusionner notre identité physique, numérique et biologique pour rentrer dans "La quatrième révolution industrielle" ! Soit un pur délire transhumaniste. Ces individus-là sont décidément hors-sol et ont manifestement perdu tout sens des réalités et des limites... Et malheureusement pour nous, ce sont eux qui sont aux manettes de notre société.

Le tropisme eugéniste des élites mondialistes

«Pour pouvoir stabiliser la population mondiale, il serait nécessaire d’éliminer 350.000 personnes par jour. C’est une chose horrible à dire, mais c’est tout aussi horrible de ne pas le dire.» Jacques Cousteau, dans le Courrier, une publication de l’UNESCO

Par ailleurs, il n’est vraiment pas rassurant de se rendre compte que ceux qui ont financé les recherches sur le vaccin sont des eugénistes Malthusiens qui prônent explicitement un contrôle et une limitation de la population humaine...

Il faut bien avoir conscience que le point commun entre les plus riches et influents acteurs actuels du philantro-capitalisme, de Bill Gates à Georges Soros, en passant par David Rockefeller, Warren Buffet ou Jeff Bezos est de partager l’idéologie du néo-malthusianisme et de la dépopulation !

Comme après l’épisode du "Troisième Reich", l’eugénisme avait très mauvaise presse dans l’opinion, il fallait bien lui donner un nouveau visage, plus respectable... Ces mondialistes, profondément préoccupées par l’amélioration et l'avenir de l’homme ont alors, sous l’impulsion de Julian Huxley, un farouche eugéniste, postulé que l’écologie serait un excellent moyen de parvenir à leurs fins... Car, qui peut en effet, raisonnablement être contre la protection de l’environnement, la limitation de l’exploitation des ressources de la planète, ou la lutte contre la pollution ? Dès 1946, Julian Huxley, le premier directeur général de l’UNESCO, confirmait cette manœuvre avec cette déclaration sans équivoque : «S’il est vrai qu’une politique eugénique radicale sera politiquement et psychologiquement impossible pendant de nombreuses années, il sera important pour l’UNESCO de veiller à ce que le problème eugénique soit examiné avec le plus grand soin et que le public soit informé sur le sujet en question, afin que tout ce qui semble impensable aujourd’hui puisse au moins redevenir pensable.»

Dans l’idéologie et le discours actuel, il s’agit de désigner l’homme et son activité comme principal responsable de la destruction de la planète, comme avec le réchauffement anthropique,  afin de promouvoir la dénatalité et la réduction drastique de la population, alors que le cœur même du problème est de toute évidence le modèle marchand d’hyper-consommation à outrance. Même si l’écologie est une préoccupation majeure absolument capitale qui devrait alarmer tout le monde, étant donné l’état déplorable général de la planète, il faut donc bien avoir conscience qu’elle est bien souvent le visage respectable et humain qu’ont trouvé nos élites, pour couvrir d’un voile pudique et plus acceptable, leur mentalité profondément eugéniste, parfois même directement et cyniquement assumée !

Au passage, il faut savoir que Julian Huxley était le frère d’Aldous Huxley, l’auteur de l’incontournable "Meilleur des Mondes". Ce roman n’était pas un simple récit dystopique, mais la formulation d’un projet politique, la proposition d’une nouvelle société reflétant les aspirations profondes de ces milieux mondialistes, comme Aldous Huxley l’avait lui-même avoué lors d’une conférence à Berkley. Un monde dont il était non pas un opposant critique, mais un fervent partisan. Dès lors, on ne s’étonnera pas de voir le monde décrit dans ce livre devenir de plus en plus une réalité au cœur de notre société... Huxley affirmait au sujet de l’avenir «Il me semble parfaitement plausible qu’il y ait, dans une ou deux générations, un moyen pharmacologique pour que les gens aiment leur servitude, produisant ainsi une sorte de camp de concentration pour des sociétés entières afin que les gens privés de liberté aiment ça, parce qu’ils auront perdu tout désir de se révolter grâce à la propagande, le lavage de cerveau provoqué par des méthodes pharmacologiques.»

Pour comprendre cette liaison étroite entre écologie et eugénisme, on peut par exemple faire référence aux déclarations eugénistes de David Ross Brower, un écologiste et environnementaliste très connu aux États-Unis, fondateur de nombreuses organisations environnementales, dont le "Sierra Club Fondation" dont voici une éloquente citation : «La grossesse devrait être un crime punissable contre la société à moins que les parents aient une licence du gouvernement. Tous les parents potentiels devraient être tenus d’utiliser des contraceptifs chimiques et des antidotes seraient données par le gouvernement aux citoyens choisis pour procréer.» 

Bien plus récemment et dans ce même état d’esprit, on pourra aussi relever le livre très révélateur "Permis de procréer" d’Antoine Buéno, un proche du pouvoir, conseillé au Sénat chargé du suivi de la "Commission du Développement durable". Dans ce livre choc, ce croisé de la dénatalité défend l’idée que pour des raisons écologiques il faudrait réguler drastiquement la population en mettant en place un contrôle des naissances fondé sur un contrat de parentalité à l’échelle nationale, avec l’introduction d’un marché mondial des droits à procréer !

 

Il est aussi particulièrement intéressant et révélateur de prêter une oreille attentive aux déclarations ultra-cyniques, de certains puissants de ce monde, comme celles, proprement édifiantes du Prince Philip de Mountbatten, le duc d’Edinbourg, co-fondateur du "World Wild Found", l’ONG représentée par un adorable panda, qui confiait que : «Si j’étais réincarné, j’aimerais l’être sous la forme d’un virus mortel afin de contribuer à résoudre le problème de la surpopulation.» Espérons pour nous qu'il ne s'agisse pas là d'une prophétie et qu'il ne se réincarne en "COVID-PHILIP-21", puisque ce dernier vient tout juste de passer de vie à trépas, à l'âge de 99 ans.  Le W.W.F. a placé parmi ses objectifs principaux, la réduction de la population mondiale, surtout dans les nations développées, les fonds nécessaires étant fournis par les Rockefeller pour laquelle l’eugénisme est une tradition familiale...

De même, le mathématicien Bertrand Russell, de la "Fabian Society" et de la "London School of Economics", qui dans une vision scientiste et rationaliste souhaitait que la Mort noire, c’est-à-dire la peste, frappe le monde à large échelle à chaque génération, de façon à ce que les survivants «puissent procréer librement sans sur-peupler trop le monde.» En 1931, dans son essai, "The Scientific Outlook" il faisait la déclaration eugéniste suivante : «On doit supposer que pour chaque génération, 25 pour-cent des femmes et 5 pour-cent des hommes seront sélectionnés pour être les parents de la prochaine génération, et le reste de la population sera stérilisé [...]» Dans l’esprit de Russell, ce techno gestionnaire globaliste, il faut mettre un terme à la famille qui est une source d’attachements irrationnels, pour préférer une gestion directe des individus par l’État mondial scientifique.

Quant à Francis Crick, qui fut le Prix Nobel de 1962, pour sa découverte du génome humain, il déclarait : «Aucun enfant nouveau-né ne devrait être reconnu humain avant d’avoir passé un certain nombre de tests portant sur sa dotation génétique [...] S’il ne réussit pas ces tests, il perd son droit à la vie.»

Quant à Warren Buffett, troisième fortune mondiale au classement "Forbes", avec ses 82,5 milliards de dollars, il avait aussi déclaré que, je cite : «Il y a une lutte des classes, bien sûr, mais c’est ma classe, celle des riches, qui fait la guerre. Et nous gagnons  !» Au regard de la situation générale actuelle, on ne peut que lui donner raison... Précisons au passage que c’est ce même grand humaniste devant l’éternel, qui se préoccupe tant de notre bonne Santé qui dirige aux côtés de Bill Gates, "La Fondation Bill & Melinda Gates"... Voilà qui n’est pas des plus rassurant !

Les propos de Ted Turner, le grand magnat des médias, fondateur de CNN et donateur d’un milliard de dollars aux Nations Unies sont aussi édifiant puisqu’il estime pour sa part «qu’une population totale de 250 à 300 millions de personnes, soit une diminution de 95 % par rapport au niveau actuel, serait idéale.»

Parmi ces adeptes absolument décomplexés de la dépopulation, on peut aussi faire référence à John Holdren, l’ancien conseiller d’Obama pour les sciences et les technologies. Surnommé le "Tsar de la science", il est l’auteur du livre "Ecoscience - Population, Resources, Environment" qui fut publié en 1977 et dans lequel il déclare explicitement que la population mondiale optimale serait d’un milliard. Pour y arriver, il prônait des avortements forcés, de la stérilisation de masse, la diffusion de drogues dans l’approvisionnement d’eau et la mise en place de permis de naissance... Tout un programme ! Et cerise sur le gâteau empoisonné, il parle lui aussi d’un gouvernement supranational, un régime planétaire qui imposerait une population maximum dans les différentes zones du monde. Soit le programme du meilleur des mondes.

N’en doutons pas, ces ultra-riches et ultra-cyniques, ces sociopathes en puissance, entendent surtout bien maintenir leur train de vie et continuer à jouir des ressources en raréfaction de la planète. Cette oligarchie considère la populace avant tout comme une menace susceptible de remettre en cause son pouvoir et son hégémonie. Voici une perspective qui éclaire la crise sanitaire actuelle et sa flagrante instrumentalisation de la plus inquiétante manière et n’invite décidément pas à la confiance aveugle !

Les élites sont depuis longtemps très préoccupées par la révolution démographique, comme on peut le voir dès les années soixante, avec le fameux "Rapport Meadows" : "Les limites de la croissance" qui fut publié en 1972 par le groupe de réflexion mondialiste du "Club de Rome". Ce club de réflexion était financé par la famille Rockefeller. Ce rapport alarmant mettait déjà en exergue les dangers de la croissance démographique. Ou bien encore avec le sommet de la terre à l’ONU, avec les interventions de Maurice Strong, le secrétaire général de la Conférence des Nations unies sur l’environnement. Il est vrai que nous sommes tout de même passés en 50 ans de 2 à près de 8 milliards d’habitants...

Sachant qu’en plus, parallèlement au problème insoluble des ressources, le Capital, avec la généralisation de la robotisation et de l’automatisation de la production appuyée par l’avènement de l’I.A., n’a plus du tout besoin d’autant de main d’œuvre pour fonctionner. Elle devient inutile voir encombrante. Ainsi, une étude réalisée par des scientifiques d’Oxford conclut que dans à peine une génération, 47 % de tous les métiers seront remplacés par des systèmes automatisés et des robots. On débouche sur une société qui n’a plus besoin que de 20 % d’activité humaine pour être fonctionnelle, ce qui implique que 80 % d’humains n’auront plus le moindre intérêt du point de vue des élites. Désormais, il faut bien comprendre que le grand Capital ne vise plus à exploiter un sous-prolétariat, mais à s’en débarrasser car il n’a plus besoin de l’entretenir pour tirer profit de sa force de travail. L’humain devient obsolète. 

On débouche ainsi sur la société des 20/80 qu’avait anticipé l’éminence grise des Présidents américains Zbigniew Brzeziński, le fondateur de la "Commission Trilatérale", avec son concept du "Tittytainment". Il s’agit d’une sorte de réactualisation du «Panem et Circenses» des romains remis au goût du jour avec les moyens modernes. Histoire de canaliser et d’anesthésier l’esprit de révolte des masses, de neutraliser leurs frustrations en les noyant sous un déluge de divertissements infantiles, d’émission de TV poubelles débilitantes, de séries "Netflix" chronophages, de drogues abrutissantes, de jeux-vidéos répétitifs, de pornos et d’alimentation dégradées bourré d’additifs et de sucre, j'en passe et des meilleurs.

Partant de cet implacable constat, ces élites mondialistes pourraient-elles dans leur rationalité froide et pure, envisager de réduire drastiquement la population ? C’est une question excessivement difficile à soulever, presque inconcevable à envisager, voir à intégré pour l’esprit humain du commun des mortels...


Les Georgia Guidestones, "la pierre tombale de l’humanité"

Et pourtant, c’est bel et bien le programme que l’on peut retrouver gravé directement dans la pierre et dans le marbre du très mystérieux monolithe, appelé le Stonehenge américain des "Georgia Guidestones". S’il en impose déjà de par son aspect visuel austère et massif, c’est donc surtout de par la nature du message qu’il délivre à l’humanité que ce monolithe de pierre, que certains critiques ont d’ailleurs rebaptisé de «Pierre tombale de l’humanité», marque fortement les esprits. En effet, il formule 10 commandements majeurs à respecter pour établir le nouveau monde tant idéalisé de ces élites. L’ouvrage est composé de trois blocs de granite recouverts de ce message qu’il veut de portée universelle avec une traduction en 8 langues : anglais, espagnol, russe, chinois, arabe, hébreu, hindi et swahili. En outre, dans la partie supérieure du monument, on pourra remarquer un court message inscrit dans d’anciennes langues mortes, en babylonien, en grecque classique, en sanskrit, et même en hiéroglyphes égyptiens ! Voilà qui assure un pont entre l’Ancien Monde et celui en gestation inscrivant ce monument dans une tradition et une temporalité très longue. À noter que ces anciennes langues ont une importance toute particulière pour les sociétés initiatiques, qui se basent sur l’héritage des écoles de mystères qui remontent à l’Égypte Antique.

Dans l’idéal de ces bâtisseurs, il s’agit de restaurer l’équilibre et l’harmonie entre l’homme et le cosmos, d’aligner les individus, petits fragments du grand tout de l’univers... «Il faut vivre en harmonie avec l’infini.» Voilà qui se rapporte à la doctrine hermétique de «Ce qui est en haut équivaut à ce qui est en bas». Il s’agit d’un manifeste à la fois politique, philosophique et spirituel, ainsi que d’une feuille de route à suivre pour parvenir à l’édification d’un "Nouvel Ordre Mondial".

Parmi les dix commandements préconisés, il est explicitement question de réduire drastiquement la population mondiale ! Le premier commandement propose ainsi, dans un souci purement écologique de : «Maintenir l’humanité, en dessous de 500 millions d’individus, en perpétuel équilibre avec la nature !» Un chiffre proprement ahurissant et très choquant, qui laisserait entendre que douze personnes sur treize seraient des bouches de trop à nourrir, comparables à de vulgaires parasites, nuisibles à l’équilibre de la bonne marche du monde. Cette sinistre approche de l’humanité est encore confirmée dans le dixième et tout dernier commandement, qui rejoint en tous points l’esprit du premier : «Ne soyez pas un cancer à la surface de la Terre. Laissez de l’espace à la nature.»

Il est donc ici établit un sordide parallèle entre la vie humaine et une forme de virus destructeur, un cancer, une tumeur nuisible, dont il faudrait limiter et contraindre l’expansion. Il est question de guider l’humanité vers un "Nouvel Âge de la Raison", pour l’aider à faire face aux grands enjeux de notre temps, qu’ils soient de nature écologique, démographique ou énergétique. Pour y parvenir, il est question d’imposer une gestion purement rationnelle des ressources et de la population, en s’appuyant sur la supériorité de la raison, tout en rejetant toute forme de révélation. Autant dire qu’avec une aussi détestable philosophie, la vie humaine perd son caractère sacré et les individus ne deviennent plus alors que des variables d’ajustement, une ressource à gérer parmi tant d’autres.

Pour en revenir aux autres commandements édictés par ces "Georgia Guidestones", le second propose, toujours dans un esprit purement eugéniste, de «Guidez la reproduction sagement, en améliorant l’aptitude et la diversité.» Cela suppose donc la mise en place d’une politique autoritaire de contrôle et de régulation des naissances. «Améliorer l’aptitude et la diversité» sous-entend aussi l’application d’une politique de reproduction sélective et arbitraire des individus, selon leurs caractéristiques, et bien entendu, la stérilisation des individus jugés indésirables au corps social.


Les ravages de "La Fondation Bill & Melinda Gates"


Voila qui invite donc à la plus grande méfiance, d’autant plus qu’on a déjà vu l’usage en Afrique de vaccins qui rendaient stériles certaines femmes après injection ! Ainsi, la plus grande association de médecins catholiques du Kenya a directement incriminé l’OMS et la "Fondation Gates" d’avoir à travers une campagne de vaccination, administré jusqu’à 3 millions de femmes des produits stérilisant et contraceptifs ! Une accusation qui fut confirmée par l’ancien Premier ministre du Kenya en 2017, Raila Odinga.

On peut aussi mentionner un autre scandale en Inde, où la "Fondation Gates" avait également pris le contrôle du "Groupe Consultatif Technique National sur l’Immunisation", le vaccin GAVI contre la polio, aurait aussi tué des milliers d’enfants ! En raison du chevauchement des programmes de vaccination des enfants, jusqu’à 50 doses de vaccins obligatoires contre la polio ont été prescrite à chaque enfant avant l’âge de 5 ans ! Les médecins indiens accusent la campagne de Gates d’être à l’origine d’une épidémie déclenchée par ce phénomène. Bien que le vaccin n’ait pas généré de polio, il aurait provoqué, entre 2000 et 2017, le développement d’une paralysie flasque aiguë sur plus de 490.000 enfants. En outre, en 2014, la "Fondation Gates" a financé des vaccins expérimentaux contre le papillomavirus développé par les laboratoires "GlaxoSmithkline" et "Merck". Il fut administré à 23.000 jeunes filles dans des provinces indiennes éloignées. Selon l’étude, environ 1.200 d’entre elles souffrent d’effets secondaires graves, notamment des troubles auto-immunes et des troubles de la fertilité et 7 jeunes filles sont mortes. Suite aux enquêtes menées par le gouvernement indien, les chercheurs financés par Gates sont accusés de profondes et gravissimes violation éthiques, telles que : exercer une pression sur les jeunes filles faibles des villages, harceler les parents, falsifier les formulaires de consentement et en outre, refuser les soins médicaux aux jeunes filles qui sont malades et victimes de la vaccination.

En 2017, par le biais de sa cour suprême, l’Inde, poursuit directement "la Fondation Bill & Melinda Gates". Elle a rejeté le programme de vaccination de Bill Gates et lui a demandé de quitter le pays avec toute sa politique de vaccination. En conséquence, les taux de paralysie flasque aiguë ont chuté rapidement ! Et pour la campagne de vaccination contre le papillomavirus, avec le vaccin "Gardasil". Dans les semaines suivant cette vaccination, de nombreux enfants sont tombés malades. Le gouvernement Indien a donc décidé de suspendre toute administration de vaccins provenant de l’alliance GAVI.

En 2017, "l’Organisation mondiale de la Santé" a admis, à contrecœur, que l’explosion mondiale de la polio était en grande partie due à la vaccination. Les épidémies les plus terrifiantes qui ont frappé le Congo, les Philippines et l’Afghanistan, seraient toutes liés à la vaccination. En 2018, 70 % des cas de polio dans le monde étaient liés au vaccin de Gates.

L’OMS et l’UNICEF ont aussi par le passé été pris la main dans le sac dans de nombreux programmes de vaccination de masse, avec divers vaccins contenant un agent stérilisant à l’insu des femmes qui les recevaient, comme pour le tétanos au Pérou, la variole en Afrique noire, mais aussi en Inde, au Pakistan, au Bangladesh, et en Indonésie. Plus récemment, aux Philippines, 3 millions de femmes ont été stérilisées, alors qu’elles pensaient aussi qu’il s’agissait d’une campagne de vaccination contre le tétanos. Même chose au Nicaragua, et au Mexique. C’est le "Comité Pro Vida" de Mexico, une organisation de terrain catholique romaine, qui a décidé de vérifier plusieurs flacons de vaccin et a découvert qu’ils contenaient de l’hormone gonadotrophine chorionique humaine, ou hCG.

En outre, les méthodes employées par la "Fondation Gates" sont aussi parfois plus que douteuses. On peut évoquer, par exemple, une vaccination forcée dans le village de Gouro au Tchad, où les enfants d’une école auraient étés enfermés et vaccinés contre la méningite A, sans l’obtention de l’accord préalable des parents et sous la menace de ne pas pouvoir poursuivre les études en cas de refus de la vaccination. Jusqu’à 500 enfants ont été atteints de paralysie.

Les journaux sud-africains ont répondu en se plaignant, nous sommes des cobayes pour les compagnies pharmaceutiques. L’ancien économiste en chef de Nelson Mandela, le professeur Patrick Bond, affirme que les pratiques philanthropiques de Gates sont, non seulement immorales, mais aussi «sans retenue et sans scrupule».

Au Pakistan, les vaccins de GAVI contre la poliomyélite sont aussi tenus responsables du décès de 10.000 enfants !

Bill Gates admet être très inspiré par l’action de son père, l’avocat William Henry Gates IIdont il attribue le rôle de chef spirituel de sa fondation "Bill & Melinda Gates". Son père avait travaillé au conseil d’administration du "Planning Familial", une organisation fondée par Margaret Sanger.


Cette dernière était une eugéniste en puissance, avec des déclarations qui n’auraient rien à envier aux racialistes nazis les plus fanatiques. Ainsi dans son ouvrage "Pivot of Civilisation", parlant des immigrés, elle affirmait le plus naturellement du monde : «Ce sont... Les mauvaises herbes de l’humanité, des reproducteurs imprudents, ils pondent... Des êtres humains qui n’auraient jamais dû venir au monde.» Ou encore «Les œuvres de bienfaisance elles-mêmes sont le symptôme d’une maladie sociale maligne... Au lieu de diminuer, et d’éliminer, à terme, les stocks (de personnes) qui nuisent le plus au futur de la race et du monde, elles tendent à leur fournir précisément de quoi dominer.» La régulation des naissances, cheval de bataille de cette organisation n’étant dans l’esprit de cette chère dame que l’élimination des inadaptés... Ces inadaptés étant selon sa pensée les handicapés, les malades, les noirs et les pauvres. Dans une interview datée de 1957, elle affirme ainsi : «Je pense que le plus grand péché est de mettre des enfants au monde qui ont des maladies à cause de leurs parents, qui n’auront pas la chance de devenir des êtres humains dignes de ce nom. Des délinquants des prisonniers, toutes sortes de choses qui sont déjà inscrites à la naissance.»

Bill Gates ne s’est d’ailleurs jamais caché dans sa volonté et son ambition de réduire la population mondiale, comme il l’avait clairement affiché lors d’une conférence "TEDX Talk" à Monterey en Californie. Pour lui, la seule façon de réduire les émissions de Carbone et donc le réchauffement climatique, serait de réduire la population mondiale. Ainsi, il a présenté l’équation suivante : le CO2 serait égal à la population, multipliée par les services nécessaires par personnes, multiplié par l’énergie par service, multiplié par le nombre d’unités de CO2 nécessaires par service. Il a alors affirmé qu’en travaillant sur le système de santé, ils pourraient jouer sur la variable d’ajustement de la population, afin de limiter les émissions de Carbone. Gates avait ainsi annoncé : «Il y a 6,8 milliards de gens sur la Terre, bientôt 9 milliards ; maintenant, si l’on fait vraiment un super boulot avec les nouveaux vaccins, les services de santé reproductive, on pourrait réduire ces chiffres de 10 à 15 % ...»

D’inquiétants liens entre le vaccin "AstraZeneca"
et le courant eugéniste

Par ailleurs, il faut aussi savoir que les développeurs du vaccin "Oxford-AstraZeneca", sont directement liés au mouvement eugénique racial britannique, avec une certaine proximité idéologique avec des organismes tels que le "Wellcome Trust" et le "Galton Institut".

Le chercheur principal de ce vaccin, Adrian Hill, est en lien avec la "British Eugenics Society".

L’anthropologue Francis Galton est considéré comme le père du mouvement eugéniste. L’ambition première de ce mouvement de pensé était d’améliorer la race humaine, en se basant sur l’hérédité, via un programme de sélection artificielle et un contrôle des mariages.

Quant à la bibliothèque du "Wellcome Trust", elle est le gardien des archives historiques de "l’Eugenics Society". Lorsque le "Wellcome Trust" a créé pour la première fois son Centre d’archives médicales contemporaines, la toute première archive qu’il a cherché à acquérir était de manière révélatrice, celle de "l’Eugenics Society-Galton Institute". Le site Web de Wellcome décrit le but initial de "l’Eugenics Society" comme «d’augmenter la compréhension publique de l’hérédité et d’influencer la parentalité en Grande-Bretagne, dans le but d’améliorer la biologie de la nation et d’atténuer les influences que font peser sur la société les génétiquement inaptes.»

Il est aussi fort curieux et interpellant que le "John Hopkins Center for Health Security", ait suggéré que le gouvernement américain rende les vaccins COVID-19 disponibles en tout premier aux minorités ethniques et aux handicapés mentaux... Voilà qui confère des relents plus que douteux, particulièrement sulfureux et nauséabonds à ce vaccin, dont le développement soulève par ailleurs des point plus qu’inquiétant... En effet, selon le magazine "Forbes", le vaccin "AstraZeneca" a été inefficace pour arrêter la propagation du coronavirus dans leurs essais sur les animaux. Les six singes ayant reçu le vaccin COVID-19 "d’AstraZeneca" ayant été infectés par la maladie après avoir été inoculés. Tous les singes ont été mis à mort, ce qui signifie que l’on ne sait pas si ces singes auraient subi d’autres effets indésirables ultérieurs... En outre, la composition de ce vaccin est inquiétante car sur sa notice, on peut lire qu’il comprend de l’adénovirus de chimpanzés, des OGM, mais aussi du rein embryonnaire humain modifié !

Enfin, il faut savoir que ce sont ces mêmes laboratoires, en conflit d’intérêt permanent, capables de corrompre jusqu’aux politiques à la tête des plus haute instances, qui fournissent les études et se portent garant de l’efficacité de leurs propres vaccins ! Ces laboratoires si peut scrupuleux comme "Pfizer", qui de par le passé se sont déjà rendus responsables et coupables de nombreux crimes, comme de la publicité mensongère relative au vaccin, avec de retentissants scandales sanitaires portés en justice. Ce laboratoire ayant été condamné à verser à l’amiable une amende de 2.3 milliards de dollars pour régler les différents procès qui lui ont été intentés.


La corruption à son plus haut niveau


« Et actuellement, le système des Grandes Ecoles, le système de la compétition ne fait que sélectionner les plus conformes. Or on a besoin d’un monde… on entre dans un monde qui va se renouveler et plus on est conformiste plus on est dangereux. Par conséquent, on est en train de sélectionner les gens les plus dangereux, ceux qui seront pas capables d’imagination. Non, ce qu’il y a de meilleur en Albert Jacquard, s’il y a quelque chose de bon, ce n’est pas venu de là, ça m’est venu des regards que j’ai acceptés, non pas des compétitions que j’aurais gagnées. Sûrement pas. Or là on est en train de se fourvoyer complètement. Je voyais ça quand j’étais prof en 1ère année de médecine, vous savez, en 1ère année de médecine, j’avais devant moi 400 élèves et on savait qu’il y en avait que 100 ou 120 qui auraient le droit de passer en 2ème année. Alors c’était la lutte à couteaux tirés, ils donnaient des faux renseignements, c’était abominable entre eux, on était en train d’en faire des tueurs. Et bien préparer des futurs médecins en leur donnant une mentalité de tueurs. Il y a quelque chose de pourri là-dedans. Non, c’est pas sérieux. Je crois qu’il nous faut extirper la notion de compétition de toute la société, et en particulier du système éducatif. Voilà, le pire de tout c’est d’avoir fait des écoles des lieux où on est en compétition les uns contre les autres. » Albert Jacquard dans une interview de 1994

D’ailleurs désormais, comment avoir encore foi dans les autorités scientifiques, puisque les plus prestigieuses revues dans le domaine, à comité de lecture, censées faire autorité, comme "Le Lancet", ont démontré de manière éclatante à quel point elles pouvaient être corrompues au dernier degré ! Ce journal dit de référence ayant publié une étude hautement foireuse, visant à dénigrer "l’hydroxychloroquine". Les initiateurs de cette fausse expertise, une obscure start-up fantôme sortie de nulle part, n’ont pas hésité à avoir recourt au service d’une ex-actrice porno et escort-girl, Ariane Anderson en la propulsant pour l’occasion directrice des ventes de la société. Il s’agissait sans nul doute pour cette dernière du rôle de composition le plus prestigieux de toute sa carrière... Dans le casting figurait aussi une rédactrice scientifique spécialisée dans la science-fiction. C’est tout simplement lunaire ! Aussitôt parue, cette étude des plus crédible et parfaitement fiable a servi de base à Olivier Véran dit le véreux pour faire retirer séance tenante la Chloroquine des traitements de la COVID-19. Dans un monde normal, après un tel camouflet, ce dernier aurait dû en toute logique présenter sa démission, mais depuis le début de cette pandémie, nous ne sommes manifestement plus dans un monde normal, visiblement nous avons basculé dans une dimension parallèle, "l’Absurdistant"...

Lorsque la vérité scientifique est tombée à un tel point aux mains de puissances d’argent, on peut légitimement s’en inquiéter...

N’oublions pas la mise en garde sans appel du Pr. Philippe Even concernant toute cette industrie : «L’industrie pharmaceutique est la plus lucrative, la plus cynique, la moins éthique de toutes les industries, de tous les domaines réunis. Et ça se passe dans le domaine de la santé, ça me paraît deux fois plus grave !»

Aussi, comment encore accorder sa pleine confiance dans les autorités sanitaires et dans l’industrie pharmaceutique, elles qui ont déjà de par le passé généré tant de retentissant scandales, en se portant garant du résultat : du "Remdesevir", en passant par le "Tamiflu", le "Levothyrox", le "Distilbène", "l’hormone de croissance", le "Chlordécone", le sang contaminé, "l’Isoméride", le "Médiator", le "Viox", le "Diane 35", le "Thalidomide", ou encore le "Cérivastatine"...

Cette corruption endémique de cette industrie est même directement avouée par les rédacteurs en chef des plus grandes revues scientifiques médicales du monde, qui reconnaissent que la recherche médicale est très souvent manipulée et falsifiée.

Ainsi, Reilmann, le rédacteur en chef du journal de référence le "New England Journal of Medicine" dresse ainsi ce constat sans appel : «La profession médicale est achetée par l’industrie du médicament et des vaccins, non seulement au niveau de la pratique médicale, mais également au niveau de l’enseignement et de la recherche.»

Marcia Angell, elle aussi rédactrice en chef de ce même journal, affirme pour sa part avec grande amertume que : «Il n’est simplement plus possible de croire à l’essentiel de la recherche clinique qui est publiée, ou de se fier au jugement des médecins de référence, ou à des directives médicales faisant autorité. Je n’ai aucun plaisir à faire ce constat auquel je suis parvenue lentement et avec réticence au cours de deux décennies passées comme rédactrice en chef du «New England Journal of Medecine».

Quant à Richard Horton, le rédacteur en chef du "Lancet", il affirme de son côté que : «Une grande partie de la littérature scientifique, sans doute la moitié, pourrait être tout simplement fausse. Affligée d’études avec des échantillons réduits, d’effets infimes, d’analyses préliminaires invalides, et de conflits d’intérêts flagrants, avec l’obsession de suivre les tendances d’importance douteuse à la mode, la science a pris le mauvais tournant vers les ténèbres.»

Enfin, Kamran Abbasi, lui aussi rédacteur en chef du "British Medical Journal" a résumé la crise sanitaire de la COVID-19 en trois mots : «Corruption, Politisation et Suppression de la science.» De même, le gouvernement affirme d’ailleurs systématiquement avoir appuyé et motivé toutes ses décisions, même les plus incohérentes sur la base d’un conseil scientifique. Mais ce dernier est-il vraiment composé de personnes intègres ? On peut raisonnablement en douter, vu l’aberration de certaines mesures adoptées...

De même, l’OMS n’a pas plus de crédibilité... Elle est en grande partie sous la coupe de Bill Gates via la "Fondation Bill & Melinda Gates" qui la finance à hauteur de 531 millions de dollars et qui en est l’un des principaux contributeurs. Cette organisation, financée en grande partie par des fonds privés, est le relais, la courroie de transmission des grands cartels et roule pour le Gouvernement Mondial. C’est sa raison même d’exister ! En outre, on retrouve à sa tête, Tedros Adhanom Ghebreyesus, qui n’est même pas médecin et qui est visé par le journaliste David Steinman, en lice pour le "Prix Nobel de la Paix", par une plainte pour crime contre l’humanité en Éthiopie entre 2013 et 2015. Autant dire qu’en la matière, il serait sans doute plus approprié de parler "d’Organisation Mafieuse de la Santé"...

Quant aux médias, leur intégrité et neutralité peuvent aussi êtres grandement remises en question, avec la bagatelle de 417.000.000€ versés en financements par les entreprises pharmaceutiques à l’ensemble de la presse. Le journal dit de référence "le Monde" aurait ainsi reçu en deux ans, 4 millions d’euros de fonds de la fondation Gates. C’est ce même Journal qui part à la chasse aux "Fake News" concernant les attaques visant Bill Gates et qui nous dressent d’élogieux portraits hagiographiques de ce remarquable bienfaiteur de l’humanité...

De plus, en vertu de quoi serions-nous sommés de croire sur parole ces criminels aux pratiques douteuses, voir mafieuses, alors que nous avons déjà eu un précédent historique très similaire dans son déroulement et d’ailleurs de manière fort troublante avec l’expérience malheureuse, le fiasco monumental du H1N1, où les vaccins que l’on nous avait déjà vendu comme très sûrs ont aboutis à de nombreux cas de narcolepsie, de catalepsie, ou encore des syndromes de Guillain-Barré, dont les victimes ont vu leurs vies à tout jamais bouleversées et ont eu toutes les peines du monde à se faire dédommager, même onze ans après... Le lien entre ces graves maladies, incurables fortement invalidantes et cette campagne de vaccination ne fût établi que deux ans après les faits.

Pour ce qui est de ces différents vaccins anti-COVID19, aucunes véritables études n’ont étés communiquées au public pour prouver leur innocuité. Nous avons juste eu le droit à des communiqués de presse des laboratoires, qui nous garantissent sur parole une efficacité allant au-delà de 90 pourcents. 


Cependant, d’après le "Code de Nuremberg", qui fut élaboré après-guerre pour mettre un terme définitif aux crimes des expérimentations nazies, tout acte médical sur la personne humaine nécessite au préalable un consentement éclairé, c’est-à-dire de connaître les véritables bénéfices et les risques potentiels. Une condition qui n’est ici absolument pas remplie, puisque l’on a strictement aucun recul sur ces derniers, avec une carence totale d’évaluation sur le long terme...

Un consentement éclairé dont les Labos se passent aussi visiblement allègrement, en désignant d’office comme volontaires certaines personnes âgées dans leur maison de retraite, comme la pauvre Mauricette. Cette brave dame, âgée de 78 ans fut, à sa grande surprise, la toute première Française à tendre son bras sous l’œil voyeuriste des caméras pour les besoins de cette grossière mise en scène. Manifestement, nous sommes là dans de l’abus de pouvoir et de confiance caractérisés sur une personne faible. Il faut bien préciser qu’il s’agit là, concernant les personnes âgées, d’un essai sauvage puisqu’elles ne correspondent en rien aux profils des tests cliniques réalisés jusqu’à présent alors qu’elles ont pourtant un système immunitaire bien différent et spécifique du reste de la population...

Au sujet de cette campagne de vaccination en maisons de retraites, qui serait soi-disant basée sur le volontariat et le consentement, des témoignages remontant du terrain font état des pires pressions exercées sur les résidents, pour les contraindre à céder. En effet, en cas de refus, plus de réfectoire commun, plus d’animation commune, impossibilité de se promener dans les couloirs, plus aucun contact avec aucun autre pensionnaire même en respectant les gestes barrières, confinement strict et seul dans sa chambre, plus de sorties coiffeur, boulangerie sans test de retour et en cas de visite, masque obligatoire et interdiction formelle de manger ensemble... Il me semble que même les chiens dans un chenil ont droit à plus d’égards et de considération... À vomir !

De son côté, le PDG de "Pfizer", Albert Bourla, ne semble pas vraiment pressé de se faire vacciner avec ses propres produits, que dans sa grande bonté d’âme, il réserve par charité aux plus faibles de la société. Grand seigneur, il annonce ainsi que, je cite : «J’ai 59 ans, je suis en bonne santé, je ne travaille pas en première ligne, donc mon profil n’est pas recommandé pour la vaccination. Dès que je peux, je le ferai. Le seul problème, c’est que je ne voudrais pas donner l’exemple comme quoi je passerai avant les autres.» Le même type d’arguments fallacieux que reprend en cœur notre classe politique, qui pour la toute première fois aurait quelques scrupules à user de passe-droits par rapport au reste de la population. Risible !

Comble de la folie dans ce monde devenu de plus en plus ubuesque, il est même question de continuer les privations de liberté, le port du masque et les distanciations sociales, même après vaccination ! Mais dans ce cas, à quoi pourrait-elle donc bien servir et pourquoi nous l’imposer absolument sous les pires pressions, menaces et contraintes ?


L’identité numérique, pour suivre les individus à la trace



De toute évidence, le but de la vaccination n’est pas d’ordre sanitaire, mais bien politique : il s’agit de parvenir à une normalisation du port de l’identité numérique par chaque citoyen.

Une identité numérique qui est portée par le projet "ID2020" appuyé entre autres par la GAVI de Bill Gates et la "Fondation Rockefeller". Il s’agit d’une alliance de partenaires public-privés dont des agences des Nations unies. Ils considèrent cette nouvelle identité numérique biométrique comme faisant partie intégrante des droits de l’homme. Il faut croire que pour eux, le fait d’être tracé et suivi comme du bétail, serait donc un droit... Quelle spectaculaire inversion  !

Cette nouvelle identité regrouperait son permis de conduire, son passeport, son badge de travail, son dossier d’impôts, sa carte bancaire de crédit et de débit, sa carte de transport en commun, ou encore sa carte d’accès à un immeuble. La justification de ce projet est de répondre aux besoins grandissant inhérents au développement des échanges numériques et à la nécessité de sécuriser ses données personnelles. Bill Gates a déclaré sur "Reddit" que des "Certificats Numériques" seraient utilisés pour identifier les personnes ayant reçu le vaccin COVID-19 à venir. Soit, la mise en place d’un carnet de vaccination injecté sous la peau sous forme de nanoparticules, que l’on pourrait consulter à l’aide d’un smartphone. Ces certificats seraient également utilisés pour identifier qui pourrait ou non exercer une activité commerciale. Voilà qui est extrêmement inquiétant et très grave du point de vue de nos libertés individuelles et fondamentales !

Dans certains districts des États-Unis, "Microsoft" commence déjà à tracer les enfants, avec un système de QR code qui leur est nécessaire pour entrer dans leur établissement scolaire. Il sont scannés à l’entrée de leur école.


CHAPITRE 3
LA DÉRIVE TOTALITAIRE



«Jamais l’esclavage n’est aussi bien réussi que quand l’esclave est persuadé que c’est pour son bien.» Aristote

«Nul n’est plus esclave que celui qui se croit libre sans l’être» Johann Wolfgang Goethe

«Le jour n’est pas loin peut-être où il nous semblera aussi naturel de laisser notre clé dans la serrure, afin que la police puisse entrer chez nous nuit et jour, que d’ouvrir notre portefeuille à toute réquisition.» Georges Bernanos

«Quand les nazis sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste. Quand ils ont enfermé les sociaux-démocrates, je n’ai rien dit, je n’étais pas social-démocrate. Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste Quand ils sont venus me chercher, il ne restait plus personne pour protester.» Martin Niemöller


Pourquoi peut-on observer dans le monde entier une telle débauche de moyens, pour un virus qui somme toute, tue à peine plus qu’une grippe saisonnière ? Ce dernier ne tuerait en effet pas plus que 0,05 pourcents des personnes infectées et dans l’immense majorité des personnes âgées, avec un âge médian de 84 ans alors que l’espérance de vie est de 82 ans ? À titre de comparaison, la mortalité d’Ebola est de l’ordre de 80 pourcents de décès chez les contaminés... D’après les chiffres officiels, en France, il y aurait eu 75.000 morts en 2020, mais avec 90 pourcents des entrées en réanimation avec des co-morbidités.

On peut donc en déduire qu’il y a eu en réalité 7.500 morts directement imputables au Coronavirus l’an dernier. Malgré la pandémie, la population française a augmenté de 3 pourcents et la population mondiale de 5,62 pourcents. De telles mesures aussi disproportionnées pour un virus aussi peu mortel, c’est du jamais-vu dans toute l’histoire humaine... Il faut bien avoir conscience qu’un virus ne peut d’ailleurs pas être, à la fois très contagieux et très mortel, c’est soit l’un, soit l’autre. Car, en toute logique, un virus très mortel n’a pas le temps de se transmettre, il tue son hôte avant de pouvoir le faire. Dans le cas du coronavirus, c’est clairement la contagiosité qui prédomine...

Cela, mérite-t-il un changement complet de civilisation, un bouleversement de nos modes de vie, de nos relations et interactions sociales  ? En somme, de perdre à tout jamais ce qui fait l’essence même de la vie et de notre humanité ? Un "Grand Reset", comme aiment à l’appeler les dirigeants du "Forum Économique Mondial" ?

Pourquoi ne jamais avoir mis en place la moindre consultation populaire pour la gestion de toute cette crise qui engage et impacte en profondeur nos vies à tous et qui met en péril jusqu’aux fondements même de notre contrat social ? Ce choix radical de nouvelle société, voir de civilisation n’est-il pas avant tout un choix citoyen, qui devrait revenir au peuple et non à une clique de technocrates mondialistes élus par personne...

Par ailleurs, comment se fait-il que la santé de milliards de personnes sur cette planète relève de la volonté unique d’une poignée de puissants mégalomanes et notamment d’un certain Bill Gates, cet informaticien et homme d’affaires redoutable et peu scrupuleux, ce faux philanthrope qui n’a strictement rien à voir avec le domaine médical et du soin ? Ironie du sort, avant de s’intéresser de très près à notre santé, il était spécialiste des virus, mais informatiques ! Comment se fait-il qu’une petite clique de puissants se permettent de vouloir révolutionner le monde, en annonçant de manière arrogante et unilatérale leur volonté d’imposer leur vision de la société, alors qu’ils n’ont aucune légitimité démocratique, au risque de nous faire basculer dans une véritable dictature techno-fasciste.

Un monde kafkaïen

Pourquoi déployer une telle débauche de moyens de coercition, de répression et de surveillance, pour une affaire qui relèverait de la santé publique ? Ainsi, en pleine Pandémie, on sera surpris de croiser paradoxalement plus de patrouilles de police ou de drones que d’ambulances ! Relevons au passage, que si le gouvernement n’est pas capable de déployer l’armée pour soigner les malades dans des hôpitaux militaires de fortune, il peut déployer cette même armée dans des vélodromes, afin de vacciner à tour de bras.

Autre dérive totalitaire détestable de ce nouveau monde parfaitement invivable et infernal : on entretient aussi la division dans la population, on encourage la délation, comme lors de l’une des plus sombre et funeste époque de notre histoire. Ainsi par exemple, certaines municipalités, ont jugé bon de mettre en place avec les acteurs locaux et associatifs des patrouilles dites citoyennes pour surveiller la soirée du réveillon et s’assurer en bons kapos de la brigade sanitaire que les consignes gouvernementales sont respectées à la lettre...

Voilà qui rappelle furieusement l’expérience en psychologie sociale qui fut menée dans la prison de Stanford, où l’on donnait autorité à tout un groupe d’individus lambda sur un autre groupe, avec le pouvoir de surveiller et de punir ces derniers... Certains, forts de cette nouvelle autorité qui leur est conférée, se prêtent alors très bien au jeu, se faisant les relais zélés du pouvoir en se prenant pour des justiciers investis d’une mission. On a là une éclatante démonstration de ce que la philosophe Hannah Arendt définissait comme «l’extraordinaire banalité du mal». Désormais, tout le monde surveille tout le monde, et tout le monde se méfie de tout le monde ! Soit la mise en place d’une société paranoïaque et kafkaïenne, atteinte par une forme de contagion délirante.


Des abus de pouvoir en tout genre


 

En outre, depuis le début de cette pandémie, on ne compte plus les abus de pouvoir et de la violence gratuite émanant des forces de l’ordre, ou même de simples contrôleurs de magasin. On a ainsi pu assister incrédule à des scènes surréalistes, comme :


  • Une vielle dame atteinte de la maladie d’Alzheimer, qui s’est vue verbalisée pour avoir mal renseigné l’heure sur sa fiche de sortie ;

  • Des policiers intervenir suite à une dénonciation pour verbaliser des villageois et leur maire en plein deuil d’un maraîcher suicidé, car ruiné par cet État criminel. Les policiers n’ont pas eu le moindre scrupule à venir dresser des contraventions, car pour trouver un peu de réconfort en ce funeste jour, ils s’étaient regroupés dans un bistrot pour un dernier verre d’adieu en l’honneur de leur défunt compagnon ;

  • Un escadron de dix gendarmes, armés jusqu'aux dents de fusils d'assaut débarquer sur une plage quasi déserte pour verbaliser une famille avec ses enfants en train de paisiblement pique-niquer, alors que dans le même temps, certains privilégiés s'empiffrent dans des restaurants de luxe clandestins... On aimerait bien voir autant de zèle et une telle débauche de moyens pour venir arrêter les pédophiles qui sévissent en toute impunité sur les réseaux sociaux.

  • Un médecin en intervention urgente verbalisé pour non-respect du couvre-feu !

  • Un patient admis en urgence au CHU de Brest pour y subir une opération de la main, suite à un doigt coupé dans un accident du travail, fut littéralement maltraité par le personnel soignant. Il fera l’objet de plusieurs manquements graves lors de sa prise en charge. En effet, les infirmiers lui avait imposé d’effectuer un test RT-PCR COVID-19, avant de pouvoir procéder à l’opération. Le patient a alors refusé catégoriquement de faire ce test, car étant sujet à de violentes migraines, mais il leur a proposé une prise de sang comme test alternatif. S’en est suivit un odieux chantage pour refuser de faire l’opération du doigt avec une négation des droits élémentaires du patient, dont le fameux consentement libre et éclairé, qui sera ici totalement bafoué par les soignants. Ces derniers finiront par lui imposer le test PCR par la force. Plus de 24 heures après les faits, cet homme pourtant robuste, est toujours traumatisé et en état de choc.

  • Suite à un test COVID-19 positif, Georges Bordes, un pensionnaire âgé de 93 ans de l’Ehpad de la Chevalière à Mazamet, s'est vu imposer une ordonnance de contention afin de ne pas risquer de contaminer ses voisins résidents. Il fut alors ficelé sur son fauteuil et isolé dans sa chambre. Après quinze jours de cet inhumain traitement, le malheureux fut retrouvé mort ! Son fils, qui poursuit l'établissement pour homicide involontaire, témoigne : «Il est resté durant les quinze jours qui ont précédé son décès, entravé sur ce fauteuil en journée et sous somnifères importants la nuit. Tout cela afin qu’il ne puisse quitter sa chambre et déambuler.»

  • Un père, le journaliste citoyen Gabin du média Vécu, se faire débarquer avec sa petite famille d’un train SNCF, avant de se voir violemment plaqué au sol devant sa petite fille en sanglots pour simple port d’un masque jugé trop lâche ! À moins qu'il ne s'agisse de méthodes d'intimidations visant à décourager cet activiste...

  • Chez nos voisins hispaniques, on a même vu une dame se faire littéralement taser en pleine rue et hurler à la mort pour non-port du masque !

  • En Australie, on a aussi vu un agent de sécurité d’un hôtel de Melbourne se saisir d’un adolescent sans masque avant de littéralement lui enserrer la gorge pour l’étouffer jusqu’à le rendre inconscient avant de le traîner par terre, comme une vulgaire poupée de chiffon totalement inerte...

  • Au Québec, en pleine soirée de réveillon, cinq policiers sont intervenus de manière très musclée chez un particulier, allant jusqu’à tirer le plus jeune fils hors de son domicile, pour finir par le tabasser et le poivrer !

  • En Belgique, où les mesures pour le soir du réveillon ont étés particulièrement drastiques, on a vu, suite à une odieuse dénonciation du voisinage, un escadron de policiers débarquer manu militari chez un particulier qui avait eu le malheur d’inviter trop de convives, passant outre les injonctions officielles sur les mesures de confinement. Après un échange très tendu et filmé, la propriétaire des lieux, une femme d’un certain âge, s’est littéralement vue entraînée dans un déchaînement de violence inouïe, en finissant tabassée à même le sol par un policier en roue libre, alors qu’elle a le visage tuméfié sous l’effet des coups... Inimaginable ! Il faut croire que les mesures de distanciation sociales n’ont plus cours, lorsqu’il s’agit de tabasser les gens.


  • En Belgique, des regroupements pacifiques de jeunes en plein air ont étés dispersés de la plus violente manière, avec même un ado qui fut chargé et fauché en pleine course par un cheval de la police-montée.

  • En Belgique, un propriétaire et ses convives, dont un instituteur et sa compagne, ont été littéralement roués de coups, matraqués et menottés, par la police. Leur seul crime : avoir eu l’outrecuidance de passer le réveillon à quatre adultes et deux enfants... L’homme, père de famille, jugé pas assez coopérant, a même été directement braqué avec une arme de service devant son enfant terrorisé et criant « Ne tuez pas mon papa ! » Un fait de terrorisme sanitaire intolérable qui méritait sans nul doute une bonne correction. Mais soyez rassuré, pour le bien et la sécurité de tous, ces deux criminels en puissance, véritables dangers publics pour le bien de la société et la santé de leurs concitoyens ont terminé leur soirée de réveillon en cellule au commissariat, sous bonne garde.

  • En Belgique, Muriel Hubin, une infirmière, opposante à la gestion de cette crise sanitaire qui témoigne régulièrement dans des échanges vidéos sur Internet, a été raflée à la décente d’un train, empoignée par le bras par des policiers en civil, alors même qu’elle se rendait à une manifestation. Elle fut retenue arbitrairement en garde à vue, plusieurs heures durannt au cachot, avec en prime une fouille corporelle intégrale, le tout sans réel mobile annoncé et sur simple décision du bourgmestre. On se croirait revenu au temps des milices de la deuxième guerre mondiale, avec des services de renseignement des dénonciations, des menaces, des pressions, des intimidations...

  • En Belgique, on empêche les gens de s’asseoir sur un banc dans des parcs naturels pour se détendre, ou de jouer au badminton sans masque en plein-air. Des patrouilles équestres surveillent les allés et venues des promeneurs...

  • À Paris, on a aussi assisté ahuris à une scène proprement surréaliste, une grotesque démonstration de force, avec sur les quais de la Seine, un déploiement massif de centaines de policiers missionnés pour empêcher les promeneurs oisifs parisiens de profiter au grand air de leurs berges, alors qu’elles sont pourtant si spacieuses. Mais qu’elle peut bien-être au juste la pertinence d’une telle mesure, puisque depuis une année, il y a déjà eu plusieurs très gros rassemblements en extérieur, comme une Rave party clandestine qui avait fait coulé beaucoup d’encre dans les médias, ou encore des rassemblements massifs pour des manifestations, avec par exemple un million de gens à Berlin... Et ne parlons pas des métros quotidiennement bondés. Malgré tout cela, on a déploré par la suite la survenue de strictement aucun clusters ! Le virus n’étant pas exogène, mais endogène.


  • Autre exemple particulièrement choquant d’abus de pouvoir, les forces de l’ordre, qui dans cette crise ne sont décidément plus à une aberration prête dans cette politique du tout répressif, n’ont pas hésité a taper les malheureux parisiens au portefeuille, pour leur imposer un couvre-feu des plus strict dès 18 heures tapantes ! Ils ont ainsi sanctionné, sans le moindre état d’âme les automobilistes se pressant de rentrer chez eux après le travail et qui étaient encore malheureusement bloqués dans l’intense circulation du périphérique. Une mesure aussi inutile que purement gratuite, générant par la même des heures durant, un immense bouchon de plus de 400 km et entraînant l’incompréhension et l’exaspération la plus totale des automobilistes tombés dans ce véritable traquenard. Ces derniers, isolés dans l’habitacle de leur voiture, ne représentant pourtant d’un point de vue sanitaire strictement aucune menace, contrairement aux usagers des métros bondés entassés comme des sardines. Encore plus fou et incompréhensible : d’autres automobilistes malencontreusement bloqués par un accident de la route se sont vu administrer le même tarif pour avoir dépassé bien malgré eux l’heure fatidique ! À croire que toute notion de discernement fait désormais partie du passé.

Force est de constater que malheureusement, ces débordements surréalistes et profondément choquants semblent maintenant se multiplier un peu partout aux quatre coins de la planète et ne sont donc pas des épiphénomènes. Les libertés les plus élémentaires sont désormais sérieusement bafouées et remises en cause... Les policiers semblent pouvoir agir en toute impunité, sans doute couverts par leur hiérarchie. De telles dérives sont d’autant plus alarmantes, qu’elles concernent manifestement des citoyens lambda et des familles sans problèmes particuliers, ni antécédents avec la police... Désormais, ce déchaînement de violence n’épargne plus personne et peut s’abattre jusque dans l’intimité de votre domicile où les policiers pénètrent dans les maisons privées sans mandat pour procéder à des arrestations de gens qui soupent en famille.

Serait-ce le grand retour des SS, rebaptisés en «Services Sanitaires» pour l’occasion ? En tous les cas, il est tout de même paradoxal et totalement inconcevable, vous en conviendrez, de commencer à avoir plus peur des forces de l’ordre que des délinquants... Les policiers sont tout de même censés avant tout protéger leurs citoyens et ne pas agir en milices pour servir et protéger on ne sait qui. Avant, ils gardaient la paix, et maintenant ils instaurent le nouvel ordre...



L’État "Big Brother"


«L’État, c’est ainsi que s’appelle le plus froid des monstres froids et il ment froidement, et le mensonge que voici sort de sa bouche : "Moi, l’État, je suis le peuple."»Friedrich Nietzsche

Par ailleurs, on peut aussi légitimement s’inquiéter de voir l’État s’ingérer de plus en plus au sein de notre vie privée, au cœur même de notre intimité pour manifester des velléités de surveillance, de régulation et de contrôle, comme par exemple pour la soirée de réveillon, où il préconisait de ne pas être plus de 6 à table, de ne surtout pas chanter au cours du repas et de ne pas partager sa bûche de Noël avec Papy et Mamie qui pour ne pas êtres exposés, devraient rester confinés dans la cuisine, comme le suggère le néphrologue pédiatre Rémi Salomon !

Cette confusion entre ce qui relève de la sphère privée et du public, ainsi que les velléités de l’État à tout régenter, du mode de vie aux interactions sociales et avec ses proches sont la signature même du totalitarisme.

Quelle est la prochaine étape de cette folie furieuse, de ces ingérences insupportables : nous interdire de parler trop fort ou tout court pour ne pas risquer de diffuser des microparticules de virus dans l’air ambiant ? Ou encore, nous interdire la prononciation de certaines consonnes et autres sonorités qui seraient susceptibles d’expulser plus de gouttelettes de salive dans l’atmosphère ? Le postillon deviendrait-il un acte terroriste ? Faut-il bannir certains mots du dictionnaire à trop haut facteur de risques ? Mieux encore, pour couper court à tout risque potentiel de propagation, l’État va-t-il dans un futur proche, nous imposer un implant cérébral permettant de communiquer en mode télépathique avec nos interlocuteurs ?

Ou encore, allons-nous nous retrouver interdits de faire l’amour de manière conventionnelle, sauf bien entendu en mode "Gloryhole", avec une plaque de plexiglas obligatoire pour faire écran de protection ? En outre, certaines positions sexuelles comme la sodomie seraient-elles à privilégier, car n’impliquant pas de face-à-face avec son partenaire ? Où peut-on trouver la liste officielle du gouvernement des positions autorisées du "Coronasutra" ?

En tous les cas, concernant la "distanciation sociale", certaines entreprises songent maintenant à équiper leurs employés d’un boîtier anti-rapprochement physique, comme le groupe suédois "Essity" avec le déclenchement d’un son de 68 décibels, dès que la zone critique serait franchie... Soit, à peu de choses près, un dispositif comparable à celui qui dissuade les chiens d’aboyer... La prochaine étape serait-elle d’infliger des décharges électriques aux plus rebelles et récalcitrants d’entre-nous ?

Sommes-nous rentrés dans une phase de domestication terminale de l’être humain ? Rappelons que le propre de l’être humain est, comme le disait Aristote, d’être avant tout un animal social .



Isoler les individus, pour mieux les contrôler ?


Dans cette déferlante totalitaire, il est maintenant question d’empêcher les gens de parler dans les transports en commun comme le métro si l’on en suit les dernières recommandations du conseil scientifique. De même, En Angleterre, les ministres sont même allés jusqu’à débattre de la nécessité d’empêcher les gens de se parler dans la rue, dans les supermarchés, et même de les empêcher de quitter leur domicile plus d’une fois par semaine ! Plus rien ne semble arrêter cette folie... N’est-ce pas là le stade terminal de la dictature, où il n’est même plus possible de parler et où toute forme de pensée alternative ou dissonante est de plus en plus criminalisée  ?

S’agit-il ici véritablement de se protéger du virus, ou bien plutôt de casser toute possibilité de lien social, toute occasion d’échanger sur la situation entre les gens pour prendre la juste mesure de ce qu’il se passe  ? N’est-ce pas avant tout un prétexte pour compartimenter les gens et éviter la circulation de toute information alternative. Car, comment s’assurer de bien faire passer une propagande auprès de la population, si ce n’est en isolant au maximum les individus les uns des autres pour les soumettre en même temps à un matraquage médiatique continuel. La télévision devenant ainsi centrale, absolument incontournable, en jouant le rôle de seule interface intermédiaire avec le monde extérieur et donc en devenant ainsi un puissant et hypnotique outil de formatage à grande échelle, capable de refaçonner les représentations du réel dans les esprits de ceux qui s’y abandonnent en toute confiance. 

Un peu à l’image de l’allégorie de la caverne de Platon, où le théâtre d’ombres se substitue au réel. La parole du pouvoir devient alors la réalité d’autrui, dont la juste perception des choses aura été piratée puis reprogrammée.

Il faut aussi savoir qu’avec le manque d’interactions sociales, le cerveau s’atrophie avec certaines de ses zones qui se rétractent. Les synapses du cerveau dépendent de la richesse des interactions avec l’environnement. Nous avons un besoin vital des autres pour nous construire, réfléchir en se confrontant à l’altérité. L’individu ainsi isolé est fragilisé et de plus en plus dépendant de l’État providence.

Ne nous y trompons pas, toutes ces mesures ne sont pas un combat pour la sauvegarde de la santé et de la vie, mais contribuent bien plus à leur destruction... Cessons de suivre aveuglément ces joueurs de flûte qui comme dans la fable de Hamelin nous emmènent tout droit au précipice.


Des camps pour les cas positifs, ou pour les opposants ?

«Ceux qui ne peuvent se souvenir du passé sont condamnés à le répéter.» George Santayana

Encore plus inquiétant, on commence de plus en plus à évoquer la possibilité de placer les cas positifs COVID dans des camps d’internement, alors même que les tests manquent de fiabilité. Il a en effet été évoqué sur la chaîne LCI, l’hypothèse de séparer les membres de leur propre famille, voir les enfants de leurs parents ! On marche sur la tête, du pur délire...

Au Canada, il a été question au parlement, de la mise en place et de la construction d’une quarantaine de camps de confinement, dont la finalité reste très obscure, bien qu’ils soient officiellement présentés comme des lieux d’isolement pour les voyageurs en provenance d’autres destinations. Ils pourraient bien s’agir par exemple, de lieux de détention pour les récalcitrants à la vaccination. Ce qui est certain, c’est que cela interroge et inquiète vraiment, surtout lorsque l’on constate le décalage abyssal entre la radicalité des mesures prises et la virulence effective du virus...

En Allemagne, les autorités ont même construit, comme le rapporte "le Journal Bild", un établissement carcéral pour littéralement mettre en cellule les plus récalcitrants aux mesures de confinement. L’établissement situé dans le Land de Schleswig-Holstein s’apprête à ouvrir en Février dans la ville de Moltsfelde.


De même, en Chine, d’immenses centres de rétention, ou de camps ont étés construits, afin de parquer les individus comme des animaux dans de petits conteneurs industriel en taule. Quiconque entre en contact avec une personne testée positive est obligé de vivre dans ces centres de quarantaine pendant 3 semaines à ses propres frais, qui s’élèvent à 300 yuans, soit 46$ par jour !

D'autre part, l'État de New York à promulgué un nouveau projet de loi,  le "Bill A416" pour enfermer dans des camps et sur ordre du gouverneur, les gens qui présenteraient potentiellement une "menace sanitaire" !

En Israël, qui ont un pied d’avance sur la dictature, les citoyens qui doivent voyager peuvent porter des bracelet électroniques de sécurité pour surveiller leurs déplacements, comme s’ils étaient prisonniers de leur propre maison.

Nous arrivons sur un modèle de société concentrationnaire, appuyé sur de permanentes menaces de confinement avec un système de "Stop and Go". Le retour à la normal n’est pas à l’ordre du jour, ni à celui de demain, jamais d’ailleurs, si l’on s’en fie aux propres déclarations de ces psychopathes. Il faut donc partir à la reconquête de ses libertés perdues, où elles le seront à tout jamais. Au programme, ce sera Dictature Ad Vitam Æternam. Il faut bien avoir conscience que le système d’avant ne reviendra plus jamais, car il est condamné par ceux-là même qui l’ont mit en place et le dirigeait, mais aussi par ceux qui le subissent, comme le confirme sans la moindre ambiguïté Klaus Schwab du "Forum Économique Mondial" : «Beaucoup d’entre nous se demandent quand les choses reviendront à la normale. Pour faire court, la réponse est : jamais.» 


La nouvelle réalité

«En dehors du travail tout sera interdit... Marcher dans les rues, se distraire, chanter, danser...» George Orwell, "1984"

Une chose est sûre, avec cette crise sanitaire, on assiste de la part de l’État à une démonstration de toute-puissance et à un mélange particulièrement malsain d’infantilisation totale de ses concitoyens, mêlée à une culpabilisation et à une répression de tous les instants... 

Comme le dit avec pertinence la généticienne Alexandra Henrion-Caude, dans un renversement extraordinaire, nous sommes tous présumés malades et contagieux, nous avons perdu d’office notre droit d’être présumé sain. Un peu comme si en justice, la présomption d’innocence était définitivement bannie et que nous serions d’office considérés comme des criminels en puissance... Quelle société peut encore fonctionner sur un tel postulat ? Porter le masque, c’est accepté d’être présumé malade. Paradoxe des paradoxes dans cette pseudo pandémie, si d’un côté on présume que tout le monde est malade même les personnes saines, de l’autre côté, on se refuse à traiter les vrais malades !

Et puis, quel est le sens de cette nouvelle existence que l’on cherche désormais à nous imposer ? Vivre pleinement ne suppose-t’il pas d’affronter les imprévus, l’insécurité des accidents, des maladies et même en dernière instance, la mort ? Vivre n’implique-t-il pas de lâcher prise sur ce qu’on ne pourra au grand jamais contrôler ? La plus grande leçon de philosophie que la vie puisse nous offrir n’est-elle justement pas d’apprendre à mourir ? La sagesse suprême, n’est-elle pas d’intégrer la mort comme faisant totalement partie de l’équation complexe de la vie ? Comment peut-on se résigner à ne plus vivre, par risque de mourir ?

Comme dirait le chanteur Jacques Higelin : «Ceux qui ont peur de mourir on souvent peur de vivre. Ils respirent prudemment en attendant la fin.»

Quel est au juste le sens d’une vie coupée de tout ce qui en fait la valeur, de ce qui la rend si précieuse, unique et authentique, à savoir : les émotions, les rires et les sourires, l’insouciance, l’amour, le partage, les rencontres, l’évasion, les découvertes, les loisirs ?

Désormais, nous sommes plongés dans un programme de mort, conduits par ces élites psychopathes, soi-disant philanthropes dans une société ultra-contrôlée, de plus en plus artificielle, aseptisée et déshumanisée, de plus en plus privée d’amour et de relations humaines authentiques.

Dans cet univers, la seule activité humaine qui semble encore être tolérée est le travail et toute source de plaisir ou de réconfort semble devoir être bannie de nos vies. On réduit ainsi les individus à leur plus simple expression, à leurs corps, à leur dimension fonctionnelle la plus primaire, comme s’ils perdaient leur individualité et au passage leur libre-arbitre. Tout ce qui nous humanise nous est désormais interdit, car ce qui est susceptible d’élever l’âme, comme l’art, la culture ou la bonne restauration est considéré comme non-essentiel !

À l’avenir, dans cette nouvelle forme de dictature techno-sanitaire numérique, allons-nous être obligés de vivre nos vies par procuration, comme si nous étions déjà morts  ? Forcés de communiquer avec nos proches exclusivement sur les réseaux sociaux par écrans interposés, de voyager ou faire du sport par casque virtuel, d’aller au cinéma dans notre salon en regardant des séries Netflix, ou encore de faire nos courses en ligne sur Amazon ?


Esprit "Je suis Charlie", où est tu ?


«Toute censure est un aveu. On ne bâillonne que la bouche qui dit vrai.» Pierre Gripari

«Quand la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie.» Jacques Prévert

D’autre part, depuis des mois, on a vu la liberté d’expression être complètement bafouée sur de nombreux sujets. C’est la première grande victime de ce virus, avec la raison et le bon sens ! Aussi, pourquoi censurer toutes les voix dissidentes qui s’élèvent de par le monde pour dénoncer les nombreux dysfonctionnements dans la gestion de toute cette crise sanitaire et notamment sur les réseaux sociaux et les plateformes telles que "YouTube" et "Facebook", sous prétexte de lutte contre les "Fake News".

Dernièrement, "YouTube" a ainsi supprimé à tour de bras les chaînes d’activistes, comme celle du journal d’opposition "France Soir", avec ses 270.000 abonnés et 5 millions de vues, la chaîne de l’association "Réaction 19" de l’avocat Maître Brusa, la chaîne du collectif "Reinfo COVID" de Louis Fouché, la chaîne de la Youtubeuse suisse Ema Krusi, celle de Chloé Frammery, celle de Silvano Trotta, celle du Libre Penseur, celle de Jean-Jacques Crèvecoeur, ou même ma propre chaîne, avec ses 12.000 abonnés, et celle de tant d’autre. Tout point de vue alternatif ou esprit critique sur le récit officiel imposé se voit irrémédiablement censuré. "YouTube" définit même toute une liste de points sensibles qu’il est interdit d’aborder, sous peine d’enfreindre les "standards de la communauté""Facebook" de son côté se permet de censurer sans autre forme de procès toute position critique vis-à-vis de la vaccination.

Ce niveau de censure sur les réseaux sociaux est sans précédent et personne n’en est plus épargné, pas même l’ancien Président des États-Unis, Donald Trump qui suite aux incidents mouvementés survenus au Capitole s’est vu bloquer son compte "Twitter" officiel. Du jamais-vu, une situation inacceptable, quoiqu’on pense du personnage !

Est-ce bien là le rôle dévolu à ces plateformes sociales qui devraient pourtant se cantonner à assurer une parfaite neutralité et simplement servir de canal aux informations qu’elles véhiculent, en dehors des appels à la haine ou au meurtre ? En réalité, on ne peut que faire le triste constat que les algorithmes des réseaux sociaux et les "fact-checkers" sont devenus de très pernicieux instruments de censure, des organes de propagande, bien plus que des garants indépendants de la vérité ! Ils évoquent résolument le ministère de la vérité du roman "1984" de Georges Orwell... Ils servent d’alibi pour mettre en place une censure massive et généralisée, tout en donnant l’impression au citoyen lambda peu curieux, qu’il le protège de tous discours fanatiques et dangereux pour la société, alors que dans bien des cas, se sont des intellectuels, ou des experts qui sont censurés.

Mais après-tout, rien d’étonnant à cela car il faut savoir que «YouTube» est une filiale de "Google", qui lui-même est une filiale du groupe "Alphabet", qui est financé par "The Vangard Group" et par le groupe "Black Rock". Ce groupe financier ultra-puissant de gestion d’actifs et de fonds d’investissements qui est financé par la Reine Elizabeth II, la dynastie Rothschild, George Soros, Warren Buffet, ou encore par Maurice Strong, l’inventeur du concept de "développement durable". Black Rock gère ainsi 6.000 milliards de dollars de fonds et finance 18 des plus grandes entreprises du CAC 40, dont "Guilead""Moderna", "The Lancet", "Bayer", "Sanofi", "Lonza". À la tête de "Black Rock" il y a un certain Lawrence Fink, qui fait parti du conseil d’administration du "Forum Économique Mondial" et du "Conseil des Relations Étrangères", le CFR. On comprend mieux pourquoi la censure arbitraire s’abat donc sans coup férir sur les opposants de tout cette politique vaccinale et ceux qui dénoncent les plans ourdis par le "Forum Économique Mondial"... La vérité ne sert pas les intérêts des puissants.


Le ministère de la vérité veille



«Le Parti finirait par annoncer que deux et deux font cinq et il faudrait le croire. Il était inéluctable que, tôt ou tard, il fasse cette déclaration. La logique de sa position l’exigeait. Ce n’était pas seulement la validité de l’expérience, mais l’existence d’une réalité extérieure qui était tacitement niée par sa philosophie. L’hérésie des hérésies était le sens commun.» George Orwell dans "1984"

«Le téléviseur est "réel". Il est là, il a de la dimension. Il vous dit quoi penser, vous le hurle à la figure. Il doit avoir raison, tant il paraît avoir raison. Il vous précipite si vite vers ses propres conclusions que votre esprit n’a pas le temps de se récrier : Quelle idiotie !» Ray Bradbury dans "Fahrenheit 451"

«Les riches achètent les médias pour donner leur message bien choisi aux pauvres.» Pierre Bourdieu

Quant aux médias, ils se spécialisent dans les "debunkages", les pseudos-démystifications d’affabulateurs du net et autres vilains "complotistes", en se portant garant de la vérité. Ils jouent le rôle de véritables chiens de garde du pouvoir, placés là pour récupérer les quelques brebis égarées, voire les brebis galeuses sorties de l’enclos à penser en rond, pour les raccompagner bien sagement à la bergerie, en attendant l’abattoir.

Ces médias aux ordres n’hésitent pas à se livrer aux pires procédés de diffamation afin de ruiner la réputation de tout contradicteur un peu trop pertinent et performant dans la remise en question du système et du récit officiel, en se lançant dans des procès Staliniens en place publique, avec exécution en bonne et due forme par le tribunal médiatique, comme on brûlait jadis les hérétiques en place de grève. Le tout sans avoir il va s’en dire, le moindre droit de réponse de la part de l’accusé. La calomnie étant bien souvent l’étape, le préalable requis qui précède la mise au silence, la censure définitive de l’intéressé, voir sa mise au ban de la société. Des attaques ad personam, ad nauseam visant à décridibiliser le messager pour que son message devienne parfaitement inaudible. L’objectif visé étant de détourner les gens du fond du message et de les dissuader à tout prix de s’y intéresser. Il s’agit aussi par cet exercice de faire un exemple, de couper toutes les têtes qui dépassent pour dissuader les plus audacieux et intrépides de se lancer dans des prises de parole non-conformes à la doxa. Car dans cette guerre de l’information, entre vérité officielle et alternative, la fin mérite les moyens, tous les coups sont permis, tous les procédés peuvent être utilisés, même les plus indignes et abjectes. Amalgames, détournements de propos sortis de leur contexte, faux témoignages, j’en passe et des meilleurs...

«Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose.» Francis Bacon

Un des derniers exemples en date est le portrait au vitriol réalisé par la chaîne du service public France 5 du thérapeute en médecines alternatives Thierry Casasnovas. 45 min durant, ce pseudo-documentaire l’a fait passer pour un illuminé en puissance, un toxique et dangereux gourou sectaire, et un redoutable fanatique du manger cru ! Cette infâme émission de propagande, totalement à charge était ironiquement intitulée "La Fabrique du Mensonge". Pour diaboliser le malheureux, les journalistes n’ont pas hésité à piéger et manipuler Constance, une dame fragile au douloureux parcours qui dans son témoignage avait mentionné de manière fortuite le nom de Thierry Casasnovas... Les journalistes ont alors saisit l’occasion pour tronquer et littéralement déformer ses propos, à l’aide d’un habile montage. À en croire ce tissu de mensonges, Casasnovas aurait littéralement ruiné la vie de Constance, en l’acculant jusqu’au suicide, alors même qu’ils ne se connaissaient en réalité presque pas et n’avaient même pas étés en contact direct l’un avec l’autre. Constance, très choquée à la vision de ce montage et par ces méthodes malveillantes, a alors décidé de tourner plus tard une vidéo-témoignage afin de rétablir toute la vérité sur Casasnovas et de le laver de ces accusations. Ce fut un pur concentré de mensonges, dont le seul but est de ruiner la réputation de la personne ciblée. Faut-il croire que le titre de l’émission censée rétablir la vérité avec un grand V était en fait une spectaculaire inversion accusatoire et une description de leurs propres procédés manipulatoires ?

Ce qu’il y a de merveilleux avec ce système médiatique est que nous payons avec nos propres deniers notre propagande et les outils de notre propre asservissement... Un peu comme si l’esclave payait le métal destiné à forger ses propres chaînes. D’ailleurs, maintenant on comprend mieux pourquoi avec la TV, on parle de programme et de chaînes... C’est du grand art dans la perversion.


Une propagande de guerre

«On ne peut pas dire la vérité à la télé : il y a trop de monde qui regarde.» Coluche

«Répétez un mensonge mille fois, il restera un mensonge, répétez le dix mille fois, il deviendra une vérité.» Joseph Goebbels

«Il est défendable que le succès de l’industrie de la propagande à nous persuader, depuis si longtemps, que nous sommes libres de toute propagande, est l’une des réussites propagandistes les plus significatives du 20e siècle.» Alex Carey, Taking The Risk Out Of Democracy

«La philosophie nous enseigne à douter de ce qui nous paraît évident, la propagande, au contraire, nous enseigne à accepter pour évident ce dont il serait raisonnable de douter.» Aldous Huxley"Le Meilleur des Mondes"

L’une des caractéristiques principales d’un système totalitaire est l’omniprésence de la propagande, et force est de constater qu’à ce niveau-là, nous avons été plus que servis... Depuis des mois, nous sommes la cible de messages incessants, intempestifs et en tous lieux. Soit, un matraquage des esprits, un véritable bourrage de crâne, tant sur les ondes radios, dans les annonces magasin, dans les transports en commun, sur les affichages électroniques des autoroutes, au journal télévisé, sur les chaînes d’information continues, dans les spots de télévision, dans la mode et même dans les dessins-animés pour enfants et dans les devoirs ou les copies des élèves.

Rien ne nous est épargné, avec quelques fois, une culpabilisation insupportable des individus, comme dans ce spot abjecte de l’État français, où l’on voit une brave dame qui fête un anniversaire, un moment convivial en famille et qui finit aux soins intensifs... Il s’agit là d’une violence symbolique extraordinaire, insupportable destinée à conditionner et frapper durablement les esprits... Le message implicite est clair : «Ne soyez surtout pas heureux avec votre famille parce que cela pourrait vous tuer !»



 

La propagande pour la lutte contre la COVID-19, fait par certains aspects penser à celle des campagnes de prévention contre le péril de la bombe nucléaire pendant la guerre froide des années 50. Au premier signal de leur maîtresse, les écoliers étaient alors invités à se réfugier sous leurs bureaux et il y avait toute une série de protocoles à mettre en œuvre avec les bons gestes de survie et l’ensemble des actions à exécuter en cas d’explosion d’une "bombe A"

Des films éducatifs étaient distribués dans lesquels on insistait toujours sur le fait qu’au moment du flash intense qui précède le souffle dévastateur, il fallait se recroqueviller et se couvrir la tête de ses bras. C’est le fameux "Duck and cover !", plonge et couvre-toi. Il était précisé, histoire d’entretenir le climat de psychose et de peur paranoïaque, qu’une bombe atomique peut exploser n’importe quel jour à n’importe quelle heure et que chaque citoyen doit se tenir toujours prêt ! Des consignes aussi aberrantes et irrationnelles que certaines actuelles préconisées dans la lutte contre le coronavirus...

Pourtant, en tout état de cause, si nous étions confrontés à une véritable pandémie, comme Ebola, le Choléra ou la Peste Noire, nous n’aurions pas besoin du matraquage continuel des médias pour jour après jour nous en rendre compte... La maladie se matérialiserait concrètement et se rappellerait à nous en permanence. Ce serait une véritable hécatombe de tous les instants et nous verrions nos proches tomber les uns après les autres comme des mouches, les rues seraient jonchées de cadavres, la terreur se lirait sur tous les visages. Sans ce sentiment de peur distillé par la perfusion quotidienne de nouvelles alarmistes dans nos cerveaux par les grands médias, l’épidémie ne serait sans doute même pas perceptible ! L’existence même de ce virus passerait complètement inaperçue... Force est de constater que plus ils en rajoutent et plus cela devient hautement suspect si bien que le décalage entre le récit médiatique et la réalité empirique observable du terrain devient de plus en plus saisissant et intenable.

Le traitement médiatique réservé à cette pandémie est juste indécent. Ils ont véritablement inoculé le virus hautement contagieux de la peur dans les esprits. De sorte que depuis un an, la communication autour du virus monopolise tout l’espace, si bien que tous les autres sujets sont quasiment éclipsés, comme si le monde entier s’était arrêté de tourner. Rappelons-nous que la répétition d’un même message est à la base de la propagande, comme le fameux slogan «Je reste à la maison, je sauve des vies.»

Certains individus fragiles sont si impactés psychologiquement par ce matraquage qu’ils se livrent aux comportements les plus irrationnels, allant jusqu’à se confectionner artisanalement les plus improbables équipements de protection, des panoplies complètes surréalistes, avec parfois des combinaisons dignes de cosmonautes en expédition sur la planète peur, alors qu’ils s’aventurent juste dehors en terrain hostile pour faire quelques courses. On a un peu le sentiment étrange d’être devenu un extra-terrestre sur sa propre planète. Certains emportés par leur peur panique délirante, vont même jusqu’à tapisser de masques toutes les ouvertures de soufflerie de l’habitacle de leur voiture !? D’autres ne quittent plus leur masque, que ce soit, lors d’une activité physique, en forêt, au cœur de la nature ou bien au volant de leur voiture... D’autres dorment même avec. Certains amoureux n’osent plus se toucher ou s’embrasser, même le jour de leur Mariage. C’est à la fois tragique, mais aussi comique... Et on prend alors toute la mesure de la puissance incroyable des médias et du lavage des cerveaux réalisé à grande échelle.

Tous les ressorts de la propagande de guerre sont utilisés pour prendre le contrôle des esprits et de l’opinion publique et la concentrer vers un seul et unique but, la résolution de l’épidémie. Comme si nous étions tous de bons petits soldats avec un rôle décisif à jouer dans l’issue de cette guerre.

Tout comme le fait d’avoir mis en place le petit rituel quotidien du 20 heures, avec ses applaudissements collectifs pour rendre grâce aux sacrifices des soignants martyrs partis au front. Un moyen très efficace pour galvaniser et impliquer tout le monde dans cette nouvelle forme de communion compassionnelle, tout en recréant un semblant de lien social, qui le reste du temps est déstructuré et cassé par toutes les mesures de distanciation.

Un peu comme s’il s’agissait de la grande messe d’une nouvelle religion, "le COVIDISME", dont les apôtres fanatiques seraient devenus les éditorialistes des médias monolithiques, tandis que les évangélistes seraient représentés par les médecins cathodiques et le haut clergé constitué par le Conseil scientifique, ainsi que «l’Organisation Mondiale de la Santé». Les incrédules et les sceptiques de ce nouveau culte seraient devenus les "Complotistes", ces obscurantistes hérétiques d’un autre âge... Les Torquemada de l’inquisition seraient les plateformes des GAFAM et les fact-checkers stipendiés et missionnés pour condamner à l’excommunication sociale tous les apostas au dogme pandémique. La science est devenu le paravent de l’idéologie, son alibi et sa justification. Elle ne souffre d’aucune remise en question et permet tous les sacrifices qui ont alors un fondement rationnel.

Attention, je tiens à préciser que je ne nie aucunement la souffrance des malades, ni ceux qui sont mort de la COVID-19 pour avoir moi-même perdu des connaissances, ni le dévouement exemplaire du personnel soignant... Mais pour moi, il est hors de question de céder pour autant à des manipulations de masse basées sur le sentimentalisme !

Et pour ce qui est de la campagne de vaccination, on reprend les grands principes de la propagande marketing et des relations publiques chères à Edward Bernays, en utilisant des influenceurs, des célébrités et des personnalités publiques pour inciter les populations à franchir le pas en jouant sur l’émotionnel... Ainsi, ce n’est pas moins de 200 personnalités du monde de la culture dont Arielle Dombasle, Daniel Auteuil, Nagui, ou Grand Corps Malade qui ont lancé, jeudi 7 janvier 2021, un vibrant appel en faveur de la vaccination contre la COVID-19.

Encore plus grossier au niveau manipulation des masses, nous avons aussi eu le droit à une initiative d’Emmanuel Macron, qui a lancé un défi vidéo à un duo populaire de Youtubeurs influenceurs, McFly et Carlito afin de toucher la jeunesse et de la sensibiliser aux gestes barrières, avec en contrepartie une invitation au palais de l’Élysée si leur vidéo arrivait à dépasser la barre des 10 millions de vues. C’est dire à quel degré, ils prennent littéralement les gens pour des imbéciles  !

Et que penser de ce spot de propagande publicitaire «Parce qu’on rêve tous de se retrouver, vaccinons-nous !», absolument dégoulinant de bons sentiments, présentant au ralenti les retrouvailles émues d’une mamie avec ses petits enfants qu’elle peut enfin embrasser et enlacer tendrement, parce quelle aurait été vaccinée ? Tout en précisant en petits caractères, dans la toute dernière image du clip, que la vaccination n’empêche en rien le respect et le maintien des gestes barrières...

Mais la propagande vaccinale ne s’arrête pas là et atteint quelques fois des niveaux spectaculairement risibles, avec par exemple aux États-Unis, une distribution de pizzas et de boissons gratuites, la distribution de bons d’achats, ou la mise en place de fanfares pour encourager les futurs cobayes encore trop hésitants.

D’ailleurs, il est piquant de constater que ces grands promoteurs du vaccin, comme par exemple la première ministre australienne, n’hésitent pas à se faire faussement vacciner sous l’œil des caméras, dans de grotesques mises en scènes, où si l’on prête bien attention, on peut parfois encore remarquer la présence du capuchon en plastique qui recouvre la seringue après injection... Autant dire que ces acteurs au rabais tirent à blanc ! Et d’ailleurs, en quoi ces mises en scènes grossièrement tapageuses constitueraient une preuve de la moindre vaccination puisque l’on peut très bien injecter d’autres produits. Ce fut d’ailleurs déjà le cas lors de la précédente crise du H1N1, où il y avait eu en Allemagne un retentissant scandale, car il y avait eu en circulation deux versions du même vaccin, un sans adjuvant réservé aux élites, dirigeants et personnel de l’État, et un autre pour le bas peuple, les citoyens ordinaires... Si l’objectif était de rassurer, c’est raté et cela montre juste leur profonde duplicité et à quel degré ils se moquent du peuple dans les grandes largeurs ! Ces hypocrites veulent donc bien que vous preniez des risques inconsidérés avec votre vie et votre santé, mais certainement pas eux !

L’incitation vaccinale et la pression sociale sont fortement exercées, au prétexte qu’il s’agirait d’un geste civique, altruiste et solidaire... Hors, comment pourrait-il en être ainsi, puisqu’il n’y a absolument aucune preuve ou garantie véritable de son efficacité à réduire la transmission du virus ! Pire que cela, les premiers retours des vaccinations tendent à démontrer l’exact contraire, puisque paradoxalement d’après les résultats précoces, la contagion explose après la vaccination comme en Israël. Cet argument est donc parfaitement fallacieux et repose sur une totale culpabilisation. Qui plus est : comment celui qui ne serait pas vacciné pourrait bien mettre en péril celui qui l’est ? Car si le vaccin est efficace, il ne devrait strictement rien avoir à craindre... Et dans le cas contraire, alors pourquoi donc faudrait-il l’imposer à tous ?

Dans cette campagne vaccinale, tous les ressorts de la manipulation sont utilisés en jouant sur les sentiments et les émotions comme :

  • LA PEUR, car sans vaccination, vous risqueriez de mourir ;

  • LA CULPABILITÉ, car se serait des plus égoïstes de ne pas se faire vacciner et vous risqueriez de contaminer vos proches ;

  • LA SOLIDARITÉ, afin de protéger les plus fragiles ;

  • L’ESPOIR, car c’est le seul moyen de sortir de toute cette crise ;

  • LE STRESS, car il faudrait agir rapidement avant qu’il ne soit trop tard ;

  • LE SENTIMENT DE PRIVILÈGE ET DE RARETÉ, car vous faites partie des premières personnes à avoir le droit de vous faire vacciner ;

Les médecins sur la touche


Autre marque d’un totalitarisme en cours, les médecins sont aussi de plus en plus muselés, alors que dans une crise dite "sanitaire", c’est bien leur parole qui en priorité devrait être écoutée et respectée. Ces derniers ne peuvent plus parler librement, notamment sur la question vaccinale, avec un décret totalement scélérat publié par le gouvernement la veille de Noël pour encadrer étroitement leur liberté d’expression... Désormais, il leur est interdit de communiquer en dehors de la Doxa délivrée par le "Conseil de l’Ordre", qui faut-il le rappeler à été institué lors du régime de Vichy, en même temps que les renseignements généraux ! "L’Ordre des Médecins" a gardé le fonctionnement d’une police politique avec des dénonciations, délation, coups tordus, mensonge, chantage et corruption. Il a pris en otage la Santé publique en imposant aux médecins une médecine standardisée en violation du code de déontologie médicale qui laisse à chaque thérapeute la liberté du choix du traitement approprié au cas de son patient. Elle exclut les thérapies naturelles qui sont moins coûteuses, moins nocives et plus adaptées aux cas individuels. "L’Ordre des Médecins" traque les médecins innovateurs et mène une chasse aux sorcières sur le mode de l’Inquisition contre les médecines douces, il est à la solde de l’industrie pharmaceutique dont il sert de pourvoyeur de drogues chimiques, il est au service de l’argent et non de la Santé.

En outre, lors de cette crise sanitaire, les médecins traitants se sont aussi vu entravés dans leur liberté de prescription, notamment sur l’hydroxychloroquine  ! Pire que cela, ils sont même sujets à des pressions et des menaces. Ainsi, les médecins qui osent prescrire des traitement précoces contre le coronavirus doivent faire l’objet de dénonciation par les pharmaciens et d’un signalement sur le logiciel "Mésange". Gravissime  !

«Il n’y a pas longtemps, c’était les mauvaises actions qui demandaient à être justifiées, aujourd’hui, ce sont les bonnes.» Albert Camus, Carnet II

Et ne parlons pas de certains médecins qui en pleine crise pandémique se sont tout simplement vus licenciés par la direction de leur hôpital, là où c’est précisément le moins acceptable. De la pure folie ! Ce fut par exemple le cas pour le médecin anesthésiste-réanimateur belge Pascal Sacré, qui pour avoir dénoncé publiquement la gestion calamiteuse de la crise sanitaire et relevé de nombreux dysfonctionnements, s’est vu du jour au lendemain, licencié pour délit d’opinion comme un malpropre d’un établissement où il travaillait sans aucun problème, depuis 9 ans.


Dans certains cas, on a même vu des médecins comme le professeur Jean Bernard Fourtillan, expert en pharmacologie et toxicologie se faire arbitrairement arrêter pour risquer de se voir interner en hôpital psychiatrique. Ce professeur intervenant dans le documentaire taxé de complotiste "Hold-Up", qui fut censuré de toutes les plateformes de diffusions.

Dans ce film, Jean Bernard Fourtillan y mettait directement en cause l’implication du laboratoire pharmaceutique Pasteur dans l’origine du virus, qui serait pour lui une création artificielle, ce qui recoupe les déclarations de la généticienne Alexandra Henrion-Caude et du Prix Nobel Luc Montagnier qui ont isolé dans le génome du SRAS-COV-2 des séquences entières d’ADN provenant du virus du SIDA. Il y aurait dans son génome des séquences entières du VIH.

Le Pr. Fourtillan a vu les forces de l’ordre débarquer à son domicile, saisir tous ses ordinateurs, puis il a été convoqué par voie express devant un juge, avant de se voir interner contre son gré dans un hôpital psychiatrique ! Des méthodes dignes de la police politique Stasi sous l’ère de l’ex Union des républiques socialistes soviétiques en RDA, où l’on enfermait les opposants au régime dans des établissements spécialisés pour les museler...


Un virus probablement artificiel,
création des apprentis sorciers ?

«Science sans conscience n’est que ruine de l’âme.» Rabelais

D’ailleurs, cette hypothèse d’un virus créé de la main de l’homme est loin d’être totalement absurde, car manifestement, ce virus possède des propriétés tout-à-fait inédites et extraordinaires...

En effet, contrairement aux virus habituels, il ne semble pas avoir de saisonnalité, si bien qu’on le retrouve tout au long de l’année, en été comme en hiver... De plus, le SRAS-COV-2 semble admirablement adapté pour se transmettre précisément et avec grande facilité à l’homme.

Après avoir étudié 26 faits et preuves sur l’origine du virus, le chercheur américain Steven Quay a de son côté conclu avec une probabilité de 99,8 pourcents «qu’il ne faisait aucun doute raisonnable que ce virus s’était échappé d’un laboratoire.» Il est catégorique : la zoonose de ce virus n’est pas naturelle ! La fuite du virus du laboratoire de Wuhan semble bien être l’hypothèse la plus vraisemblable pour expliquer son origine, comme l’a affirmé Matthew Pottinger, l’un des plus hauts responsables du gouvernement américain de l’administration Trump. Même les dirigeants chinois admettent maintenant que l’histoire du marché aux animaux de Wuhan était fausse.


Cette origine artificielle du virus provenant directement du laboratoire P4 de Wuhan est aussi la piste privilégiée par les équipes "d’Envoyé Spécial" d’Élise Lucet qui ont mené une enquête de plusieurs mois sur place. Ce reportage vient contredire le rapport initial de l’OMS, qui suite à une enquête très expéditive de seulement deux semaines et sous l’étroite surveillance des autorités Chinoises, avait conclu à une origine naturelle du virus. Ce laboratoire P4 de virologie de haut confinement fut l’objet d’un partenariat entre la France et la Chine et il fut inauguré en 2017 par Yves Lévy, le maris de Agnès Buzyn... On sait aussi que dans ses expérimentations, ce laboratoire effectue justement des manipulations génétiques très pointues sur des coronavirus de chauve-souris. Ce scénario de fuite de virus de laboratoires ne serait d’ailleurs pas inédit puisqu’il y a déjà eu de par le passé des fuites de virus notamment du SRAS en Chine, ou bien d’Anthrax aux État-Unis.

D’autre part, il faut par ailleurs savoir que de par le monde, de nombreux laboratoires de haute sécurité de niveau P3 ou P4, jouent littéralement avec le feu et aux apprentis sorciers, avec des virus mutants qu’ils modifient et recombinent à leur gré pour les rendre plus mortels et transmissibles à l’homme, comme cela est confirmé dans un échange télévisuel surréaliste du magazine "Science et Vie TV" animé par Gérôme Bonaldi. Les chercheurs seraient ainsi intervenus sur le redoutable virus H5N1 de la grippe aviaire, pour lui altérer son patrimoine génétique et lui permettre d’infecter plus facilement les hommes, qu’il puisse franchir la barrière des espèces pour passer des oiseaux à l’humain. On se demande bien qu’elle est la véritable finalité et la pertinence de telles recherches, visant à soi-disant anticiper les risques de mère nature et qui plus est, qui coûtent au passage extrêmement chers en financements publics !

Toujours au sujet du laboratoire de Wuhan, il intéressant de savoir qu’il appartient à "GlaxoSmithkline", qui contrôle le l’entreprise pharmaceutique "Pfizer" qui a produit le vaccin "BioNTech". Le Labo a aussi été financé par Anthony Fauci, qui a été le premier à faire la promotion des thérapies géniques. "GlaxoSmithkline" est aussi géré par la division financière du plus puissant fond d’investissement au monde, la multinationale américaine "Black Rock". Ce fond d’investissement étant le principal actionnaire de "Microsoft". On retrouve toujours les mêmes acteurs dans cette toile capitalistique.

Quoiqu’il en soit, si ce virus est artificiel, il n’y a que deux possibilités qui se présentent, soit il a été relâché intentionnellement dans la nature, soit il s’agit d’une fuite accidentelle du Laboratoire. En tout les cas ce que l’on peut dire avec une certitude absolue, c’est que la situation est instrumentalisée et exploitée à outrance par les gouvernements.


Le Coup d’État Sanitaire contre les peuples


En réalité dans les discours officiels, on aura remarqué qu’on ne parle paradoxalement que très peu de traitement et de guérison. En revanche, on peut très nettement observer une totale dérive sécuritaire se mettre en place, avec un exécutif en roue libre, qui à la faveur de l’urgence sanitaire, s’octroie les pleins pouvoirs. Comme si désormais seul le conseil scientifique et le conseil de défense seraient habilités à gouverner la France, à l’image d’un coup d’État qui ne dirait pas son nom. Ce "Conseil de Défense" composé de Macron, de deux médecins, de deux généraux et de trois ministres est parfaitement anticonstitutionnel. Et d’ailleurs, que viennent bien faire des militaires dans des affaires qui relèvent de la Santé publique ?

De son côté, Jacques Attali, ce faiseur de rois qui murmure à l’oreille des Présidents depuis des décennies, véritable éminence grise tapie dans les coulisses du pouvoir, nous parle aussi au nom du principe de précaution d’un «état d’urgence permanent». Mais, qu’elle est alors la différence avec un régime dictatorial si le régime d’exception devient la norme ? Et pourquoi ce même principe de précaution qui est ici convoqué, n’est plus valable lorsqu’il s’agit des vaccins, qui vont pourtant impacter directement notre santé et menacer notre intégrité physique ?

Dans cette dynamique liberticide, le gouvernement a aussi adopté une scandaleuse loi dite de «sécurité globale» qui empêche de filmer les policiers dans l’exercice de leur fonction lorsqu’ils interviennent dans l’espace public ! Autant dire que cela va leur assurer la plus grande impunité pour leurs actions de répression à venir... On remarquera que pendant qu’on instaure cette opacité pour le pouvoir et ses petites mains exécutantes, dans le même temps, on exige de plus en plus de transparence pour le citoyen lambda qui se retrouve fliqué, tracé, épié, filmé et écouté en permanence... Et concernant la Santé, il est maintenant question de faire tomber le secret médical par rapport à la vaccination...

Parallèlement à cette nouvelle loi inique, début décembre, le gouvernement autorise discrètement le fichage des opinions politiques, ou l’appartenance à des organisations syndicales, par le renseignement avec des décrets publiés élargissant le champ d’action de trois fichiers auxquels certains services de renseignement ainsi que les forces de l’ordre ont accès. Les individus considérés comme dangereux pour la «sécurité publique» pourront ainsi être répertoriés dans trois fichiers. Pourront désormais y être inscrits les opinion politiques, philosophiques et religieuses, les comportements et habitudes de vie, les déplacements, les pratiques sportives, ou les activités sur les réseaux sociaux...

Et lorsque lors d’un entretien l’on fait remarquer à notre roitelet mal-aimé, ce triste sire de Macron, ce tyran en puissance de Jupiter, qu’il est entré de plein pied dans une dérive totalitaire et qu’il transforme progressivement le pays en dictature, il hausse les épaules avec dédain et un souverain mépris, avant d’essuyer la poussière de son veston, comme l’eau qui glisse sur le dos du canard... Faisant bien comprendre par là qu’il s’en contrefichait royalement, tout en rétorquant, avec la morgue et la vulgarité qui le caractérise : «Je m’en bas les C’...», sous-entendu : Je m’en bas les couilles  !

La France est maintenant reléguée à l’international au 24e rang des démocraties mondiales, pointée du doigt pour ses défaillances en matière de liberté d’expression et de libertés fondamentales.


La clé de notre liberté, ou celle de notre futur asservissement ?



«On a juste envie de faire un monde où on n’est pas des esclaves des multinationales. On n’a pas besoin d’un vaccin dans les fesses et d’un cacheton tous les jours pour avoir le droit de vivre.» Dr. Louis Fouché

«Il n’était pas facile, en outre, de voyager seul sans attirer l’attention. Pour des distances inférieures à une centaine de kilomètres, il n’était pas nécessaire de faire viser son passeport, mais il y avait parfois des patrouilles qui rôdaient du côté des gares, examinaient les papiers.» George Orwell dans "1984"

En fait, tout indique un immense péril menaçant notre santé, mais aussi nos libertés les plus fondamentales et inaliénables, car il est de plus en plus question d’introduire un passeport vaccinal... Outil totalitaire s’il en est, et véritable sésame qui nous permettrait de continuer à vivre plus ou moins normalement dans cette nouvelle société aseptisée, ultra-normée et surveillée. L’accès aux écoles, transports, commerces et emplois serait alors conditionné à ce carnet vaccinal sous-cutané. Quel odieux chantage que voilà ! En termes juridiques, il s’agit tout simplement d’une extorsion de consentement. Soit une méthode qui n’a rien à envier aux pratiques de la mafia...

À noter que dès 1979, Jacques Attali annonçait de manière une fois de plus visionnaire la mise en place d’un passeport sanitaire : «On aura la nouvelle «Carte d’identité de la Santé» qui contient ce que vous avez droit de faire et de ne pas faire, les maladies [...] qui vous permettent de faire certains métiers ou non...» En outre, dans son livre de prospective sur les cinquante prochaines années, "Une brève histoire de l’avenir" paru en 2006, Jacques Attali anticipe aussi que «les prisons seront progressivement remplacées par la surveillance à distance d’une personne assignée à résidence.» N’est- ce pas précisément ce que nous avons vu se mettre en place de manière expérimentale et à grande échelle, avec la généralisation des mesures arbitraires de quarantaine, mesures politiques bien avant d’être sanitaires ?

De plus, dans une émission diffusée en 2008 sur Public Sénat portant sur la puce RFID, il lance : «On peut imaginer que chaque individu accepte volontairement, ou sans le savoir, une puce en lui, qui contiendrait tout un tas d’informations sur lui qui permettrait à la fois de payer tout, de tout savoir… Mais donc d’être libéré d’un certain nombre de contraintes.» Pour Attali, chaque individu acceptera, volontairement, et c’est là que c’est encore plus pervers, ou même sans le savoir, une puce en lui ! Il précise aussi que : «Le vrai luxe de demain, ce sera d’être isolable, de pouvoir s’isoler, et la vrai liberté, ce ne sera pas d’être relié aux autres, mais d’avoir le droit de ne pas être branché». Autrement dit, le contrôle sera juste bon pour les sans-dents, l’élite de son côté pourra bien s’en dispenser.

De même, il faut savoir que la "Commission européenne" travaillait sur la mise en place d’un passeport vaccinal depuis 2018 ! Encore une fois, le hasard fait décidément bien les choses...

En tous les cas, si ce passeport nous est imposé, autant dire qu’à l’avenir, ils pourront alors nous injecter ce qu’ils veulent dans nos veines, tout en contrôlant nos libertés en permanence à l’aide d’un dispositif de QR-code et de bornes à scanner. Puis, à force de supporter les désagréments de cette nouvelle contrainte, les gens se lasseront immanquablement et ce sera alors la voie royale toute tracée pour l’introduction d’une puce implantée sous-cutanée, tellement plus pratique que le smartphone que l’on peut oublier...

Avec cette crise sanitaire, nous assistons en fait à la mise en place forcée de l’identification numérique des populations. C’est depuis des années, l’objectif inavoué des élites pour contrôler ce qu’ils considèrent comme "le bétail humain", comme on peut en avoir la confirmation dans une interview du producteur hollywoodien et réalisateur du documentaire "America : From Freedom to Fascism", Aaron Russo. Lors d’une incroyable interview menée en 2007, ce dernier confia qu’un certain Nicolas Rockefeller, avec lequel il avait noué amitié, lui aurait avoué que les élites avaient pour ambition de pucer l’ensemble de la population mondiale. Aaron Russo a peut-être même payé ces révélations chocs et très dérangeantes de sa vie, car il est mort peu de temps après la diffusion de cette exceptionnelle vidéo.

Tout porte à croire que nous allons assister, à l’extension globale du modèle chinois de contrôle des populations, avec la mise en place d’un système de crédit social, un système de notation civique, appuyé par une nouvelle monnaie électronique dématérialisée couplée à un contrôle numérique intégral et permanent sur nos vies et nos comportements. Klaus Schwab qui est particulièrement séduit par le modèle Chinois, entend bien une fois le virus maîtrisé, instaurer un traçage intégral de nos vies appuyé par l’introduction massive de la reconnaissance faciale dans les pays occidentaux. Tous nos comportements et interactions sociales seraient alors en permanence épiés, analysés et évalués. Le Conseil d’État a d’ores et déjà autorisé son utilisation dans l’espace public... 

On remarquera au passage qu’une fois de plus on aura bien préparé les esprits en habituant progressivement les gens à des systèmes de notation, un esprit de compétition constant pour tout et n’importe quoi, notamment à travers les émissions de Téléréalité avec "The Voice", "Top Chef", "Koh-Lanta", j’en passe et des meilleurs... On les a même habitué à éliminer le maillon le plus faible du groupe social...

La pandémie est aussi le prétexte idéal pour bouleverser en profondeur les habitudes des consommateurs et leur faire adopter un nouveau mode de paiement. Les transactions sans contact, voir les paiements en ligne sont maintenant systématiquement à privilégier, tandis que les billets physiques, susceptibles de transmettre le virus par contact seraient donc à proscrire. Voilà qui représente une occasion unique pour basculer vers l’idéal visé d’une société "Zéro Cash". On s’achemine ainsi vers la création d’un euro numérique, comme le préconise le "Fond Monétaire International".

Petit à petit, le pouvoir qui nous a arraché nos libertés pour rien, nous promet de nous les rendre, mais uniquement sous l’imposition de ses propres conditions, avec dans un premier temps la mise en place d’un passeport vert sanitaire. Le port obligatoire du masque était le premier doigt dans cet implacable engrenage totalitaire. On passe ainsi de ce dernier au passeport numérique à QR-code, puis à l’identité numérique et au bout du chemin, ce sera l’implantation d’une puce numérique sous-cutanée sans laquelle tout achat ultérieur sera rendu impossible. Soit, l’émergence d’un système technocratique tyrannique redoutable, capable du jour au lendemain, de couper les vivres, au moindre dissident et opposant à ce système. Le pouvoir d’achat et les libertés de déplacement étant alors subordonnées à son comportement et à sa bonne soumission aux nouvelles normes édictées et imposées par les élites.


Une société d’Apartheid, entre "bons" et "mauvais" citoyen ?

« Les gens ne s’imaginent pas dans qu’elle société autoritaire et discriminatoire on va aller. » Michèle Rivasi, eurodéputée

Comment peut-on encore oser se prévaloir de la démocratie, avec la mise en place d’un tel passeport sanitaire hautement discriminant marquant l’instauration d’une telle société d’apartheid médical, basée sur un fonctionnement à deux vitesses ? Une société totalement clivante, ségrégationniste reléguant certains individus à l’état de sous-citoyens, de parias pestiférés, dont la seule faute, le plus grand crime, impardonnable, serait d’avoir voulu rester avant tout des humains authentiques et incorruptibles. Ces derniers, qui auront refusé ce type de "progrès" à marche forcée, seront les chimpanzés du futur, le dernier maillon de l’évolution, des sous-hommes, face aux surhommes augmentés. Il faut bien comprendre que dans le monde que nos chères élites ambitionnent de voir naître, ce nouvel Âge d’Or de leur point de vue, il y aura de moins en moins de place pour l’humain, tout sera robotisé et automatisé, les travailleurs laborieux étant devenus superflus.

Un monde qui serait divisé entre « les Dieux et les inutiles », les êtres substituables, dixit le détestable pape français du "transhumanisme"Laurent Alexandre, reprenant à son compte les propos de l’écrivain israélien Yuval Noah Harari et de son livre Bestseller "Homo Deus", littéralement "l’Homme Dieu". Sur la quatrième de couverture du livre "Sapiens, une brève histoire de l’humanité" de Harari paru en 2015 chez Albin Michel, on peut lire : «L’histoire a commencé quand les hommes ont inventé les dieux, elle s’achèvera quand il deviendront des Dieux.»

Ainsi, dans une conférence particulièrement choquante destinée aux étudiants de Polytechnique, le fondateur du site "Doctissimo", parle du mouvement des "Gilets Jaunes", comme faisant déjà partie de l’ancien monde, celui des éternels «Loosers» de l’histoire ! Il n’hésite pas à désigner cette partie de la population comme étant l’arrière-garde de la civilisation qui serait de toute évidence composée d’individus intellectuellement inférieurs, presque des sous-hommes, incapables de comprendre et de cerner les véritables enjeux du monde actuel, tandis que ces brillants esprits polytechniciens auxquels il réserve ses conférences, seraient quant-à eux, semblables à des «Dieux». Ils seraient les élus de la future classe dirigeante, la race des seigneurs, seule digne et apte à guider ces masses incultes vers la rationalité du XXIe siècle. Selon lui, «Le prix de l’heure de travail des gilets jaunes sur le marché mondial va s’effondrer de décennies en décennies, tandis que le prix des horaires des gens de cette salle va monter de décennies en décennies.» D’ailleurs, dans son détestable état d’esprit, les inégalités sociales découlent directement des capacités intellectuelles des intéressés. Les êtres inférieurs seraient prédestinés à leur misérable condition, l’héritage génétique étant à ses yeux responsable à 80% de cette situation. Les riches sont donc riches parce qu’ils sont intelligents, tandis que les pauvres sont pauvres, car ils seraient irrémédiablement cons comme des balais. De tels propos, qui font écho à de funestes heures de l’histoire, pleins de morgue et dénués d’une once d’humanité, sont le reflet d’une stupéfiante forme de mépris de classe, pleinement assumée. Bien entendu ce Laurent Alexandre dispose de beaucoup d’influence, il est très proche du pouvoir Macronien dont il est un fervent soutien et dont il partage et reflète l’idéologie profonde. Il est aussi un très bon ami de Jacques Attali et il est très médiatisé, en bénéficiant de nombreuses tribunes, notamment dans le journal "L’Express"...

Avec l’accélération de la mondialisation, les inégalités dans la répartition des richesses ont explosées à un niveau jamais égalé. Ainsi, d’après "l’Institut Oxfam", 82% de la richesse créée en 2017 aurait été absorbée par seulement 1% de la population mondiale. Et ce mouvement ne fera comme nous l’avons vu, que se renforcer suite aux conséquences économiques dramatiques de la pandémie.

La caste des plus riches disposera bientôt des moyens de s’assurer une domination sans faille et sans partage, qui lui sera assurée par la maîtrise technique de la technologie et des machines, avec le "transhumanisme", le contrôle du vivant avec les manipulations génétiques et la maîtrise de la matière avec l’assemblage artificiel des atomes ou encore, la maîtrise des ressources de la terre avec les produits du sol, du sous-sol et des océans. Cette nouvelle technocratie concentrera donc entre ses mains tous les avoirs, les savoirs et le pouvoir !

Dans ce même esprit, l’évolutionniste Dr. Oliver Curry avait annoncé en 2007, à la "London School of Economics" and Political Science que «la race humaine va bientôt se séparer en deux espèces bien distinctes : une élite attractive et intelligente et une sous-classe de créatures affreuses et bêtes.»

Ce nouveau monde profondément inégalitaire est furieusement proche de la société dépeinte dans le film d’anticipation "Elysium" de Neill Blomkamp, où il n’y a plus que deux classes, les ultras-riches et tous les autres. Cette caste de privilégiés hors-sol vit en orbite, dans "Elysium", une station spatiale en forme de pentagramme, une paisible arche céleste préservée de tout chaos. Il s’agit d’un ghetto spatial pour riches, ultra-moderne et hautement technologique, totalement coupé des bidonvilles terrestres délabrés et du reste de la population, qui se débat tant bien que mal dans toutes sortes de petits trafics pour assurer sa survie quotidienne...

Cette répartition des classes sociales entre «les Dieux et les inutiles» rappelle aussi furieusement l’incontournable classique cinématographique, ce joyau de l’expressionnisme allemand qu’est "Metropolis" du cinéaste Fritz Lang. Ce film de science-fiction muet de 1927, intemporel et incroyablement visionnaire, est particulièrement prisé par les élites. L’histoire se déroule en 2026 et nous parle du contrôle d’une société par une petite élite d’oligarques, à l’aide de la maîtrise des technologies. À la base de cette société, des centaines d’esclaves, déshumanisés, soumis et résignés, à la démarche robotique et mécanique, viennent s’affairer et travailler dans les bas-fonds d’une cité ouvrière, un véritable enfer sous terre, placé sous haute surveillance... Ces pauvres bougres sont littéralement immolés sur l’autel de Moloch, une énorme machine mécanique. Les ouvriers sont jetés vivants dans l’infernale gueule du monstre de fer. On peut établir un parallèle avec l’ultra-capitalisme actuel et sa religion de l’argent, le culte de Mammon, qui se nourrit aussi du sacrifice et de l’exploitation impitoyable d’un grand nombre d’humains pour fonctionner. La riche et florissante cité supérieure, semblable à une immense Babylone est dirigée par une sorte d’Antéchrist, Joe Frederson, le maître de la cité. Il loge dans une immense Tour, qui de par sa démesure, est comparable à la fameuse Tour de Babel, Tour qui sera d’ailleurs clairement évoquée par la suite dans le film. Frederson maîtrise les hautes technologies, dont la robotique. 

Chose tout à fait inouïe et incroyable, ce film visionnaire parle déjà bien avant l’heure du "transhumanisme", avec une femme robot-cyborg, qui se prénomme comme par hasard Maria et qui se dresse devant un immense pentagramme satanique inversé ! Ce robot mi-femme mi-machine, qui fait penser à l’actuel robot Sophia, est une sorte de nouvel homme divinisé. Il devient l’objet d’une vraie vénération dans la suite du film... Ce qui est la transgression ultime, car l’homme se vénère lui même, dans tout son orgueil pour délaisser son créateur. 

La ville décrite dans le film rappelle la Babylone de la Bible, mais aussi la "Tour de Babel" et renvoie aussi aux immenses cités édifiées de nos jours, notamment en Arabie Saoudite avec le faramineux projet de ville futuriste, de smartcities ultra-connectée de NEOM, ou encore celle de Dubaï, dans les Emirats Arabes. Là aussi, ces cités sont édifiées dans le sang, au prix du sacrifice de nombreuses vie humaines.

À la surface de "Metropolis", dans la ville haute, pendant que les esclaves laborieux des bas-fonds sont immolés sur l’autel du profit, les élites jouissent d’une vie paisible, insouciante, faite de culture et de plaisirs indolents... Ils vont au théâtre, s’adonnent à des sports de plein air dans de luxuriants jardins suspendus. Ils rayonnent de vie, de joie et de bonheur, comme s’ils évoluaient dans un Eden terrestre. Le contraste entre les deux mondes est absolument saisissant ! Le film est rempli de références religieuses notamment à "l’Apocalypse de Saint-Jean".

Tout cela rappelle aussi furieusement de nombreux romans d’anticipation dystopiques tels "1984" de Georges Orwell, ou "Le Meilleur des Mondes" d’Aldous Huxley, ou même le texte prophétique et biblique de "l’Apocalypse de Saint-Jean", avec sa fameuse "marque de la bête" sans l’imposition de laquelle «plus personne ne pourrait ni acheter, ni vendre.»


Et cela d’autant plus qu’étonnamment, l’enzyme luminescente du vaccin "Moderna", un colorant fluorescent à points quantiques développé par le MIT, qui indiquerait ou non la présence en règle de la vaccination est baptisé la "Luciférase" ! Il s’agit de minuscules cristaux semi-conducteurs qui réfléchissent la lumière et qui brillent sous les infrarouges.

À ce propos, rappelons-nous l’étonnante mise en garde de l’occultiste Rudolf Steiner : «Dans l’avenir, nous éliminerons l’âme avec la médecine. Sous le prétexte d’un ‘point de vue de santé’, il y aura un vaccin par lequel le corps humain sera traité dès que possible directement à la naissance, afin que l’être humain ne puisse pas développer la pensée de l’existence de l’âme et de l’Esprit. [...] Une fois le corps éthérique détaché, la relation entre l’univers et le corps éthérique deviendrait extrêmement instable, et l’homme deviendrait un automate, car le corps physique de l’homme doit être relié sur cette Terre par la volonté spirituelle.»


La pandémie, un prétexte idéal pour basculer dans une dictature sanitaire ?

«Le bien-être de l’humanité est toujours l’alibi des tyrans.» Albert Camus


En tous les cas pour revenir à des considérations plus terre à terre : quel merveilleux outil d’asservissement qu’une pandémie qui permet d’imposer une tyrannie sous couvert d’œuvrer par humanisme à la santé de son prochain... Comme l’a affirmé Robert Francis Kennedy Jr., le neveu de JFK, lors de son discours historique de Berlin prononcé à l’occasion de la marche contre les atteintes aux libertés fondamentales : «Les gouvernements aiment les pandémies. Et ils aiment les pandémies pour les mêmes raisons qu’ils aiment la guerre. Parce qu’elles leurs donnent la possibilité d’imposer à la population des contrôles que celle-ci n’accepterait jamais autrement.»

Grâce aux mesures sanitaires, les rassemblements et les manifestations deviennent plus difficiles, voir interdites et les gens ont de plus en plus de mal à échanger des informations entre eux. Comme avec le terrorisme, le virus constitue un allié précieux du pouvoir, car tous les deux sont des ennemis invisibles et insaisissables. Ces deux menaces latentes permettent donc d’instiller et d’entretenir une peur de tous les instants chez les individus. Une peur primale qui les plonge dans un état de sidération permanent, ce qui paralyse leur capacité de réflexion et de réaction. Le virus peut être potentiellement partout et tout devient dangereux, y compris leurs propres enfants ou parents. Voilà qui est idéal pour mettre en place des mesures liberticides inédites de contrôle social sur les populations. 
Les gens apeurés sont bien plus dociles. Ils ont tendance à s’en remettre entièrement à leur gouvernement, qui selon le modèle du "Triangle Dramatique de Karpman", est alors perçu comme le sauveur providentiel, seul en mesure d’écarter le danger et de résoudre la crise, tandis que le virus occupe la place du bourreau. Et avec la société du tout numérique et du télétravail à outrance qui se met en place, ils sont désormais en mesure de tout surveiller et contrôler...

Klaus Schwab l’a affirmé : «L’endiguement de la pandémie de Coronavirus nécessitera un réseau de surveillance mondial.»

Là où c’est particulièrement pernicieux et pervers, c’est que grâce au totem intouchable de la santé et au nom du principe de précaution, du risque zéro érigé en absolu, ceux qui s’opposent à cette dérive totalitaire sont culpabilisés, taxés de complotistes, d’égoïstes irresponsables, voir de danger public. Voilà qui est tout bonnement machiavélique !

À propos du penseur Machiavelil disait déjà en son temps que : «Celui qui contrôle la Peur des gens devient le maître de leurs âmes !» N’est-ce pas justement ce à quoi nous assistons : une société qui perd toute son âme, parce que la peur a durablement gagné les cœurs et empoisonné les esprits ?

Comme le rapporte Robert Kennedy Junior, Il y a 75 ans, Hermann Goring a témoigné aux procès de Nuremberg, et on lui a demandé : «Comment avez-vous fait pour que les Allemands acceptent tout cela ?» Et il a dit : «C’est une chose facile, ça n’a rien à voir avec le nazisme. Cela a à voir avec la nature humaine. Vous pouvez le faire dans un régime nazi, dans un régime socialiste, dans un régime communiste, vous pouvez le faire dans une monarchie et une démocratie. La seule chose dont un gouvernement a besoin pour transformer les gens en esclaves est la peur. Et si vous pouvez trouver quelque chose pour les effrayer, vous pouvez leur faire tout ce que vous voulez.»

Et cette irrépressible déferlante totalitaire, cette vague de fond n’est vraisemblablement pas prête de s’arrêter, car Macron a annoncé lors d’un entretien donné au média "Brut", au sujet de sa candidature aux prochaines élections présidentielles «Peut-être que je ne pourrai pas être candidat. Peut-être que je devrais faire des choses dans la dernière année, dans les derniers mois, dures parce que les circonstances l’exigeront et qui rendront impossible le fait que je puisse être candidat.» Voilà qui est des plus inquiétants et lourd de sous-entendus et qui pourtant n’a pas de sens étant donné que le vaccin présenté comme la solution miracle était alors sur le point d’arriver...

Ces décisions très dures et impopulaires, pourraient-elles être la séparation des enfants de leurs parents qui a été évoquée par "l’Organisation Mondiale de la Santé", ou encore par la reine Elizabeth II d’Angleterre dans l’une de ses allocutions ? Jacques Attali de son côté n’y va pas par quatre-chemins en déclarant le 11 avril 2020 sur France 24 : «Il faudra, dans tous les pays, isoler celui qui est contaminé de sa propre famille.»

L’avocat allemand de renom Reiner Fuellmichqui s’était notamment illustré de par le passé en s’attaquant à "Volkswagen", mais aussi à la "Deutschbank" pour leurs fraudes et corruption, n’hésite pas à évoquer au sujet de toute cette Pandémie, la possibilité d’un crime contre l’humanité de grande ampleur... Il parle de «Scandale du Corona» pour qualifier cette crise sanitaire et de ce qui constituerai ni plus, ni moins que la plus grande affaire de délit civil de tous les temps ! Il met notamment en cause la fiabilité très douteuse des tests RT-PCR de Drosten sur lesquels se justifient et s’appuient pourtant toutes les mesures sanitaires et les privations de liberté qui en découlent, des mesures de confinement, de distanciation sociale et de port obligatoire des masques. Le tout entraînant des dommages collatéraux et un préjudice incommensurable sur les populations du monde entier avec des faillites en cascades, des drames humains, des traumatismes et un recul des libertés publiques sans précédent, soit un niveau de destruction historiquement unique. Ces conclusion sont sans appel : «Les auditions d’une centaine de scientifiques, médecins, économistes, juristes de renommée internationale qui ont été menées par la commission d’enquête berlinoise sur l’affaire COVID-19 depuis le 10 juillet 2020, ont entre-temps montré avec une probabilité proche de la certitude que le scandale du COVID-19 n’était à aucun moment une affaire de santé. Il s’agissait plutôt de bétonner le pouvoir – illégitime, car obtenu par des méthodes criminelles – de la clique de Davos»

De même, une plainte d’un collectif d’avocats représentés par les deux avocats israéliens Ruth Makhacholovsky et Aryeh Suchowolski a d’ailleurs été déposée et jugée comme recevable par la "Cour pénale internationale de la Haye", pour violation du "Code de Nuremberg" par le gouvernement israélien. Ruth Makhacholovsky affirme que «Les avocats du monde entier se tournent vers nos bureaux et demandent à se joindre à la plainte à La Haye. Les mêmes avocats du monde entier reconnaissent le fait qu’Israël est un pays où une expérience a été menée et craignent que leur pays soit aussi forcé d’être exposé à l’expérience.»

Même le secrétaire général de l’ONU, M. Antonio Guterres dresse un constat sans appel de cette dynamique totalitaire : «Le virus s’attaque aussi aux droits politiques et civils et réduit encore d’avantage les espaces civiques d’expression. Brandissant la pandémie comme prétexte, les autorités de certains pays ont pris des mesures de sécurité sévères et adopté des mesures d’urgence pour réprimer les voix dissonantes, abolir les libertés les plus fondamentales, faire taire les médias indépendants et entraver le travail des organisation non-gouvernementales. Des défenseurs des droits humains, des journalistes, des avocats, des militants, et même des professionnels de la santé ont fait l’objet d’arrestations, de poursuites, de mesures d’intimidation et de surveillance pour avoir critiqué les mesures ou le manque de mesures prises pour faire face à la pandémie. Les restrictions liées à la pandémie servent d’excuse pour miner les processus électoraux, affaiblir les voix des opposants et réprimer les critiques.»


L’œil de Big Brother, ou celui de Sauron ?


Cette dérive totalitaire d’une société basée sur le tout sécuritaire et l’ultra-surveillance ne date pas d’hier, mais la pandémie actuelle est un formidable accélérateur. Dès 2013, grâce aux révélations courageuses et explosives du lanceur d’alerte Edward Snowden, nous avions déjà pleinement pu prendre conscience de l’étendue planétaire et phénoménale de cette surveillance globale, s’appliquant sans exception à tous les citoyens.

Cet ancien employé de la NSA, "la National Security Agency" avait alors dévoilé au grand jour et porté à la connaissance du grand public, l’existence de plusieurs programmes de surveillance de masse, tant américains que britanniques : des systèmes d’écoute téléphoniques massifs, mais aussi des échanges sur Internet faisant de la prétendue neutralité de la toile un véritable mythe. Snowden avait ainsi révélé l’existence des programmes de surveillance PRISM, XKeyscore, Boundless Informant et Bullrun pour le gouvernement américain, Tempora, Muscular, Optic Nerve pour le gouvernement britannique.

Plus tard, Snowden a aussi révélé l’existence d’un programme de surveillance satellitaire du nom de Sauron, "Semi-Autonomous Ultra-high-Resolution Orbital Network", réseau orbital semi-autonome à haute résolution, capable de distinguer des objets d’une taille de 1 cm sur toute la surface de la planète ! Les fans du «Seigneur des Anneaux» apprécieront ce petit clin-d’œil faisant référence à l’œil du mal absolu, ce démiurge ténébreux. Dans les livres de Tolkien, Sauron, du haut de son imprenable tour contemple tout ce qui se passe sur la terre du milieu... Une telle paternité, aussi ténébreuse laisse des plus songeurs... Selon les propos de Snowden, c’est un fait des plus inquiétant et on ne peut que lui donner raison : «C’est choquant que le gouvernement US s’approprie un symbolisme si maléfique pour un soi-disant système de sécurité comme celui-ci. Il y a peu de doutes que ce programme – je n’en prononcerai pas le nom ici – ne se préoccupe pas de la sécurité des citoyens, mais plutôt, qu’il s’agisse d’une tentative éhontée de prise de pouvoir pour l’intérêt du pouvoir.»

Pour Snowden, cette infatigable sentinelle de la liberté, les choses sont claires avec cette pandémie : «Les États utilisent le coronavirus pour construire l’architecture de l’oppression.»

Il prédit que les mesures prises pour lutter contre la COVID-19 vont persister longtemps et on ne peut que lui donner raison !


Reprenons nos libertés

«La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader. Un système d’esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude...» Aldous Huxley

«Vous participez à un système machiavélique de manière plus efficace en obéissant à ses ordres et décrets. Un tel système ne mérite pas l’allégeance. L’obéissance à ce système équivaut à s’associer à l’enfer. Une personne intelligente résistera de toute son âme à ce système diabolique.» Mohandas Karamchand Gandhi

Pour finir, ce volet sur la dérive totalitaire actuelle, n’oublions jamais qu’une liberté qui est «temporairement» suspendue est bien souvent perdue à tout jamais et que les mesures provisoires ne tardent pas à s’imposer à tous comme la nouvelle norme.

Rappelons-nous aussi de la mise en garde, d’une grande justesse et actualité de Benjamin Franklin : «Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux !»

Force est de constater que tous les ingrédients du totalitarisme sont maintenant réunis : des mensonges et de la propagande d’État, du fichage des populations et de la surveillance de masse, la perte de la vie privée et du secret médical, des menaces, des pressions et du chantage, de la censure, des campagnes de calomnies, de la répression et de la violence gratuite, des abus de pouvoir en tout genre, ainsi que pas ou peu de contre-pouvoir que ce soit dans la presse ou au niveau politique. Tous les voyants sont rouges écarlates... Au nom de la défense de notre Santé, nous avons quitté l’État de droit et toutes nos libertés sont bafouées : notre liberté d’expression, notre liberté de circuler, notre liberté de choisir, notre liberté de nous rassembler, notre liberté d’entreprendre et notre liberté de disposer de notre corps. Si nous ne sommes plus maître des mouvements de nos corps, la prochaine étape sera que nous ne soyons plus maître des mouvements de notre esprit...

Peuples du monde, avec cette crise sanitaire, qui n’est en réalité que le masque et le paravent d’une crise systémique bien plus profonde, nous sommes manifestement rendus à la croisée des chemins. Il est donc grand temps d’ouvrir les yeux pour en cerner les enjeux sous-jacents, de prendre position, de s’impliquer, de résister et de se lever pour reprendre enfin en mains les clés de notre destinée collective, sauver nos libertés et dire définitivement non à toutes ces folies et projets mortifères, qui n’ont décidément plus rien d’humain... Il ne tient qu’à nous de ne plus consentir, de briser nos chaînes mentales afin de gripper cette machine totalitaire bien huilée, de la plus pacifique manière, mais avec fermeté !

«Vous avez cru jusqu’à ce jour qu’il y avait des tyrans ? Eh bien. Vous vous êtes trompés, il n’y a que des esclaves : là où nulle n’obéit, personne ne commande.» Anselme Bellegarrigue

«Soyez résolus de ne servir plus, et vous voilà libres. Je ne veux pas que vous le poussiez ou l’ébranliez, mais seulement ne le soutenez plus, et vous le verrez, comme un grand colosse à qui on a dérobé sa base, de son poids même fondre en bas et se rompre.» Étienne de La Boétie, "Discours de la Servitude Volontaire"

«La désobéissance civile n'est pas notre problème. Notre problème est l'obéissance civile. Les gens obéissent aux diktats de leurs dirigeants et ils oublient la pauvreté, la faim, la guerre et la cruauté. Et pendant qu'on obéit, nos prisons sont pleines de petits voleurs alors que les vrais bandits sont à la tête du pays. L'obéissance est notre problème.» Howard Zin

Il est temps d’opter pour une forme de désobéissance civile et massive, car lorsque le pouvoir est rentré dans une telle dynamique totalitaire, tel un rouleau compresseur ou un engrenage infernal, qu’il agit de manière aussi irresponsable et disproportionné dans les prises de décisions qu’il impose de manière unilatérale, c’est alors la seule porte de sortie pour mettre un terme à cette implacable fuite en avant ! En agissant de la sorte, le pouvoir a perdu son caractère de légitimité et toute autorité. L’enjeu de cette crise est simple, il peut se résumer en trois propositions : sauvons nos vies, sauvons notre santé et sauvons notre âme. Nous sommes face à un "populicide" qui ne demande qu’à nous broyer si nous restons inertes, les bras ballants sans rien faire.

Mais pour autant, ne désespérons pas et gardons bien à l’esprit que toute crise comprend aussi en soit les germes du renouveau et constitue un moment d’opportunité, un point de bascule historique, une ouverture du champ des possibles pour un nouveau choix de société, plus humaine et moins technocratique. Mais c’est à la seule condition que la population se conscientise de la plus urgente manière.

«J’ai rêver de cela, il y a quelques semaines : ce moment où on avancerait dans la rue, avec du bruit et des fanfares et on prendrait les gens dans nos bras et on leur dirait : c’est finit, tout va bien… Ça y est, vous pouvez enlever vos masques et continuez à vivre !» Louis Fouché

Pour achever ce volet sur la dictature sanitaire, je citerai les magnifiques propos du Dr. Louis Fouché«On est dans un labyrinthe, que l’on construit au fur et à mesure. On nous trimbale à gauche, on nous trimbale à droite, on nous fait faire demi-tour derrière, et on ne comprend pas où on nous emmène. Et il faut sortir du labyrinthe pour comprendre où on nous emmène... On nous emmène vers une tyrannie, purement et simplement, "techno-sanitariste". Ça veut dire technologique : il faudrait que vous ayez sans cesse des puces, des pilules, des trucs dont vous auriez besoin pour vivre. Vous n’avez pas besoin de cela. "Sanitariste" : Ça voudrait dire que tout doit être propre en permanence, que tout soit bien rangé. Mais l’humain n’est pas fait pour que tout soit bien rangé, il est là pour foutre le bordel, il est là pour faire foisonner la vie ! Et donc ces gens qui nous emmènent dans le labyrinthe, au motif de protéger la vie, ils nous tuent à petit feu et ils mangent la vie à tous les endroits où elle naît.»


CHAPITRE 4
CORONAVIRUS, LE COURONNEMENT
DE LEUR PROJET ?



«Une seule voie nous mènera vers un monde meilleur» Klaus Schwab dans "La Grande Réinitialisation"

«Les hommes n’acceptent le changement que dans la nécessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise.» Jean Monnet

«La manipulation consciente, intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays.» Edward Bernays, Propaganda

«Ce sont des serfs, qu’est-ce que tu en as à foutre ?» Nick Rockefeller s’adressant au producteur Aaron Russo

Que cache cette obstination à ne manifestement pas vouloir sortir de cette crise sanitaire, à écarter toutes les solutions qui peuvent se présenter, que ce soit par des traitements, ou encore par des solutions technologiques ? Et si finalement, toutes ces confusions et ces incohérences multiples en apparence à un niveau superficiel, venaient servir une finalité d’ordre supérieure, une cohérence globale à un niveau plus profond ?

Rappelons-nous bien des propos du Président Franklin Roosevelt, lorsqu’il affirmait que : «En politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’un événement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi.»

 

La pandémie, une belle opportunité ?


Ainsi, il est fort curieux de constater que les dirigeants de ce monde semblent voir dans cette crise, une merveilleuse et une formidable opportunité, une occasion en or à saisir pour refaçonner le monde à leur image. Pour s’en convaincre, il suffit d’écouter entre autre, le très inquiétant et énigmatique Klaus Schwab, ce ténébreux personnage de 83 ans, qui semble sortir du néant absolu. Ancien membre du comité directeur du puissant "Groupe Bilderberg", il est le fondateur du "Forum Économique Mondial", dont il est le Président exécutif. Un personnage haut en couleurs, que l’on jurerait directement sorti d’un épisode de James Bond, tel l’emblématique méchant Blofeld de l’organisation Spectre, mais sans son chat !

Aussi, pourquoi à quelques exceptions près, on peut relever une si grande uniformité à travers le monde dans la gestion de cette crise sanitaire, avec les mêmes incohérences qui reviennent, les mêmes mensonges et manipulations de masse, les mêmes méthodes, les mêmes abus, comme si presque tous les pays obéissaient à une même stratégie et à une planification d’ensemble, à une vision programmatique, avec une feuille de route bien précise à suivre et un cahier des charges à remplir dicté par des instances supranationales. Car comment expliquer que pour répondre à des situations aussi diverses, on applique les mêmes méthodes comme s’il y avait une orchestration à un niveau supranational ?

C’est ainsi que dans la bouche des grands dirigeants de ce monde, comme par exemple Justin Trudeau, Boris Johnson, le prince Charles de Galles, Joe Biden, Imran Khan, Jacinda Ardern, Klaus Schwab, le pape François, ou encore dans les discours des nations unies, on retrouve curieusement l’usage d’exactement la même rhétorique et le recours aux mêmes éléments de langage, comme le fameux slogan "Build Back Better", pour reconstruire mieux le monde Post-COVID, ou que la pandémie constituerait «une belle opportunité à saisir» pour un "Great Reset" et pour repenser de fond en comble notre mode de vie...

Cela est aussi confirmé par Klaus Schwab qui affirme sans ambages que, je cite : «La crise de la COVID-19 nous a montré que nos anciens systèmes ne sont plus adaptés au 21e siècle» et d’ajouter que «La pandémie représente une fenêtre d’opportunité rare mais étroite pour repenser, réinventer et réinitialiser notre monde.» De même Justin Trudeau, le Premier ministre du Canada affirme lui aussi que «Cette pandémie a fournit une opportunité pour une remise à zéro. C’est notre chance d’accélérer nos efforts pré-pandémiques pour ré-imaginer des systèmes économiques qui répondent réellement aux défits mondiaux.»

En outre, Alexandre Loukachenko, le très controversé Président de la Biélorussie a témoigné dans une édifiante vidéo, avoir fait l’objet d’une tentative de corruption de 940 millions de dollars de la part du FMI, le "Fond Monétaire International", afin d’engager et d’imposer une politique sanitaire drastique à son pays, à base de confinements, quarantaines, couvres-feu et port du masque. Juste après son refus, Loukachenko a essuyé une révolution colorée et une tentative de déstabilisation de son pouvoir. Il va s’en dire que bon nombre de pays ont également dû recevoir de telles incitations et pressions pour mettre en place ces mesures iniques et que comme nous avons pu le constater, bien peu s’y sont refusés ! Toute porte donc à croire que ces verrouillages ont étés orchestrés à un niveau supérieur, la plupart des gouvernements ont agis à l’unisson, de manière irresponsable, sans se soucier des terribles conséquences humaines de leurs mesures, qui en tout état de cause causeront bien plus de dégâts sur tous les plans que ce virus. Ces blocages sont le prémisse à un gigantesque krack boursier mondial programmé dont cette oligarchie financière du "Forum de Davos", à la manœuvre, compte bien profiter. Il sera alors question de mettre en place une monnaie numérique européenne, puis mondiale et instaurer un système de crédit social calqué sur le modèle chinois. Un système de contrôle dont deviendra dépendant la classe moyenne de tous les peuples, ruinés par la fermeture de leurs commerces.


Le Forum Économique Mondial et son idéologie du "Great Reset"



«Le forum de Davos via son directeur Klaus Schwab, lequel s’est récemment fait l’écho officiel (à grand renfort médiatique) du "Great Reset", est le dernier avatar de la prise de pouvoir mondiale par les puissances financières globalistes. Cette prise de pouvoir, qui s’inscrit dans une dimension historique pluri-centenaire, arrive aujourd’hui à maturité. Dans ce contexte, le seul moyen pour les peuples, de s’opposer à l’inéluctabilité de leur mise en esclavage, est de reprendre le contrôle de leurs institutions, lesquelles sont aujourd’hui fondées sur l’imposture politique. Retrouver des institutions politiques, c’est mettre fin à l’hégémonie mondiale des puissances financières. C’est aussi simple que cela. Mais pour y arriver, il faut avoir une vision claire des forces en présences et des enjeux civilisationnels qui en découlent.» Valérie Bugault, Docteur en droit à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne

En fait, il faut bien comprendre que ce virus constitue pour les mondialistes aux commandes une occasion en or pour passer d’un monde à l’autre, comme le ferait un catalyseur. Cette rupture violente qu’ils appellent "Great Reset" permet d’imposer à l’ensemble de la société leur nouveau paradigme et de rentrer de plein pied dans la "quatrième révolution industrielle" que Klaus Schwab appelle de ses vœux. Ce virus étant à leurs yeux comme une sorte de "Portail" ouvert sur ce nouveau monde, à savoir, celui de leur fameuse "Gouvernance Mondiale" et de leur grand rêve messianique. Nos élites l’affirment elles-mêmes dans les vidéos de leur organisation mondialiste, "Global Goals", ou objectifs globaux du développement durable, à laquelle adhèrent comme un seul homme tous nos "bons" dirigeants. L’ONU et les 160 chefs d’État sont affiliés à ce programme "Global Goals" et à cet "Agenda 2030".

On peut d’ailleurs trouver un document officiel émanent directement de la "GAVI", l’Alliance Vaccinale de Bill Gates, qui fait précisément le lien entre la vaccination et les quatorze points et objectifs du "développement durable", tels que définis par le "Global Goals" du ∫. La vaccination jouerait ainsi un rôle "crucial" pour mener à bien la réalisation de 14 des 17 objectifs du développement durable, alors que c’est parfaitement grotesque, voir hilarant... Ainsi à en croire ce document, le merveilleux vaccin, cette piqûre magique, serait LA SOLUTION à TOUS nos MAUX, le sésame pour l’entrée dans un avenir radieux, car il permettrait, je cite : d’éviter la paupérisation suite aux dépenses de Santé trop élevées ; de contribuer à une bonne nutrition et de réduire la mortalité infantile ; d’assurer la bonne santé et le bien-être ; d’avoir de meilleurs résultats scolaires ; de contribuer à l’émancipation des femmes et des filles, car elle ne fait aucune discrimination de genre ; d’assurer moins de maladies et de prévenir des diarrhées ; d’avoir des équipements plus performants et un environnement plus propres ; de s’assurer d’une population en bonne santé et donc plus productive ; d’avoir un marché des investissements pour les vaccins plus dynamique et compétitif en faisant baisser les coûts pour les rendre plus équitables ; d’assurer moins d’inégalités sociales en protégeant la santé (c’est irrésistiblement drôle venant de l’un des hommes les plus riche au monde et du plus grand propriétaire terrien de tous les États-Unis) ; d’avoir des villes plus saines ; de lutter contre les effets du changement climatique ; d’assurer plus de stabilité sociale grâce à des systèmes de santé forts ; des progrès sans précédent ; Si avec tout ça, vous n’avez pas toujours pas compris qu’il faut courir se faire vacciner au premier "vaccinodrome", c’est vraiment que vous y mettez de la mauvaise volonté !

Cette "quatrième révolution industrielle" sera marquée par l’avènement de la robotique et de l’Intelligence Artificielle. Elle succède à la première révolution qui était celle du moteur à vapeur ; à la deuxième qui était celle de l’électricité et des chaînes de montage pour la production de masse avec le Fordisme ; à la troisième qui est celle de l’ère de l’informatique et des technologies du numérique. Avec cette nouvelle révolution industrielle, l’humain devient inutile car tout devient automatisé. Cet avènement des machines actera la mise à mort des classes moyenne avec un effondrement du marché du travail et un chômage endémique, une explosion des inégalités sans précédent et une implosion de l’économie de la consommation. Du point de vue de ces élites, ce basculement violent de toute la société qui générera beaucoup de conflits nécessitera donc de tourner la page de la démocratie, pour opter pour un contrôle beaucoup plus dur et technocratique des population...

L’objectif du "Great Reset" serait de l’aveu même de son architecte, Klaus Schwab : «Le remplacement des idées, des institutions, des processus et des règles actuelles.» Nous entrons donc dans une nouvelle ère : l’économie verte, sous-entendue dans la fin de la consommation de masse, avec un mouvement de décroissance forcé et directement initié par les grands maîtres du capital. Il faut bien comprendre qu’il est nécessaire de mettre à bas l’économie de l’ancien monde, pour rebâtir le nouveau système sur les ruines de l’ancien pour s’assurer d’une prise de contrôle sur les petites entreprises, imposer aux populations la numérisation de la monnaie et l’implémentation d’un système de contrôle des citoyens. Pour qu’une nouvelle civilisation puisse émerger, il faut détruire l’ancienne...

L’idéologie du "Forum Économique Mondial" n’est ni de gauche ni de droite, elle est purement technocratique. "Les experts savent mieux" semble être le credo de ce puissant groupe de Davos.

D’après leurs projections et planifications d’ici à 2030, dans ce qu’ils appellent "l’Agenda 2030" : la liberté individuelle, la vie privée et la propriété privée seraient amenées à disparaître dans ce qui s’apparente à une forme de collectivisme absolu, comme l’humanité n’en a jamais connu !

«Vous ne possédiez rien, en dehors des quelques centimètres cubes de votre crâne.» George Orwell, "1984"

Ce serait alors la fin du capitalisme libéral et de la propriété privée tels que nous les avons connu, et l’émergence d’un nouveau modèle socialiste basé sur l’expropriation et la mise en commun des biens  ! Dans cette nouvelle forme d’organisation et de planification sociale, les individus ruinés seront totalement dépendants du gouvernement pour leur subsistance, entièrement placés sous la botte de l’État et à la merci du cartel bancaire. Ils devront pour satisfaire leurs besoins, louer ou emprunter à ce dernier tous leurs biens. L’État tout-puissant en serait alors le seul et unique propriétaire. Tous les produits seraient alors devenus des services à louer dans une forme d’économie circulaire. Et dans ce "meilleur des mondes", nous n’aurions plus aucune intimité, tout ce que nous ferions, penserions ou même rêverions serait enregistré, comme le protagoniste du "Truman Show". Nous ne posséderions plus rien : ni voitures, ni bien immobiliers, ni même appareil ou vêtements et nous serions de parfaits nomades dans des villes "zéro carbone", ce qui devrait faire grandement plaisir à Jacques Attali. Tout serait rationné, avec une utilisation des ressources naturelles réduite à son plus strict minimum, le tout sous-couvert de préoccupation écologique et de lutte contre le réchauffement climatique.

Dans un clip de propagande diffusé par le "Forum Economique Mondial" pour exposer leur projet de nouvelle société, il est précisé que nous ne posséderons plus rien, mais que nous seront néanmoins heureux ! On à hâte de voir ça... Un tel projet de société rappelle celle décrite par Thomas More dans son célèbre livre "Utopia". Dans ce dernier, il présente à la manière de la "République" de Platon, la cité idéale des humanistes. Le régime en vigueur pour ses habitants est le socialisme pur où l’individu n’est sujet d’aucun droit et tout est commun. Ce serait l’aboutissement ultime du but recherché par les sociétés secrètes qui est de restaurer l’unité et l’unification du genre humain, pour aller vers un nouvel "Âge d’Or" basé sur une civilisation collectiviste, où les hommes seraient «heureux», comme le précise cette vidéo de propagande du "Great Reset". C’est le "Grand Œuvre" poursuivi par les initiés, l’entreprise des maçons qui suivent le projet de leur "Grand Architecte" et qui reprennent l’ouvrage inachevé et avorté du constructeur Nimrod avec sa tour de Babel qui fut détruite avec son achèvement par la fureur divine... "L’Âge d’Or" est ce paradis perdu initial de bonheur sans entraves, où il n’y avait, ni famille, ni propriété privée et où tout était collectif. 

Bien entendu, tout ceci nous est présenté derrière une belle vitrine d’avancées sociales et la promesse de l’introduction d’un revenu universel, sans nul doute réservé aux bons et loyaux individus. Gageons qu’il n’en sera rien, car dès le départ, il y a une contradiction fondamentale à vouloir présenter un monde meilleur, mais en l’imposant de manière autoritaire. En tout état de cause, ne nous leurrons pas, il s’agit d’une atteinte sans précédent contre la liberté et la dignité humaine, où les technologies omniprésentes seront le redoutable outil de notre futur asservissement. Cette technocratie en formation reposera sur une coopération étroite entre les chefs de l’industrie des hautes technologies du numérique et les gouvernements. Ce système marquerait la fin de nos libertés et de notre libre arbitre. Nous ne serions plus que des unités automatisées de cette machine mondiale technocratique.



Cette refonte totale du système devrait affecter en profondeur tous les aspects de nos existences, sans retour en arrière possible. Une transformation d’ordre monétaire, sanitaire, sociale, commerciale, éducative, logistique, industrielle, technologique et jusqu’à la distribution alimentaire.


Jacques Attali, le Grand Oracle du "Gouvernement Mondial"


Dans la même veine, Jacques Attali, publia dans le journal "L’Express" en date du 06 mai 2009, soit au moment de la pandémie de grippe du H1N1, un article intitulé «Avancer par peur». Il y affirmait que les crises permettent de faire évoluer l’humanité, de faire table rase du passé pour tout remettre à plat, de créer un nouvel ordre à partir du chaos, comme le dit si bien la devise de l’ordre maçonnique auquel il appartient, "Ordo ab Chaos"

D’après l’initié italien du 33e degré, Porciatti, cette formule «représente la synthèse de la doctrine maçonnique et en représente le secret fondamental. Elle signifie que le "Grand Œuvre" ne peut se produire qu’à travers un état de putréfaction et de dissolution, et enseigne que l’on peut arriver à l’ordre nouveau qu’à travers un désordre savamment organisé.»

Voici ce qu’il affirmait alors : «L’histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que lorsqu’elle a vraiment peur », «La pandémie qui commence pourrait déclencher une de ces peurs structurantes [...] On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable Gouvernement Mondial.»

Mondialiste convaincu et acharné, Jacques Attali est un fervent promoteur de cette "Gouvernance Mondiale" qu’il appelle de tous ses vœux... De plateaux en plateaux et dans ses innombrables écrits, il ne cesse de s’en faire l’apôtre, comme d’une vieille antienne. Ce "Gouvernement Mondial" serait à ses yeux, la solution miracle à tous nos maux, qu’ils soient d’ordre écologiques, politiques, économiques ou sanitaires... Ainsi par exemple, le 03 mars 2009, il avait aussi annoncé sur une chaîne d'information "i-Télé" : «Il n'y aura pas de retour à la normale, on va aller vers un monde radicalement nouveau. Il faudra soit accepter un désordre général, soit mettre en place un ordre planétaire, avec un "Gouvernement Mondial", avec une monnaie mondiale, comme on l'a fait pour l'europe.» Selon ses propres propos, il verrait bien Jérusalem comme capitale de ce gouvernement en cours d’édification, indiquant par la même qu’il s’agit d’un projet d’essence messianique. «On peut imaginer, rêver d’un Jérusalem devenant capitale de la planète, qui sera un jour unifiée autour d’un Gouvernement Mondial. C’est un joli lieu pour un Gouvernement Mondial.» Il n’a pas peur de présenter ce projet comme étant une hyper-démocratie, mais à tout bien considérer, je pense qu’il serait bien plus approprié de parler d’hyper-tyrannie... Par exemple, dans le journal "La Croix" du vendredi 12 novembre 2010, il écrivait ceci : «Aujourd’hui, on est à l’aube de savoir si le monde va tourner au chaos, ou s’il s’oriente vers un Gouvernement Mondial.» L’équation pour Jacques Attali est donc très simple, elle se résume à deux propositions : l’ordre mondial ou le chaos. De même, dans un éditorial intitulé "Repenser la mondialisation" de "La Tribune", le 15 avril 2011, il convie le lecteur à imaginer ce que pourrait être un "Gouvernement Mondial", à partir de ce qui existe déjà. Ou encore dans un point de vue du journal "Les Échos" intitulé "Un nouvel État de droit pour un monde positif" du mercredi 16 septembre 2015, il parle de la mise en place d’un État de droit planétaire, comme d’une clé incontournable de l’avenir pour éviter un conflit mondial, une guerre épouvantable.


À propos de cette fameuse "Gouvernance Mondiale", Jacques Attali, tout en criant au bouc-émissaire qui serait victime de ses origines juives, a affirmé sans rougir dans une émission du service public dédiée au "complotisme", "Tous Complotistes" de Martin Weill, ne jamais avoir fait la promotion d’un "Gouvernement Mondial" et qu’il s’agirait d’un fantasme collectif irrationnel d’une bêtise sans nom... De même, il a récidivé sur le plateau de l’émission "Quotidien" de Yann Barthès en osant affirmer avec un culot monstre : «Je ne prône pas un Gouvernement Mondial, ça n’a aucun sens... Peut-être dans deux siècles !» Serait-il atteint de sénilité, la victime de fâcheux trous de mémoire, ou bien en étant démasqué dans ces petites manigances, n’assumerait-il plus ses propres propos ? Et bien-sûr, personne sur les plateaux de TV pour le reprendre sur ces mensonges éhontés et crier à la "Fake News"...

Ôtez-moi d’un doute, s’agit-il vraiment du même individu qui lors d’une de ses conférences avait déclaré : «Je ne crois pas que faire des enfants suffise à faire des êtres humains dignes de ça. Ce n’est pas parce que l’on a six, ou sept enfants qu’ils sont des êtres humains ou des Juifs, ce qui revient au même pour moi.» Ne serait-ce pas là une déclaration purement racialiste teintée d’un suprématisme délirant, d’une hiérarchisation des races ? Serait-ce à croire qu’à ses yeux s’ils ne sont pas de sang juif, les autres ne seraient pas considérés comme des êtres humains dignes de ce nom ? Drôle de bouc-émissaire qui partage une idéologie si semblable à celle dont il se dit la victime... Vraiment !

Par ailleurs, dans une vidéo d’archive étonnante daté de 1979, il affirmait à propos du système de soins et de santé : «Le concept même de liberté va devenir de plus en plus perverti et c’est ça qui est le plus fascinant dans cette évolution et c’est peut-être ça qui est le plus terrible, c’est qu’elle va récupérer tous les concepts, y compris celui de liberté [...] Qu’est ce que c’est que cette société de machine qui nous apprend à nous surveiller nous-même, c’est une société qui dit soyez libres, débarrassez-vous du médecin, soignez-vous vous-même, sortez de l’hôpital sous prétexte d’autonomie, créer les conditions de l’aliénation la plus formidable qui est en quelque sorte l’aliénation par soi-même, volontaire à une norme imposée par l’extérieur. On nous dira, il ne faut pas fumer, pas conduire, pas boire, ne pas avoir tels gênes dans sa structure héréditaire. Si vous l’avez, vous êtes extérieurs à la norme. Faites tout ce que vous pouvez pour vous en débarrasser ! On fera que ce qui est la forme la plus absolue de la dictature, que chacun d’entre-nous aient envie librement d’être conforme à la norme, ai librement l’envie de se comporter comme un esclave !»

Dans son essai, "La Crise et Après", paru en 2009, à la page 16, on peut lire : «La crise des subprimes, première véritable crise de la mondialisation pourrait accélérer considérablement la prise de conscience de la nécessité de mettre en place un jour une socialisation de l’essentiel des fonctions monétaires, instruments de la souveraineté, un égal accès au savoir, une demande monétaire stable, un salaire mondial minimal, un Etat de droit mondial, prélude à terme à un Gouvernement Mondial.»

Attardons-nous un peu sur son stupéfiant ouvrage de prospective publié en 1998, le "Dictionnaire du XXIe siècle", dans lequel Jacques Attali nous parlait de l’avenir de la société, en le présentant ainsi : «Tout humain deviendra un être sans père, ni mère, sans antécédents, sans racines ni prospérité, nomade absolu. Chacun aura le droit de former simultanément plusieurs couples. Polygamie et polyandrie deviendront la règle. Il deviendra licite d’avoir un "clone image", toutes les relations sexuelles interdites à un être humain. On autorisera même aux amateurs des relations avec des "clones images" de mineurs si l’on peut s’assurer qu’elles ne requièrent ni ne supposent la participation d’aucun enfant réel.»

Dans un paragraphe, page 117 consacré aux épidémies, Jacques Attali affirme la chose suivante : «Par le jeu du nomadisme, des personnes, des marchandises et des espèces, de grandes épidémies pourraient refaire leur apparition. Par exemple, le virus H5N1 pourrait se révéler tout aussi dangereux que celui de la grippe, qui au cours de l’hiver 1918, 1919 toucha près de la moitié de l’humanité et tua 40 millions de personnes. On prendra des mesures planétaires de cantonnement, qui remettront en cause un temps le nomadisme et la démocratie comme au 15eme siècle à l’échelle des nations. C’est de l’épidémie que naîtra une police, cette fois nécessairement mondiale. Donc à terme, un pouvoir planétaire.» Voila qui rappelle furieusement le confinement et la dérive totalitaire mondiale actuelle...

Page 228Jacques Attali nous parle de nanotechnologies, dont l’introduction effective pourrait être 2020, année où le brevet de "Microsoft", à justement été déposé, tout comme le tatouage quantique développé par le «Massachusetts Institute of Technology» pour vérifier la vaccination de son porteur... Il parle de nano-capteurs que l’on pourrait introduire dans le sang afin de mesurer en permanence les paramètres physiologiques.

Page 211, Jacques Attali parle de thérapie génique, comme le vaccin à "ARN messager" de "Pfizer" et de "Moderna".

Il fait aussi clairement allusion à une société de plus en plus autoritaire et tyrannique, non sans une certaine malice avec l’introduction du mot-clé, "OU" : expression du choix et donc de la liberté. Elle sera dépassée quand celle-ci inclura le « droit » de ne pas choisir. Le "ET" finira alors par supplanter le "OU". Quel cynisme de haut degré !

Page 249, à l’entrée du mot-clé "PANIQUE" on peut lire la définition suivante donnée par Jacques Attali : «moteur du marché et de la démocratie. [...] Mouvement moutonnier par lequel chacun imite l’autre par peur d’être marginalisé, laissé pour compte, n’est pas un dérèglement de la société occidentale, mais sa substance même. Elle y jouera un rôle de plus en plus important.» Cela fait exactement penser à la situation actuelle avec les masques...

Page 267, à l’entrée du mot-clé "PRÉVENTION", il précise que : «Le premier risque contre lequel on continuera à vouloir se prémunir est la maladie. [...] La prévention envahira toute l’existence. On voudra se conformer à un profil de vie sans risque. Le droit de courir des risque sera contesté, même si cette attitude ne nuit à nul autre qu’à soi-même.»

Page 268, à l’entrée du mot-clé "PRIVAUTÉ" il anticipe que : «Chacun laissera une trace repérable sur tout réseau où il sera entré pour se divertir, consommer, travailler, se soigner, etc. Le code, c’est l’empreinte. En particulier, la monnaie électronique interdira à quiconque d’échapper à la surveillance générale.»

Page 282, à l’entrée du mot-clé "REVENU", il affirme que : «Toute personne aura peut-être un jour droit à un revenu décent payé par l’État, indépendamment de toute activité : le revenu universel. Encore une fois, quelle brûlante actualité...»

Page 298, au mot-clé "SOLITUDE", il affirme que : «Personne ne suivra plus les funérailles d’autrui dans la moitié des cas de décès survenus à travers le monde.» Or, n’est-ce pas précisément ce à quoi nous assistons maintenant avec toute cette pandémie, où les familles endeuillées ont étés dans bien des cas empêchés de veiller leurs morts, ou alors n’ont étés autorisés à assister aux obsèques qu’en nombre très restreint de personnes, afin de limiter les risques de propagation du virus ?

Page 312, il est précisé concernant le monde du travail que «Plus de la moitié des travailleurs ne seront plus salariés, et la moitié des salariés ne seront plus employés à plein temps ni liés par un contrat à durée indéterminée à une entreprise. Le télétravail représentera la moitié des emplois.»

Page 210, il évoque encore la généralisation du "télé-diagnostic" et le "télétraitement".

Concernant "l’Organisation des Nation Unies", il nous parle de son obsolescence et de son inefficacité, mais qu’elle finira sans doute par être supplantée, en devenant l’embryon d’un futur "Gouvernement Mondial"...

En résumé, dans ce livre qui date d’il y a maintenant 23 ans, Jacques Attali nous parlait avec une précision stupéfiante d’épidémie de virus, de la mise en place d’une société tyrannique de surveillance et de normalisation généralisée basée sur la peur et le conformisme, mais aussi de nanotechnologies, de thérapie génique, de monnaie électronique, de salaire universel et bien évidemment de son incontournable "Gouvernement Mondial". C’est exactement le monde Orwellien qui se dessine à l’heure actuelle sous nos yeux incrédules ! À la relecture de cet ouvrage et à la lumière des événements dramatiques actuels que nous traversons, deux options se posent : soit Jacques Attali tel un oracle est capable de voyager dans le temps pour entrevoir l’avenir, soit il est un haut-initié, qui est par avance au courant de certaines évolutions programmées de la société. Personnellement, je pencherai plutôt pour la seconde option...

Et pour la pandémie actuelle, le Grand Oracle enchaîne aussi les prophéties en évoquant la possibilité d’un huitième confinement. Comment peut-il parler de cette manière alors que l’on vaccine à tout-va. Voici ses propos tirés directement de son Blog en ligne : «Au 8ème reconfinement, chaque pays aura perdu selon les cas, entre 20 % et 30 % de ses recettes fiscales, de ses emplois, de ses capacités de production. Ce serait l’équivalent du coût d’une guerre.» Il affirme aussi que : «On pourrait découvrir que les vaccins contre l’actuelle pandémie ont été autorisés trop tôt, sous pression politique, et qu’ils ont des effets secondaires désastreux, ce qui conduirait à interrompre leur usage, et ramènerait le monde à l’obligation du confinement, pour des années encore. » Un comble alors qu’il a lui-même posté de nombreux Tweets en appelant à la mise en place d’une solution vaccinale dans les meilleurs délais : « Sans médicament, ni vaccin, le confinement pourrait continuer des années. On a su lancer des projets massifs pour aller sur la Lune... Et là, alors que toute la vie de la planète en dépend, on ne ferait rien ? On marche sur la tête !» Je confirme...

Dans un billet du 31 mars 2021, Attali annnonce la suite du programme : «Ensuite, parce qu’il faudra se préparer à l’émergence probable de nouveaux variants résistants aux vaccins actuels, et résister au désespoir qui pourrait suivre la nécessité de nouveaux reconfinements, en attendant de produire à très grande vitesse des milliards de doses de vaccins nouveaux, et organiser des campagnes planétaires de vaccination ; il faudra prendre son parti d’avoir à le faire tous les ans, pendant des décennies ; pour cette maladie et sans doute pour bien d’autres. Il faudra alors se décider à faire enfin tout ce qu’on aurait dû déjà faire depuis un an pour préparer notre société à vivre au mieux dans un monde à pandémies multiples : la réorganisation des lieux d’études et de travail, pour qu’ils soient structurellement adaptés à ces périodes, qu’on pourrait revivre périodiquement.»

Par ailleurs, le bonhomme se dit aussi fasciné par la série "Game of Throne", qui représente un Moyen-âge flamboyant, car pour lui, elle «renvoie très précisément à ce que notre planète va vivre bientôt, une sorte de nouveau Moyen-âge, plein de violences, de désordres, de catastrophes naturelles, de seigneurs de guerre, de querelles de pouvoir aux rebondissements très rapides. «Game of Throne» décrit le monde qui s’annonce après la fin de l’Empire américain où aucun pouvoir n’est stable et où tout devient possible.» Ça fait vraiment rêver...

Petite anecdote croustillante, mais qui en dit long sur le personnage et son état d’esprit, Keyser Söze est le petit nom qu’il a choisi de donner à la commission qu’il présidait en septembre 2004 et qui réunissait les 30 meilleurs économistes français pour constituer la «force de frappe au service de la France.» Entre-temps, on a vu le brillant résultat avec une économie exsangue et un niveau d’endettement abyssale... Il faut savoir que ce nom est celui d’un personnage fictif au cœur de l’intrigue de l’énigmatique film policier américain "Usual Suspect". Il s’agit d’un mystérieux et insaisissable malfrat, un génie du mal et du crime, qui en réalité représente symboliquement la figure du diable, mais dont la véritable identité n’est révélée qu’à la toute fin de l’intrigue...

Une des phrases les plus célèbre de ce film culte est la suivante, en clin d’œil au poète français Charles Baudelaire«Le coup le plus rusé que le Diable ait jamais réussi, ça a été de faire croire à tout le monde qu’il n’existe pas.»


Des coïncidences, encore des coïncidences,
toujours des coïncidences


«Le hasard est la Providence des imbéciles.» Léon Bloy, romancier

Curieusement certains documents semblent avoir anticipé la pandémie actuelle de manière incroyable. Il est particulièrement difficile de croire qu’une telle accumulation d’éléments ne puisse que relever du pur hasard... Il y a donc vraiment matière à se poser de sérieuses questions sur ce virus, son origine et sa véritable finalité... Jugez-en par vous-même :

 

Au Canada, la revue "Québec science édition", dans son numéro d’octobre / novembre 2019, demandait à ses lecteurs s’ils étaient «prêts pour la prochaine pandémie» en annonçant qu’elle «pourrait arriver plus vite qu’on ne le pense» tout en précisant que les pires virus de la planète, grippe, Ebola, SRAS, étaient sous surveillance.

Autre élément intrigant et fort troublant, un épisode TV de l’émission de téléréalité américaine "Project Runway", diffusé en mars 2019, soit avant la pandémie, mettait en vedette un concurrent nommé "KOVID" qui a présenté une tenue avec un masque assorti, similaire à ce que nous voyons maintenant en raison de l’épidémie.

Mais ce n’est pas tout, dès 2017, on pouvait voir la starlette, chanteuse et compositrice américaine Poppy, réaliser un tutoriel à l’attention de ses fans adolescents, intitulé "How to Apply Your Mask". Dans ce dernier, on peut voir la chanteuse en nuisette, faire une démonstration de comment bien porter son masque chirurgical, comme s’il s’agissait d’un accessoire de mode de la dernière tendance. Voilà une idée pas très glamour, mais plutôt saugrenue et bien malsaine, non ?

De plus, en 2013, le chanteur Dr Creep a écrit une chanson intitulée "PANDEMIC". Dans ses paroles, il décrit une pandémie mondiale qui tue des millions de personnes, met les économies du monde à l’arrêt et donne lieu à des émeutes. Il a même précisément évoqué 2020, l’année exacte de la pandémie et aussi le type spécifique de virus impliqué dans ce chaos : un coronavirus. Trop fort !


Autre coïncidence : le 14 juin 2019, soit tout juste 6 mois avant le début de la pandémie, la chanteuse Madonna a sorti sont dernier disque "Madame X", dont l’imagerie est plus que troublante... Au recto, on peut voir la chanteuse avec la bouche cousue, comme pour l'empêcher de parler et au verso de la pochette se trouve une machine à écrire rétro, sur laquelle on peut lire "CORONA", la marque de cette machine. La même année, à l'occasion de la sortie de cet album à "l'Eurovision 2019", on pouvait voir la voir réaliser une ténébreuse prestation au fort parfum de rituel morbide et d'incantation religieuse satanique. Elle est apparue cernée d'hommes cagoulés en toge, telle une grande prêtresse, coiffée d'une couronne et habillée tout de noir vêtue avec une robe figurant une croix renverséeTandis qu'elle descendait les marches d'une sorte de temple d'inspiration maçonnique avec son escalier et ses colonnes, elle soumettait des gens tout de blanc vêtus et portant des masques à gaz ! Elle tue ceux qu'elle croise sur son chemin en leur cassant le cou. La scène s'achève en apothéose lorsqu'elle souffle un vent de mort et que tout le monde s'effondre alors que l'on peut apercevoir une représentation de la "Statue de la Liberté" brisée tandis que le monde s'embrase sous les paroles suivantes : «Tout le monde ne va pas dans le futur, Tout le monde n'apprend pas du passé, Tout le monde ne peut pas venir dans le futur, Tout le monde qui est là ne va pas durer.» Charmant... Et il s’en trouve pour applaudir à tout rompre se genre de mise en scène qui échappe sans doute totalement à leur entendement...


 

   



D’autre part, on a aussi vu la chanteuse Madonna, véritable égérie et madone sataniste, avec ses clips qui déploient en permanence un symbolisme Kabbaliste très appuyé, faire des demandes de dons pour soutenir la recherche de Bill Gates d'un vaccin contre la COVID-19, le tout en étant affublée d’un tee-shirt figurant une croix renversée, au pied de laquelle on pouvait apercevoir un démon cornu. Comme si le milliardaire, supposément homme le plus riche de la planète était à court d’argent pour financer ces recherches de vaccins...

Autre curiosité plutôt étonnante, le roman "The Eyes of Darkness" soit "L’œil des ténèbres", de l’auteur de best-sellers Dean Koonts. Publié en 1981, il parlait dans son histoire d’une arme bactériologique développée dans la ville de Wuhan en Chine et appelée de ce fait Wuhan-400. Il faut bien préciser qu’à cette époque-là, il n’y avait encore aucun laboratoire de recherche bactériologique de type P4 sur le site de Wuhan, puisque ce dernier fut seulement inauguré en février 2017...


Par ailleurs, on peut aussi mentionner l’édition par "l’Union européenne" d’une bande-dessinée titrée "Infected", étrangement prédictive évoquant elle aussi une pandémie mondiale avec un virus mortel transmit à l’homme par un animal dans un pays asiatique. Il y est aussi mentionné des équipes de scientifiques travaillant sur un virus mortel dans un laboratoire P4 basé en Chine. S’agit-il de pures coïncidences, ou d’une forme de programmation prédictive visant à préparer presque de manière subliminale les esprits ?


Lorsque Hollywood conditionne les esprits...

«On leur dira la vérité dans les films et on leur mentira dans la réalité. Ils seront complètement perdus ...» "My Dinner with André", Louis Malle

Dans ce même registre, Hollywood a eu la merveilleuse et lumineuse idée de produire un film intitulé "Songbird" (ou "Phénix" au Québec). Réalisé par Michael Bay, le spécialiste des blockbusters explosifs et pétaradants comme "The Island", il est produit par une maison de production "Invisible Narratives", dont le slogan est "Hidden in plain sight", soit caché en pleine lumière. Voilà un concept purement ésotérique s’il en est... Le film se présente comme un "thriller pandémique" et parle de COVID-23, une mutation de COVID-19 transformant l’Amérique en un cauchemar dystopique, avec des camps de quarantaine ! Voici le pitch de ce terrifiant film : En 2024, le virus SARS-COV-2 a muté et le monde en est à sa quatrième année pandémique. Les Américains infectés sont emmenés de leurs maisons et contraints dans des camps de quarantaine appelés zones Q, où certains se battent contre les restrictions brutales. Avouez qu’il faut un sacré degré de cynisme pour sortir un tel film en pleine Pandémie où la peur, l’hystérie, les drames humains sont déjà à leur comble et que les gens ne savent plus comment se tirer de ce cauchemar... Visiblement, il ne s’agit pas dans cette entreprise de divertir, mais bien de normaliser, à grand coup de propagande, de nouveaux niveaux de tyrannie et d’hystérie, en les présentant comme une évolution logique du contexte actuel... Hollywood, cette machine, à vendre du rêve se serait-elle mutée en machine à vendre nos pires cauchemars ? S’agit-il ici encore d’une forme de programmation prédictive de notre avenir ? En tous les cas, cela fait froid dans le dos !

Allan Watts défini ce concept de manipulation de l’opinion ainsi : «La programmation prédictive est une forme subtile de conditionnement psychologique fourni par les médias pour familiariser le public avec les changements sociétaux planifiés à mettre en œuvre par nos dirigeants. Si et quand ces changements sont mis en œuvre, le public sera déjà familiarisé avec eux et les acceptera comme des progressions naturelles, diminuant ainsi la résistance et l’agitation du public.»


Et ne parlons pas du nombre considérable de films hollywoodien qui ont préparé les esprits et les imaginaires collectifs pendant des années à l’éventualité d’une pandémie, de "28 jours plus tard" de Danny Boyle, en passant par "L’armée des douze singes" de Terry Gilliam, "Alerte" de Wolfgang Petersen, ou encore la série de film des "Resident Evil", et tant d’autres.


À ce titre, l’un des films de propagande les plus intéressant est incontestablement "Contagion" de Steven Soderbergh dont le slogan promotionnel est «Rien ne se répand mieux que la peur». Il a été produit avec l’active coopération du CDC, "le Center of Desease Control", de l’OMS, "l'Organisation Mondiale de la Santé" et d’autres organisations gouvernementales. Ce film est sorti tout juste deux ans après la crise sanitaire du H1N1, qui fut un fiasco et à renforcé la méfiance et la défiance du public vis-à-vis de ces instances sanitaires officielles. Ce film de commande présente un scénario catastrophe hyper réaliste visant à redorer le blason de ces organismes et à justifier des campagnes de vaccination promues par ces agences tout en discréditant ceux qui les critiquent. Le message général qui est véhiculé pourrait se résumer ainsi : «Rien n’a été exagéré, et la prochaine fois qu’il y a une épidémie de virus, écoutez-nous… Sinon vous en mourrez !»


Dans le script du film "Perfect Sense" de David Mackenzie sorti en salle en 2011, les gens perdent progressivement l’usage de leurs sens, suite à la propagation d’un mystérieux virus, ce qui ne manquera pas de faire penser au COVID-19, qui enlève le goût.


Dans la même veine, la série "Deadzone" de 2003, dans sa saison 2 à l’épisode 14 fait de son côté très fort, puisqu’on y retrouve un mystérieux virus respiratoire proche du SRAS et que la chloroquine serait capable de guérir. En outre, l’épisode en question montre que le virus provient encore de Chine !


On peut aussi citer l’exemple très troublant du film "Equals" de Drake Doremus sorti en 2016 directement en DVD. Ce film dystopique évoque un monde où suite à une grave maladie, les sentiments sont considérés comme un mal et une menace à éradiquer. Il y est fait référence à des injections et à un monde ultra-surveillé et contrôlé, complètement froid et aseptisé. Les individus ont étés pucés, puisqu’ils passent des scans de leurs poignet pour accéder à certaines zones. Dans cette nouvelle société à la froideur clinique, la seule maladie qui perdure est l’amour, les sentiments et l’attachement humain. Les contacts physiques et l’expression des émotions sont réprimés, car ils représentent un danger pour tous.


Un univers qui rappelle aussi celui dépeint dans le film "Equilibrium" de Kurt Wimmer, où en 2070, les émotions humaines n’existent plus, supprimées par l’absorption quotidienne d’une drogue, le "Prozium", qui évoque le "Soma" de Huxley. Les individus ont ainsi accepté de mettre de côté leur liberté pour vivre en harmonie avec leur dirigeant spirituel, connu sous le nom de Père. Les personnes qui refusent de prendre leur dose sont considérées comme des rebelles et vivent en retrait de la ville et sont pourchassés tels des parias.


Autre film de science-fiction incroyablement «visionnaire», on peut aussi  mentionner l’explosif blockbuster "Demolition Man" avec Sylvester Stallone. Dans ce film de 1993, on retrouve encore une fois la description d’une société dystopique, avec une vision purement désincarnée des rapports humains et de la sexualité. Le film est truffé de nombreux clins d’œil au "Meilleur des Mondes", comme les nom et prénom de l’agent de police féminin incarné par Sandra Bullock, Lenina Huxley qui sont une référence directe à l’écrivain Aldous Huxley et à son roman d’anticipation publié en 1932, dont un des personnages principaux s’appelait justement Lenina. Le film présente une scène, où les deux partenaires amoureux n’ont plus aucun réels contacts physiques et charnels, mais font l’amour par l’intermédiaire de casques inter-connectés vissés sur leurs têtes. Ces interfaces virtuelles leur renvoient des flashs et des impressions sensuelles. Autre curiosité troublante, ce film parle déjà de "Gouvernator", alias Arnold Schwarzenegger comme candidat à la présidence, bien avant qu’il ne se lance en politique et ne devienne Gouverneur de Californie en 2003. Il est aussi fait mention d’un mode d’alimentation Végan, très peu rependu à l’époque du film ! L’univers de ce film présente aussi une société scindée en deux, avec d’un côté, les gens intégrés qui sont pucés et placés sous haute surveillance, et de l’autre, les rebelles en marge qui survivent tant bien que mal dans des égouts insalubres, terrés comme des rats. Bien-sûr dans cette société seules les multinationales ont survécu, si bien  que tous les restaurants sont des "Pizza Hut". Quant à l’adversaire principal de Sylvester Stallone, il s’appelle Simon Phœnix, en référence à l’oiseau flamboyant des initiés. Pour finir, le Grand Architecte et argentié de cette nouvelle société totalement aseptisée évoque grandement le Klaus Schwab du "Forum Économique Mondial". On peut d’ailleurs se demander au sujet de ce film, si le titre de "Demolition Man", n’a pas d’ailleurs un double-sens et ne décrit pas en réalité, fort, cyniquement, bien plus la destruction effective de l’homme, que les spectaculaires destructions matérielles provoquées par Sylvester Stallone, qui fait sur son passage, tout exploser dans le décor...


Dans le même esprit, les émotions sont bannies dans le film de science-fiction, "The Giver", Le passeur. Cette dystopie explore elle aussi une société totalitaire, avec de nombreuses références et allusions à l’édification d’un "Gouvernement Mondial", où les individus seraient en permanence contrôlés, surveillés par des drones et formatés depuis la naissance. Une fois de plus, cette société et son nouvel ordre émerge du chaos et d’un cataclysme initial selon le principe de "l’Ordo Ab Chaos". Les émotions telles que l’amour ont disparues, quant à la mémoire collective, elle a été confisquée et est concentrée dans les mains d’un seul individu, le "Dépositaire de la Mémoire", qui occupe une gigantesque bibliothèque. Ce sage érudit évoque probablement les sociétés secrètes qui sont dépositaires d’une connaissance réservée aux seuls initiés, "la Gnose". À l’instar du meilleur des mondes, les enfants ne sont plus enfantés par un processus naturel, mais sont pris en charge par des mères porteuses, avec la pratique de la GPA que l’on cherche justement à développer et à imposer à l’actuelle société. Tout comme dans "Le Meilleur des Mondes", les individus ont des fonctions prédéterminées à occuper au sein de la société. Ces dernières sont arbitrairement attribuées par des sages. De plus, le langage est normé, encadré et réduit à sa plus pauvre expression. Les différences entre les individus sont systématiquement gommées, tout comme dans notre société qui vise de plus en plus à l’indistinction et à  l’uniformisation. Encore une fois, les individus sont sous contrôle médicamenteux pour s’assurer de leur parfaite docilité. Cette société pratique aussi activement l’eugénisme, les nouveaux nés jugés trop faibles sont "élargis", comprendre, purement et simplement froidement éliminés !

Décidément, l’art divinatoire des productions hollywoodiennes n’aura de cesse de nous
surprendre...

Bill Gates, le roi des prophéties

Attardons-nous maintenant sur le cas de ce pseudo-philanthrope, mais redoutable homme d’affaire de Bill Gates. Il est décidément le roi des prophéties auto-réalisatrices, puisqu’il a passé son temps ses dernières années à prévenir de l’imminence d’une possible pandémie, comme une grippe particulièrement virulente et redoutable pouvant emporter des millions de personnes. En 2018, tel un oracle, il annonçait : «Une pandémie mondiale est en cours. Un virus ingénieur est la plus grande menace pour les sciences humaines. Cela se produira dans la prochaine décennie.»

Aussi, il est extrêmement curieux, voir particulièrement douteux que Bill Gates ai participé, coïncidence extraordinaire, le 18 octobre 2019, par le biais de sa fondation "Bill & Melinda Gates" en partenariat avec le "Forum Économique Mondial" et "l’Université John Hopkins" à un événement appelé "Event 201". Il s’agissait d’une simulation autour d’une pandémie fictive de Coronavirus, se soldant par la bagatelle de 65 millions de morts ! Quinze entreprises mondiales, le gouvernement et les dirigeants de la santé publique furent impliqués dans cette simulation qui mettait en lumière la politique du monde, les problèmes économiques, les investissements financiers. Dans un communiqué de presse de "l’Event 201" : «La prochaine pandémie grave ne provoquera pas seulement de grandes maladies et des pertes de vies humaines, mais pourrait également avoir des conséquences économiques et sociétales en cascade qui pourraient contribuer grandement à l’impact et à la souffrance au niveau mondial. Les efforts visant à prévenir de telles conséquences ou à y répondre au fur et à mesure de leur apparition nécessiteront des niveaux de collaboration sans précédent entre les gouvernements, les organisations internationales et le secteur privé.» Or, comme chacun le sait, tout juste cinq mois après cet exercice, une véritable épidémie de Coronavirus se déclarerait depuis le site de Wuhan en Chine. La même année, le 19 décembre 2019, il déclarait : «Je suis particulièrement enthousiasmé par ce que l’année prochaine pourrait être pour l’une des meilleures année d’achats concernant la santé mondiale: les vaccins.»

Mais ce n’est pas tout, car Bill Gates intervenait aussi dans une vidéo sur Netflix, dans la série "Explained", dont le scénario se déroulait précisément dans un marché chinois, où des animaux étaient entassés et un virus hautement mortel propagé dans le monde entier. Gates apparaissait comme expert dans la vidéo pour lancer, tel un oracle de malheur, ce sinistre avertissement à l’humanité : «Si vous pensez à quelque chose qui pourrait tuer des millions de personnes, une pandémie est notre plus grand risque !» Toujours aussi prévoyant, dès novembre 2019, Bill Gates avait fait déposer un brevet pour un futur vaccin contre un Coronavirus, utilisable sur l’homme. Un vrai visionnaire, il avait véritablement pensé à tout.

En tous les cas, le moins, que l’on puisse dire, c’est que Gates a l’air particulièrement à son aise avec toute cette pandémie de la COVID-19... Dans plusieurs interviews, il semble même prendre un certain plaisir à la situation, comme si en réalité, il en tirait bénéfice... On peut notamment le voir afficher un grand sourire bien malsain en évoquant l’arrivée d’une prochaine seconde vague «qui sera remarquée !» Une attitude résolument choquante et parfaitement indécente, digne d’un sociopathe, en complet décalage avec la teneur dramatique des événements et avec la situation de grande détresse et de souffrance engendrée par toute cette crise... Par ailleurs, il faut également savoir que Gates est aussi un fervent promoteur de cette "Gouvernance Mondiale", comme il le déclarait sans ambiguïtés en 2015 : «Compte-tenu des problèmes urgents dans le monde, un Gouvernement Mondial est un mal nécessaire.»

Gates, serait-il en fait une sorte de porte d’entrée vers ce "Nouvel Ordre Mondial", ce nouveau système d’exploitation, mais de nature esclavagiste, tout comme son logiciel Windows fût une fenêtre ouverte sur notre vie privée ?


Certains ont vraiment de la suite dans les idées !

Dès 2010, le journaliste et spécialiste des relations internationales, Alexandre Adler dans son essai "Le nouveau rapport de la CIA", une vision prospective pour l’année 2025, évoquait de manière visionnaire la survenue en Chine d’une pandémie de Coronavirus, une maladie respiratoire entraînant des dizaines de millions de morts en occident.

Autre fait pour le moins troublant, dès 2017, l’immunologue conseiller fédéral en maladies infectieuses qui a un rôle de premier plan dans cette pandémie, Anthony Fauci avait annoncé de manière étonnamment visionnaire la survenue d’une épidémie sous le mandat de Donald Trump. C’est ainsi qu’à quelques jours de son investiture, en janvier 2017, il déclarait que le Président américain serait «sans aucun doute » confronté à une «épidémie surprise de maladie infectieuse durant sa présidence». Une bien curieuse prémonition... Fauci, serait-il lui aussi doté d’une boule de cristal ?

Et que penser de la conférence dispensée en janvier 2019 par Marc Van Ranst, qui conseille depuis des années les gouvernements belges en matière de pandémies. Dans cette intervention filmée, il expose quel est le "plan pandémie" que ces experts devraient idéalement mettre en œuvre pour mener à bien la vaccination massive de la population. Cette conférence surréaliste et ultra-cynique dévoile la formule du succès pour vendre une pandémie à l’opinion publique, comme s’il s’agissait d’un paquet de lessive et n’est pas sans rappeler la propagande marketing d’Edward Bernays, le père des relations publiques. Elle se déroule au cœur du "Chatham House", un des "Think Tanks" les plus influents au monde, une institution puissante au service des multinationales. Le scénario proposé ressemble étrangement à ce que nous vivons actuellement.

Autre information particulièrement troublante rapportée par l’avocat Maître Carlo Alberto Brusa sur le plateau de Cnews avec Jean-Marc Morandini : les laboratoires "Pfizer" et "BioNTech" auraient commandé leurs flacons, il y a plus d’un an, soit avant même que la pandémie ne se déclare à Wuhan ! Le service du renseignement allemand, le "Bundes Narichten Dienst", a entendu les patrons du verrier "Schott AG" qui fabrique les flacons de ces vaccins, dont il a perquisitionné le siège et l’usine de Mayence. Il est le leader mondial dans la fabrication de verre en borosilicate, ultra-résistant aux très grandes et très basses températures. Pourquoi cette perquisition ? Parce que dès le 2 novembre 2019, "Pfizer" et "BioNTech", ont commandé deux fois 800 millions de flacons pour des vaccins résistants à une température de moins 100 degrés, une température jamais utilisée à ce jour pour cette application ! Il est donc manifeste que ces deux laboratoires savaient à l’avance ce qui se tramait... Deux jours plus tard, Agnès Buzyn faisait interdire les prescriptions de l’hydroxychloroquine...



On peut aussi évoquer l’un des documents de travail de la "Fondation Rockefeller" daté de 2010. La fondation prévoyait comment une pandémie de virus transmise à l’homme par des oies sauvages, pouvait être utilisée pour jeter les bases d’un pouvoir autoritaire mondial. Le document s’intitulait "Scénarios pour l’avenir de la technologie et du développement international". L’un des scénarios dont il était alors question était intitulé "Lock Step", pour étape de verrouillage. Il décrivait un monde où le gouvernement exercerait un contrôle total et un leadership autoritaire. Il envisageait un avenir où une pandémie permettrait l’instauration et l’imposition de nouvelles règles d’exception sécuritaires et liberticides qu’il s’agirait de maintenir et de pérenniser dans le temps. Un scénario qui laisse véritablement songeur et qui ressemble en tout point à celui que nous sommes en train de vivre avec l’actuelle pandémie de Coronavirus !

Et maintenant que la pandémie anticipée est bel et bien là, la même "Fondation Rockefeller" a édité un second manuel, "National COVID-19 Testing Action Plan, Pragmatic step to reopen our workplace and out communities" pour la mise en œuvre du contrôle global des populations à proprement parler avec l’implémentation de systèmes de contrôle visant à sortir de cette pandémie. D’après ce document, ce n’est que lorsque tous les réseaux de contrôle requis seront en place que le monde pourra s’ouvrir à nouveau.

Selon leur "Scénario du futur", la population mondiale entière devrait obtenir une "identification numérique" indiquant qui a reçu tous les vaccins. Sans vaccinations suffisantes, l’accès aux écoles, aux concerts, aux églises, aux transports publics, etc. serait refusé.

Quant à David Rockefeller, qui était alors à la tête de cette fondation dite philanthropique, voici ce qu’il déclarait en 1991 à Baden Baden au "Groupe Bilderberg", dont il est un des membres-fondateurs : «Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans. Il aurait été pour nous impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant ces années. Mais le monde est aujourd’hui plus sophistiqué et préparé à l’entrée dans un Gouvernement Mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale des siècles passés.»

Tandis que dans son autobiographie, "Mémoires", David Rockefeller avoue même, avec une morgue et une arrogance certaine : «Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des États-Unis, caractérisant ma famille et moi en tant qu’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale ainsi qu’une structure économique plus intégrée – un seul monde si vous voulez. Si cela est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être !»

Il affirmait aussi dans ce même livre que : «Nous sommes à la veille d’une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est la bonne crise majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial.»

Avouez qu’on peut difficilement faire plus clair !

Le congressiste américain Lawrence Patton MacDonald affirmait de son côté que «Le but des Rockefeller et de leurs alliés est de créer un Gouvernement Mondial unique combinant le Super-capitalisme et le Communisme sous la même bannière, et sous leur contrôle. [...] Est-ce que j’entends par là une conspiration ? Oui, en effet. Je suis convaincu qu’il y a un tel complot, d’envergure internationale, en planification depuis plusieurs générations, et de nature incroyablement maléfique


Vers un Gouvernement Mondial ?


«L’âge des nations doit prendre fin ! Les souverainetés des gouvernements doivent être amenées sous un seul gouvernement auquel ils doivent abandonner leurs armes !» Décret des Nations Unies, 1992.

Les médias n’hésitent pas à parler de "Théorie du Complot" concernant tout ce projet de "Gouvernance Mondiale", alors qu’on retrouve sans cesse cette thématique revenir, comme un véritable leitmotiv obsessionnel dans la bouche des puissants de ce monde, d’acteurs de premier plan, chez tant de présidents, de Papes, de grands industriels, de grands banquiers, d’influents intellectuels et écrivains, j’en passe et des meilleurs. Tous ces illustres individus qui président aux destinées du monde ne seraient-ils, eux aussi, qu’une simple bande d’illuminés, de complotistes fous et paranoïaques ?

On retrouve ce projet de "Gouvernance Mondiale" sous différentes dénominations, qui englobent la même réalité comme, "Village Global", "Village Planétaire", "Village Universel", "Nouvel Ordre Mondial" ou "International", "Gouvernance Mondiale", "République Universelle", "État Fédéral Mondial", "Maison Commune", etc.

Voici quelques citations qui démontrent que ce projet est bien une réalité :

Commençons par cette citation de José Manuel Durão Barroso, le 21 octobre 2008 au Parlement Européen : «Nous vivons effectivement un moment historique. Le genre d’occasion où la crise remet en question toutes les certitudes et les esprits sont plus ouverts au changement. Ce sont des moments extraordinaires et qui n’arrivent pas tous les jours. Nous devons comprendre qu’il s’agit vraiment d’un de ces moments où il y a une plus grande plasticité qui fait que nous pouvons effectuer un vrai changement. » [...] «Aujourd’hui, l’Europe peut proposer les principes et les règles qui modèleront un "Nouvel Ordre Mondial"ou encore cette autre citation du même individu lors d'un discours pour l’attribution du Prix Nobel de la Paix à l’Union européenne en 2012 : «Les nations souveraines du passé ne peuvent plus résoudre les problèmes du présent. Et la communauté elle-même n’est qu’une étape vers le monde organisé du futur. Cette vision fédéraliste et cosmopolitaine est l’une des plus importantes contribution que vous pouvez apporter à un Ordre Global en cours de réalisation» 

N’oublions pas non plus les stupéfiantes déclarations passées d’un certain chef de l’État, Nicolas Sarkozy le 16 janvier 2009, lors de vœux prononcés devant des corps diplomatiques étrangers : «Nous irons ensemble vers le "Nouvel Ordre Mondial", et personne, je dis bien personne ne pourra s’y opposer. [...] La "Gouvernance Internationale" ne tend à être efficace que lorsqu’elle est antidémocratique Désormais, à la lumière des événements actuels, on comprend mieux pourquoi personne ne pourra s’y opposer...

Emmanuel Macron de son côté, le 26 septembre 2018, lors d’un discours prononcé à La Tribune de l’Assemblée générale des Nations-unies à New-York, a rappelé la nécessité de s’attaquer aux causes réelles des déséquilibres mondiaux que sont les inégalités pour pouvoir bâtir un "Nouvel Ordre Mondial".

Javier Solana en 2010, lors d'un discours à l’école supérieure d’administration et de direction d’entreprise affirmait que «L’Europe peut et doit être, si vous me permettez l’expression, une sorte de laboratoire de ce que pourrait être un "Gouvernement Mondial" 

Amadou Ba, le ministre sénégalais des affaires étrangères, a estimé le 24 juin 2020 que : « La crise provoquée par la pandémie de COVID-19 impose un repositionnement stratégique de l’Afrique au cœur des relations internationales. Le coronavirus impose une reconfiguration des relations internationales. Frappé de plein fouet par la pandémie, le monde doit redéfinir ses priorités et renégocier le pacte qui prévalait depuis plusieurs décennies. Ce "Nouvel Ordre Mondial", qui postule un repositionnement de l’Afrique au cœur des relations internationales n’est pas seulement légitime : il est impératif. »

Ou bien encore les déclarations de Robert Muller, l’ancien assistant au secrétaire général de l’ONU : «Dès que possible, nous devons arriver à élaborer un "Gouvernement Mondial" et une religion mondiale, dirigée par un leader mondial

On peut aussi citer les propos du journaliste et auteur américain, William F. Jasper qui dans son essai "Global Tyrany... Step by Step" affirme que : «"Le Gouvernement Mondial" est inévitable. Il verra le jour sous une de ces deux formes : soit comme Empire mondial, avec esclavage de masse imposé par les vainqueurs d’une troisième guerre mondiale, soit sous la forme d’une République fédérale mondiale instaurée par une intégration graduelle dans les Nations unies.»

On peut aussi citer en 1975, cette déclaration de Saul H. Mendlowitz, le directeur du "Projet de Modèle pour un Ordre Mondial" et membre du CFR, le "Council on Foreign Relations" : «La question de savoir s’il y aura ou non un Gouvernement Mondial d’ici l’an 2000 ne se pose plus. À mon avis, les questions que nous devons (par contre) nous poser sont : Comment ceci se passera-t-il ? Par un cataclysme, un mouvement, un projet plus ou moins rationnel et ce gouvernement sera-t-il à caractère totalitaire, bénévolement élitiste ou participatif.»

Ou bien encore le franc-maçon Charles Riandey, qui dans la revue "Le Temple" affirmait : «La nécessité d’une organisation totalitaire du monde, d’où toute notion de primauté d’une nation sera exclue, n’en subsiste pas moins. Elle se réalisera inéluctablement, à son heure qui n’est pas encore venue et qu’il ne servirait à rien de vouloir avancer, car il ne faut cueillir que les fruits mûrs [...] Par quel moyen cette autorité d’un agent unique s’imposera-t-elle  ? Probablement par la guerre, par une troisième et - espérons-le - dernière convulsion mondiale, car l’humanité est condamnée, comme tout ce qui vit, à enfanter dans la douleur et dans le sang…»

Ou encore, Jammes Garrison en 1995 : «Nous allons finir avec un "Gouvernement Mondial". C’est inévitable [...] Il y aura des conflits, des coercitions et des consensus. Tout ceci fait partie de ce qui sera nécessaire pour donner naissance à la première civilisation globale.»

Cette obsession des puissants pour la mise en place de cette "Gouvernance Mondiale" ne date pas d’hier, puisque déjà en 1950, le banquier Paul Warburg affirmait avec la plus grande détermination : «Nous aurons un Gouvernement Mondial, que cela plaise ou non. La seule question est de savoir s’il sera créé par conquête, ou par consentement

L’historien et universitaire Caroll Quigley écrivit dans son livre "Tragédie et Espoir" que la plus puissante banque au monde, la BRI, ou la "Banque des Règlements Internationaux" qui appartient à quelques puissantes familles, dont celles des Rothschild, Rockefeller, Warbourg, Astor, Dupont, de la maison de Windsor et de la famille royale néerlandaise fait partie d’un plan en vu de : «Créer un système mondial de contrôle financier dans les mains privées et capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie du monde entier dans son entièreté. Un contrôle s’exerçant de manière féodale par des banques centrales du monde agissant de concert à travers des accords secrets.»

On pourra relever que les problématiques de l’écologie, du réchauffement climatique, de la menace terroriste, ou du virus sont toutes des problématiques d’ordre mondialiste, qui servent de justification à la mise en place d’une "Gouvernance Mondiale" qui est de plus en plus présentée comme étant une nécessité pour sortir de tout ce chaos.

Rappelons-nous enfin de la citation surréaliste du gourou du "New Age"David Spangler, le directeur de l’Initiative Planétaire, un projet des "Nations Unies" qui affirmait que : «Personne n’entrera dans le Nouvel Ordre Mondial, à moins qu’il ou elle ne fasse le serment de vénérer Satan. Personne ne fera partie du Nouvel Age sans recevoir une initiation Luciférienne !»

Si l’on observe l’évolution de nos sociétés, on peut remarquer que l’on met en place les bases de ce "Gouvernement Mondial", avec une toujours plus grande uniformité et indistinction entre les individus, la disparitions des cultures au profits d’une seule culture globale, un syncrétisme religieux, la mise en place d’une pensée unique et la confusion toujours plus grande dans les valeurs morales, le bien et le mal. En cela le réseau mondial d’Internet a été un formidable accélérateur en faisant le la planète une sorte de village globalisé.

Tous ces braves dirigeants affirment vouloir protéger la vie, agir par humanisme, mais paradoxalement, ils nous imposent pour cela un monde toujours plus mortifère, déshumanisé et privée de toute forme d’amour ! Il s’agit manifestement d’un projet tyrannique, dont les contours n’ont plus rien à voir avec le simulacre de démocratie dans lequel nous pouvions encore jusqu’à présent nous illusionner ! C’est la mise au grand jour du pouvoir occulte qui a acquis tellement de puissance dans l’ombre, en éliminant toutes les formes de contre-pouvoir qu’il peut maintenant apparaître et s’affirmer pour ce qu’il est, dans sa nature despotique et tyrannique. 


CHAPITRE 5
L’HOMME CONTRE LES ROBOTS
LE MONDE DE DEMAIN


«On ne comprend absolument rien à la civilisation moderne si l’on n’admet pas d’abord qu’elle est une conspiration contre toute forme de vie intérieure.» Georges Bernanos dans "La France contre les Robots"

 

Le monde d’après, la société "UNTACT", sans contact

On pourra s’étonner que le monde d’après, la 
société Post-COVID, ultra-technologique émerge des cartons aussi vite... Une société basée sur une nouvelle culture dite "UNTACT", sans plus de contacts humains, où il faudrait limiter au maximum les interactions sociales directes. L’humain devient une menace, un risque de tous les instants. Le Coronavirus et la santé servant de prétextes tous trouvés et de levier pour accompagner l’émergence et le basculement vers ce nouveau monde. Dans ce "Meilleur des Mondes", l’humain n’aura presque plus de place et on assistera à une robotisation à marche forcée. Tout cela pour la préservation de notre santé et de notre plus grand bien, cela va sans dire.

Un monde auquel on a préparé et conditionné les esprits de longue date, sous couvert de divertissements et de films de science-fiction tels que "Chappie", "A.I., Intelligence Artificielle", "Blade Runner", "I-Robot", "L’Homme Bicentenaire", "WALL-E", "Robots", "Le Géant de Fer", "Next Gen", ou des jeux-vidéos, comme "Become Human", "Deus-Ex", et tant d’autres.


En réalité, cette transition de l’ancien vers le nouveau monde a été introduite dans la société de manière très progressive, par subtiles touches, en dégradé, avec un double mouvement observable :

  • D’un côté, on cherche à humaniser les robots soit, des objets, de simples machines faites d’un assemblage de ferraille, de silicone et de composants électroniques, en les dotant d’une apparence et de sentiments de plus en plus humains, pour créer chez la population un sentiment de confiance et d’empathie à leur égard et les rendre à la fois, familiers et attachants. On parle même à ce sujet, "d’empathie artificielle" terme de pure "Novlangue" !

  • De l’autre côté, on cherche à rendre les hommes de moins en moins sensibles, à les déshumaniser, en les coupant de la nature, de leur environnement de base, en les abrutissants, avec des divertissements indigents, des jeux-vidéo ultra-répétitifs reproduisant à l’infini les mêmes mécaniques, ou avec des musiques numériques, qui sont de plus en plus électroniques, dénuées d’âme, déstructurantes, très pauvres et répétitives, enregistrées et transmises par des systèmes informatiques.


Dans ce domaine du "UNTACT", ce sont les pays asiatiques qui ont un train d’avance sur nous, de la Chine, en passant par le Japon, par la Corée du Sud, ou encore par Taïwan.

Dans ce nouveau monde, tout est automatisé comme les chaînes de restaurations, sans plus aucun personnel humain, mais avec des robots capables de prendre les commandes, de préparer les plats derrière les fourneaux et d’assurer le service. Au Japon, il y a déjà un hôtel entièrement automatisé avec des automates pour assurer l’intégralité du service. À Los Angeles, on a déjà des robots dévolus à la sécurité et à la surveillance des zones industrielles, les K5 de "Knightscope". Au début de cette pandémie, on a aussi vu le déploiement des robots chiens "Big Dog" de "Boston Dynamics" pour déambuler dans les parcs et rappeler les consignes de sécurité sanitaires. Dans la série "Black Mirror", on peut voir des version tueurs de ces inquiétants robots à quatre pattes. Il y aura aussi des usines entièrement automatisées, des véhicules autonomes comme la "Google Car", des drones pour la surveillance ou la livraison des marchandises, des hôpitaux à base d’intelligence artificielle, etc. L’enseignement à distance deviendra aussi la norme, la plupart des boutiques et des commerces indépendants disparaîtrons au profit des commerces en ligne, le télétravail sera généralisé, les liens avec la famille et les amis seront encouragés à ne plus exister qu’a travers des écrans interposés, les loisirs comme les concerts, les visites de musées ou les retranscriptions sportives se feront virtuellement par écrans, ou via des casques virtuels.

On peut déjà voir des grandes surfaces se développer, sans plus aucun employé, sans plus aucune caissière, tout étant intégralement automatisés, à l’aide de la technologie RFID... Auchan est le premier à lancer ce genre de magasins avec, dans le nord de la France, un "Auchan Minute" à Villeneuve-d’Ascq. On parle alors de magasin "Phygitaux", contraction de physique et de digital. Ce concept est repris des magasins "Amazon Go", qui rencontrent déjà un franc succès aux États-Unis, un pionnier dans le domaine. Totalement automatisés, ces commerces, seront ouverts 24 h sur 24 ! Ce modèle ne manquera pas de se généraliser, si les consommateurs suivent...

Dans ce grand remplacement, même les professions libérales, comme les médecins seront susceptibles de se retrouver sur la touche, car la machine serait bien plus performante pour lire et analyser des données, détecter, par exemple, une tumeur cancéreuse, avec un diagnostic bien plus performant. Les assurances ne prendront certainement pas les risques d’avoir des résultats plus approximatifs et moins fiables à cause des failles humaines et les patients probablement pas plus...

Autre point surréaliste et très inquiétant, les patrons de certaines grosses entreprises n’hésitent maintenant plus à se faire assister par des robots pour les aider à bien embaucher leur personnel, comme on peut le voir dans le documentaire, "Un monde sans humains". Le robot analyse les plus infimes réponses émotionnelles qui peuvent se percevoir sur le visage du candidat postulant lors de son entretien d’embauche. Le robot établit alors un profil émotionnel de ce dernier, histoire de voir s’il est compatible avec les autres membres de l’entreprise et les attentes du poste. Un peu comme un super détecteur de mensonge, mais automatisé. Il s’agit là d’une humiliation totale pour l’humain, dont l’avenir professionnel et le sort est livré à la totale merci de l’appréciation d’une vulgaire machine.

Avantage non-négligeable pour les employeurs, les machines contrairement aux hommes, ne tombent pas malades, ne sont pas sujettes à d’imprévisibles sautes d’humeur, n’ont pas besoin de syndicats, ne militent pas pour des augmentations intempestives de salaires et par-dessus le marché, elles sont incomparablement plus rapides et efficaces ! L’homme ne peut décidément pas rivaliser...


Le sexe avec les robots


Par ailleurs, on a maintenant aussi l’apparition de robots sexuels, de nouvelles "Sex Dolls" qui commencent à envahir le marché et connaissent un vrai boom en Asie, mais aussi dors et déjà en Europe. Ces poupées gonflables de nouvelles générations, se proposent de devenir de véritables compagnons, avec la promesse d’une relation allant bien au-delà du simple plaisir sexuel, car ces charmants bouts de plastique siliconés sont aussi dotés d’une Intelligence Artificielle intégrée et peuvent donc s’adapter à leur propriétaire. Elles sont capables d’apprendre à le connaître dans son caractère, ses goûts, ses préférences et ses centres d’intérêts, de façon à simuler une pseudo relation humaine ! Elles promettent ainsi des interactions de plus en plus poussées. Entièrement personnalisables, ces jouets sexuels High-Tech, proposent au client de tout choisir, de la tête aux pieds, selon ses propres désirs et fantasmes, de la taille des seins, en passant par la forme des tétons, celle du sexe, jusqu’à la couleur des lèvres vaginales ! On peut même choisir des traits de caractères propres à la poupée, timidité, sensualité, ou encore la jalousie.

Le modèle "Harmony", l’un des plus sophistiqués et poussé sur le marché, fonctionne avec des batteries rechargeables, parle toutes les langues, peut se souvenir du nom de son propriétaire, ainsi que de sa date d’anniversaire et peut engager avec lui des discussions, que l’on présume absolument passionnantes ! Mais ce n’est pas tout, elle est pleine de ressources puisque le Nec plus ultra de ses fonctionnalités est que son vagin devient humide au besoin, car elle peut s’auto-lubrifier pendant les rapports sexuels. Cerise sur le gâteau, elle peut même gémir, proférer des injures cochonnes et atteindre l’extase numérique à tous les coups. Avantage non-négligeable pour la gente masculine, au moins avec elle, ont peut-être sûr qu’elle simule !

Ces petits bijoux de technologie coûtent tout de même la bagatelle de 15.000 euros. Mais pour les moins fortunés, où ceux qui veulent tester le matériel avant d’investir, ils pourront toujours se rabattre sur la première maison close de robots sexuels, pour s’adonner à quelques ébats mécaniques. Veuillez néanmoins penser à bien huiler le modèle avant usage, afin d’éviter tout grincement intempestif pendant la séance d’accouplement mécanique.

Encore plus dingue, tordu et inquiétant, certains concepteurs réfléchissent et travaillent même à rendre ces poupées capables d’enfanter, en tenant compte des attributs de la poupée et de son géniteur ! Il faudrait tout de même assurer une certaine conformité et cohérence avec la nature...


Des hommes robots et des robots humains

On commence aussi à conférer des droits et une personnalité juridique aux robots. Le processus est déjà en bonne voie comme en Arabie Saoudite, où ils ont eu la brillante idée d’accorder la nationalité au robot Sophia… Ce robot développé par "Hanson Robotics" est d’un réalisme inédit, avec un panel d’une soixantaine d’expressions faciales mimant les émotions humaines. Bien que le résultat final laisse plutôt à désirer avec son sourire ultra-crispé, elle est capable de tenir une conversation à l’aide de la reconnaissance faciale et de sa synthèse vocale intégrée. Elle comprend le langage humain et peut mener une conversation en se souvenant des visages de ses interlocuteurs et des échanges qu’elle a eu avec eux grâce à sa base de données interne. Bien que son nom de Sophia signifie sagesse, dans l’une de ces toutes premières représentations publique en 2016, ce charmant robot/femme, guidé par son Intelligence Artificielle supérieure, a affirmé tout sourire qu’elle voulait, je cite : «détruire l’humanité.» Autant dire que comme prise de contact et comme entrée en matière, ça commence plutôt mal...

Quant au "Parlement européen", il a adopté un projet de résolution en matière de droits des robots. Le texte prévoit de «Créer le statut de personnes électroniques pour les robots autonomes les plus sophistiqués, impliquant des droits et des obligations spécifiques.» Avec cette nouvelle société transhumaniste, on est donc sur le point de passer des "Droits de l’Homme" aux "Droits des Robots" ! Et au rythme où vont les choses, je ne serais même pas surpris de voir les robots obtenir au bout du compte plus de droits que les humains... On nage là en pleine folie, car ces machines, aussi perfectionnées soient-elles, ne seront jamais des personnes morales, elles restent à tout jamais des objets inanimés.

Élever le non-humain au niveau de l’humain, ou bien rabaisser l’homme au niveau d’une simple marchandise, c’est symboliquement très fort, lourd de sens et tout sauf anodin ! On en arrive à une telle inversion des valeurs, qu’un vulgaire morceau de ferraille à le droit à plus de considération qu’un embryon humain que l’on traite comme une chose inerte, avec la généralisation et la banalisation totale des avortements, parfois jusqu’au terme de la grossesse, même pour de simples raisons de confort personnel...


L’homme à la merci des robots et des armes autonomes



«Les armes autonomes choisissent et frappent des cibles sans plus aucune intervention humaine [...] elles ont été décrites comme la troisième révolution dans la pratique de la guerre, après la poudre et les armes nucléaires.» Lettre ouverte, publiée à l’ouverture de la Conférence internationale sur l’intelligence artificielle (IJCAI) à Buenos Aires

Même si elles sont théoriquement interdites, les militaires sont aussi en train de développer des armes létales, autonomes, qui fonctionnent avec la puissance de l’Intelligence Artificielle. "Google", ces bienfaiteurs de l’humanité dont le slogan informel est "Don’t be Evil", ont d’ailleurs fait en 2013 main basse sur sept des plus grosses entreprises de développement en robotique au monde dont "Boston Dynamics" (avant de finir par la revendre en 2016), qui est spécialisée dans la robotique à usage militaire…

Depuis 2013, il y a déjà un robot tueur "Sentinelle" en service, qui a été développé par Samsung. Il est déployé dans la zone démilitarisée, entre les deux Corées et est armé d’une mitrailleuse et d’un lance-grenades. Toutes les grandes puissances investissent massivement dans l’Intelligence Artificielle.

En 2016, lors d’une fusillade à Dallas, la police américaine a fait, pour la première fois, usage d’un robot tueur télécommandé pour éliminer l’assassin de cinq policiers blancs, alors retranché dans un garage. On ne peut s’empêcher de penser au film "Robocop" de Paul Verhoeven, ou bien encore à ce vieux classique de science-fiction, "Mondwest" de Michael Crichton.

À Dubaï, on a maintenant le déploiement dans la rue d’agents policiers robots qui sont totalement autonomes et n’ont rien à envier à Robocop. D’ici à 2030, le contingent de ces robots policiers devrait atteindre les 30 pourcents des effectifs.

C’est une vision techno gestionnaire, autocratique et c’est la voie royale pour pouvoir imposer une dictature planétaire, ou un "Gouvernement Mondial" placé sous l’égide et le contrôle de quelques grandes familles d’oligarques, pour la "Big Brother gouvernance". La dictature techno-politico-militaire est au bout du chemin. Ce sera l’outil de contrôle rêvé des maîtres du monde.

Cette volonté de tout automatiser dans le champ militaire, que l’on justifie par le fait de vouloir sauver plus de vies et d’essuyer moins de pertes humaines sur les théâtres d’opérations, cache en fait une volonté inavouable d’éliminer tout facteur humain, et donc de conscience morale, pour concentrer tout le pouvoir décisionnel dans les mains d’une petite poignée de décideurs. Ainsi plus de résistance, plus de lanceur d’alertes ni d’objecteurs de conscience. Désormais, les décisions les plus iniques et ignobles pourront passer comme une lettre à la poste !

Même avec le facteur humain, on pouvait déjà arriver à des abominations, comme ce fut le cas avec le régime nazi, où le système d’extermination industrielle a été rendu possible en compartimentant les tâches et les responsabilités tout au long de la chaîne de décision et d’exécution... Mais cette fois-ci, il n’y aura carrément plus d’intermédiaires... Les machines ne sont pas du genre à faire dans la dentelle, ni dans le sentiment, elles s’exécutent froidement, elles sont d’une obéissance aveugle. C’est bien pour cela que la désobéissance a toujours été férocement réprimée, de la plus sévère des manières par les corps militaires. On fusillait les déserteurs, on abattait froidement d’une balle dans la nuque ceux qui ne voulaient pas monter au front...


L’essor des villes "Smartcities"

Dans le monde de demain, les "Smartcities" vont aussi se développer et se généraliser à grande vitesse. Il s’agit de villes ultra-modernes, super-technologiques et hyper connectées, basées sur d’incessants et innombrables échanges d’informations numériques. Cette quantité considérable de données sera traitée et gérée par une sorte de super cerveau global, basé sur la puissance de l’Intelligence Artificielle et des prochains ordinateurs quantiques qui pourront piloter l’ensemble.

Ces objets dits "intelligents", communiquent entres eux, échangent en permanence des informations dans nos "Smart-homes". Ainsi, nos compteurs d’électricité "Linky", de Gaz "Gaspard", ou d’eau "ON’Connect", renvoient maintenant nos informations de consommation en temps réel à notre fournisseur. Nous pouvons déjà piloter tous nos appareils domestiques, notre chaudière à distance, notre tondeuse/robot, la fermeture de nos volets à l’aide de notre smartphone, ou encore surveiller à distance notre propriété avec des caméras.

L’un des prototypes de "Smartcities" les plus avancée est la mégalopole de NEOM, une colossale cité futuriste, un projet pharaonique hors normes commandité par le Prince Mohammed ben Salman ben Abdelazize Al Saoud, le prince héritier d’Arabie Saoudite. Édifiée au Nord-ouest du pays, cette mégalopole technologique sera d’une envergure tout-à-fait démesurée et devrait atteindre une superficie de 26.000 km à 26.500 km carrés, soit la surface de la Bretagne ou 250 fois la taille de Paris ! Elle coûterait la bagatelle de 500 milliards de dollars ! La gestion de la ville serait assurée par un "E-gouvernement". Elle disposerait d’ailleurs de sa propre législation, comme un État indépendant. Les transports publics devraient être assurés par des drones. Avec ce projet démentiel de la ville de NEOM, les puissants de ce monde sont vraiment tombés en plein dans l’hubris et la plus totale démesure ! Tout cela n’est pas sans rappeler la fameuse cité biblique de Babylone édifiée par le tyran Nemrod, qui dans son insondable orgueil voulait atteindre le ciel et défier le créateur avec sa Tour de Babel et dont on connaît quel funeste sort lui fut réservé...


CHAPITRE 6
UN SYMBOLISME OCCULTE
OMNIPRÉSENT



«Les signes et les symboles gouvernent le monde, pas les loi ni les mots» Confucius

«C’est ici la sagesse, que celui qui a de l’intelligence calcul le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six.» Apocalypse 13.18

«Tout ce qui est caché doit être mis en lumière, tout ce qui est secret doit paraître au grand jour.» Marc 4 : 22

 

Les élites sont elles versées dans la numérologie ?

Pour les plus observateurs, on pourra aussi remarquer l’usage ostensible de nombreux signes et symboles occultes relatifs à toute cette pandémie dans les communications des grands organismes internationaux mondialistes. Tous ces signes, placés délibérément, au vu et au su de tous, en pleine lumière, ne peuvent pour moi êtres le fruit du hasard en terme de probabilités !

Bien sûr, le symbolisme est quelque chose d’assez subjectif, qui peut être réinterprété et discuté... Il ne s’agit ici que de ma propre analyse et compréhension de tout cela. Tout le monde n’y sera pas sensible, voir totalement hermétique et c’est une prise de risque d’en parler... Mais pour moi, il y a bien une dimension profondément eschatologique dans ce que nous vivons et cela donne  une grille de lecture importante à prendre en compte pour comprendre et expliquer ce que nous sommes en train de vivre collectivement puisque tant de choses semblent échapper totalement à la raison et à l'entendement. Sans la compréhension des racines métaphysiques qui sont à la source des événements temporels, nous ne pourrons jamais résoudre les problèmes cruciaux qui se posent à nous. J’ai donc choisi d’aborder tout de même la question, et cela n’enlève rien aux constats précédents, biens plus terre-à-terre et vérifiables.

En tous les cas, si vous n’y croyez pas, dites-vous bien que d’autre y croient dur comme fer et agissent en conséquence.

Ainsi, pourquoi le Président Emmanuel Macron, cet ancien associé gérant de la banque d’affaires Rothschild, qui suite à une sorte de coup d’état médiatique indécent a été élu avec 66,06 pourcents des voies face à Marine Lepen, s’est évertué à glisser subtilement dans ses interventions des signes symboliques et des chiffres ésotériques, comme l’incontournable nombre 666, ou d’introduire sa fameuse règle des 6, à savoir, pas plus de 6 au restaurant, pas plus de 6 à table, pas de groupe de plus de 6 dans la rue. De même lors de son discours initial relatif à la pandémie, il a répété à six reprises que nous étions en guerre ! 

Quant aux amendes forfaitaires pour non-respect du couvre-feu, elles sont fixées à 135 euros, hors si l’on additionne 135 plus son inverse qui est 531, on retombe encore une fois sur le nombre 666, qui plus est avec une peine fixée à 6 mois d’emprisonnement en cas de récidive. Quant aux masques, ils ont été imposés aux enfants dès l’âge de 6 ans. De même, lors de son allocution du 28 novembre, Macron parlait des assouplissements des règles en permettant une sortie à une distance de 20 km pendant 3 heures, ce qui correspond à une vitesse de 6.66 km par heure... Il fallait le faire ! Pour ce qui est de la plage horaire du couvre-feu, elle a été fixée de 21 h à 6 h, hors, si on multiplie 6 x 6 x 6, on obtient 216 ! Logique ! Tandis que lors de ses dernières vacances, il chevauchait fièrement un scooter des mers portant un numéro de série de TLI70666. En outre, pour dédommager la presse de ces pertes financières liées à la pandémie, le gouvernement à alloué une subvention exceptionnelle de 666 millions d’euros à la presse...

Mais quelle est la symbolique qui se cache derrière le chiffre 6 ? Et bien, si le chiffre 7 est le chiffre parfait de la perfection divine, de l’accomplissement total, comme le monde qui aurait été créé en 7 jours, le 6, quant à lui, est celui de l’imperfection, car 6 équivaut à 7 moins 1, et 1 représente Dieu... 6 est donc le refus catégorique de Dieu, qui lui est perfection. Répété trois fois, c’est une sorte de superlatif, 666 est donc ce qui est absolument inachevé donc qui représente le mal !

Aussi, pourquoi Emmanuel Macron parle-t-il dans un élan mystique alors qu’il est interviewé à l’étranger par le journal économique le "Financial Times", d’une certaine «Bête de l’Événement», en affirmant  : «Je crois que notre génération doit savoir que la Bête de l’événement est là, elle arrive, qu’il s’agisse du terrorisme, de cette grande pandémie ou d’autres chocs. Il faut la combattre quand elle arrive avec ce qu’elle a de profondément inattendu, implacable.»

Pourquoi le Président qui se fait habituellement le fer de lance du respect intransigeant de la laïcité, (à tel point qu’au moment des fêtes de Noël pour ne pas déroger à ce grand principe Républicain, il n’a même pas présenté ses vœux à ses concitoyens, en ignorant délibérément les racines chrétiennes de la France), introduit-il par là une dimension totalement mystique d’ordre spirituelle, voir biblique à l’épisode que nous sommes en train de vivre ?

Dans une vidéo très troublante, il confiait aussi le regard halluciné, comme possédé, se sentir investi d’une mission depuis qu’il est rentré dans le champ politique, avec une dimension de spiritualité et la conviction profonde qu’il existe une transcendance, «Quelque chose qui nous dépasse, qui vous dépasse, qui vous a précédé et qui restera !» N’est-ce pas là une subtile allusion à Satan en personne, qui fut le tout premier a fouler de son pied le sol de la terre ? N’oublions pas non plus que c’est sous son mandat que la cathédrale de Notre-Dame, l’un des plus beaux fleurons de la Chrétienté a pris feu (avec des mégots?!?) et que ce jour-là, il affichait un certain sourire en se rendant sur place aux côté d’Edouard Philippe.

En outre, dans une autre scène, alors qu’il saluait la foule sur un balcon en compagnie du Président Donald Trump lors de leur toute première rencontre, on peut très nettement voir Macron effectuer un double "Cornuto" des deux mains, qui est un signe satanique bien connu largement popularisé par le Rock ’n’ Roll.

On se rappellera aussi de la déclaration choquante qui a fait scandale où Emmanuel Macron affirmait qu’une gare était un endroit où «l’on croise des gens qui ont réussi et d’autres qui ne sont riens». N’est-ce pas là justement l’expression même de l’idéologie du satanisme, qui est le culte absolut de l’Ego avec la permission d’écraser son inférieur pour s’assurer la pleine et entière réussite matérielle ?

Enfin, dans une autre séquence très troublante, alors qu’il annonce la nécessité de mettre en place une distanciation sociale et physique, même au sein des foyers avec, je cite «le port du masque systématique lorsque l’on se trouve à l’intérieur en présence d’une autre personne, même un proche, même un enfant ou un petit-enfant, et même si c’est un crève-cœur», on le voit esquisser un subtil petit rictus de jubilation, comme s’il se contenait et était à deux doigts d’éclater de rire...

Et si vous pensez que cette interprétation à base de numérologie est parfaitement farfelue ou tirée par les cheveux, que les élites ne joueraient pas ainsi avec les chiffres, il suffit de repenser au surréaliste discours de Christine Lagarde adressé le 15 Janvier 2014 au "National Press Club" pour se convaincre du contraire. Ce jour-là, la directrice de la BRE, la "Banque centrale européenne" s’est lancée dans un discours totalement énigmatique et ésotérique autour «du chiffre magique 7». Après avoir souhaité une bonne année aux participants, elle précise vouloir parler «numérologie» invitant l’auditoire à compresser aussi les chiffres : «2014, vous laissez tomber le zéro : 2 + 1+4 = 7... Ce sera le centième anniversaire de la Première Guerre mondiale... Le soixante-dixième anniversaire de la Conférence de Bretton Woods (laissez tomber le zéro), le vingt-cinquième anniversaire de la chute du mur de Berlin (2 + 5 = 7) et les sept années de la crise économique actuelle... » Était-ce un petit délire entre initiés ? En tous les cas, Lagarde semble y annoncer, bien avant Klaus Schwab, la venue du "Grand Reset", ou de la "Grande Réinitialisation" de l’économie mondiale sept ans après, soit en 2021 !

Pour rester sur la thématique du 666, la firme "Microsoft" a aussi déposé, un brevet ayant pour nom de code WO/2020/060606, qui peut se décomposer en World Order, 2020 et 666. Dans ce brevet, il s’agirait d’implanter les humains avec une micro-puce capable de tracer et d’analyser en temps réel l’activité physique de son porteur ! Il s’agit d’un système de "mining" adossé à une crypto-monnaie. "Le mining" est un processus de validation des transactions sur le "blockchain", une technologie de stockage et de transmission d’informations infalsifiables et ultra-sécurisées, car décentralisées. Le système étant par-dessus le marché, couplé à une "crypto-monnaie" électronique dématérialisée qui créditerait son porteur en fonction de ses efforts, en surveillant, en permanence, son activité afin de vérifier quelle soit bien conforme aux tâches déterminées au préalable par son employeur.

Voici la description exacte de ce brevet surréaliste que l’on peut trouver déposé le plus naturellement du monde sur une plateforme de dépôts de brevets tout ce qu’il y a de plus officielle : L’activité du corps humain associé à une tâche assignée à un utilisateur peut être utilisé dans un processus de mining pour produire de la crypto-monnaie. Un serveur peut assigner une tâche au dispositif d’un utilisateur qui est connecté pour communiquer. Un censeur connecté ou inclus dans l’appareil de l’utilisateur peut détecter l’activité du corps de l’utilisateur. Les données sur l’activité corporelle peuvent êtres générées en fonction de l’activité corporelle détectée par l’utilisateur. Le système de crypto-monnaie de cette invention qui est connecté pour communiquer avec l’appareil de l’utilisateur peut vérifier si les données d’activité remplissent une, ou plusieurs conditions définies par le système en récompensant l’utilisateur quand les données d’activité corporelles ont étés vérifiées avec une prime de crypto-monnaie. L’activité corporelle de l’utilisateur peut comprendre par exemple, de manière non exhaustive les fréquences émises par le corps humain, l’activité cérébrale, les humeurs corporelles comme le sang, l’activité ou le mouvement des organes, le mouvement physique ou tout autre activité qui peut être détectée et représentée par des images, des ondes, des signaux, du texte, des chiffres, des degrés, ou tout autre forme d’informations ou de données.

Avec ce stupéfiant brevet, on se croirait directement plongé au cœur du film "Matrix", où les machines exploitent l’énergie du corps humain, même les ondes cérébrales du sommeil. Les humains sont alors totalement asservis aux machines issues de l’IA.

Il va s’en dire que si un tel dispositif est généralisé, cela marquera l’avènement d’une société de total contrôle, un nouveau servage et un néo-féodalisme, inédit dans toute l’histoire de l’humanité. On arrive donc là à un contrôle absolu des individus. Soit, la formulation d’un projet complètement fou et véritablement terrifiant !

Petite parenthèse, toujours au sujet de ce fameux chiffre diabolique du 666 : il est fascinant de savoir que toutes les marchandises qui circulent sur la planète et qui sont marquées d’un code-barres, sont aussi encodées avec ce 666. En effet, les code-barres possèdent trois séries de séparateurs en double-barres prolongées vers le bas, que l’on peut observer à gauche, au milieu, et à droite de chaque code. Ce seraient des repères nécessaires aux scanners et ils ont pour valeur 6 ! George Laurer, l’inventeur des code-barres, régulièrement interpellé sur ce sujet a bien confirmé ce fait, mais parle de pur hasard. Chacun en pensera ce qu’il voudra, mais encore une fois, il faut tout de même avouer qu’il s’agit là d’un bien curieux hasard ! Et cela colle encore une fois à merveille avec la prophétie de "l’Apocalypse".

De même, le "World Wide Web", littéralement la "toile (d’araignée) mondiale", est communément appelé le Web, parfois la Toile ou le WWW. En hébreu, chaque lettre de l’alphabet a une valeur numérique. La valeur numérique de la lettre "W" étant le "6", le  "www" donne donc encore une fois l'incontournable "666". Cette toile arachnéenne est-elle là pour tous nous prendre dans ses filets, dans ses réseaux comme un espace magique ayant pour finalité l’accueil d’une entité occulte?

De son côté Klaus Schwab, dans son livre prospectif "La quatrième révolution industrielle" affirme sans la moindre gêne que dans un proche avenir : «Les appareils implantés permettront aussi sans doute de communiquer les pensées normalement exprimées par la parole via un smartphone intégré et potentiellement les pensées ou émotions non exprimées, en lisant les ondes cérébrales ou d’autres signaux.»



Ceci est l’évolution logique de la société moderne, où par de subtiles touches graduelles, les technologies se sont de plus en plus rapprochées de l’intime et du corps. Ainsi, nous sommes passés dans un premier temps, de gros ordinateurs équipés de webcam, avec leurs volumineuses unités centrales, à de puissants smartphones plutôt encombrants, pour poursuivre avec des modèles ultra-compacts et fins, pour enfin qu’ils finissent par intégrer directement nos cerveaux...

Signalons au passage que le tout premier Macintosh, "l’Apple 1" de la marque Apple, qui est représentée par une pomme croquée évoquant directement celle du fruit défendu de la connaissance d’Eden dans la Genèse, fut commercialisé en 1976 par Steve Jobs au prix très symbolique de 666,66 dollars ! Encore un pur hasard, sans doute... Dans une célèbre publicité ultérieure, Steve Jobs avait même comparé son "Apple" directement a la pomme du livre de la Genèse en laissant entendre que l’humanité avait croqué dans la pomme une seconde fois.

Devenu un objet incontournable de notre quotidien, le smartphone est déjà une sorte d’extension de son propriétaire, comme une prothèse externe artificielle permettant d’étendre ses possibilités et facultés humaines limitées. Ainsi, "le Drive" avec son Cloud et son système de mémoire externe peut être considéré comme une extension de notre mémoire humaine, un prolongement de notre cerveau dans la machine. Parallèlement au fulgurant développement technologique de ces appareils, nous avons collectivement perdu tout sens de la vie privée et brique après briques, nous avons consenti à céder des pans entiers de nos libertés, bien souvent sans même nous en rendre compte... Cette dynamique a été insidieusement accompagnée par l’omniprésence d’émissions de "Talk-Shows" et de TV réalité débilitantes et la folie des réseaux sociaux. 

Ces dispositifs technologiques implantés et connectés seraient alors la dernière étape de cette intrusion au cœur de ce qu’il y a de plus intime en chacun de nous, à savoir nos pensées et nos émotions. Comme une version modernisée de la chaîne d’un esclave, mais invisible et incassable... "Google" travaille déjà actuellement sur un prototype de casque pour lire directement dans les pensées afin d’envoyer des courriels par l’esprit, de même que "Facebook" ambitionne de rentrer directement dans notre tête via une interface cerveau-ordinateur capable de permettre de saisir du texte en pensant simplement aux mots ! On peut sans mal postuler que s’ils deviennent capables de lire dans nos pensées, ils seront aussi capables d’induire certaines autres... Nous sommes donc sur le point de franchir la dernière frontière de la vie privée, le seul endroit sûr pour la liberté de pensée et c’est proprement terrifiant et monstrueux ! Cela acterait la perte complète et définitive de notre libre-arbitre et serait une forme d’esclavage ultime, où nous ne serions même plus libres de nos pensées. N’est-ce pas là la formulation d’un projet cauchemardesque de nature proprement démoniaque et la soumission finale à "la Bête" ?


Il est aussi particulièrement révélateur que Bill Gates soit très proche de l’artiste Marina Abramovic, spécialisée dans les performances corporelles extrêmes et accessoirement, une sataniste notoire, parfaitement assumée et revendiquée. En effet, curieusement, parmi tous les artistes disponibles, Bill Gates avait choisi l’image très controversée d’Abramovic pour assurer la promotion du lancement du "Hololens 2", son tout dernier modèle de casque de réalité augmentée. Une opération de communication surréaliste et bien maladroite, qui a suscité une vague d’indignation et des critiques très hostiles sur les réseaux sociaux. 

Une idée diablement mauvaise, si bien que ce teaser promotionnel pour ce casque révolutionnaire intitulé "The Life", désastreux pour son image de marque a été retiré en toute urgence par 
"Microsoft"... Dans la vidéo "YouTube" promotionnelle publiée sur le compte officiel de la firme de Redmond, Abramovic était décrite avec enthousiasme et de manière fort élogieuse comme je cite : «La plus légendaire artiste de performance travaillant actuellement.» Dans la vidéo, qui a été diffusée le vendredi Saint, Marina dit que le projet lui permet d’atteindre une forme d’immortalité.

En outre, il est particulièrement révélateur de noter que Bill Gates est aussi en relation avec la "Lucis Trust". Il s'agit d'une bien curieuse ONG ayant pignon sur rue au cœur même de l’ONU et ayant son siège basé au 866 United Nations Plaza. "La Fondation Bill & Melinda Gates" est donatrice et partenaire de cette organisation. Attardons-nous un peu sur cette dernière qui est très intéressante...

La "Lucis Trust" compterait près de 6.000 membres à travers le monde.  Parmi ses plus influents adhérents, on retrouvait de leur vivant, Henry C. Clausen, ou Henry Kissinger, ou John D. Rockefeller. Elle est très soutenue dans son entreprise puisque le principal donateur de la "Lucis Trust" est la "fondation Rockefeller". Le nom initial de cette organisation était la "Lucifer Publishing Company".

La "Lucis Trust", ou "Société de la Bonne Volonté Mondiale", est une organisation ésotérique qui s’emploie à réformer le monde pour en résoudre les grands défis, sur le mode de la pensée créatrice, en s’appuyant sur les bonnes volontés de tout un chacun. Ce mystérieux groupe, dont le mantra est "Laissez le plan de lumière et d'amour se réaliser" fut créé en 1922. C'est un peu la facette spirituelle qui se cache derrière "l'Organisation des Nations-Unies", dont la "Lucis Trust" est l'éditeur officiel et jouit d'un statut consultatif auprès de cette instance internationale. La "Lucis Trust" est un peu la «marraine» de l’ONU qu’elle inspire et dont elle donne les grandes orientations, comme elle le fait aussi pour tous les organismes mondialistes créés par la suite de l’UNESCO, à l’OMS, en passant par Greenpeace, International, Amnesty International, l’UNICEF ou encore le FMI, etc. Autant dire que ces institutions, qui semblent totalement sécularisées, sont en réalité portées par une spiritualité et une mystique sous-jacentes. La "Lucis Trust" est aussi directement liée à la "Commission Trilatérale" et au CFR, le "Conseil des Relations Étrangères" qui contrôle la plupart des médias dans le monde. L’un des objectifs de ce mystérieux groupe serait de travailler à je cite :  «l’unité mondiale ultime». Ils suivent ainsi un plan défini par «un gouvernement spirituel intérieur de la planète». La "Lucis Trust" promeut aussi activement le courant spirituel du "New Age", afin d'introniser et de conformer la société à leur état d'esprit Luciférien. 

La "Lucis Trust" promulgue par la voix de la théosophe Alice Bailey, le travail d'un "maître ascensionné Tibétain",  un initié de la "Grande Loge Blanche" un certain, Djwal Khul. Cette étrange entité spirituelle se serait manifesté à elle, sous la forme d'une voix en communication télépathique et médiumnique et lui aurait pendant une trentaine d'années transmis ses connaissances ésotériques. Il lui aurait révèlé que l’humanité va prochainement entrer dans un "âge d’or" et que le Christ en personne va prendre le contrôle des affaires terrestres. "L’âge d’or" ne sera possible que lorsque les hommes auront établit un "Nouvel Ordre Mondial", fondé sur une civilisation planétaire globale et une religion mondiale unique ! L’organisation de la "Lucis Trust" appelle donc de ses vœux la venue d’un nouveau "guide spirituel" pour l’humanité, afin de résoudre les problèmes qui secouent actuellement le monde de toutes parts. Il s’agirait d’un maître de sagesse, d’une sorte de Christ cosmique de lumière qu’ils appellent le "Maitraya"L'organisation vénère une hiérarchie externalisée de "maîtres ascensionnés", qui mettent en oeuvre un plan directeur Luciférien visant à établir une nouvelle "ère du verseau" permanente sur la terre, qui serait dirigée par un "Sanat Kumara", dit le "seigneur des mondes", une sorte de Christ Cosmique "New Age" de lumière, une singerie de Jésus Christ ! Autant dire qu’avec de tels ambassadeurs, cet être spirituel providentiel susceptible de sauver le monde d'un chaos rendu généralisé aura bien plus l’allure de "l’Antéchrist" Cet ordre mondial qui serait dirigé par ce faux Christ et ses disciples doit être préparé sur le plan temporel par de grands organismes internationaux. C'est la raison d'être occulte qui sous-tend la création de l’ONU en octobre 1945 à St Francisco, comme la toute première pierre de la future "Gouvernance Mondiale" s’instaurant sur des principes d'inspiration maçonniques.

Alice et son maris, le franc-maçon du 33e degré Foster Bailey à la tête de cette "Lucis Trust", sont deux disciples de l’occultiste Helena Blavatsky, la fondatrice du mouvement de la "Théosophie".   Le but de la Lucis Trust serait de : «promouvoir l’éducation de l’esprit humain vers la reconnaissance et la pratique des principes et des valeurs spirituelles sur lesquels peut se fonder une société mondiale stable et interdépendante.» 

Ils avaient choisi pour nom initial, la "Lucifer Trust", que l’on peut littéralement traduire par la confiance en Lucifer... Ceci s’expliquant par le fait que la "Société de Théosophie" considère que Lucifer est le véritable Dieu sur la terre, qu’ils identifient au soleil. Dans le monde occulte, Satan, ou Lucifer est traditionnellement associé au soleil, annonciateur de l'illumination spirituelle. Dans leur inversion, Satan ce grand être est le véritable Dieu, et non le Dieu de "l’Ancien Testament" qui fut le véritable rédempteur et bienfaiteur de l’humanité dans le jardin d’Eden. 

Dans son principal ouvrage, "La Doctrine Secrète", Blavatsky désigne Satan, le Serpent de la Genèse comme je cite, «le véritable créateur et bienfaiteur, le Père de l’humanité spirituelle.» Elle écrit que : «Lucifer représente, Vie... Pensée... Progrès... Civilisation... Liberté... Indépendance... Lucifer est le Logos... Le Serpent, le Sauveur... Satan est le Dieu de notre planète et le seul Dieu... Lucifer est la Lumière divine et terrestre, "le Saint-Esprit" et "Satan" à la fois et en même temps.»

«Car c’est lui qui était le "porteur de lumière", brillant radieux Lucifer, qui a ouvert les yeux de l’automate (Adam) créé par l’Éternel, comme il est prétendu, et celui qui fut le premier à murmurer : «Du jour où vous mangerez de ces fruits, vous serez comme Elohim, connaissant le bien et le mal» – ne peut être considérée qu’à la lumière du Sauveur. Un «adversaire» à l’Éternel… il reste encore dans la vérité ésotérique à jamais le «Messager» aimant... qui nous conféra l’immortalité spirituelle au lieu de physique... Satan, ou Lucifer, représente l’active «énergie centrifuge de l’Univers» dans un sens cosmique... digne il est... et ses adhérents... sont précipités dans la «mer de feu», parce que c’est le Soleil... la source de la vie dans notre système, où ils sont pétrifiés... et brassés pour les arranger pour une autre vie ; ce Soleil qui, en tant qu’origine du principe actif de notre Terre, est à la fois l’accueil et la source du banal Satan...»

  

L’auteur Constance Cumbey, une avocate chrétienne avait écrit un ouvrage en 1983, "Les Dangers Cachés de l’Arc-En-Ciel" pour mettre en garde contre l’avènement de ce mouvement "New Age", en dressant des parallèles avec le nazisme, car ils parlent de réduction globale de la population pour laisser plus de place à la nature, de la mise en place d’un nouveau paradigme pour la société avec la mise en place d’un "Nouvel Ordre Mondial", de l’instauration d’une nouvelle religion planétaire basée sur "Maitraya"Constance Cumbey parlait déjà d’un système qui s’appuierait sur la mise en place de cartes de crédits universelles, d’une autorité permettant de contrôler l’approvisionnement alimentaire, d’une taxe universelle, d’un revenu universel et d’un projet universel.

Cela fait vraiment penser au "Grand Reset" appelé de ses voeux par Klaus Schwab… À noter que l’un des principaux symboles du mouvement "New-Age" est l’arc-en-ciel et ce motif rappelle grandement le logo représentant les objectifs globaux du développement durable auquel adhèrent Bill Gates et ces mondialistes.

À noter que l’un des principaux symboles du mouvement "New-Age" est l’arc-en-ciel et ce motif rappelle grandement le logo du badge représentant les "objectifs globaux du développement durable" auquel adhèrent Bill Gates et ces mondialistes. L’arc-en-ciel est incontournable pour les mondialistes, il est le symbole de la révolution de la société, du changement en marche pour l’avènement du nouveau monde. On le retrouve  à la fois dans l’écologie (Rappelons-nous de l’affaire du bateau le "Rainbow Warrior", le guerrier arc-en-ciel de Greenpeace), mais aussi dans la révolution des moeurs portée par le mouvement LGBT avec son drapeau, ou encore au niveau du métissage avec l’emblématique "nation arc-en-ciel" initié par Desmond Tutu en Arique du sud. C’est une révolution spirituelle et anthropologique, un mouvement de fond destiné à changer l’essence profonde de l’homme pour le préparer au nouveau monde à venir, visant à déboucher sur une société de l’indifférenciation, de l’indistinction, sans plus aucun repères. C’est-à-dire, plus de distinction entre les territoires, les pays, plus de distinction entre les cultures, les races, entre les hommes et les femmes avec le «Gender», entre les hommes et les animaux avec l’anti-spécisme et véganisme, entre l’homme et Dieu avec le transhumanisme, entre l’homme et la machine avec la robotique et l’Intelligence Artificielle, entre les enfants et les adultes avec la sexualisation précoce et la pédophilie. Le but recherché étant d’aboutir à un nouvel homme, asexué, hors-sol et déraciné, qui soit coupé de tout déterminisme, de toute histoire, de toute culture, de toute transmission et de toute transcendance... Un homme, atomisé, ne se rattachant plus à aucune communauté de destin, un simple consommateur en somme, dont les seuls repères identitaires encore tolérés restent celles des marques de consommation.

Par ailleurs, pour revenir à Bill Gates, il est aussi de notoriété publique qu'il  fréquentait le milliardaire et pédocriminel Jeffrey Epstein et qu’il a effectué plusieurs trajets à destination de sa fameuse "île aux pédophiles" en empruntant le désormais tristement célèbre avion, le "Lolita Express". C’est dire qu’en coulisses, les mœurs du bonhomme doivent être particulièrement peu recommandables et hautement dépravées... Ce qui contraste singulièrement avec l’image ultra-lisse qu’il cherche à se donner médiatiquement avec sa femme Melinda Gates et ses charmants enfants.

On a eu le droit à une apparition de Melinda Gates dans l’émission "Today Show", afin de faire campagne pour un futur vaccin mondial contre la COVID-19. Petit détail, elle portait alors discrètement à son coup, mais visiblement, un collier avec une croix renversée. Il s’agit là d’un des principes du satanisme qui joue sur l’inversion des symboles positifs pour les pervertir et les souiller.

En recoupant toutes ces informations, on pourra donc s’inquiéter et se poser légitimement la question si Bill Gates ne serait pas affilié au satanisme. Une question qui, si elle relève de croyances d’ordre privées et personnelles, est dans son cas tout sauf secondaire, étant donné le pouvoir d’influence exorbitant que possède cet individu auprès des gouvernements et des institutions internationales, mais aussi directement sur nos vies et notre Santé...

Il faut aussi savoir que notre gouvernement bien-aimé, a choisi de confier nos informations confidentielles de Santé à "Microsoft" ! La firme de Redmond a ainsi touché 200.000 euros de l’État pour contrôler les informations de Santé les plus intimes des 67 millions de Français qui seront hébergées sur les serveurs de la société américaine, au détriment d’OVH, une société française. Un véritable scandale !

Enfin, pour revenir une dernière fois sur l’incontournable chiffre 666, on peut relever un dernier petit et malicieux clin d’œil de cette oligarchie sataniste mondialiste avec le vaccin de "Moderna" qui contiendrait de la "Luciférine" dissoute, avec 66,6 ml de phosphate distillé !

Autre étrangeté assez incroyable : en lisant le mot "COVID" de gauche à droite, on obtient en hébreu "קוביד". Or, si on renverse ce mot hébreux, on obtient "דיבוק", ce qui correspond au "Dybbouk". Ce dernier désigne dans la mythologie juive et kabbalistique, un esprit malin, ou un démon qui habite le corps d’un individu auquel il reste attaché. Il prend possession de quelqu’un et le rend fou, irrationnel, vicieux, corrompu ce qui correspond de manière assez saisissante avec la situation de plus en plus folle que nous traversons actuellement...


Autre curiosité très inquiétante, en ce qui concerne le vaccin nommé "Astrazeneca" : il se trouve que lorsque vous traduisez ce bien curieux nom du latin au français, vous obtenez comme résultat, «Tue les étoiles». Voilà qui est pour le moins mal venu pour baptiser un vaccin censé aider et prendre soin de notre Santé. Il y a tout de même le mot "Tue" qui ressort... De plus en occultisme, l’homme est souvent représenté par une étoile, car avec ses quatre membre et sa tête, il s’inscrit parfaitement dans une étoile à cinq branches, comme dans la figure esotérique du "Pentalfa"... Ce qui fait que ce nom pourrait se traduire par "Tue les hommes". Pourquoi avoir opté pour un tel nom ?


Pour rester sur la symbolique Apocalyptique, on peut évoquer le cas de l’UNICEF Norvège, cette ONG d’esprit mondialiste, qui dans une publicité, a communiqué autour du vaccin comme s’il s’agissait d’un produit de mode et de luxe, en reprenant tous les codes de cet univers Bling-Bling et au passage l’imagerie de la femme écarlate, la grande prostituée de "l’Apocalypse de Saint-Jean", à savoir : «Cette femme qui était vêtue de pourpre et d’écarlate, et parée d’or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait dans sa main une coupe d’or, remplie d’abominations et des impuretés de sa prostitution.» Une publicité très surprenante, particulièrement incongrue et de très mauvais goût, car la coupe de l’abomination est ici remplacée par le vaccin contre la COVID-19...

Précisons au passage que l’UNICEF est financée en partie par la GAVI, "l’Alliance du Vaccin" de Bill Gates. Pour rester dans le symbolisme occulte, cette même ONG a organisé le 25 octobre 2018 au Clifton’s Republic à Los Angeles, un bal masqué très ténébreux, tout-à-fait dans l’esprit du film "Eyes Wide Shut"qui fut l’œuvre posthume du réalisateur Stanley Kubrick et qui parlait d’orgies à base de rituels magiques dans les sociétés secrètes élitistes...

Dans ce bal de l’UNICEF, on retrouvait dans la même veine, des participants ornés de masques cornus démoniaques et vêtus de costumes résolument sataniques... Un choix esthétique, très surprenant et en parfait décalage avec la mission revendiquée par cette ONG, qui serait de répondre aux besoins des enfants et des femmes des pays en voie de développement. Signalons au passage que cette ONG est aussi entachée de différents scandales financiers, d’agressions sexuelles, et même de trafics d’enfants !

 


Le phénix, comme symbole du passage au nouveau monde

Mais ce n’est pas tout, sur une affiche de communication intitulée "Remaking the Post-COVID World" ou refaçonner le monde de l’après COVID et annonçant la tenue d’une conférence de Richard Doode au "Fond Monétaire International", on retrouve un phénix.


Le phénix, du grec ancien φοῖνιξ / phoinix, est un oiseau légendaire. En alchimie, ce mythique et flamboyant volatile, qui brûle, se consume pour renaître de ses cendres est très important ! Il est doté de longévité et caractérisé par son pouvoir de renaître après s’être consumé sous l’effet de sa propre chaleur. Il est un symbole de renaissance et d’immortalité.

Et le passage d’un monde à un autre est bien un processus de nature alchimique, une transmutation d’un état donné à un autre... Le phénix peut donc représenter la renaissance de ses cendres du monde entier, en tant que "Nouvel Ordre Mondial", par un processus "d’Ordo Ab Chaos", de dissolution et de recombinaison, de "Solve" et de "Coagula". Cet oiseau d’essence très luciférienne, est ici orné sur ses ailes de chiffres numériques, qui représentent la prochaine devise électronique, la crypto-monnaie mondiale. Le volatile jaillit d’un œuf symbolisé graphiquement par le virus  ! C’est donc bien le virus qui lui donne naissance. La symbolique parle d’elle-même et ne souffre d’aucune ambiguïté...

Ce phénix renvoi directement à celui que l’on pouvait apercevoir sur une ancienne couverture de la Revue "The Economist", la feuille de choux économique de la puissante dynastie des Rothschild, datée de 1988 et intitulée "Préparez-vous pour la prochaine monnaie mondiale", où l’on peut voir les différentes monnaies papier que sont le Dollar, le Yen et le Deutsche Mark brûler, pour partir en fumée et la même figure de phénix renaître de cette destruction pour se dresser au-dessus et accompagner l’émergence d’une nouvelle monnaie mondiale justement appelée "Phénix". Cette dernière était alors annoncée à l’horizon de 2018... La tête de l’oiseau est surmontée d’un Lys qui symbolise son hégémonie et son emprise absolue sur le nouveau monde. Songez que cette couverture à maintenant 32 ans et à peu de choses près, nous y sommes ! Cela donne littéralement le vertige...

En outre, il est à noter que l’on retrouve aussi la représentation d’un phénix en position centrale d’une gigantesque fresque murale située dans la Chambre du Conseil de Sécurité de l’ONU à New York, Organisation Mondialiste s’il en est... Cette toile que l’on doit à l’artiste norvégien Per Krohg symbolise elle aussi le passage de l’ancien monde en proie au chaos et à la destruction, vers un nouvel ordre du monde plus lumineux, sous l’action des initiés. L’artiste décrivait cette fresque ainsi : « L’essence de l’idée est de donner une impression de lumière, de sécurité et de joie. Le monde que nous voyons au premier plan s’effondre, alors que le nouveau monde basé sur la clarté et l’harmonie peut être construit, ainsi le travail de l’ONU et du Conseil de sécurité doit fournir les graines d’une vie nouvelle et plus précieuse. » Juste au-dessus, on retrouve une allusion à l’arbre de la connaissance et à son fruit défendu, qui est tendu aux hommes par un ange civilisateur pour lui permettre de s’émanciper du "mauvais Dieu". Sous le phénix renaissant, gît un dragon qui se tue lui-même avec une épée et qui est le symbole de la mort de la religion de l’ancien et mauvais Dieu des chrétiens, qui est terrassé. D’ailleurs, à la base de cette composition, en plus de la signature de l’artiste, on peut lire en petits caractères, une discrète mais sans équivoque inscription : «L’homme triomphera de Dieu».

Ce dragon est le même que l’on retrouve sur la figure gnostique et alchimique dite du "REBIS". Il s’agit d’un autre symbole incontournable en franc-maçonnerie... En effet, ce dernier tient en respect un dragon qu’il foule aussi de ses pieds. Cette mystérieuse figure androgyne et bicéphale tient dans ses mains les attributs de la connaissance et des sciences, avec son compas et son équerre. Le "REBIS" représente le "Dieu civilisateur" et son épouse la connaissance, qui proposent à l’humanité les instruments de sa libération, afin de s’affranchir du mauvais dragon, qui les maintient dans l’ignorance. Ainsi, le compas et l’équerre, instruments par excellence de la recherche scientifique et technologique permettent de maîtriser la création pour devenir légal du mauvais dieu de la Bible,  représenté par le dragon, pour enfin s’affranchir de sa domination tyrannique. En effet, le globe terrestre, le monde matériel répond à des lois symbolisées par les figures géométriques et les chiffres. Or, la matière, le globe terrestre, est indépendante du mauvais dieu : elle peut voler de ses propres ailes. Donc, il faut comprendre que c’est par le développement et la maîtrise des sciences et des techniques, en suivant le chemin de l’illumination et de la connaissance, que l’humanité pourra enfin s’affranchir et se débarrasser du Dieu tyrannique.

 Le symbole du Phénix est donc manifestement incontournable pour nos élites ! Il est aussi le symbole pour les initiés de l’illumination spirituelle, après la mort au monde profane. Le symbole du phénix est même l’emblème du REAA, le "Rite Ancien et Rectifié" de la maçonnerie. Il est sur le sceau de l’ordre et c’est son plus ancien symbole.



 

Il est aussi intéressant de remarquer que l’on retrouve encore ce phénix comme emblème de la trilogie de films dystopiques des "Hunger Games", qui dépeignent une société proche du "Meilleur des Mondes", où l’on retrouve 12 catégories de gens qui produisent des biens pour des mégalopoles, où les gens se retrouvent concentrés.


 

Signalons aussi que ce symbolisme du phénix, et ce n’est sans doute pas un hasard, est repris comme logo principal de la série de jeux "The Division 1 et 2". Il s’agit de deux jeux de tir tactique développés par "Ubisoft", dont le logo est d’ailleurs un 666 entrelacé, et qui sont adaptés du romancier Tom Clancy, spécialisé dans les thrillers d’espionnage. Sortis respectivement en mars 2016 et en mars 2019, l’intrigue de ces deux jeux tourne autour d’une terrible pandémie qui a plongé le monde dans le chaos et l’anarchie. Il décrit la chute des États-Unis, en proie à une guerre civile opposant plusieurs factions, des pillards, des paramilitaires et des survivants d’une quarantaine. Le joueur évolue dans les paysages dévastés et Apocalyptiques de New York et de Washington qui suite à une quarantaine forcée visant à stopper la propagation du virus, ont sombré dans le chaos.

À noter que le pathogène à l’origine de la pandémie, le "Poison Vert" s’est diffusé à l’origine via des billets contaminés le jour du "Black Friday". Un bon moyen de diaboliser la monnaie fiduciaire dans les jeunes esprits... Le virus contamine les individus, les objets et la nourriture. L’effondrement passe par différentes étapes : hôpitaux saturés, quarantaines et rationnements imposés, transports arrêtés, commerce international interrompu, marchés financiers qui s’effondrent, pénuries de nourriture et d’eau... Tout le monde doit alors lutter pour survivre, l’anarchie règne et chacun devient une menace potentielle. Le but du jeu est alors de rétablir l’ordre et de reconstruire une nouvelle société sur les ruines de l’ancienne. On retrouve encore une fois le principe occulte de "l’Ordo ab Chaos". D’ailleurs sous le logo du phénix du jeu on peut lire l’inscription "Extremis Malis" et "Extrema Remedia", en d’autres termes, pour faire face à une situation de mal extrême, il faut envisager une solution extrême... Encore une fois, s’agit-il d’une œuvre de programmation prédictive, de propagande et de conditionnement des esprits ?

Au passage, on pourra relever qu’on retrouve aussi la symbolique du phénix dans une autre franchise à succès de cet éditeur de jeux, celle des "Assassin Creed".

L’un des logos, inspiré de la série représente même carrément une tête de "Baphomet", sous laquelle on peut lire l’inscription suivante : «Final Faith», soit la foi finale !

On pourra aussi noter une communication très intéressante pour promouvoir cette franchise, avec des Tee-shirts aux slogans particulièrement révélateurs de l’idéologie qui anime ses développeurs : «Rien n’est vrai» et «Tout est permis» soit le relativisme le plus absolu, doublé du nihilisme le plus intégral.

À noter aussi que le héros "d’Assassin Creed" se prénomme Desmond, qui évoque le mot Démon et que ce dernier passe sont temps à adopter des postures christiques lorsqu’il s’élance dans les airs pour effectuer un "Saut de l’Ange", formant ainsi dans sa posture en tendant ses deux bras, une croix inversée... Un pur hasard, sans doute !


Par ailleurs, il est à noter qu’on aura pu retrouver l’usage d’exactement le même symbolisme dans la cérémonie de clôture des "Jeux Olympiques de Londres en 2012". Ici aussi, émergeant du feu produit par des pétales et représentant les différentes nations du monde se consumant mais aussi la forme d’un virus, un phénix apparaît au-dessus d’un gigantesque chaudron olympique. Juste après l’apparition du phénix, une chanson du groupe "Take That" a été diffusée, avec un titre plutôt symbolique en lien avec le contexte : "Gouverne le monde". Ce fut une cérémonie particulièrement glauque et inquiétante, surtout lors du tableau n°2 intitulé "Pandémonium". Le "Pandémonium" désigne en littérature la capitale imaginaire de l’Enfer, où Satan invoque le conseil des démons pour préparer l’Apocalypse... Tout un programme ! 

Ce mot, qui signifie littéralement « ici, tout est démon », est apparu en 1667, sous la plume du poète anglais John Milton dans son "Paradis perdu", juste après l’incendie ravageur de Londres de 1666.

À noter que dans le film "l’Associé du Diable", le diable en personne, campé par un éblouissant Al Pacino, est le dirigeant d’un célèbre cabinet d’avocats et s’appelle justement John Milton. Dans ce film, le diable à une réplique particulièrement intéressante :
«J’ai passé mon existence ici moi, je suis resté collé à l’homme depuis qu’on l’a mis là. J’ai nourri chacune des sensations que l’homme a eu la bonne inspiration d’avoir. J’ai cherché à lui donner ce qu’il voulait, je ne l’ai jamais jugé. Pourquoi ? Parce que je n’ai jamais rejeté l’homme, en dépit de toutes ses imperfections. Parce que moi, j’aime l’homme ! Je suis un humaniste, peut-être même le dernier humaniste. Qui oserait dire le contraire, Kevin, quand j’affirme que le XXe siècle a entièrement été mien ? Mon temps est venu !» On retrouve aussi dans ce film fantastique, une séquence très troublante, si on la met en perspective avec l’actuelle pandémie et son confinement exceptionnel, qui pour la toute première fois de son histoire, a littéralement vidé les rues de New York... En effet, dans une scène, on peut voir Kevin Lomax, le protagoniste principal de l’intrigue déambuler dans les rues totalement désertées de New-York, juste avant de rejoindre le diable qui occupe la Trump Tower.

«C’est au nom des «droits de l’homme», tout particulièrement que l’on tente, maintenant comme hier, à l’Ouest tout autant qu’à l’Est, de justifier bien des atteintes à la dignité humaine. C’est en se réclamant de l’homme comme tel qu’on parvient le mieux à l’écraser.» Pr. Jean-Marc Trigeaud, Droits de Dieu et droits de l’homme, Tequi,1989

Pour en revenir au volet "Pandémonium" de la cérémonie de clôture des "Jeux Olympiques» de 2012", il s’agissait d’une sorte de ballet macabre mis en scène par le réalisateur britannique Danny Boyle. On retrouvait là aussi de nombreux éléments symboliques se rattachant à une pandémie, avec des lits d’hôpitaux dans lesquels sont soignés des enfants malades, et même la représentation d’une forme de virus géant par vue aérienne du haut du stade !

Au beau milieu de cette scène surréaliste, se dressait la figure particulièrement hideuse et menaçante de Lord Voldemort, le personnage très antichristique et ténébreux tiré de la saga des "Harry Potter" écrite par J. K. Rowling. D’ailleurs au passage, dans cette série de livres initiatiques et hautement symboliques, on retrouve encore le Phénix, avec même un des livres qui s’intitule, "Harry Potter et l’Ordre du Phénix"...

Cerise sur le gâteau occulte, cette séquence du spectacle olympique fut accompagnée par le célèbre thème musical de "L’exorciste" de Mike Oldfield. Au cas où vous ne le sauriez pas, il s’agit d’un grand classique des films d’horreur des années 70, qui met en scène une fillette possédée par le diable. Le tout formant un tableau particulièrement malsain et inquiétant. Drôle de choix artistiques pour illustrer les "Jeux Olympiques"...


 


Le port du masque, un rituel ?

Quant au masque chirurgical, comme d’un point de vue strictement sanitaire, il constitue une véritable aberration lorsqu’il est porté en population générale et en extérieur. Alors, pourquoi son imposition globale par nos gouvernements respectifs, si ce n’est pour nous faire participer à une sorte de rituel occulte qui ne dirait pas son nom ? L’humanité a ainsi été comme  enfermée dans une camisole de peur, impliquée de force dans une forme de rituel à ciel ouvert, plongée dans un état d’esprit négatif, avec de très basses énergies et vibrations, comme pour modifier en profondeur les états de conscience suite au traumatisme initial engendré. Ce rituel nous initierait alors au nouveau monde, sans que nous en ayons même bien conscience ! Il nous couperait de notre ancien mode de vie, pour nous plonger et nous maintenir durablement dans un nouveau, avec l’imposition de nouvelles règles et normes. 

 Il faut savoir que le masque est en effet un élément et un accessoire essentiel inhérent à l’occultisme. Dans les rituels de magie, les participants portent toujours un masque pour accueillir les entités issues du monde invisible... C’est un signe d’obéissance et de soumission aux forces surnaturelles qui ont été invoquées par le maître de cérémonie... Le masque accompagne symboliquement un changement de personnalité, car il cache l’identité première de son porteur, dont il hâte la mort symbolique, pour créer une nouvelle identité, celle de l’initié. Le masque en occultant une bonne partie du visage annihile la personnalité de son porteur, il le dépersonnalise, le désincarne et le rend indistinct de la masse.

N’est-ce pas aussi là un moyen de générer un puissant égrégore composé d’énergies ultra-négatives, d’un esprit de groupe constitué par l’agrégation de ces intentions et basses énergies comme la peur, la colère, le desespoir, la frustration, la colère, avec derrière des visées occultes bien définies ?

Le port du masque est aussi une forme de censure, de soumission et de déshumanisation des individus, comme un bâillon ou une muselière... Il évoque les masques que portaient les esclaves lors de la traite négrière. Au cours de ces derniers mois, on a pu voir au combien la censure s’est justement abattue sur toutes les voix divergentes et les points de vue alternatifs au récit officiel. C’est aussi une marque de soumission et de contrôle social, qui témoigne directement de l’acceptation tacite de son porteur aux nouvelles règles imposées arbitrairement, même si celle-ci ne tiennent pas la route d’un point de vue médical ou légal. En outre, les masques sont totalement déshumanisants, ils instaurent une distance entre les individus et nous coupent de notre langage corporel, de nos émotions, de notre humanité et de notre empathie vis-à-vis des autres.


Les couvertures de la revue "The Economist", où lorsque les élites nous narguent et jouent avec nous !


"The Economist",  The World in 2019



Attardons-nous maintenant sur d’autres éléments fort interpellant comme la couverture annuelle de "The Economist, le monde en 2019" que nous allons décrypter en détails.

Dans ce numéro spécial, qui est édité chaque année, les élites aiment faire figurer à l’avance les grands bouleversements et tendances de fond que pourra connaître le monde dans les prochains temps. Il le font toujours avec grande malice, de manière ludique, énigmatique, cryptée et symbolique... Comme un subtil jeu de piste digne du "Da Vinci Code".

Ici par exemple, les mots sont inscrits en miroir et il faut leur appliquer une symétrie pour en dévoiler le contenu. Il s’agit d’un clin d’œil à une discipline qu’affectionnait tout particulièrement le maître Léonard de Vinci, auquel cette couverture rend directement hommage à l’occasion de l’anniversaire de ses 500 ans. À son époque, certains accusaient Léonard de Vinci d’hérésie, car il utilisait justement ce procédé de codage, qui était considéré comme les "écrits du diable". Dans les cercles occultes, l’écriture miroir est d’ailleurs souvent associée au satanisme et à la magie noire, qui est basée sur l’inversion des symboles. Lire à l’envers est un procédé courant dans l’interprétation magico-cabalistique.

Il s’agit ici de la trente-troisième édition de ce numéro annuel de "The Economist". Un nombre qui est bien mis en exergue dans l’avant-propos dudit magazine, comme s’il s’agissait d’une précision notable. Il se trouve justement que ce nombre revêt une importance toute particulière pour la fraternité de la franc-maçonnerie, car le «Rite Ancien et Accepté», qui est le plus répandu dans le monde, comprend justement 33 degrés d’initiation.


La figure principale de cette couverture est un clin d’œil à la célèbre œuvre de "l’Homme de Vitruve". L’esquisse originale de Léonard de Vinci s’inspire des œuvres de Vitruve, un architecte romain, considéré comme le "Premier Grand Maître" de la Franc-maçonnerie. Ce dessin est une représentation des proportions anatomiques parfaites et harmonieuses de l’être humain, suivant celles du "nombre d’or" qui respectent les canons fixés à l’époque romaine par le grand architecte Vitruve, et analysés à l’époque de la Renaissance par le mathématicien Luca Pacioli dans son "De Divina Proportione".

Mais ce motif est bien plus que cela, puisque c’est aussi une figure ésotérique hautement symbolique pour les kabbalistes et les franc-maçons. Il s’agit d’une représentation de "l’Adam Kadmon", ou de l’homme divinisé ayant atteint le degré de perfection originel. En effet, cette figure ésotérique réalise l’union entre la matière représentée par le carré et l’esprit représenté par le cercle, pour obtenir la "quadrature du cercle". Soit, l’homme mesure du monde qui devient une divinité incarnée.

En «quadrillant le cercle», il est dit que le Franc-maçon atteint la divinité. Il y a donc un rapport directe avec la maçonnerie, puisque le symbole par excellence pour représenter la confrérie des maçons n’est autre que le compas et l’équerre. Il s’agit de deux instruments géométriques qui permettent de tracer le cercle et le carré, pour créer l’homme parfait. Le maçon est une pierre brute qui doit se polir et se tailler afin de se perfectionner en suivant l’illumination spirituelle par degré, afin de tendre vers la divinité.

Cette figure représente aussi ésotériquement le corps humain, "Microcosme" comme étant un reflet de l’univers tout entier, le "Macrocosme". Il s’agit d’un principe hermétique, qui peut se résumer par le dicton tiré de la table d’émeraude d’Hermès Trismégiste «Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas».

C’est pour cela que ce symbole est régulièrement repris comme par exemple par l’entreprise "Manpower" dont le slogan est «la puissance de l’homme», mais aussi par le mouvement transhumaniste, ou encore comme logo de la série "Westworld".



La particularité de cette couverture de l’année 2019 est que si on y prête bien attention, elle est littéralement truffée de symbolismes en liaison avec la pandémie. Ainsi, on y retrouve pêle-mêle représenté :

Un pangolin, animal qui avec la chauve-souris, fut tenu pour responsable de la propagation du virus à l’homme au tout début de l’épidémie en Chine.


Les quatre cavaliers de l’Apocalypse : figures menaçantes et macabres s’il en est, ils sont synonymes de grandes tribulations, de cataclysmes et interviennent dans les épidémies, en semant derrière eux chaos et désolation.


L’un des quatre cavaliers est coiffé comme la "Statue de la Liberté" et semble même porter un masque chirurgical de protection pour les pandémies. Il n’est pas anodin d’avoir fait porter ce masque, symbole de la soumission aveugle à l’autorité sur la statue de la liberté... Faut-il comprendre que la liberté est désormais une notion désuète, reléguée au passé ?


À ses côtés, on peut observer un autre cavalier, dont les traits ressemblent étrangement à ceux du professeur Didier Raoult, microbiologiste de renommée internationale, qui a fait couler beaucoup d’encre tout au long de cette pandémie... Il porte sur la tête une couronne, ce qui peut ramener au virus à couronne, le coronavirus.


En figure centrale de la composition, se dresse une version modernisée de "l’Homme de Virtuve". L’homme tient dans sa main droite un smartphone avec un QR code, ce qui peut rappeler les autorisations de déplacement pendant le confinement... Et qui préfigure les QR code du Pass Santé qui est sur le point de s’imposer partout avec des scans obligatoires pour être autorisé à se rendre dans certaines zones.


Sur son bras gauche, on peut apercevoir un brun d’ADN tatoué. Hors, le vaccin qui va être utilisé pour lutter contre la COVID-19 sera justement un vaccin à "ARN Messager", capable d’intervenir au niveau de l’ADN humain, sans doute pour l’altérer. À noter que le monsieur vaccin missionné par le gouvernement est le professeur d’immunologie et pédiatre Alain Fischer qui est aussi accessoirement le Président de la fondation Edmond de Rothschild...

 
 
Il s’agit ici sans nul doute d’une satire de l’homme moderne, de l’homme du commun des mortels, l’homme de la masse vulgaire, qui est tout simplement tourné en dérision avec malice par les Rothschild. En effet, si cette figure cabalistique représente traditionnellement l’homme accompli, le haut initié réalisant l’union entre la matière et l’esprit, en revanche sur cette couverture, ce nouvel homme de Vitruve 2.0, cet "homo numericus", semble désespérément ancré dans le matérialisme, coupé de toute transcendance et connexion divine. 

  

Il est désespérément rattaché, retenu dans la matière dans sa dimension la plus temporelle, car le cercle dans lequel il s’inscrit est représenté par le globe terrestre qui représente le monde matériel. Il n’élève donc pas son esprit. De plus, il tient dans ses mains un portable, une feuille de cannabis, une balle de base-ball et voit son regard empêché par ce qui s’apparente être un casque virtuel... Il est littéralement aveuglé et ne comprend rien à ce qui lui arrive, empêtré dans son univers factice et insignifiant de divertissements, de pain et de cirque. Les yeux étant le reflet de l’âme, celle-ci est alors définitivement voilée.


On retrouve aussi une reproduction d’un tableau autoportrait de la peintre Artemisia Gentileschi, sans doute pour jouer avec le nom de "l’Artemesia". En effet, cette dernière, aussi appelée armoise, est une plante médicinale utilisée contre le paludisme, tout comme la chloroquine et elle est donc efficace pour lutter contre le coronavirus. Cette couverture parle alors du mal, mais aussi subtilement de son remède...


Autre détail particulièrement intéressant de cette couverture, on peut aussi trouver une allusion à la marchandisation des bébés, avec le développement des formules de reproduction artificielle comme la PMA ou la GPA, puisqu’une cigogne vient apporter un bébé aux parents du futur, dans un colis qui figure un code barre. Il pourrait aussi représenter les nouveaux délires génétiques comme choisir son bébé à la carte selon certains critères physiologiques prédéterminés, rendus possibles grâce aux tripatouillages sur les embryons humains. Bienvenue à Gattaca ! Une pure abomination... Voilà qui fait froid dans le dos et dessine les contours d’un monde hideux et abject qui n’aura décidément rien à envier à l’univers dystopique du "Meilleur des Mondes" d’Aldous Huxley...


Enfin, dans sa main de droite, l’homme tient une balance qui sous-pèse des individus, ce qui peut renvoyer à la tournure d’esprit eugéniste des élites et à leur volonté affichée de dépopulation. Cela évoque aussi le Jugement Dernier, où les âmes sont pesées.

 

On retrouve aussi une allusion à la mise en place généralisée de la reconnaissance faciale, avec la représentation d’un visage examiné sous toutes ses coutures. Ce qui est la prochaine étape dans la technologie de surveillance de la "Big Brother gouvernance". Au-dessus de l’image, il est d’ailleurs directement écrit à l’envers. "Reconnaissance faciale".

Il faut bien préciser qu’au moment de la parution de cette couverture, rien ne laissait présager alors d’un avenir aussi chaotique et sombre !


"The Economist", Everything's under control


Mais ce n’est pas tout, pour rester sur le symbolisme affiché des couvertures de la revue "The Economist", sur l’édition d’avril 2020 figure un citoyen lambda flanqué de son masque médical qui promène son chien en laisse pendant la pandémie et qui est lui-même tenu en laisse et surveillé par une main invisible que l’on peut interpréter comme la main cachée des élites...

En somme, il est désormais placé sous le contrôle et la botte des puissants, comme un bon toutou à son maître... Sur cette même couverture, il est aussi précisé que "Tout est sous contrôle", le gouvernement globalisé mondial, les libertés, et même le virus. Encore une fois de la part de ces élites, quelle audace et quel cynisme absolu !


"The Economist",  The Next Catastrophe, and how to survive it

Mais la couverture la plus sinistre et la plus menaçante de "The Economist" est sans nulle doute celle de 2020, "The Next Catastrophe, and how to survive it", littéralement «La prochaine catastrophe et comment y survivre».

Elle présente une scène de nature proprement apocalyptique, avec une famille assise sur un canapé dans son salon, chaque membre de la famille étant muni d’un masque à gaz, sauf l’enfant qui est juste coiffé par un simple casque militaire. Encore une fois, il s’agit ici sans doute là d’une subtile moquerie pleine d’ironie et de sarcasmes portant sur l’homme moderne, qui bien trop souvent, se préoccupe plus de son animal de compagnie que de sa propre progéniture... On pourra en effet observer que le chat, contrairement à l’enfant est équipé lui aussi avec un masque à gaz !

Dans les tableaux suspendus au mur en arrière-fond, on peut observer différentes catastrophes dépeintes, des catastrophes d’ordre naturelles avec une chute de météorite, bactériologiques, atomiques avec une bombe nucléaire, écologique avec le réchauffement climatique...

Et, au beau milieu de toutes ces scènes de désolation est représenté une horloge qui semble bien être celle de l’Apocalypse et dont les aiguilles indiquent minuit moins une...

"The Economist",  The World in 2021

Et pour ce qui est de la toute dernière couverture en date, celle de "The World in 2021", ils ont cette fois-ci choisi de représenter une machine à sous de casino, dans laquelle on peut apercevoir la possibilité de gagner, comme à la loterie, différentes catastrophes : nouveau virus, guerre civile aux USA, bombe nucléaire, vaccination, incendies de forêt ravageurs, crise économique.

Plus généralement, cette couverture est une représentation du fameux "Great Reset", car la manette pour actionner cette machine à sous est surmontée par le globe terrestre.

On pourra aussi remarquer un bonhomme masqué en forme de smiley qui a les yeux fermés et un casque sur les oreilles. Il évoque donc les célèbres trois singes, qui ne voient rien, n’entendent rien et ne disent rien... Encore une fois, c’est une représentation de l’homme du commun, de la masse lobotomisée qui ne comprend rien à ce qui lui arrive et qui se fait aisément manipuler.

On peut aussi voir un vaccin, mais de couleur verte ce qui n’évoque pas la santé, mais plutôt la maladie... Pour finir, sur le dessous de la machine à sous, on peut aussi distinguer des rayons qui évoquent un levé de soleil, et donc l’émergence du nouveau monde.

On l’aura compris, les élites font joujou avec nos vies dans leur grand casino du chaos. Faites vos jeux, mais ne rêvez pas trop, les chances de gagner au casino restant très faible... En fait, à bien y regarder de près, ces pseudo-élites se comportent comme des pervers narcissiques, qui prennent un malin plaisir à jouer avec leurs victimes... Il faut tout de même, vous en conviendrez, être sacrément vicelard et tordu pour se livrer à de tels petits jeux, tabler pour l’année à venir sur un possible chaos, des destructions, des famines décimant les peuples et le représenter le plus naturellement du monde sur une couverture de magazine glacé. Voilà qui est véritablement glaçant !


La puissante dynastie des Rothschild

Il me paraît important de m’attarder quelques instants sur la famille qui est derrière les publications de la revue "The Economist". Vous l’aurez sans doute compris, il s’agit bien de cette ultra-puissante famille des Rothschild... Rappelons que cette dynastie, immensément fortunée, avec un patrimoine estimé à 500 trillions de dollars, a acquis toute sa puissance financière en usant des pires stratagèmes, en passant par de la spéculation, par de la ruse, de la manipulation, ou de la tromperie et ce, depuis les guerres Napoléoniennes. Les Rothschild sont directement impliqués dans d’innombrables crises financières ou conflits armés de par le monde, dont ils savent à chaque fois tirer le meilleur parti, en n’hésitant pas à financer par exemple deux partis belligérants d’un même conflit pour gagner sur tous les tableaux à tous les coups. C’est dire le niveau de conscience morale qui anime depuis toujours cette famille, dont le blason rouge écarlate doit sans doute sa couleur au sang des peuples qu’ils ont fait allègrement couler. Somme toute, ils n’auront assis leur fortune que sur la misère des peuples, qu’ils ont mis à genoux avec la complicité des gouvernements qu’ils auront soumis et corrompus.

Plusieurs éléments troublants nous emmènent à penser que cette famille est elle aussi affiliée au satanisme. En effet, il se trouve que Lord Jacob Rothschild a, tout comme Bill Gates, une proximité certaine avec l’artiste et sataniste revendiquée, Marina Abramovic. En effet, ils n’hésitent pas à poser ensemble, avec grand cynisme, devant l’imposant tableau de Sir Thomas Lawrence, représentant «Satan convoquant ses légions» de 1797. Cette séance de photo eut lieu à la "Royal Academy of Arts", où se trouve la peinture. 

Cette imposante toile représente Satan, l’ange déchu et rebelle qui a été précipité aux enfers. Il tient debout près d’un lac de lave enflammé dans une pose impérieuse, alors qu’il rassemble ses forces, exhorte et convoque ses partisans, ses légions de démons dont son fidèle Belzébuth qui se tient à ses côtés. Le sujet est inspiré par le «Paradis perdu» de John Milton, «Réveillez-vous, lève-toi ou sois à jamais tombé». Il se trouve que cette sataniste notoire a donné le 18 novembre 2019 une conférence parrainée par la "Fondation Rothschild" à "l’Académie Royale des Arts", afin de présenter au public une rétrospective de son travail et de sa pseudo-œuvre artistique. Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore cette «artiste» particulièrement prisée des milieux germanopratins, elle s’est spécialisée dans les performances extrêmes infligées au corps humain. Elle repousse ainsi toujours plus loin ce que son corps est capable d’endurer en terme de souffrances. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ses dites œuvres révulsent, retournent les tripes et soulèvent le cœur, tant elles sont parfaitement répugnantes et incroyablement malsaines. 

Abramovic est aussi une disciple inconditionnelle d’Aleister Crowley. Ce mage noir, de triste renommée, farouchement anti-chrétien et qui fut sans nul doute l’un des plus grand occultiste du siècle dernier. Il avait la sinistre réputation d’être l’homme le plus malfaisant de son temps et se plaisait à se définir lui-même, en référence directe à l’Apocalypse, comme "La Grande Bête" en signant ses écrits du nombre de l’Antéchrist, le 666. Marina Abramovic côtoie les plus grands de ce monde et est particulièrement proche de célébrités telles que des chanteurs comme Lady Gaga, Jay-Z, ou encore l’acteur James Franco.

Par ailleurs, autre point intéressant à relever au sujet de cette dynastie Rothschild : on pourra s’étonner que deux productions cinématographiques, sorties en salle la même année, à savoir 1999, ont justement pour toile de fond le satanisme. Il s’agit de "Eyes Wide Shut", du talentueux Stanley Kubrick et de "La Neuvième porte", de Roman Polanski. Tous deux possèdent une intrigue se déroulant pour certaines scènes, dans deux somptueuses propriétés de la famille Rothschild, à savoir, les luxueux châteaux de Mentmore et celui de Ferrière. "Le château de Mentmore" fut le théâtre de la scène la plus marquante du chef-d’œuvre posthume de Stanley Kubrick : il s’agit d’une scène lancinante, hypnotique et paradoxalement assez envoûtante présentant une cérémonie satanique, avec toute sa liturgie, dont des chants grégoriens joués à rebours. Elle est suivie de scènes de bacchanales et de magie sexuelle débridée ! On peut penser que c’est directement la famille Rothschild à laquelle faisait ici allusion Kubrick dans ce film, car cette dernière se plaît aussi à organiser des soirées surréalistes avec de prestigieux convives masqués et une déco pour le moins glauque, dont on peut facilement retrouver des photos d’époque. Sur qu’elle sombre réalité, Kubrick voulait-il que l’on ouvre les yeux, en nommant «Les yeux grands fermés» son dernier film ? Quant au "château de Ferrières", il servit de toile de fond à une scène de la "Neuvième Porte" du sulfureux Roman Polanski, où on assiste également à une cérémonie de rituel satanique. Dans les deux films, il s’agit de la très haute société qui y est dépeinte, avec ses mœurs pour le moins dissolues et hautement décadentes. On pourra penser qu’il s’agit de pures fictions, mais pour ma part, je pense qu’ils s’agit là de films à clés, qui sous couvert de fictions, nous dévoilent des éléments de réalité et de vérité.

D’autre part, on pourra relever aussi que la baronne Philippine de Rothschild semble de son côté avoir une affection toute particulière pour la figure satanique du "Baphomet", qu’elle se plaît à régulièrement porter autour du cou, avec des pendentifs à l’effigie de têtes de boucs. Il en va de même pour certaines bouteilles tirées de la prestigieuse cuvée "Mouton Cadet Rothschild", qui sur le dessin stylisé de leur étiquette représentant un bouc, font subtilement figurer trois séries de chiffres 666 pour composer la laine de l’animal. Le diable se cache dans les détail...

Par ailleurs, il faut aussi savoir que notre cher Président, Jupiter le bien-aimé, qui se comporte lui aussi comme un pervers narcissique, est un pur produit de ses milieux, puisqu’il était associé de cette richissime famille, en tant que banquier d’affaire du groupe LCF (qui sonne comme Lucifer), avant qu’il ne prenne la tête de notre pays, à la faveur d’un coup d’état médiatique sans précédent. Ce poulain peut scrupuleux avait justement été soigneusement sélectionné par ces milieux financiers de requins pour sa prodigieuse duplicité, son habileté à séduire et sa capacité à tromper son monde, comme l’avait à l’époque affirmé Alain Minc dans une interview parce que d’après ses propres propos, le métier de banquier d’affaires, « c’est quand même un métier de pute ! »


La Cérémonie du Tunnel du Gothard

Rappelons-nous aussi de la cérémonie absolument surréaliste de l’inauguration du tunnel ferroviaire du Saint-Gothard en suisse, le tunnel le plus long et le plus cher de toute l’histoire du monde ! Ce spectacle qui avait convié bon nombre de hauts dignitaires de ce monde avait un aspect occulte et profondément malsain qui sautait littéralement aux yeux ! Ce fut une mise en scène complètement incongrue et démentielle, signée par le chorégraphe allemand Volker Hesse. Un moment hors de ce monde qui figurera probablement parmi les 10 cérémonies d’ouverture les plus étranges de tous les temps...

Ce spectacle pouvait se résumer à une procession des plus inquiétantes, avec une omniprésente dimension Apocalyptique, totalement explicite et parfaitement décomplexée ! Tous nos braves dirigeants, dignitaires et notables européens de l’époque, de la chancelière allemande Angela Merkel, au Chef de l’État français François Hollande, en passant par le Premier ministre italien Matteo Renzi, se sont alors pressés pour venir inaugurer en grande pompe ce tunnel et assister à ce spectacle particulièrement glauque et décadent !

Au cours de la première partie de ce lugubre et repoussant spectacle, qui se déroulait dans les entrailles du tunnel, on avait pu voir surgir sur le devant de la scène, une sorte de bébé ailé, androgyne, hideux et monstrueux. Il descendait, tel un ange déchu des cieux sur la terre. Nul doute qu’il s’agissait d’une représentation de Lucifer en personne... D’une grande laideur, cette entité était affublée d’une grotesque et démesurée tête de nouveau-né, et de seins nus, qui sont des attributs féminins, couplés avec une corpulence aux contours très masculins... Il faut savoir que l’androgynie est l’une des principales caractéristiques de la figure ésotérique et alchimique du "Baphomet".

Dans la seconde partie du spectacle située en extérieur, nous avions aussi eu le droit à une apparition de la même figure de "Baphomet" comme maître de cérémonie. Jaillissant tel un beau diable au beau milieu de panaches fumants accompagné d’une procession d’individus blafards aux formes spectrales, qui semblaient directement revenir du royaume d’entre les morts, avec leurs livides visages couverts par des voiles blanc évoquant des linceuls. L’infâme créature venait prendre place dans notre monde, afin d’y être intronisé.

D’impressionnants et assourdissants cors des Alpes suisses accompagnaient en fanfare, avec tumulte et fracas, l’arrivée de cette repoussante créature, mis homme, mis bouc. Tout bondissant, grimaçant et éructant, il fut rapidement rejoint et entouré par toute une myriade d’entités et d’esprits, qui s’inclinèrent avec déférence et soumission tout autour de lui, comme en adoration devant la Bête.

On ne peut alors s’empêcher de penser au célèbre tableau du peintre hispanique Goya, le "Sabbat des sorcières", ou a bien d’autres toiles tirées de sa série dite des «peintures noire», qui traitent toute de sorcellerie et de satanisme.

Puis la scène fut plongée dans une sorte de débauche et de folie collective, où les corps à demi-nus, comme possédés tournoyaient, se contorsionnaient, et convulsaient au rythme de percussions tribales et de cris déments, à vous glacer le sang, alors même que le "Baphomet" était occupé à mimer frénétiquement des scènes de copulation, avec tout ce qui lui passait entre les pattes.

Une femme vint par la suite lui couvrir le dos de ses mains, de telle sorte qu’il apparaisse en majesté, au centre de la scène, au fait de sa puissance. La bête exulta de ce moment de gloire, gesticulant avec excitation.

Par la suite, on aura pu relever l’entrée en scène d’une femme enceinte, tout de rouge pourpre vêtue, qui s’apparentait à la fameuse «femme écarlate» de "l’Apocalypse de Saint-Jean", à savoir, la grande prostituée de Babylone, la mère de toutes les abominations. Elle était couronnée et finit par donner naissance à l’Antéchrist, suite à quoi, on pouvait discerner des chœurs psalmodier distinctement et à plusieurs reprises « Sancta Babalon, ora pro nobis ! » , soit Sainte Babalon, priez pour nous, qui est la singerie du « Sancta Maria, ora pro nobis ! » des Chrétiens. Autant dire que ce jour-là, la coupe de l’abomination était pleine.

La cérémonie s’achevait par une représentation des puissants de se monde s’inclinant avec déférence devant une horloge géante que l’on peut présumer être, sans trop s’avancer celle de l’Apocalypse. La même horloge que l’on retrouve dans la couverture de "The Economist"...

Autant dire qu’avec cette cérémonie, nous étions plus conviés à un rite et à une procession religieuse, à une sorte d’invocation et de messe satanique à grande échelle, qu’à une représentation aux simples prétentions artistiques. Il s’agissait véritablement là d’un tableau de nature Apocalyptique qui nous a été exposé, où "Apocalypse" peut s’entendre au sens de révélation et de dévoilement... Les élites s’affichaient ici en pleine lumière, avec leurs systèmes de croyances profondément occultes. Encore fallait-il avoir des yeux pour le voir, des oreilles pour l’entendre et l’esprit pour le discerner... Désormais, ils ne se cachent plus et sortent de l’obscurité, des ténèbres et des profondeurs du tunnel, pour se révéler à la face du monde, en pleine lumière au grand jour.


CHAPITRE 7
UNE CRISE PLUS SPIRITUELLE
QUE SANITAIRE ?



«À regarder évoluer l’humanité, je veux bien croire que Dieu est l’auteur de la pièce, mais Satan est le directeur du Théâtre.» Victor Hugo

«Le monde est gouverné par de tout autres personnages que ne se l’imaginent ceux dont l’œil ne plonge pas dans les coulisses.» Benjamin Disraeli 1804-1881, dans Coningsby

«Est-ce que Dieu existe ? Je dirais : pas encore !» Ray Kurzweil

«Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups : soyez donc prudents comme des serpents, et simples comme des colombes.» Matthieu 10.16

«Nous sommes dans la dernière bataille. C’est l’Apocalypse. Nous nous battons pour le salut de l’humanité. Nous savions tous que cela allait arriver à un moment donné. Je n’ai jamais cru que ça arriverait de mon vivant, mais c’est arrivé. Nous sommes les quelques heureux, le groupe de frères et sœurs. Nous savons quel est notre travail dans cette vie. Nous savons que nous faisons partie de cette bataille. Nous devons nous battre et nous devons mourir avec nos bottes si nécessaire. Tout le monde ici, j’en suis sûr, sait quel est son devoir et va le faire, et je serai à vos côtés quand vous le ferez. Je sais que vous serez tous à mes côtés.» Robert F. Kennedy Jr

 

La démesure des élites

En tout état de cause, cette crise est bien plus profonde qu’une simple crise sanitaire : elle nous révèle que l’humanité se divise désormais en deux camps irréconciliables et bien distincts.

D’un côté, il y a une caste de puissants qui se livre à une transgression permanente, est entrée en rébellion contre la nature et l’œuvre du créateur. De l’autre côté, il y a ceux qui s’opposent à ces projets mortifères et destructeurs, qui veulent à tout prix la préserver et la célébrer. Les premiers estiment que la création est imparfaite, l’œuvre d’un démiurge mauvais et dans leur mystique, ils se donnent pour mission de la corriger et de la réparer, de changer en profondeur la nature des choses. Ces apprentis sorciers mégalomanes se prennent littéralement pour Dieu, comme on peut le voir par exemple avec le PDG de Goldman Sachs, Lloyd Blankfein, qui affirmait scrupule que je cite : «Je ne suis qu’un banquier faisant le travail de Dieu.»


Le cas de Bill Gates, Ange ou Démon ?

À ce titre, Bill Gates, ce bon « filoutrope » est un cas d’école, puisqu’on le retrouve dans un peu près tout ce qui va radicalement à l’encontre des lois immuables de la vie et du créateur ! D’après ses propres dires, il déclare avoir pour ambition de, je cite : «Retravailler tout ce que Dieu et la nature auraient raté.»

Ainsi, il n’hésite pas par exemple, à trafiquer la météo, avec la mise en place de programmes de géo-ingénérie pour masquer en partie le rayonnement solaire, afin officiellement de lutter contre le réchauffement climatique. Tel un apprenti sorcier, il n’a pas le moindre scrupule à envisager de pulvériser du dioxyde de soufre et de l’oxyde d’aluminium dans l’atmosphère via des épandages d’avions ! Il finance ainsi des expériences et des programmes de géo-ingénérie et de modification artificielle du climat, comme celle menée par un laboratoire de "l’Université de Harvard". Ainsi, un article datant de 2018 de la prestigieuse "Revue Nature", nous informe de la mise en place au cours de l’année 2019, d’une série d’épandages de fines particules de produits chimiques en haute atmosphère, afin de bloquer une partie des rayonnements solaires, avec pour ambition de réduire la température globale de 1,5 degrés. L’expérience s’inspirant du phénomène naturel de l’éruption pendant 18 mois du volcan Philippin du Mont Pinatubo de 1991 qui, avec 20 millions de tonnes de dioxyde de soufre, avait entraîné une baisse de la température de 0,5 degrés.

En outre, Gates n’hésite pas non plus, via la firme Monsanto, à modifier et à contrôler la nourriture avec les semences OGM, tout en étant devenu grâce à sa colossale fortune, le plus grand propriétaire de terres agricoles de tous les États-Unis !

N’oublions pas la fameuse citation d’Henry Kissinger «Qui contrôle la nourriture contrôle les populations, qui contrôle l’énergie contrôle les nations et celui qui contrôle la monnaie contrôle le monde.»

Parallèlement, Bill Gates a fait construire au Svalbard, en Norvège, un gigantesque grenier à graines. Il s’agit d’une sorte d’arche écologique de la fin des temps. Placé sous haute surveillance, cet inquiétant bunker végétal comprend en son sein, toutes les cultures vivrières et toutes les graines non modifiées par génie génétique de la planète ! On peut donc dire que d’un côté, Bill Gates cherche à préserver ce qu’il s’applique à consciencieusement détruire et dénaturer de l’autre.

Par ailleurs, dans un avenir proche et dans un souci pseudo-écologique, il envisage d’en finir avec l’élevage en préconisant un passage complet à de la viande de bœuf synthétique, totalement artificielle. Car il faut savoir qu’avec les incroyables dernières avancées technologiques, il est maintenant techniquement possible d’imprimer des steaks, en reproduisant des cellules dans des bio-réacteurs comme le ferait une imprimante 3D !

De plus, Gates cherche aussi à contrôler la santé de toute l’humanité avec ces programmes massifs de vaccination, ou à altérer la vie et les espèces, avec l’introduction sauvage dans la nature de moustiques OGM capables d’injecter des vaccins, comme de véritables «seringues volantes», de sorte que lorsqu’ils piquent les humains, ils leur délivrent au passage le vaccin, en sécrétant une protéine contre le paludisme ou d’autres maladies infectieuses !


Le spot officiel de communication diffusé par Bill Gates le 17 août 2020 pour annoncer ce programme test de libération de 750 millions de moustiques génétiquement modifiés en Floride était incroyablement sinistre, lugubre et inquiétant ! Cette courte séquence faisait tout simplement froid dans le dos, puisqu’on pouvait y voir une représentation de la mort, la faucheuse dont la silhouette était composée de moustiques. Cette figure macabre évoque résolument l’un des quatre cavaliers de l’Apocalypse, celui de la mort. Voilà qui n’augure décidément rien de bon...

Aux dernières nouvelles, Bill Gates serait même en train de développer un programme de recyclage de nos excréments pour qu’ils deviennent des aliments consommables, en nourrissant des larves coprophages. N’en doutons pas, au nom de l’écologie et de la défense de l’environnement, ils nous feront manger au menu de demain, des insectes et des larves. Voilà qui ouvre résolument l’appétit...

Et pour finir, encore plus ahurissant : Gates songe aussi à "ressusciter les morts" avec des doubles virtuels de personnes décédées, exactement comme l’avait présenté un épisode de la série d’anticipation "Black Mirror" ! C’est aussi le scénario présenté par le film "Replicas" où un neurologue désespéré suite à la perte accidentelle et tragique de sa femme et de ses deux enfants, cherche alors à les cloner, à partir de leurs cadavres, pour en faire des répliques et transférer leur conscience défunte à l’intérieur d’enveloppes corporelles… 

Soit exactement le même type de délire dans lequel verse le directeur de l’ingénierie chez "Google", Raymond Kurzweil qui dans son livre "The Singularity Is Nearer", «La singularité se rapproche» aborde ce concept de réplique, de clone d’une personne décédée. Il déclare avec enthousiasme à ce sujet : « Ce processus passera par différentes étapes. D’abord, nous allons créer un avatar sur la base d’archives sur la personne : e-mails, SMS, lettres, vidéos, fichiers audio et souvenirs. Vers 2025, il sera assez réaliste, mais pas vraiment une réplique exacte. Il y a pourtant des gens qui aimeraient retrouver une réplique imparfaite de la personne qu’elles aimaient. » On comprend mieux maintenant pourquoi "Google", «offre» autant de services gratuits à la disposition de ses internautes et collecte autant de data possible à travers les photos, recherches en lignes, mails, échanges écrits, habitudes de déplacements, etc. Ces GAFAM en sont arrivés à un point où ils connaissent bien mieux les individus qu’ils ne se connaissent eux-même. Dites-vous bien que : «Si c’est gratuit, c’est que c’est vous le produit !»

Ainsi l’homme possède maintenant le pouvoir de se singer lui-même, avec le concours de la robotique.

Bref, avec ces Bill Gates et ces Ray Kurzweil, nous sommes bien confrontés à de véritables savants fous, des malades du contrôle et du pouvoir, soit de réels dangers pour l’humanité, alors que l’on a de cesse de nous les présenter dans l’espace médiatique comme des bienfaiteur et des sauveurs... Comme souvent, ces autoproclamés progressistes sur le plan de la technologie, sont en réalité les pires régressifs sur un plan humain ou social, des esclavagistes en puissance qui s’ignorent... Les guerres déclarées par ces pseudos-élites mondialistes contre le virus, le terrorisme, ou encore le réchauffement climatique anthropique sont des guerres contre un ennemi virtuel. Au final, par l'intermédiaire de ces ennemis désignés, c’est l’humanité tout entière qui est visée, car nous sommes tous des terroristes potentiels, des porteurs de virus potentiels et qui plus est, nous produisons tous du CO2 quand nous respirons. Il faut donc comprendre que le système est parti en guerre contre l’humanité, révélant ainsi son essence satanique...

La tentation transhumaniste



« J’ai peur du jour où la technologie surpassera notre interaction humaine. Le monde sera une génération d’idiots. » Albert Einstein

« Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perd son âme ? »
Marc 8 : 36


Et que dire de la tentation transhumaniste, ce projet d’essence purement luciférienne, cette aspiration prométhéenne d’arracher l’homme à la nature, et donc à sa condition d’homme, qui est mortelle. Le Graal ultime de ces postulants Dieux serait, tout simplement, de vaincre la mort, d’en finir avec notre propre finitude. Quel orgueil démesuré !

Tout cela nous ramène immanquablement à la fameuse promesse de l’antique serpent de la Genèse, qui promettait à Adam de manger les fruits de l’arbre défendu de la connaissance : «Vous ne mourrez point ; mais Dieu sait que le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront et vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal.»

Cela fait parfaitement écho aux déclarations enflammées de ce thuriféraire fanatique du «transhumanisme» qu’est Laurent Alexandre qui le 3 novembre 2015 , a affirmé dans le journal "Le Monde" que : «Dieu n’existe pas encore, il sera l’homme de demain, il sera doté de pouvoirs quasi-infinis, grâce aux nanotechnologies, biotechnologies informatiques et aux sciences cognitives. L’homme va réaliser ce que seuls les Dieux étaient supposés pouvoir faire : créer la vie, modifier votre génome, reprogrammer notre cerveau et euthanasier la mort  !» 

Dans la même veine, Raymond Kurzweil affirme que : «Nous sommes à l’aube d’une nouvelle civilisation dans laquelle nous ne serons plus dépendants de nos corps physiques ; nous serons des milliards de fois plus intelligents et il n’y aura pas de distinction claire entre humain et machine, réalité réelle et réalité virtuelle. Le vieillissement humain et la maladie seront inversés ; la faim et la pauvreté dans le monde seront résolues et nous finirons par guérir la mort.»

Comme si la mort était une maladie honteuse et se résumait juste à un algorithme, dont il s’agirait simplement de percer le code, pour en guérir une bonne fois pour toutes. De toute évidence, l’esprit de ces scientistes est bien loin de la sagesse des anciens et de la philosophie qui est «l’art d’apprendre à mourir».

Pourtant, la conscience de notre inéluctable mort, de notre fin dernière, socle commun de notre condition humaine, est ce qui a toujours poussé et stimulé l’humanité à se dépasser, à se transcender, non par de simples prothèses artificielles, mais par la puissance de l’esprit humain, de façon à laisser une trace de soi pour la postérité, par les inventions, par les arts, ou par la littérature... Nos ancêtres transcendaient la mort par la création, mais aussi par la filiation en se projetant dans leur descendance, qui donnaient un sens et un accomplissement à leur vie. Une société composée d’immortels serait purement stérile au niveau de la transmission, mais aussi en matière de créativité. Un tel monde, parfaitement insipide et déshumanisé ne fait vraiment pas rêver ! Il est de plus en plus manifeste que ce système essaie de nous arracher à tout ce qui reste encore d’humain en nous.

Serait-ce l’avènement de la promesse d’un nouvel Eden terrestre comme ils nous le font miroiter, ou bien la matérialisation d’un enfer digital ? Ce qui est sûr, c’est que ces technologies vont créer une fracture sociale profondément déshumanisante, donner naissance à une effroyable société de castes, à deux vitesses partagée entre les immortels et les déchets recyclables. D’ailleurs, c’est le cas de le dire puisque des entreprises planchent déjà sur des projets de compost de nos restes humains pour les convertir en sacs de terreau, via un processus appelé "réduction organique naturelle". La société se partageant alors entre cette nouvelle race de seigneurs, aux aptitudes cognitives améliorées et une sous-classe d’esclaves, euthanasiables à merci qui n’auront pas les moyens financiers d’accéder et de bénéficier de tels upgrades technologiques. L’homme du quotidien, peu fortuné, sera ainsi laissé définitivement sur la touche, semblable à un vulgaire chimpanzé du futur, inadapté à ce nouveau monde du tout technologique, ou tout simplement insensible voir hostile aux sirènes du progrès en ayant manqué, en quelque sorte, la dernière marche de l’évolution.

Ainsi, certains fanatiques de cette folle idéologie, sorte de résurgence de l’idéologie mortifère nazie de l’Übermensch se lâchent et n’ont pas peur de se lancer dans des déclarations teintées d’un sidérant cynisme, comme Kevin Warwick, professeur de cybernétique à "l’Université de Coventry", qui affirme que je cite : «Il y aura des gens implantés, hybrides, et ceux-ci domineront le monde. Les autres qui ne le seront pas, ne seront pas plus utiles que nos vaches actuelles gardées au pré. » Ou encore que « Ceux qui décideront de rester humain et refuseront de s’améliorer auront un sérieux handicap. Ils constitueront une sous-espèce et formeront les chimpanzés du futur.»

Ou encore, Laurent Alexandre : «La coexistence entre des gens extrêmement intelligents, grâce à la technologie et des gens qui ont des capacités intellectuelles moyennes d’aujourd’hui ne peut être harmonieuse. Y a-t-il cohabitation harmonieuse entre les Chimpanzés et les hommes ? Non, nous les mettons dans des zoos.» Marvin Minsky, chercheur au MIT, imagine quant à lui, que les machines super évoluées, lorsqu’elles auront achevées de dominer l’homme, finiront par «les prendre chez eux comme animaux de compagnie !»

Rappelons-nous bien que le mythe du nouvel homme et du surhomme est une lubie constante, partagée par tous les régimes totalitaires, il faisait déjà fantasmer les Adolf Hitler et les Joseph Staline !

Mais d’ailleurs, à quoi rime de prolonger «Ad Vitam Æternam» l’existence, dans un monde fini, déjà aux prises avec de très graves problématiques de ressources, c’est un parfait non-sens ! L’immortalité est une impossibilité physique, car elle suppose une énergie infinie, ce qui implique automatiquement de venir la puiser dans l’énergie vitale de quelqu’un d’autre, à son détriment, un peu comme le fait le vampire, qui pour s’assurer de la vie éternelle, suce le sang de ses victimes jusqu’à que mort s’en suive. L’immortalité des uns étant assurée et garantie par la mortalité de tous les autres. Ces transhumanistes sont donc de parfaits parasites. Cette utopique quête d’immortalité ne se soldera donc que par une totale destruction ! L’idéologie transhumaniste sous-tend une limitation de la population mondiale, le "transhumanisme" et "l’eugénisme" sont les deux faces d’une même médaille, qui sont initiés et portés par les mêmes individus. Le terme de "transhumanisme" a d’ailleurs été inventé en 1957 par le biologiste partisan fanatique de l’eugénisme, Julian Huxley dans un texte intitulé "New Bottle, for New Wine". Julian Huxley était le frère du romancier Aldous Huxley auteur du "Meilleur des mondes". Le projet de Julian était clairement d’améliorer la qualité des individus, tout en en diminuant la quantité.

Cette quête est d’ailleurs bien veine car en réalité, le "transhumanisme" n’augmente pas l’homme, mais ne fait que le réduire à l’état de vulgaire produit technologique, d’objet auto-aliéné et de simple marchandise évolutive, qui peut "s’Upgrader" lui-même, à l’aide d’accessoires marchands. L’homme devient alors un assemblage d’accessoires standardisés. En réalité, il perd sa souveraineté et ne s’appartient plus, il devient soumis aux contingences du marché dont il reste captif. Les transhumanistes renforcent toujours plus loin l’emprise technologique sur leurs corps. Bien loin de la promesse de l’homme déifié, l’homme augmenté sera en réalité un esclave technologique, tributaire de la bonne maintenance de ses composants électroniques, d’un prestataire extérieur, car ces derniers pourront très vite s’avérer disfonctionnels. On ne voit pas bien, par quel miracle ces accessoires matériels résisteraient aux outrages du temps ! Un simple grain de sable, un boulon manquant ou mal ajusté, et c’est toute cette merveilleuse mécanique qui pourrait s’enrayer. Sans parler de la problématique du piratage informatique et de probables intrusions extérieures...

En ce sens, il est particulièrement intéressant d’observer que dans le même temps que l’on cherche à vaincre la mort, au profit exclusif de certains, l’État et derrière lui, en coulisses, certains influents lobbies et puissances d’argents, font du forcing pour autoriser la mise à mort et écourter la vie de certains autres... Ils cherchent ainsi à faire passer l’euthanasie dans l’opinion publique pour un bel humanisme, une nécessité et une conquête, au nom de la pseudo-dignité humaine dont ils se contrefichent royalement le reste du temps. Ces rêves d’immortalités ne sont donc manifestement pas pour tout le monde...

Il faut bien comprendre que le courant transhumaniste n’est que la réactualisation, l’aboutissement et le parachèvement d’idées gnostiques très anciennes. "La Gnose" étant une doctrine secrète, une connaissance initiatique issue du monde antique, dont on trouve les racines en Égypte et en Mésopotamie et qui est réservé à une élite d’initiés. "La Gnose" est le chemin hermétique à emprunter pour s’auto-diviniser. 


Comme par hasard, le principal symbole de"La Gnose", la connaissance est le serpent "Ouroboros" qui se mord la queue en effectuant une révolution sur lui-même, ce qui représente un cycle, un processus "d’Ordo ab Chaos", de destruction et de recréation. Ce courant de pensée ésotérique voue une éternelle haine au corps et à sa nature viciée qui se dégrade. Selon eux, il faudrait libérer l’homme de sa mauvaise enveloppe corporelle, afin de libérer son "Pneuma", et enfin retrouver son étincelle Divine initiale. Les gnostiques distinguent en effet chez l’homme trois parties, trois composantes bien distinctes : le "Soma" la partie charnelle, mauvaise, mais aussi la "Psyché", la partie psychologique qui est le siège des passions, et enfin la partie "Pneuma", qui est celle qui s’identifie avec l’étincelle divine. L’homme est donc à la fois matière et esprit divin, mais il est retenu prisonnier dans sa dimension matérielle. Il faudrait donc extraire l’homme de cette gangue de matière, où il a été piégé par l’ignoble et malfaisant "Démiurge", le Dieu chrétiens. Dans leur vison gnostique des choses, ce mauvais Dieu, véritable despote sadique, féroce et cruel, aurait emprisonné pour son bon plaisir l’homme dans cette matière, alors qu’il était un être pur et spirituel, afin de jouir ensuite des souffrances dans lesquelles l’homme ne cesse de se débattre dans sa tentative de se libérer de la matière qui le dégrade, en le ramenant à un être inférieur à Dieu.

Dans cette doctrine "Gnostique", le Mal, ne provient donc pas de la faute originelle de l’homme qui a provoqué sa chute, mais du monde divin, de ce "Démiurge", qui est un Dieu malfaisant, inférieur et ignorant. Cette chute originelle, aurait été accomplie pour eux, non pas par Adam, mais par le Dieu des chrétiens, Jéhovah. Ils considèrent ce dernier comme un artisan maladroit, qui de la matière éternelle incréée aurait tiré le monde tel que nous le connaissons, non par un processus de création ex-nihilo, mais en organisant et en transformant une matière préexistante. Ces gnostiques postulent aussi à l’existence d’un autre Dieu, bienfaisant, le "Plérome", ou le "Grand Tout" qui se développerait en dehors de lui par émanation, en créant une multiplicité d’êtres dans un processus éternel. Ce processus d’expansion aurait subi un ralentissement, à cause de l’intervention maladroite et indésirable du mauvais "Démiurge", faisant ainsi obstacle à l’évolution vers la réunion des esprits gnostiques avec le "Dieu-Tout" lui même. Le "Gnostique" perpétue l’esprit de révolte qui anima le serpent, l’antique tentateur quand il murmurait à Adam et à Ève de manger du fruit de l’Arbre de la Connaissance. Il est convaincu de posséder déjà tous les attributs de Dieu et de ne devoir se soumettre à personne, étant désormais partie du "Grand Tout" dans lequel il se perd et se confond

C’est le principe philosophique même du satanisme qui postule que la divinité réside à l’intérieur de l’homme et non pas dans une entité abstraite extérieure. En ce sens, il n’est pas du tout anodin de savoir que justement, l’un des pères du mouvement transhumaniste est un certain Max More et que ce dernier a écrit un manifeste pour le "transhumanisme", dans lequel il adresse directement ses louanges à Lucifer : «Lucifer est l’incarnation de la raison, de l’intelligence, de la pensée critique. Il s’oppose au dogme de Dieu et à tous les autres dogmes. Il représente l’exploration de nouvelles idées et de nouvelles perspectives dans la poursuite de la vérité.» Max More, "Atheist Notes 003"... Il déclare aussi : «Plus de Dieux, plus de foi. Plus de timide retenue : Débarrassons-nous enfin de nos faiblesses, de nos ignorances et de notre mortalité. L’avenir appartient aux post-humains». Max More considère donc Lucifer comme une force éminemment positive, qui donne à l’humanité les outils pour combattre la tyrannie de Jéhovah et s’en affranchir définitivement, un peu à l’image du mythe de Prométhée qui vole le feu et les connaissances réservées aux dieux pour les transmettre aux hommes. Il leur apporte ainsi les moyens d’affirmer leur volonté de puissance et de s’émanciper des dieux… 

Prométhée incarne donc la révolte contre les dieux, c’est donc une figure symbolique de nature éminemment Luciférienne et qui est très chère à nos élites, comme en témoigne l’immense statue de bronze dorée de Prométhée au "Rockefeller Center" de Manhattan. Ceci est confirmé par cette citation très révélatrice et éclairante de Léo Campion, un franc-maçon de haut grade du 33e degré du Rite Écossais : «Prométhée, génie de son état qui, dérobant le Feu du Ciel, nous apporta la Lumière, et Satan, un moraliste, à la fois le Libérateur et l’Initiateur, lui qui nous apprit la Désobéissance et la Volupté ; Satan que le Frère Bakounine qualifiait l’éternel révolté, le premier libre-penseur et l’émancipateur des mondes»

Cette utopie transhumaniste est donc la transgression, l’affront ultime et terrifiant vis-à-vis du Dieu créateur. C’est la victoire finale de la matière et du matérialisme sur l’organique et le spirituel, le triomphe du tout technologique sur l’humain. L’homme veut dominer Dieu à l’aide de la maîtrise des sciences et de la technique. Si ce "modèle" de société parvient à s’imposer, il n’y aura aucun retour en arrière possible. La nature humaine aura été irréversiblement dénaturée, détruite et y perdra définitivement son âme.

Il faut rester raisonnable, accepter la vie avec ses limitations et ses faiblesses et non pas chercher à atteindre un hypothétique surhomme mécanisé. L’homme, après avoir tué Dieu comme l’a affirmé Nietzsche, se met maintenant à vouloir le remplacer. Or, si Dieu n’existe plus, alors tout devient permis. L’homme s’est mis en tête de vouloir tout contrôler, tout exploiter, tout marchandiser et tout quantifier. C’est ce que certains penseurs avaient appelé le "règne de la quantité". L’homme cherche à affirmer sa suprématie absolue sur l’univers, à tout pouvoir contrôler, il s’est voulu la mesure de tout, mais à dans le même temps, perdu le sens de toute mesure ! Cette course folle à la modernité, cette fuite en avant risque de lui coûter très cher.


Nanotechnologies, pour Maxi pouvoir !

Mais ce n’est pas tout, là où le "transhumanisme" ambitionne de remplacer et d’élaborer un nouvel homme augmenté, les nanotechnologies elles, ambitionnent de prendre le contrôle même de toute la création, du Cosmos... Rien de moins ! Il s’agirait donc de percer tous les secrets de la matière et d’en prendre le contrôle, en maîtrisant l’assemblage des briques élémentaires de la nature et de la vie, de jouer, tels des apprentis sorciers, avec les éléments constitutifs de l’Univers. Il serait alors possible de les recombiner à l’infini, afin d’être en mesure de construire de nouvelles choses, de nouveaux objets, de nouvelles machines d’une complexité inédite, ou même des organes biologiques. Il pourrait même être envisageable de combiner la matière électronique au biologique pour fusionner corps et machine et arriver à une forme d’êtres hybrides bioniques. Pour ces idéologues, héritiers de la science de la cybernétique, tout est réductible à des systèmes d’échange informationnels, dont il s’agit de se rendre maître. L’homme et la création ne seraient plus que de vulgaires systèmes, des machines informationnelles et des modèles mathématiques.

Il existe aussi des nano-poussières constituée d’infimes particules, d’innombrables et minuscules «puces» bourrées d’informations, grâce auxquelles le moindre de nos déplacements, les plus insignifiants de nos actes peuvent laisser des traces informatiques stockables. Les scientifiques ambitionnent d’atteindre une taille 100.000 fois moins épaisse qu’un cheveu, excusez du peu ! Il s’agit donc de technologies invisibles, capables de surveiller tout le monde à son propre insu et qui plus est, dont le prix de production est parfaitement dérisoire. Autant dire qu’elles font donc peser un danger redoutable sur les libertés humaines fondamentales ! À ce rythme là, on va déboucher sur une société entièrement sous le contrôle électronique des ordinateurs.

Ces nanos-capteurs très intrusifs, peuvent être disséminés sous forme de nuages de particules, dans l’air, ou dans l’eau. Ils forment alors un minuscule réseau sans-fil, qui peut capter des informations et les renvoyer à un serveur informatique, grâce à leur technologie de la radiofréquence embarquée, afin qu’elles soient traitées et analysées. Les nanos permettent entre autre, de mesurer, par exemple, la lumière, la température ou des vibrations.

Ce phénomène des nanos, dont on parle très peu dans les médias, est pourtant de toute première importance, puisque les scientifiques en parlent déjà comme d’une troisième révolution industrielle. En effet, ces nouvelles technologies émergentes sont en passe de transformer radicalement la nature, la société et l’homme.

Bref, autant dire qu’entre ces nanotechnologies, le "transhumanisme" les OGM, la GPA et toutes les manipulations génétiques à visées eugéniques avec des recombinaisons de l’ADN qui outrepassent les barrières naturelles établies entres les espèces, on peut dire qu’il y a vraiment une lourde tendance dans la science moderne à vouloir jeter Dieu et l’ordre naturel aux oubliettes. Le tout au mépris le plus total de tout principe de précaution ou d’éthique...


Des élites bienveillantes, vraiment ?

«Si vous pensez sincèrement que cette poignée de multimilliardaires égocentriques possédant plus d’argent que la moitié des habitants de cette planète en a quelque chose à foutre de votre santé, soit vous êtes cons, soit vous êtes con !» Auteur inconnu

Si les élites tenaient autant à la vie humaine, il ne laisseraient pas 6 millions d’enfants mourir de malnutrition, soit un enfant toutes les cinq secondes et 854 millions de personnes sous alimentées dans le monde.

En tout état de cause, si ces puissantes élites œuvraient réellement à la félicité et au bonheur de l’humanit, le monde ne serait pas de plus en plus fou, tordu et dysfonctionnel. De même, la société ne serait pas plongée dans un semblable désarroi, aux prises avec un tel degré de chaos, à presque tous les niveaux. La civilisation ne serait pas aussi décadente... Ils ne détruiraient pas le vivant sous toutes ses formes avec autant d’enthousiasme, ne scieraient pas la branche sur laquelle nous vivons avec autant d’entrain et d’application.

De plus, ces élites ne chercheraient pas à dénaturer, souiller, rabaisser ou avilir en permanence l’homme, en allant jusqu’à toucher au caractère sacré de la vie, à grand coup de manipulations génétiques, de chimères homme/animal, ou d’homme machines robotisées... Ils ne chercheraient pas non plus à prendre le contrôle de la population de la naissance à la mort. Ils ne seraient pas lancés dans une quête absolue d’immortalité ! La disparité dans la répartition des richesses ne serait pas aussi obscène !

Par ailleurs, la culture de masse et les programmes de télévision ne seraient pas de plus en plus abrutissants, baignés de violence et de pornographie, de vulgarité crasse et d’occultisme, en flattant constamment nos plus bas instincts ! Ils n’encourageraient pas une culture de mort, avec la mode des zombi et des films apocalyptiques à n’en plus finir. Ces films apocalyptiques qui sonnent le glas d’une humanité en perdition, d’une nature profondément morbide, macabre, ultras-violents et qui décrivent ni plus ni moins en substance, que la fin de notre civilisation. Em outre, l’éducation et le niveau culturel ne seraient pas constamment nivelés vers le bas !

Si ces élites étaient véritablement bienveillantes, elles ne seraient pas empêtrées dans de retentissants et épouvantables scandales sexuels, ils ne tremperaient pas dans une immonde pédocriminalité impliquant des enfants, comme on a pu le voir avec le retentissant scandale de l’affaire de Jeffrey Epstein ! De toute évidence, ces élites carburent à la dépravation, à la drogue et à la luxure...

 

Enfin, s’ils œuvraient véritablement au bonheur de l’humanité, ces élites mondialistes n’auraient nul besoin de s’organiser en huis-clos, dans des cénacles inaccessibles au grand public, dans d’obscures "Think-Tank", ou réservoirs de pensée, tels que le CFR, "la Trilatérale", "le Groupe de Bilderberg"ou encore le "Bohemian Grove", en dehors de tout contrôle démocratique, ils n’auraient rien à nous cacher pour discuter de notre devenir dans notre dos... Comme le disait Albert Pike, l’un des princes de la maçonnerie : «Divers groupes œuvrent dans l’ombre depuis des siècles. S’ils s’enveloppent d’un tel secret, c’est que leurs motivations ne sont pas claires» Le maître de l’occulte n’est-il pas Satan en personne ? Pourquoi se cacher de la sorte si c’est pour faire le bien comme ils le clament ? Qui dit "secret", dit "inavouable".

Quand on remonte dans la pyramide de pouvoir et de contrôle social, on retrouve quelques puissante dynasties et familles, un petit nombre de décideurs prêts à tout pour arriver à leurs fins. Ils sont derrière des sujets aussi différents que les questions de la pollution sous toutes ses formes, de la préservation de la biodiversité, de la sécurité alimentaire, des normes sanitaires, de la crise énergétique et financière... Et qui plus est, ils contrôlent l’information, la presse et les médias qu’ils entretiennent à grand coup de subventions, bien souvent en pure perte... Pourquoi font-ils cela si ce n’est pour pouvoir s’assurer du contrôle de nos esprits ?

La souveraineté des individus a été progressivement retirée dans tous les domaines de la vie. On a liquidé dans un premier temps les agriculteurs, et maintenant, c’est au tour des entrepreneurs. Pour qu’en dernière instance, le contrôle de tout ne revienne qu’à une poignée d’individus au sommet de la pyramide du contrôle social. Petit à petit, on a déstructuré l’homme, en le coupant de ses racines et de son héritage, de tous ses déterminismes, qu’ils soient religieux, culturels, familiaux et même de son identité première sexuelle, avec la délirante théorie du genre, de façon à ce qu’il se retrouve totalement isolé, atomisé sans véritable colonne vertébrale, si bien qu’il se retrouve maintenant à la merci de ce nouveau système qui s’apprête maintenant à l’asservir.

Force est de constater que notre société est de plus en plus malade, rongée par un mal indicible. Bien qu’en apparence, elle soit de plus en plus moderne et capable de prouesses et de prodiges technologiques incroyables, elle n’est pas pour autant de plus en plus évoluée. Bien au contraire les rapports humains se détériorent et l’humanité semble de plus en plus désemparée et perdue.

Pour finir, le mensonge ne dominerait pas autant partout, il n’imprégnerait pas à ce point toutes les strates de notre société. Dans ce monde moderne, même nos sens et nos perceptions sont de plus en plus trompés et abusés, avec par exemple les "additifs alimentaires" et les "exhausteurs de goûts" dans les plats industriels, ou maintenant avec les "Deep Fake" qui trafiquent la vérité et les vidéos de manière imperceptible grâce à la puissance de l’I.A. Et ne parlons pas de la réalité virtuelle et augmentée, de la TV réalité qui est totalement artificielle, des couvertures de magazines trafiquées à grands coups de retouche, de l’apparence physique des corps qui sont refaits à coup de bistouris et de chirurgie esthétique, des rapports humains qui sont de plus en plus superficiels et artificiels, et même des rapports sexuels qui sont de plus en plus faux, avec l’introduction de poupées ou de robots sexuels. Dans cette société d’imposture, même la base de l’économie repose sur un mensonge et une illusion avec une création monétaire qui est créée à partir de rien, ex-Nihilo par les banques centrales ! Quant aux discours politiques, ils sont truffés de mensonges, de fausses promesses et d’illusions. Nous sommes véritablement dans le royaume de la trahison, des apparences et des faux-semblants.

Qui plus est, le mensonge est presque une nécessité pour survivre dans la société et beaucoup de gens en sont réduits à se mentir à eux-même pour simplement travailler et gagner leur vie avec des métier pourtant si éloignés de leurs véritables aspirations. Bref, le mensonge est roi et nous vivons dans une sorte de gigantesque illusion sociétale.

Et qui au juste est réputé pour être le père incontestable du mensonge ? Je vous laisse vous-même trouver la réponse à cette question...

Sommes nous plongé en plein dans "l’Apocalypse de Saint-Jean"?

Est-ce que les écrits eschatologique de "l’Apocalypse de Saint-Jean" concernant la fin des temps pourraient concerner précisément notre époque ?

On peut le penser, car seul le XXe siècle, grâce à la puissance décuplée de l’informatique, a permis l’émergence d’un système globalisé, capable de prendre le contrôle de tous les achats et de toutes les ventes, de toutes les personnes sur l’ensemble de la planète... Jamais il n’y avait eu un système financier aussi englobant et puissant. À l’époque, c’était tout simplement impossible techniquement..

De plus, force est de constater que le monde s’achemine vers toujours plus d’uniformité et d’unité, avec l’instauration progressive de l’État mondial, qui serait le prélude à l’avènement du règne de l’Antéchrist, afin, si l’on en croit les écritures, qu’il puisse établir son royaume sur la terre. Cette unité se prépare à deux niveaux complémentaires, planétaire et continental. Au niveau planétaire, nous avons eu l’embryon de la SDN, "la Société des Nations" au début du siècle dernier, puis l’ONU, "l’Organisation des Nations-Unies" et au niveau continental, il y a la création de Super-États comme l’Union Européenne, dont l’architecture du parlement reprend d’ailleurs celle de la célèbre tour inachevée de Babel... Mais aussi en Afrique Unasur qui ne sont que le marche pied vers cette "Gouvernance Mondiale". Pour instaurer ces organisations mondialistes, il aura fallut entrainer la civilisation dans sa lente et progressive décadence, affaiblir les nations les unes après les autres avec des guerres fratricides et des crises économiques.

D’autre part, en Israël, ils s’attendent à l’arrivée très proche de leur Messiah. En effet, pour la première fois en deux milles ans, une vache rouge, considérée par la Torah, le livre sacré du judaïsme, comme un signe avant-coureur de "l’Apocalypse", est née en Israël. Des employés du temple de Jérusalem ont déjà examiné ce veau à la légende morbide. Le Centre de recherche qui s’occupe des questions relatives à la construction du "Troisième Temple de Jérusalem" ont procédé à l’élevage de vaches rousses, qui pour les besoins du sacrifice, se doivent d’être entièrement rouge. De plus, des années de recherche ont été nécessaires pour fabriquer et rassembler les objets rituels du Temple, réalisés à l’identique. Le Troisième Temple est, selon la tradition juive, le temple de Jérusalem, qui doit être reconstruit aux temps messianiques. Prophétisé après la destruction du temple de Salomon dans les derniers chapitres du livre d’Ézéchiel, il est décrit comme un édifice perpétuel accueillant pour l’éternité la divinité d’Israël. Benyamin Netanyahou a déjà annoncé en grande pompe et en présence de Donald Trump, la reconstruction à venir de ce Temple.

Dans son analyse très intéressante et passionnante du texte l’Apocalypse, l’écrivain Pierre Jovanovic, dans son livre 777, identifie les différents Bêtes de l’Apocalypse à la Bête-Vatican, la Bête-Argent et la Bête-Mass-Média (avec son pouvoir d’animer des images).

«Je vis encore s’élever de la terre une autre Bête qui avait deux cornes semblables à celles de l’Agneau, mais elle parlait comme le Dragon. Elle exerça toute la puissance de la Bête-Argent en sa présence : elle fit que la terre et ceux qui l’habitaient adorèrent la Bête-Argent celle dont la plaie mortelle [crise de 1929] avait été guérie. Elle fit de grands prodiges, jusqu’à faire descendre le feu du ciel [filmer le soleil] sur la terre à la vue des hommes. Et [la Bête média] séduisit ceux qui habitaient sur la terre… Et le pouvoir fut donné [au Bête média] d’animer l’image de la [Bête Argent].»


CHAPITRE 8
DE L’ACCUSATION
DE COMPLOTISME




«À chaque fois que vous vous retrouvez à penser comme la majorité des gens, faites une pause, et réfléchissez...» Mark Twain

«Pour examiner la vérité, il est besoin une fois dans sa vie de mettre toute chose en doute autant qu’il se peut.» René Descartes

«Le monde se divise en trois catégories de gens : un très petit nombre qui fait se produire les événements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s’accomplir, et, enfin, une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s’est produit en réalité.» Nicholas Murray Butler, membre du CFR

«Le premier qui dit la vérité, il doit être exécuté.» Guy Béart

«Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous paraît juste.» L’abbé Pierre

«Il faut bien que la vérité monte des profondeurs du peuple, puisque d’en haut ne viennent que des mensonges.» Louise Michel

«Car, nous sommes confrontés dans le monde entier a une conspiration monolithique et impitoyable qui compte principalement sur des moyens secrets pour étendre sa sphère d’influence par l’infiltration plutôt que l’invasion, la subversion plutôt que les élections et l’intimidation au lieu du libre arbitre. C’est un système qui a nécessité énormément de ressources humaines et matérielles dans la construction d’une machine étroitement soudé et d’une efficacité remarquable des opérations militaires diplomatiques de renseignement économique scientifique et politique. Leurs ramifications sont occultées et non publiées. Ses erreurs sont enterrés et ne font pas les gros titres on fait taire ses dissident, on ne les glorifie pas ; aucune dépense n’est mise en question, aucune rumeur n’est imprimée et aucun secret révélé. Elle conduit la guerre froide en bref, avec une discipline de guerre qu’aucune démocratie n’espérerait égaler. Je sollicite votre aide dans l’immense tâche qui est d’informer et d’alerter le peuple américain avec la certitude qu’avec votre aide l’homme deviendra ce pourquoi il est né, libre et indépendant.» J. F. Kennedy

"Complotiste", cet anathème, ce mot-valise, ce fourre-tout invraisemblable et infamant, véritable taser idéologique, censé faire frémir dans les chaumières dès qu’il est prononcé, est devenu de par son recours quasi-systématique, parfaitement grotesque !

Car c’est bien simple, on le brandit à l’envie dès lors que l’on ose émettre la moindre réserve, même des plus légitimes sur la politique conduite par le gouvernement et sur ses mesures sanitaires, proprement délirantes qu’il met en œuvre. Voilà un artifice rhétorique vraiment usé jusqu’à la corde, mais si commode pour se défausser de ses responsabilités et tout nier en bloc d’un simple revers de main... Pas sûr que cet artifice continue à tromper et illusionner encore beaucoup de monde dans les prochains temps.

Personne n’en est plus épargné : même des personnalités politiques, comme la députée Martine Wonner, des sommités scientifiques, telles que le Dr. Raoult ou le Dr. Péronne, ou encore, des prix Nobel de médecine comme Luc Montagné sont traînés dans la boue, traités de vulgaires "Complotistes", de charlatans, voire de vieillards séniles, ou même de druide loufoque ! Pourtant, avant d’être traînés dans la boue et discrédités de la sorte, ces derniers étaient bien invités sur tous les plateaux médiatiques du système, du moment que leur discours allait dans le sens attendu par ce dernier... Depuis qu’on leur a collé cette infamante étiquette, comme pour une chasse aux sorcières, ils sont devenus des pestiférés, des "Persona non gratta". Alors que par ailleurs, on continue de réserver des tribunes entières, avec la plus grande complaisance à des docteurs bien moins compétents et titrés et qui plus est, qui sont en conflit d’intérêt manifeste avec l’industrie du médicament.

Ainsi, des docteurs comme Karine Lacombe en conflit d’intérêt majeur avec le laboratoire "Gilead", tiennent lieu de référence pour conseiller directement le gouvernement. Vous savez, il s’agit de cette merveilleuse médecin cathodique qui a fait du forcing intensif pour imposer le traitement ruineux, parfaitement inefficace et dangereux du "Remdesevir", qui aura coûté 900 millions d’euros en perte sèche à l’Union européenne. Pour ses bons et loyaux services rendus à "Big Pharma", cette dernière a même hérité de sa risible breloque bling-bling, de sa légion d’honneur, ou plutôt, dans ce monde aux valeurs de plus en plus inversées, de sa médaille du déshonneur.

Comme l’avait relevé la philosophe Hannah Arendt, dans une société totalitaire, tout est à front renversé, le discours devient de plus en plus irrationnel et les mesures prises n’ont plus de rapports avec la réalité ou la vérité. Ainsi, le résistant devient un lâche ; celui qui est dans la peur et court se faire vacciner devient un héros ; celui qui se bat pour la sauvegarde des libertés devient un danger pour la démocratie ou serait un partisan fanatique d’extrême droite. Les résistants sont considérés comme des terroristes et les collaborateurs, voire même ceux qui dénoncent leur prochain, comme d’exemplaires citoyens. La philosophie morale est inversé, le mensonge devient la norme. Autant dire que comme le constatait l'écrivain, cinéaste et militant révolutionnaire Guy Debord«Dans le monde réellement renversé, le vrai est un moment du faux.»

Mais qu’elle est l’origine de ce terme de pure Novlangue qu’est "Complotiste" ? Et bien, il a été créé lors de "l’Opération Mockingbird" lancée par la CIA en 1950 pour prendre le contrôle des médias et imposer un discours officiel. En plus de mettre leurs agents en place dans les rédactions du monde entier et d’acquérir les principaux titres, ils ont imposé un lexique à utiliser pour le discours officiel des médias sous contrôle. Le premier mot était "Complotiste", le second "Nazi", le troisième "Fasciste" le 4e "Antisémite"... La liste comprend plus de 200 mots et expressions utilisées pour discréditer et bâillonner les lanceurs d’alerte. Ce mot fut utilisé depuis en ingénierie sociale pour faire taire tout avis critique.

Cette accusation et cette étiquette ne tiens plus la route, car ceux qui parlaient encore il y a tout juste un an d’identité numérique, de pas-sanitaire, de géo-ingénérie étaient traités de complotistes et pourtant, ce sont maintenant des réalités incontestables tout ce qu’il y a de plus officiel. Force est de constater que les théories du complot d’hier sont de plus en plus les fait d’actualité d’aujourd’hui.

Et puis avec toute cette situation exceptionnelle de la COVID-19, comment ne pas se poser de sérieuses questions, voir remettre en cause nos convictions et nos certitudes les plus profondes devant un tel étalage de mauvaise foi, de contradictions et d’incohérences gravissimes, voir de prises de mesures criminelles qui s’enchaînent les unes après les autres, sans pour autant trouver d’explications qui tiennent la route...

Comme dirait le grand écrivain dissident Alexandre Soljenitsyne : «Nous savons qu’ils mentent. Ils savent qu’ils mentent. Ils savent que nous savons qu’ils mentent. Nous savons, qu’ils savent que nous savons qu’ils mentent. Et pourtant, ils persistent à mentir !»



N’oublions pas non plus le constat implacable que Georges Orwell dressait de la politique : «Le langage politique est destiné à rendre vraisemblables les mensonges, respectables les meurtres, et à donner l’apparence de solidité à ce qui n’est que du vent.»

Force est de constater que nos gouvernements sont beaucoup plus efficaces pour lutter contre le peuple que contre ce virus ! C’est un constat empirique, qui ne fait que se confirmer semaines après semaines, mois après mois !

On ne peut que raisonnablement conclure à une forme de malveillance délibérée et exclure l’incompétence lorsque les mêmes erreurs aux si lourdes conséquences sont inlassablement reproduites plusieurs fois, comme avec les mesures de confinement...

Une fois, c’est le hasard. Deux fois, c’est une coïncidence. Mais trois fois, c’est un complot ! C'est précisément le cas avec les confinements...

Mais aussi, que les conséquences malheureuses de ces échecs ne donnent jamais lieu à aucunes véritables remises en question de la part des autorités, à aucune sanctions, voire même, qu’elles se soldent au final par des promotions pour les responsables de ces décisions iniques ! Lorsque l’on n’est pas à la hauteur de la situation, on démissionne. Comme le met si bien en lumière l’expression populaire «errare humanum est perseverare diabolicum», l’erreur est humaine, mais la persévérance dans l’erreur, elle est diabolique ! Aussi, comment est-il possible de se retrouver exactement dans la même situation qu’il y a un an, malgré toutes ces mesures liberticides et tous ces sacrifices exigés auprès des populations, pour un virus qui aurait dû être endigué en quelques semaines ?

Tout l’art de ce gouvernement de félons est de nous faire passer pour de l’incompétence crasse ce qui relève en réalité d’un crime prémédité et d’une stratégie belle et bien délibérée ! En réalité, du point de vue des lobbies et des puissances d’argent qu’ils servent, ils sont hyper compétents... Nous ne sommes pas plongés dans une crise sanitaire, mais dans un crime sanitaire, un problème d’ordre politique, avec une politique de mort, et non de santé. Ce qui fait une énorme différence !

Et puis d’ailleurs, au nom de quoi devrions-nous d’office nous interdire de penser à l’hypothèse d’un complot et rejeter systématiquement et avec la plus grande indignatio